sauver ou périr est un très beau film. Après un accident un pompier vois sa vie bouleversée, suite à ses blessures dû au feu. le scénario explore , toutes les émotions et douleurs sur sa vie à venir et celles de sa famille. beaucoup d'émotions et de justesse dans la réalisation. on sent que ça à été beaucoup travaillé en amont pour arriver à cette suite, de yoyos entre découragement et espoir. Pierre niney et Anaïs desmoutier y sont remarquables.
J’ai toujours l’impression que les films avec Pierre Niney sont systématiquement surévalués, et celui-ci ne fait pas exception. Sans être mauvais, il ne marque pas les esprits. L’idée de départ du scénario est prometteuse, mais il manque cruellement ce petit quelque chose qui aurait pu en faire une vraie surprise. Le problème, c’est que le film reste en surface : on se concentre presque exclusivement sur le personnage du pompier incarné par Niney, tandis que les autres, pourtant essentiels à l’histoire, ne sont qu’effleurés. Résultat, on tourne en rond dans le même registre, et ça finit par lasser. Cela dit, quelques moments émouvants sauvent l’ensemble, et le film reste malgré tout intéressant à suivre.
Franchement le film qui m’a plutôt marqué. Globalement, c’est vraiment bien fait, surtout sur tout le côté dramatique. On sent que le film ne cherche pas à en faire trop, mais il appuie là où ça fait mal, et ça fonctionne. Les émotions passent bien, t’es dedans sans que ça sonne faux ou forcé.
Et clairement, Pierre Niney y est pour beaucoup. Son jeu est super juste, jamais dans la surenchère, mais toujours précis. Il arrive à faire passer énormément de choses sans en faire des tonnes, et du coup tu ressens vraiment ce que le personnage traverse.
C’est pas forcément un film que t’as envie de revoir souvent, mais il laisse une trace. Un truc un peu lourd, mais dans le bon sens. J’ai bien aimé.
Un très bon film, qui nous raconte la tragédie qui peut arriver a chaque personne. Ce film ma marqué car il montre que personne est invisible, mais ce qui s'entraîne tous les jours. Et la performance des acteurs est incroyable. Pierre Niney jouer super bien dans ce film qui nous permet de plonger cette histoire, inspiré de fait réal.
Franck est sapeur-pompier de Paris. Il est heureux avec sa femme et ses enfants. Lors d’une intervention sur un incendie, il se sacrifie pour sauver ses hommes. Il se réveille dans un centre de traitement des grands brûlés et va devoir réapprendre à vivre, et accepter d’être sauvé à son tour. Film bouleversant, poignant qui fait relativiser sur la vie. Pierre Niney est absolument incroyable.
Un drame poignant qui ne fait pas dans le sensationnalisme mais se concentre sur une reconstruction longue, douloureuse et bien interprétée. La déconstruction du lien social est bouleversante et on se laisse happer durant les 2 heures que durent le film.
Très beau film quoi qu'un peu lent et un peu trop pathos à mon gout, très justement porté par le duo Pierre Niney & Anaïs Demoustier, qu'on retrouvera plus tard dans Le Comte de Monté Cristo. À voir au moins 1 fois.
A nouveau un très bon film avec Pierre Niney et d'Anaïs Demoustier. Le film est rythmé du début à la fin. La scène de brulure est saisissante, et la suite est captivante. Les rapports avec les professionnels de santé comme avec les accompagnants pour la réinsertion sont très intéressants. Le chemin est long mais les relances laissent un peu de suspens. C'est très intéressant de manière sociale de regarder le parcours d'un "grand brûlé" avec un visuel qui apparait représentatif, il y a également un grand travail de recherche dans le scénario pour coller à la réalité du retour à la vie active après l'accident. Très bon film donc spoiler: qui finit bien par dessus tout !
Un drame poignant, réaliste, profond, important par son sujet et son message, Pierre Niney nous offre là encore toute la maîtrise de son talent et bien qu'un peu lissée, la réalisation est soignée et maîtrisée. Un très beau film.
Je suis amputé fémoral suite à un accident de travail. Ce film est au dessous de tout. Quand on veut sauver un esprit on lui dit ce qu'il va venir on ne se tait pas, surtout pour un fonctionnaire. Quand on veut sauver un esprit on ne le victimise pas. La fin est heureuse mais elle vient bien tardivement et sans aucun travail en amont.
Sauver ou périr est un drame puissant et profondément humain, porté par une interprétation remarquable de Pierre Niney. Le film raconte le destin brisé puis reconstruit d’un pompier gravement brûlé lors d’une intervention, et la longue descente – puis remontée – qui s’ensuit.
Ce qui frappe, au-delà de la blessure physique du grand brûlé, c’est la manière dont le scénario insiste sur la blessure psychologique. Le corps est meurtri, mais l’homme l’est tout autant. Le regard que le personnage porte sur lui-même change, tout comme celui des autres, et le film ose montrer cette violence silencieuse, souvent invisible.
Le récit s’attarde aussi avec justesse sur le couple, victime collatérale du drame. L’amour est mis à l’épreuve, entre culpabilité, fatigue, peur et incompréhension. Rien n’est idéalisé, tout sonne juste, sincère et douloureusement réaliste.
C’est un film touchant, triste et bouleversant, qui ne cherche jamais le pathos facile. Frédéric Tellier filme la reconstruction avec pudeur et respect, et parvient à changer notre regard sur les grands brûlés, leur combat quotidien et la lente reconquête de soi.
Un drame fort, humain, nécessaire, qui marque durablement.