Ce film ressortit de la catégorie des navets de première grandeur, des films alimentaires qui font honte au cinéma français et des taches sur les filmographies de leurs interprètes. On avait connu Lhermitte et Laroque plus regardants dans le choix de leurs rôles...Écrit à la diable, composé à la va-comme-je-te-pousse, monté à la va-vite, parsemé de gags éculés mais répétés jusqu'à plus soif, Joyeuse Retraite réunit l'ensemble des défauts que l'on croyait disparus depuis les films des Charlots. Le film sur les grands parents et la retraite reste à faire et on espère que ce ratage n'arrêtera pas les bonnes volontés scénaristiques. Il y a là, sans aucun doute, une mine d'émotion et d'humour à exploiter.
Sympathique lève la question à t on le droit de profiter quand on est enfin à la retraite ? Ou sont les limites ? Sous prétexte d'avoir tous son temps.... Bon moment et bonnes analyses de certaines situations.
« Joyeuse Retraite » vu par défaut, n’est pas le film léger et bon enfant que je pensais découvrir tant l’esprit vachard et délétère y règne en maître en rendant cette réalisation de Fabrice Bracq particulièrement gênante et franchement malsaine, jusqu’à même à utiliser le milieu des « Restos du Cœur » en le stigmatisant à outrance, comme étant des individus à part, à la propreté douteuse et à l’honnêteté peu fiable !!! Édifiant et scandaleux de passer par cette honteuse et triste représentation, pour la nécessité d’un simple prétexte, qui permettra juste au passage de faussement cautionner l’emploi du temps surchargé de ces deux retraités, que sont Thierry Lhermitte et surtout Michèle Laroque, dont le jeu appuyé et caricatural la rend détestable et odieuse dans tous les sens du terme ! Forcer le trait à ce point dégage un malaise évident quand de plus, à chaque réplique cette jeune grand-mère ne sait exprimer qu’un fiel omniprésent envers son entourage proche... Trop, c’est trop et manquer autant de subtilité dans le traitement de l’humour en oubliant justement toute sensibilité ou un minimum de tendresse, finit par lasser et faire l’effet totalement inverse de ce que l’on pensait découvrir. Franchement se reconnaître dans un portrait aussi grossier est plutôt inquiétant et effrayant, tant la personnalité de cette fameuse Marie-Louise, heu Marilou pardon (!), est lamentable, même si on essaie avec la meilleure volonté possible de prendre tout cela au second degré ! Il faut vraiment faire un réel effort de tolérance pour voir dans ce tableau aussi féroce, une peinture des nouveaux retraités que leurs enfants vont pouvoir « utiliser » tant bien que mal... On aurait pourtant pu imaginer un tas de situations drôles et déjà suggérées dans cette histoire, à condition d’y mettre un peu de légèreté, de finesse et de naturel ! La vie de retraités débordés par la présence et les activités des petits-enfants amènent des contraintes assurément, mais qui se révèlent des moments de pur bonheur que l’on aurait espéré voir ici justement montrés dans la bonne humeur et l’humour qui va avec, et j’en parle en connaissance de cause ! Mais là, que de rôles caricaturaux et déplaisants à l’extrême, de ceux que l’on traite comme des imbéciles sur lesquels on ne fait que s’épancher en griefs gratuits et hallucinants, aux plus méchants et égoïstes que l’on rend imbuvables au possible dans une comédie qui finit par ne plus avoir de sens, jusqu’à la fin dont on ne peut croire un mot tant l’affection est aux abonnés absents de ce couple méprisant et méprisable... Il n’y aurait à la limite que cette arrière-grand-mère malicieuse et généreuse interprétée par Judith Marge, qui avec sa délicieuse blague (à retenir !) sur Brigitte Bardot, arrive juste une fois à nous faire vraiment rire ! Heureusement, mais c’est bien peu ! Désespérant vraiment, et inquiétant de véhiculer de telles idées et images sur la misère, celle qui justement nous guète et contre laquelle on devrait tous se battre dans l’urgence, avant que cette retraite devenue peau de chagrin ne soit plus aussi joyeuse pour beaucoup...
Bluette insipide et inoffensive (ce qui n'empêche pas certaines roublardises d'écriture, comme la touche "gay" de rigueur, ou le "je relooke" ma maison façon Plaza, pour mieux la vendre), enfilant tous les clichés imaginables sur la "Joyeuse retraite" de deux "autour-de-la-soixantaine" catégorie SP ++. A noter en conséquence : une petite étoile donc (le genre abordé, "comédie familiale", étant ce qu'il est - impossible de nourrir de grandes ambitions de qualité ou d'originalité en la matière quand c'est comme ici de la grosse cavalerie). Michèle Laroque fait du Laroque, et Lhermitte, guère plus d'efforts.
J'ai un peu regretté d'avoir consacré ma soirée à voir le film. Le seul jeu d'acteur qui mérite toute notre attention est celui d'Omar Mebrouk dans le rôle d'Arnaud.
On est vraiment au sous-sol... On s'attend pas à grand chose en voyant la BA mais un tel mépris pour le spectateur est inimaginable. Défilé de micros sketchs + ratés les uns que les autres, image immonde, réalisation : non y en a pas. Les décors sont fous de mauvais goût... ET alors en terme de surjeu les acteurs rivalisent avec la palme pour Nicole Ferroni qui fait une grimace par syllabe, c'est héroïque, presque une performance à montrer dans un cours de théâtre : manuel de tout ce qu'il faut éviter. Et enfin, l'incohérence de chaque scène, chaque personnage termine de nous achever dans un océan de nullité
Comment dire... Il y a une idée, des acteurs pour la porter. Mais... pas de scénario, pas de personnages crédibles, pas de situations, pas de rythme, pas de surprise, pas de mise en scène, pas d'esprit. Une comédie à la Française loupée. Une de plus.
Film moyen...qui oscille entre humour fin et grosses ficelles agaçantes... Michèle Laroque et Thierry Lhermitte forment un duo joyeux mais parfois à la limite du TROP....en manquant de naturel en surjouant.... On passe un bon moment sur un thème très actuel...la retraite... Ou comment vouloir aller trouver au loin le bonheur qu’on a sous la main....