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    Le Limier
    note moyenne
    4,1
    2193 notes dont 179 critiques
    répartition des 179 critiques par note
    91 critiques
    59 critiques
    16 critiques
    5 critiques
    7 critiques
    1 critique
    Votre avis sur Le Limier ?

    179 critiques spectateurs

    ConFucAmuS
    ConFucAmuS

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    3,5
    Publiée le 3 mai 2020
    Pas la peine de chercher bien longtemps ce qui a pu charmer Joseph L. Mankiewicz dans la pièce d'Anthony Shaffer. Un huis-clos, peu de personnages, une intrigue délicieusement retorse. Et surtout le défi de devoir faire tenir tout cela sans que l'ennui pointe. Le réalisateur va donc s'amuser à dégraisser la mise en scène pour ne conserver que les plans signifiants. Surtout dans ces brusques et rapides points sur les divers pantins disséminés à chaque recoins. Il fallait s'en douter, le jeu est au centre de l'attention. Il hante chaque séquence, de manière littérale (cf. les miniatures du générique, le labyrinthe en introduction,...) ou figurée. De ces mouvements de caméra précis au jeu des acteurs - entre exubérance et finasserie - tout concours à faire du Limier un piège méta dans lequel son spectateur tombera avec grand plaisir. Ce qui n'empêchera pas de trouver le déroulé et ses rebondissements abracadabrants. Mais voir Laurence Olivier et Michael Caine s'adonner à de si bonnes joutes verbales permet de faire passer la pilule d'autant mieux qu'elle s'accompagne d'une relecture de la lutte des classes avec toute l'élégance requise.
    Patjob
    Patjob

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    4,5
    Publiée le 21 avril 2020
    Dès le générique (cela, on ne s’en apercevra qu’après) et la première scène, le ton est donné : le visiteur qui arrive au domaine s’égare dans un labyrinthe végétal pour rejoindre le propriétaire, qu’il entend être en conversation : il découvre qu’il faut activer un mécanisme pour faire pivoter un morceau de haie afin d’accéder au centre du dit labyrinthe et que la conversation n’en est pas une, l’interlocuteur s’avérant être un magnétophone… Le film consiste à partir de là en une accumulation de faux semblants et de falsifications. Le comportement constant des personnages vise à manipuler et à tromper autrui, comme Mankiewicz vise à manipuler en permanence le spectateur, certains actes des protagonistes changeant rétrospectivement radicalement de sens (la vérification du pouls par le « premier meurtrier » en est l’exemple le plus subtil). Il s’agit là d’un jeu (de jeux) entre les personnages eux même, et entre le réalisateur et le spectateur ; jeu(x) intelligent et machiavélique, qu’il faut apprécier en renonçant à la vraisemblance. Le plaisir est purement intellectuel, loin de tout réalisme (le réalisateur a le soin de présenter son œuvre en nous faisant pénétrer dans une scène de théâtre miniature) ou toute empathie. A ce plaisir jouissif s’ajoute la symbolique de ce jeu auquel se livrent les protagonistes, dont la motivation est un travers inhérent à la nature humaine : la volonté de domination, et son expression perverse qu’est l’humiliation, prenant ici parfois une coloration de lutte des classes. Adaptation d’une pièce de théâtre, le film est bien sûr assez théâtral, au sens où le scénario, diabolique, et les dialogues, ciselés et percutants, sont les principaux ressorts du film ; mais Mankiewicz utilise aussi à merveille les possibilités du cinéma, en faisant se promener et se perdre sa camera dans un entrelac de décors intérieurs sophistiqués et angoissants peuplés d’inquiétants automates. Quant ces « jeux dangereux », relevant essentiellement de la comédie, sont rattrapés par la réalité, ils débouchent dérisoirement sur la mort et la folie ; après ces deux heures vingt de plaisir vénéneux, Mankiewicz conclut sur une considération morale.
    Legid
    Legid

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    3,0
    Publiée le 18 février 2020
    Etrange film que ce Sleuth adaptée d'une pièce de théâtre. Considéré par certain comme un chef d'oeuvre, comme le meilleur film de son réalisateur, Joseph L. Mankiewic, dont je ne connais pas la filmographie, le film m'a laissé une impression mitigée. Ce n'est pas la réalisation assez rythmée et intrigante ou le jeu d'acteur de bonne qualité mais plutôt le scénario assez improbable et peu crédible. Si la première partie se tient plutôt bien, la deuxième m'a laissé plutôt perplexe. spoiler: Je n'ai déjà pas été surpris par le twist de Michael Caine déguisé (l'ayant reconnu bien avant la révélation malgré son déguisement) mais surtout, je n'ai pas cru un seul instant à ce jeu des indices à trouver avant que la police n'arrive. Les twists sont assez grossiers et les réactions du personnages de Laurence Olivier pas franchement crédibles. Son jeu un peu outrancier rend le tout encore moins crédible. spoiler: Seule la fin où la police arrive vraiment est plutôt réussie en terme de surprise mais l'effet est moins fort devant les effets ratés précédents. En résulte un film pas mauvais mais qui n'a pas fonctionné sur moi. Dommage !
    Bertie Quincampoix
    Bertie Quincampoix

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    4,0
    Publiée le 28 août 2018
    Ultime film de Mankiewicz, Le limier prend la forme d'un incroyable duel psychologique entre deux monstres sacrés du cinéma britannique, Laurence Olivier et Michael Caine. Très théâtral, ce huis-clos tragi-comique multiplie les surprises et les retournements de situations. Élégamment mis en scène, ce long-métrage fin et intelligent est aussi une réflexion sur le cinéma, la représentation, le jeu, la fiction, le faux-semblant tout autant que sur les rapports de classe et le sentiment de supériorité de l'aristocratie sur le "petit peuple". Brillant.
    atomewarrior
    atomewarrior

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    4,0
    Publiée le 25 juillet 2018
    De très beaux décors avec des acteurs de très hauts niveaux, et bien sûr un scénario d'une grande ingéniosité fait de rebondissements et qui maintient en haleine.
    CH1218
    CH1218

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    4,5
    Publiée le 14 juillet 2018
    Un auteur de polars à succès invite, dans son manoir, l’amant de sa femme et lui propose de participer, par jeu, à un faux cambriolage dont il croit maîtriser toutes les étapes. Joseph L. Mankiewicz clôt sa riche filmographie par un petit bijou. Ce face-à-face entre Lawrence Olivier (avec sa théâtralité redondante habituelle) et Michael Caine est un exercice de style d’une machiavélique efficacité, emporté par un tourbillon verbal et manipulateur.
    gandalf001
    gandalf001

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    3,5
    Publiée le 7 juillet 2018
    Le limier est un huis-clos avec très peu d'acteurs. Il fait plus penser à une pièce de théâtre qu'à un policier. Le scénario est bien écrit avec de nombreuses surprises. Les dialogues sont sans discontinuité et sont à la base du film. Voilà un film qui mérite sa notoriété et qui plaira à toutes les personnes qui aiment les dialogues et les performances d'acteurs.
    Jean-luc G
    Jean-luc G

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    4,0
    Publiée le 3 juin 2018
    Monsieur Mankiewicz est aux manettes pour la dernière fois. Monsieur Caine et Monsieur Olivier jouent avec splendeur une pièce de théâtre au texte remarquablement bien ciselé. C’est une joute verbale, qui tourne au vinaigre, une profusion d’affrontements et de retournements de situation sans quitter le lieu unique de la rencontre. La prestigieuse demeure de Monsieur, pardon, Sir Wyke, est filmée avec habileté, et révèle petit à petit le sens de la dissimulation de son propriétaire. Seul petit bémol, le tout est peut-être un peu bavard, mais devant une telle classe, on ne peut pas résister à réentendre certains dialogues savoureux du style so british « I understand that you want to marry my wife… ». Le limier est comme un long match de finale en cinq sets à Roland-Garros. C’est interminable, un joueur passe la balle à l’autre qui lui renvoie ! Toujours la même chose… sauf que la fatigue ou la chaleur aidant, l’un ou l’autre vont connaitre des passages à vide et permettre à l’adversaire une remontée au score totalement improbable une heure auparavant. Voilà à quoi me fait penser ce limier, des coups portés toujours avec élégance – non ce n’est pas de la boxe- mais dont la variété et le cynisme vont finir par désigner le vainqueur au bout d’une soirée éprouvante pour les nerfs. Les ramasseurs de balle sont des marionnettes mécaniques grimaçantes prêtes à applaudir les meilleurs coups échangés. Du grand art dans le genre. Cinéma 2 - mai 2018
    Catherine V.
    Catherine V.

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    2,5
    Publiée le 29 mai 2018
    C'est drôle tout de même la mémoire. Curieusement, à ce film qualifié par beaucoup de véritable "chef-d'oeuvre", que j'ai vu à sa sortie, moi aussi comme tant d'autres j'aurais mis dans mon souvenir 5 étoiles. Je l'ai toutefois revu hier, enthousiasmée par le fait de le revoir, et, curieusement, 46 ans après (ce n'est pas rien....), je me suis presque royalement enquiquinée.. Comme quoi, au fil des années, le regard change. Je reconnais que les deux acteurs offrent un exercice brillant en tant que comédiens mais j'ai trouvé que c'était surtout long, long, long, et j'ose dire que j'ai trouvé qu'ils cabotinaient, par moments, même un peu trop.
    Vincent L.
    Vincent L.

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    5,0
    Publiée le 29 mai 2018
    Le film fut un choc lors du visionage... par contre a la deuxième vision, 'effet de surprise disparait et on cris moins au chef-d'oeuvre. Mais ne boudons pas notre plaisir. 5 étoiles me semble très approprié.
    Redzing
    Redzing

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    5,0
    Publiée le 29 mai 2018
    Un jeune tenant de salon de coiffure est convié par un vieil auteur à succès de romans policiers, dans sa demeure reculée. Ce dernier abat cartes sur table, sachant que son invité n'est autre que l'amant de sa femme, et lui propose une combine qui les arrange prétendument tous les deux. Va alors débuter un jeu du chat et de la souris aussi dangereux que machiavélique... "Sleuth" frappe en premier lieu par ses dialogues absolument excellents, mêlant cynisme, humour noir à l'anglaise, et double sens à foison. Mais le film a bien d'autres atouts, notamment son tandem impérial : Laurence Olivier, qui semble beaucoup s'amuser en incarnant un adepte des jeux morbides et des histoires policières, qui méprise la plèbe. Et Michael Caine trouve sans doute là l'un de ses meilleurs rôles, avec ce dandy arriviste qui se prend (trop) vite au jeu. Deux personnages qui ne supportent pas l'échec, nuancés et développés par un scénario en huis-clos redoutable, qui propose des rebondissements diablement efficaces, mais également une réflexion très intelligente sur la lutte des classes (racisme et élitisme des aristocrates, contre agressivité et arrivisme des parvenus). Sans compter un mélange habile de comédie (le film démarre presque comme un vaudeville !) et de thriller. Enfin, pour sa dernière réalisation, Joseph L. Mankiewicz s'avère inspiré, exploitant au départ quelques extérieurs de jardins (dont un labyrinthe particulièrement vénéneux), puis des intérieurs inquiétants bourrés d'automates sinistres. Un classique du cinéma britannique.
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

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    4,5
    Publiée le 7 février 2018
    Trois actes pleins de surprises, deux comédiens de très grande classe jouant aussi bien de situations déstabilisantes que du verbe, un manoir mystérieux pour un huis clos tendu ; Mankiewicz, pour son dernier film (23 ans avant son décès tout de même), met en scène avec brio tous ces ingrédients avec un art délectable de la manipulation. Un pur plaisir. Sans spoiler, dans ce film tournant autour du thème du jeu, entre autres ; le plus grand joueur est le réalisateur qui fait un bon coup de bluff dès le générique… Mais chut !!! En dire plus serait plombé ce qui fait le sel de ce genre de film. On est dans un film à twists retors à répétition mais pas répétitif ; « Usual Suspects » n’a qu’à bien se tenir. Il sublime la pièce qu’il adapte, et va beaucoup plus loin que les films ingénieux à twists bien connus. Mieux que « The game » de Fincher dont il aurait pu aussi porter le même titre ; Mankiewicz y ajoute une réflexion entre la tradition, la noblesse et le théâtre incarné par Andrew Wyke et la modernité, le mérite et le cinéma incarné par Milo Tindle. Il traite aussi d’une forme de racisme et de lutte des classes, mais de façon très classe. Chaque mot, chaque phrase est une saillie verbale sèche et cruelle destinée à assommer l’adversaire ; toujours brillante. Oppressant comme un thriller, cet huis clos est aussi donc facétieux autour de ces deux egos que tout oppose. Ces deux heures passent comme un coup de fusil. Un grand classique à voir impérativement. Mon blog: tout-un-cinema.blogspot.fr
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    4,5
    Publiée le 18 mars 2018
    Impossible de parler du "Limier" de Joseph Mankiewicz sans évoquer "Cléopâtre" tourné dix ans plus tôt par le même Mankiewicz qui avait remplacé au pied levé Rouben Mamoulian. Peu rodé aux superproductions épiques, le réalisateur avait du forcer sa nature pour venir à bout d'une production déjà fort mal engagée quand il l'avait rejointe. Sorti très éprouvé du tournage, il n'avait pu empêcher le naufrage budgétaire du film qui avait failli emporter la Fox par le fond. Cette expérience malheureuse qui le marquera pour longtemps et précipitera sans doute sa retraite, lui avait fait dire en forme de boutade qu'il ne rêvait plus que d'un tournage avec deux personnages coincés dans une cabine téléphonique. Très avide de revenir au cinéma raffiné qu'il affectionnait tant, il s'était lancé (1966) dans le tournage de "Guêpier pour trois abeilles" vaguement inspiré de "Volpone" la pièce de Ben Johnson où il retrouvait Rex Harrison son complice d'un de ses plus grands succès, "L'aventure de Madame Muir" qui avait été lui aussi de l'aventure de "Cléopâtre". Nouvel échec que Mankiewicz imputa à la production qui avait selon lui massacré son film au montage. "Le Reptile" tourné en 1970, western parodique très réussi, sorte de réponse à la révolution du genre impulsée par Sergio Leone et prolongée par ses épigones, n'avait pas réussi à étancher sa soif de revanche. Arrivé à 60 ans, âge respectable mais pas canonique pour un cinéaste au mieux de son intelligence, Mankiewicz sent malgré tout que son heure est passée et il entend ne pas tirer sa révérence sans avoir pu clore sa foisonnante filmographie par un travail dont il soit entièrement satisfait et qui réponde à ses aspirations intellectuelles. La pièce d'Anthony Shaffer qui lui tombe entre les mains est une occasion unique qu'il ne laissera pas passer. Ce huis clos à deux personnages répond parfaitement à l'ironique et désabusée prophétie évoquée plus haut. Le tournage en Angleterre est un atout supplémentaire pour évacuer la pression hollywoodienne qui lui pèse. La présence de sir Laurence Olivier au casting donne immédiatement au projet le prestige et la promesse de qualité attendus par Mankiewicz. Michael Caine arrive ensuite comme alter ego du grand acteur shakespearien après qu'Alan Bates et Albert Finney se soient retirés de la course. Dans l'ambiance très british d'un cottage digne d'un whodunit d'Agatha Christie s'affrontent un célèbre écrivain vieillissant et le jeune amant de sa femme, coiffeur d'origine italienne et modeste. Tout le savoir-faire de Mankiewicz sera mis en œuvre pour marier avec une infinie subtilité intrigue à tiroirs, dialogues acerbes et caustiques, décors baroques (Ken Adam) et direction d'acteurs au cordeau. De ce point de vue la réussite est totale grâce à un trio au sommet de son art et en parfaite symbiose, personne ne cherchant à tirer la couverture à lui. Laurence Olivier en particulier qui n'abuse en aucune façon de son statut d'immense star et accepte même avec la plus grande abnégation de se ridiculiser dans un finale pathétique. Si la partie de fleuret moucheté entre les deux acteurs revêt le plus souvent un ton sarcastique et drolatique, le sous-texte diffuse le poison lent et mortel de l'opposition ancestrale entre générations et classes sociales qui prendra vite le dessus sur le dilemme initial du "cocufiage". Tour à tour chacun s'impose en ne dévoilant jamais toutes ses cartes ou en induisant son adversaire en erreur par le jeu de la flatterie hypocrite. Mankiewicz est bien sûr ravi de pouvoir ainsi traiter de ses préoccupations favorites par le biais de deux acteurs au diapason de son sens de l'ironie et du raffinement. La jubilation du réalisateur est bien sûr communicative et ainsi la boucle se referme de la plus belle des manières. Le grand Mankiewicz pourra donc ranger sa caméra sans garder le goût amer que lui avait laissé son expérience égyptienne. Il faut noter pour l'anecdote que le portrait de la femme de l'écrivain qui trône dans son immense salon est celui de Joanne Woodward. Enfin rappelons que Michael Caine a repris le rôle tenu par Laurence Olivier dans un remake réalisé en 2007 par Kenneth Branagh avec Jude Law à ses côtés. Entreprise méritoire et assez astucieuse pour l'inversion des rôles mais qui n'atteint à aucun moment les sommets sur lesquels le trio génial de 1972 avait installé "Le limier".
    Sudhir
    Sudhir

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    4,0
    Publiée le 5 décembre 2017
    MANKIEWICZ en 1972 signa son chef d'oeuvre. Deux stars de l'époque Laurence Olivier, magistral et M Caine (déjà cabotin). s'affrontent...L'histoire peut faire peur sur la logeur (2h20), mais tout cinéphile qui se respecte doit avoir vu ce film (mise en scène, scénario, musique, jeux d'acteurs....). Pour les autres il faut entré dans ce labyrinthe machiavélique so kitsch
    Simplicissimus
    Simplicissimus

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    4,5
    Publiée le 27 novembre 2017
    Vu il y a une trentaine d'années,probablement au Cinéma de minuit: J'en conserve le souvenir intact d'un huit clos très brillant,au suspense diabolique,entre deux grands acteurs qui prennent l'avantage tour à tour,dans ce jeu du chat et de la souris sur fond de "lutte des classes". Brillant et intelligent...
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