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Manuèle L
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1,0
Publiée le 16 juillet 2021
déjà les premières minutes avec je cite" j'ai envie de chier" donne le ton vulgaire de tout le film ! Non, le nu ne me pose pas de problème mais il s'agissait d'un amour entre deux religieuses, et n'est révélé que l'aspect voyeurisme et la nudité et les scènes lubriques sont un peu too much. je n'ai pas réussi à adhérer à ce film qui sonnait faux, virginie malgré ses courbes voluptueuses n'a pas réussi à m'inspirer si ce n'est un peu de dégoût. Trop c'est trop. Nous n'avions pas besoin de tout ce déballage pour comprendre ce qui se passait entre les 2 soeurs. je vais lire le livre pour en savoir plus, à vouloir tomber dans le graveleux, on risque de ne pas remonter. Sélectionné pour Cannes aussi veut dire beaucoup de choses ! souvent des navets
Qui dit nouveau film de Paul Verhoeven, dit polémique, ou au moins film subversif. Et avec Benedetta on a droit à un film subversif mais qui a fait (un peu) polémique à Cannes.
Rendez-vous compte, on est en plein moyen-âge dans un couvent d'une petite ville italienne, et deux sœurs, qui ont normalement dû jurer vœu de chasteté, se complaisent dans un amour charnel plutôt osé, et ce, en pleine épidémie européenne de peste noire. Forcément, ça peut susciter des réactions épidermiques ou bien choquer les plus sensibles.. Bon, je dirai qu'il y a bien quelques scènes assez trash, mais globalement ce n'est pas non plus déstabilisant au point d'en faire une réelle polémique.. Mais c'est un avis tout à fait personnel et ça dépendra de la sensibilité de chacun après tout.
Entre sexualité débridée, violence assez crue et blasphème permanent, le film conduit une histoire plutôt maîtrisée mais assez classique dans le fond. L'originalité se trouve dans les possibilités d'interprétation et d'analyse de la vision qu'on peut avoir du personnage de sœur Benedetta, interprété par l'excellente Virginie Efira. Bien que nous ayons de nombreux indices nous permettant de percer les secrets du personnage (ayant réellement existé), le rapport trouble entretenu entre mysticisme et imposture est finement travaillé, et l'intrigue tient vraiment en haleine. La reconstruction historique est crédible, les costumes assez grandioses, les musiques réussies et les interprétations solides, alors oui je recommande ce film, même si je doute qu'on en garde un souvenir impérissable et j'y vais.
Virginie Efira nous montre encore un registre de son talent et son duo avec Daphné Patakia est excellent. Quel plaisir de revoir Charlotte Rampling. J'aurai pensé plus scandaleux de Paul Verhoeven, je reste donc sur ma faim et ne suis pas touchée autant que j'aurai aimé l'être. Quelques mises en scènes un peu lourdes voire mal construites mais ça reste un bon film et le sujet est forcément dérangeant pour certains.
Excellent film Virginie suffira est géniale elle ira de plus en plus loin..excellente actrice je l aime beaucoup. Elle peut tout jouer..il fallait pouvoir le faire
Grotesque. Encore un film sur l'Eglise Catholique qui passait son temps à brûler des lesbiennes (c'est bien connu). La reconstitution historique, les dialogues, les psychologies des personnages sont juste une aberration insupportable pour un passionné d'histoire comme moi. Le problème c'est que cela laisse des traces dans l'inconscient collectif, et que même, beaucoup y croient. Il ne faut plus alors s'étonner de l'abaissement de la culture générale de nos contemporains. Rien ne vient relever cette production: réalisation nulle, digne d'un téléfilm. Platitudes et longueurs sont de mise, entrecoupées de scènes pornographiques lesbiennes choquantes par certains aspects, comme l'utilisation de statues sacrées en guise de godemichés. Verhoeven n'a plus les qualités cinématographiques ou les idées originales qui pouvaient relever ces premières réalisations. Transgression et courage de pacotille. A quand le même film sur d'autres religions moins tolérantes ?
Le sujet aurait pu être intéressant et permettre de montrer les difficultés, les réalités et les problématiques de la vie du couvent, monde souvent mystérieux et fantasmé, et des mystiques, d'en donner une vision autre que celle présentée d'habitude. Cependant le film est raté, gâché notamment par des scènes de sexe et de sang qui n'apportent rien à l'intrigue et qui se conforment volontairement aux fantasmes classiques du publiques sur ce qu'il se passe entre les murs d'un couvent et dans l'Eglise (on a le droit à tous les clichés !). Quel besoin avait le réalisateur d'insister là dessus ? C'est pour moi la preuve que ce film, sous le prétexte de relater l'histoire de Soeur Benedetta (qui en effet est intrigante et mérite d'être traitée, avec respect malgré tout !) et de montrer les religion comme pas tout noir ou tout blanc, n'est enfait qu'une occasion de mettre en scène les fanstasmes du grand public sur la vie des religieuses et donc forcement de faire des entrées, car un film malsain intrigue toujours. Dommage de s'abaisser à ça ...
Terriblement déçu du film dont j'avais beaucoup aimé la bande annonce ! Au final la bande annonce c'est le film mais en mieux rythmé. J'ai trouvé les personnages bien joués dans l'ensemble (Virginie Efira incroyable mais un peu malaisante avec sa voix possédée) Un peu trop de sexe gratuit à mon goût et moins sensuel qu'espéré ^^ Le tournage à 90% dans le couvent est justifié par le scénario mais du coup c'est assez fade et ça n'aide pas à rythmer le film... Dans l'ensemble un film correcte mais qui manque de quelque chose .... on aurait pu profiter de l'histoire "vraie" de cette nonne pour critiquer l'église autrement qu'en montrant un personnage qu'on se demande mythomane ou illuminé.
Bref regardez la bande-annonce elle mérite 4/5 en "court métrage"
Même si certaines scènes seront choquantes pour certaines personnes, il faut reconnaître que c'est formidablement interprété. On se croit projeté au XVI ème siècle. Une histoire vraie remarquablement reconstituée sur le thème des miracles et des stigmates.
Au 17ème siècle, la très jeune Benedetta Carlini rejoint le couvent de Pescia en Toscane. Elle est capable de faire des miracles et sa présence va changer bien des choses dans la vie des sœurs.
C'est le Néerlandais Paul Verhoeven, réalisateur du Césarisé Elle (2016) qui adapte le livre Sœur Benedetta, entre sainte et lesbienne de l'historienne Judith C. Brown (1987) relatant l'histoire de Benedetta Carlini. Le scénario a été écrit avec David Birke (Elle). Le film est présenté en compétition au Festival de Cannes 2021.
Petite sensation lors de sa présentation à Cannes, pour ma part je n'ai pas trop accroché même si certains éléments restent intéressants.
Je n'ai donc pas aimé l'aspect exagération de ce drame, notamment sur l'aspect sexualité. Le film va nous parler d'une sœur homosexuelle, et ne va pas hésiter à nous montrer de manière insistante ses ébats. Que ce soit un homme avec une femme, un homme avec un homme ou encore une femme avec une femme, montrer de cette façon les relations sexuelles n'ont pour moi aucun intérêt au cinéma. Il y a des façon plus poétiques et élégantes de représenter les rapports charnels.
Dommage car cela va focaliser l'attention sur autre chose que le cœur même du film. En effet, certaines thématiques intéressantes sont explorées notamment autour du sujet de la religion.
Par contre, à l'image du sexe, d'autres passages vont être lourd au niveau des répliques. Au milieu d'une réflexion pertinente, le réalisateur nous place une punchline qui fera rire toute la salle, mais va nous sortir du moment.
J'étais déçu car si on retire ces deux gros défauts, le reste il n'y a pas grand-chose à redire. La photographie est soignée, la construction de l'histoire bien ficelée, on a par moments de l'intensité émotionnelle et surtout le jeu d'acteur m'a ravi.
Nous avons droit à une grande Virginie Efira. Plus le temps passe, plus elle m'impressionne. Le casting secondaire est tout aussi plaisant même si à mes yeux se sont démarqué Charlotte Rampling et Lambert Wilson.
Très bonne réalisation avec du rythme je ne me suis pas ennuyée. Les acteurs sont bons mais j’ai trouvé quelques invraisemblances concernant Virginie Efira.Ses cheveux colorés ,je trouve que ça ne colle pas avec l’époque ainsi que l ´intonation de sa voix qui parfois est inapproprié.
J'ai trouvé ce film excellent , brillante distribution, captivant a suivre...l'egilse est omniprésente à cette époque et on en rigole pas avec la religion, ce qui se passait à cette époque reflète bien le problème récurrent du sexe et des non dits au sein de l'église ...
L'effet recherché s'apparente sûrement à une forme de haine et de dégoût face à une prétendue dimension choc dont bénéficierait le film, il n'en est rien
Benedetta provoque l'ennui, le bâillement, la somnolence tant tout semble se concentrer sur cette envie d'être plus rebelle que les autres qui ne fonctionne pas, la faute à des raisons de "choquer" qui ont 20, 30, beaucoup trop de décennies de retard. Choquer sur la religion, on travaille sur la question depuis si longtemps, à travers "la religieuse" de Rivette pour ne citer que lui. L'amour de deux femmes, même bonnes sœurs n'est pas choquant, pas innovant, tout autant que le droit de blasphème et le souhait de révéler les ambiguïtés des dogmes.
Benedetta ne créé aucun choc, aucune proposition scenaristique, aucune motivation face à son visionnage. Tout nage dans un bain vieillot qui transforme le désir de personnifier un érotisme religieux en un spectacle usé au mieux, lubrique au pire.
Cette fameuse dimension choc ne peut cacher la pauvreté de la réalisation, les hasards de scénarios et le manque d'ambition cinématographique du projet. Tout est si plat, rien ne s'éveille jamais, rien ne se transforme en quelque chose d'intéressant.
Même la lueur d'espoir de voir un propos intéressant sur la notion d'être "la femme de Jésus", donnant les scènes les plus intéressantes à étudier, devient rapidement maigre et vide. Veroheven surprend par son manque de créativité sur ce projet, devenant prétexte à justifier les critiques qui lui reproche de chercher à faire un choc avant de faire un film. Cette affirmation est fausse pour une grande partie de sa carrière, mais elle n'a jamais autant été valide que sur ce film.
Le seul blasphème de ce film est porté au cinéma : le blasphème de ne rien lui apporter, si ce n'est le sommeil