Note moyenne
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Grosse déception concernant ce film. Trop d'incohérences de faits, de dates...le film traîne en longueur, bloqué sur des moments non nécessaires et malheureusement passe à côté de la véritable histoire de G.GUCCI.
Il y avait tellement mieux à dire, à montrer, à faire découvrir et enfin seulement conclure en 1/2 heure avec ce que cette réalisation met 2h37 à s'éterniser.
Le jeu des personnages est surjoué. Un bon point pour les costumes toutefois.
Il y avait tellement mieux à dire, à montrer, à faire découvrir et enfin seulement conclure en 1/2 heure avec ce que cette réalisation met 2h37 à s'éterniser.
Le jeu des personnages est surjoué. Un bon point pour les costumes toutefois.
Le film est très long. Le scénario n'est pas cohérent on se perd dans la chronologie des faits. Les acteurs sont géniaux quand à eux. On se demande si on est face à une énième comédie américaine ou bel et bien un drame. La fin est bâclée. Bref un film qui ne marquera pas l'histoire.
Juste quelques mois après "Le dernier duel", Ridley Scott revient déjà avec un film radicalement différent, "House of Gucci", qui raconte les affaires de la famille Gucci à la fin du siècle dernier. Notons déjà le brillant casting mené par Lady Gaga et Adam Driver avec leur très bon accent italien, mais également avec d'excellent seconds rôles comme Al Pacino ou Jeremy Irons. Toutefois, l'excentricité de Jared Leto nous a semblé un peu excessive. Ne connaissant absolument pas l'histoire de la famille Gucci, ce film valait vraiment le détour, puisqu'il s'agit presque d'une version du "Parrain" centré sur la mode. Malheureusement, le film qui dure plus de deux heures trente n'échappe pas à certaines longueurs, et aurait probablement mérité d'être un peu raccourcit sur certaines séquences. Enfin, les décors et l'habillage des personnages sont vraiment un point positif du film. "House of Gucci" est un bon film sur la déchéance d'une famille d'argent et de pouvoir.
une belle affiche un grand réalisateur nous faisaient penser à un film de haut niveau avec un tel sujet. Dommage, force est de constater que Scott passe totalement à côté de son sujet en filmant sans véritable envie . On attendait beaucoup du casting et la e côté c'est surjoué, les accents italiens terribles, Paccino Leto en font des tonnes et frôlent le ridicule . Lady Gaga n'est pas à la hauteur de son personnage. Reste Adam Sandler pour sauver les meubles...mais c'est peu sur 2 h 40 de film.
C’est un grand oui M. Scott ! après Le Dernier Duel, je ne m’attendais à rien voire j’avais des appréhensions mais là… wow ! Film excellent racontant une histoire vraie passionnante et parfaitement bien adaptée par notre cher Ridley. Un des castings les plus parfaits que j’ai jamais vus, Lady Gaga est à son sommet, Adam Driver est génial dans son rôle et que dire des acteurs de second plan Jared Leto, Al Pacino, Salma Hayek et surtout Jeremy Irons que j’ai trouvé tout simplement extraordinaires. Il va en pleuvoir des nominations et récompenses aux Oscars et Golden Globes…
Dans un registre encore différent de Alien, Gladiator et plus récemment Le Dernier Duel, Great Scott nous offre une réalisation simple mais quand même technique et intéressante dans House of Gucci. Le film est un peu long (2h30) mais on ne s’ennuie absolument pas grâce aux jeux d’acteurs complètement fous, les décors des années 80-90, les costumes et les BO anglaises comme italiennes de l’époque.
Dans un registre encore différent de Alien, Gladiator et plus récemment Le Dernier Duel, Great Scott nous offre une réalisation simple mais quand même technique et intéressante dans House of Gucci. Le film est un peu long (2h30) mais on ne s’ennuie absolument pas grâce aux jeux d’acteurs complètement fous, les décors des années 80-90, les costumes et les BO anglaises comme italiennes de l’époque.
très grand casting qui ne deçoit pas - très bien filmé - à voir car belle histoire (vraie) - film de + de 2 heurs sans temps mort
Fondé au début du vingtième siècle par un modeste tanneur toscan, Gucci est devenu une marque de luxe internationalement réputée. Dans les 70ies, l’entreprise familiale est co-dirigée par les deux fils du fondateur, Rodolfo (Jeremy Irons) et Aldo (Al Pacino). Ils se déchirent sur la stratégie à suivre. Rodolfo, esthète florentin, est soucieux de qualité avant tout ; Aldo, installé à New York, veut internationaliser la marque, quitte à encourager en sous-main la contrefaçon.
Rodolfo et Aldo ont chacun un fils. Maurizio (Adam Driver) est un jeune homme discret qui ne souhaite pas travailler dans l’entreprise familiale ; mais Patrizia Reggiani (Lady Gaga), une jeune femme d’origine modeste, qu’il épouse, est ambitieuse pour deux. Paolo (Jared Leto), le fils d’Aldo, est au contraire un personnage excentrique qui se pique de créer alors qu’il est dépourvu de tout talent.
Un mois après "Le Dernier Duel" sort un nouveau film de Ridley Scott. Ils sont à la fois différents et similaires. Le premier se déroule dans la France médiévale, le second dans l’Italie contemporaine. Le premier est centré autour de l’ordalie mettant aux prises un homme accusé de viol (Adam Driver) et l’époux de la femme qui l’accuse de l’avoir violée (Matt Damon) ; le second raconte les querelles des membres d’une famille autour de la marque prestigieuse créée par leur aïeul. Le premier utilise un procédé particulièrement astucieux, la narration successive d’un même événement par ses différents protagonistes, là où le second est plus platement chronologique.
Mais les différences s’arrêtent là. Les deux films ont en commun une durée particulièrement distendue ("Le Dernier Duel" dure 2h33 et "House of Gucci" 2h37) à laquelle le cinéma ne nous a plus habitués et qui les rapprochent des séries que nous avons binge-watchées pendant le confinement. Ils s’étalent sur plusieurs années voire sur plusieurs décennies et racontent une histoire riche en rebondissements – mais aussi victimes de quelques « trous d’air ». Ils sont servis par un casting éblouissant. Dans "House of Gucci", Lady Gaga réussit le pari incroyable de surpasser de la tête et des épaules ses partenaires. Un défi de taille face à Al Pacino, Jeremy Irons, Adam Driver, Jared Leto (auquel je prédis l’Oscar du meilleur second rôle tant sa prestation est hallucinée) ou Salma Hayek… et quand on mesure à peine 1m55 (contre 1m91 pour Adam Driver).
"House of Gucci" se déguste comme un énorme dessert, parfois étouffe-chrétien, à l’élégance vénéneuse – puisque l’on sait dès sa première image qu’il y est question de conspiration de crime et de mort. Les costumes, les décors rivalisent d’élégance, de chic…. et parfois de bling-bling scandaleusement daté (les 70ies et les 80ies ont commis quelques funestes erreurs de carre). La musique est une tuerie pour tous ceux et celles qui ont grandi à cette époque : Eurythmics, Blondie, George Michael, Donna Summer…. "House of Gucci" est un spectacle grandiose et funèbre.
Rodolfo et Aldo ont chacun un fils. Maurizio (Adam Driver) est un jeune homme discret qui ne souhaite pas travailler dans l’entreprise familiale ; mais Patrizia Reggiani (Lady Gaga), une jeune femme d’origine modeste, qu’il épouse, est ambitieuse pour deux. Paolo (Jared Leto), le fils d’Aldo, est au contraire un personnage excentrique qui se pique de créer alors qu’il est dépourvu de tout talent.
Un mois après "Le Dernier Duel" sort un nouveau film de Ridley Scott. Ils sont à la fois différents et similaires. Le premier se déroule dans la France médiévale, le second dans l’Italie contemporaine. Le premier est centré autour de l’ordalie mettant aux prises un homme accusé de viol (Adam Driver) et l’époux de la femme qui l’accuse de l’avoir violée (Matt Damon) ; le second raconte les querelles des membres d’une famille autour de la marque prestigieuse créée par leur aïeul. Le premier utilise un procédé particulièrement astucieux, la narration successive d’un même événement par ses différents protagonistes, là où le second est plus platement chronologique.
Mais les différences s’arrêtent là. Les deux films ont en commun une durée particulièrement distendue ("Le Dernier Duel" dure 2h33 et "House of Gucci" 2h37) à laquelle le cinéma ne nous a plus habitués et qui les rapprochent des séries que nous avons binge-watchées pendant le confinement. Ils s’étalent sur plusieurs années voire sur plusieurs décennies et racontent une histoire riche en rebondissements – mais aussi victimes de quelques « trous d’air ». Ils sont servis par un casting éblouissant. Dans "House of Gucci", Lady Gaga réussit le pari incroyable de surpasser de la tête et des épaules ses partenaires. Un défi de taille face à Al Pacino, Jeremy Irons, Adam Driver, Jared Leto (auquel je prédis l’Oscar du meilleur second rôle tant sa prestation est hallucinée) ou Salma Hayek… et quand on mesure à peine 1m55 (contre 1m91 pour Adam Driver).
"House of Gucci" se déguste comme un énorme dessert, parfois étouffe-chrétien, à l’élégance vénéneuse – puisque l’on sait dès sa première image qu’il y est question de conspiration de crime et de mort. Les costumes, les décors rivalisent d’élégance, de chic…. et parfois de bling-bling scandaleusement daté (les 70ies et les 80ies ont commis quelques funestes erreurs de carre). La musique est une tuerie pour tous ceux et celles qui ont grandi à cette époque : Eurythmics, Blondie, George Michael, Donna Summer…. "House of Gucci" est un spectacle grandiose et funèbre.
Je suis réellement très déçu de ce film pour lequel j'en attendais beaucoup. Le rythme est horriblement lent, je me suis rarement autant ennuyé au cinéma, et heureusement que le jeu d'acteur de Lady Gaga et d'Adam Driver vient un peu sauver les meubles sur certaines scènes. Tout est très plat, on ne retrouve pas beaucoup de reliefs, comme si le réalisateur n'avait pas réussit à trouver l'angle pour rendre l'histoire intéressante. Au vu des nombreuses critiques positives, j'ose espérer que ce manque d'engouement provient de mon léger état de fatigue ce soir-là, mais je dois tout de même ajouter qu'aucun de mes amis présents lors de la séance n'a apprécié le film également.
Très bon film. Bien que le scénario soit assez convenu, le charisme permet de sublimer l'histoire...
Long, barbant, ennuyant... Malgré un casting 5 étoiles, une marque sexy et un fait divers captivant, le scénario est vraiment mal écrit pour en faire un chef d'oeuvre digne de ce nom.
Beaucoup trop de scènes sans grand intérêt qui ne fait qu'alourdir le film.
Nous nous attendions à beaucoup plus de gloire et de paillettes, j'en suis même venue à regretter les séries
Triste mention pour Al Pacino et notre icône nationale Camille COTTIN qui sont
Beaucoup trop de scènes sans grand intérêt qui ne fait qu'alourdir le film.
Nous nous attendions à beaucoup plus de gloire et de paillettes, j'en suis même venue à regretter les séries
Triste mention pour Al Pacino et notre icône nationale Camille COTTIN qui sont
Mais où est-ce que Ridley Scott a voulu en venir ?
Non vraiment, j'ai beau chercher je ne vois pas ce qu'il a voulu dire avec "House of Gucci".
Peut-être qu'il a voulu dire qu'il n'avait plus rien à dire, ce qu'on savait déjà depuis une bonne dizaine d'années. Peut-être qu'il a voulu nous rappeler une fois de plus qu'il n'est définitivement plus le réalisateur de génie qu'il était dans ses jeunes années, et si c'est le cas c'est quand même sacrément triste.
Avant, Ridley Scott c'était le mec qui savait rendre exceptionnel un pitch banal, celui qui innovait dans des terrains que l'on croyait déjà bien battus, celui qui réinventait un genre quand il y touchait.
Et je pense qu'il y avait moyen de faire un film à la Ridley Scott avec "House of Gucci".
Par là j'entends un film à la Ridley Scott des bonnes années.
Mettre un bon coup de pied dans la fourmilière d'un genre qui tourne en rond, en l'occurrence le film de gangsters.
Pas comme son "American Gangster" était un film de gangsters. Non, on va plus loin.
Là, on édifie le portrait d'une famille sans scrupule qui se déchirera au vent des trahisons et de l'argent sale.
On crée une histoire épique et tragique dans lequel un homme se verra passer de la droiture morale à la corruption et à l'inhumanité.
Ça ne vous rappelle rien ?
...pas même "Le Parrain" ?
Je ne blague pas : je reste persuadé qu'il y avait moyen de faire une fresque épique digne de la divine trilogie "Le Parrain".
Quitte à être LE film de gangster culte de sa génération.
Et quand on voit à quel point les références à l'œuvre de Mario Puzo et Francis Ford Coppola fusent dans le film de Ridley Scott, on peut voir ça comme un aveux de la part de ce dernier de vouloir marquer les esprits.
Que ce soit au niveau de l'écriture de son protagoniste, Maurizio Gucci, de certains décors quasiment repompés de son modèle ou bien de la présence d'Al Pacino, Michael Corleone en personne mesdames et messieurs (qui cette fois fera plus office de Marlon Brando qu'autre chose).
La volonté y est. Ça peut le faire. J'y crois à mort pour le grand retour de Ridley Scott. J'étais sûrement le seul à autant attendre House of Gucci mais il y avait tant à faire sur un tel projet.
Et puis... pfffffff...
J'ai dû très rapidement me rendre à l'évidence : quel navet.
C'est non seulement mal filmé mais incroyablement immature dans la manière de traiter son sujet.
À la fois le film en raconte trop et il n'en raconte pas assez.
Car les seuls événements intéressants sont balancés lors des panneaux de fin, et si vous voulez mon avis on n'est pas censé piquer du nez pendant 2h30 pour avoir ça.
Les dialogues, eux, sont aux fraises, et sont interprétés par des acteurs extrêmement peu investis (sauf Jared Leto, mais en même temps c'est Jared Leto). Dommage alors que Lady Gaga m'avait bien surpris dans "A Star is Born" et qu'Adam Driver m'avait déjà cette année complètement transporté avec "Annette". Sinon Al Pacino vient prendre son chèque et c'est tout.
Et là où j'étais impatient de voir ce qui allait pouvoir être raconté avec un cadre aussi original, le film se contente d'empiler les banalités, les retournements de situation trop prévisibles et des scènes assommantes d'ennui...
Si au moins la bande-son pouvait apporter du charme à l'ensemble, que nenni ! La musique s'inscrit incroyablement mal dans le contexte et ne vient qu'accentuer un côté tape-à-l'œil vomitif que semble nous rabâcher papy Ridley à chaque instant.
Pendant 2h37.
2h37 interminables. J'aurai pu déclarer forfait mais je suis resté sur le ring, et pourtant le film me mettait des coups de plus en plus fort au fur et à mesure que ça avançait.
Alors je ne le renie pas : de temps en temps il y a un joli plan. Il y a Jared Leto qui cabotine pour mon plus grand plaisir. Il y a... euh... ouais.
Mais quand de l'autre on se tape une avalanche de débilité, ça refile vite un affreux mal de crâne et j'ai vite perdu tout ce à quoi je pouvais me raccrocher pour éviter de sombrer.
Bon, il reste les références au Parrain...
Mais citer un si grand nom du cinéma ne fera pas de ton film un aussi grand nom du cinéma.
Là c'est juste de la prétention.
De la bonne grosse prétention... il ne manquait plus que ça.
J'ai déjà parlé du côté tape-à-l'œil mais je n'ai fais qu'effleurer la surface !
Comme on fait un film sur Gucci on va en profiter pour mettre des gros costumes bien chics bien Deluxe lors de défilés à rallonge.
Mais là où Maurizio a l'air de prendre du plaisir à voir ses sujets se déhancher devant lui, le spectateur s'en retrouve bien vite laissé de côté...
"House of Gucci" semble bien déterminé à prendre son public de haut à coup d'histoire que l'on ne cesse d'artificiellement complexifier et de scènes hot et sexy (qui au moins ont le mérite de ne pas trop être filmées comme des clips de MTV, n'est-ce pas Michael Bay) pour se mettre dans la poche un public facilement impressionnable.
Ah, et des fois on pense quand même à raconter un truc, car pourquoi pas.
J'ai trouvé ce film honnêtement imbuvable. Car déjà avoir refilé le rôle principal à Lady Gaga n'était certainement pas le bon choix (elle est détestable, mais genre passivement détestable, elle est juste inintéressante et gonflante en fait), mais avoir refilé tout le projet à Ridley Scott n'était déjà pas une bonne idée.
Alors que je disais être prêt à retrouver le Ridley Scott des grands jours, on a eu droit au Ridley Scott de "Exodus", de "Robin des Bois", de "Prometheus", on a eu droit au Ridley Scott de l'insipide, de la prétention, de l'immaturité.
Et au vu du potentiel, c'est un énorme gâchis.
Un énorme navet taille XXL.
Peut-être le pire que sir Ridley ait pu nous pondre, et c'est dire venant de celui qui a massacré sa propre franchise avec "Alien : Covenant".
Donc vas-y ! Cite "Le Parrain" autant que tu veux ! Tu l'as déjà égalé avec quelques chefs-d'œuvre passés. Mais t'aurais mieux fais de le citer dans un de tes chefs-d'œuvre que dans un raté remarquable comme "House of Gucci"...
Tu ne veux pas nous laisser entrer dans ta maison Gucci, soit ! Au fond je crois que je préfère rester sur le palier, c'est plus agréable.
Non vraiment, j'ai beau chercher je ne vois pas ce qu'il a voulu dire avec "House of Gucci".
Peut-être qu'il a voulu dire qu'il n'avait plus rien à dire, ce qu'on savait déjà depuis une bonne dizaine d'années. Peut-être qu'il a voulu nous rappeler une fois de plus qu'il n'est définitivement plus le réalisateur de génie qu'il était dans ses jeunes années, et si c'est le cas c'est quand même sacrément triste.
Avant, Ridley Scott c'était le mec qui savait rendre exceptionnel un pitch banal, celui qui innovait dans des terrains que l'on croyait déjà bien battus, celui qui réinventait un genre quand il y touchait.
Et je pense qu'il y avait moyen de faire un film à la Ridley Scott avec "House of Gucci".
Par là j'entends un film à la Ridley Scott des bonnes années.
Mettre un bon coup de pied dans la fourmilière d'un genre qui tourne en rond, en l'occurrence le film de gangsters.
Pas comme son "American Gangster" était un film de gangsters. Non, on va plus loin.
Là, on édifie le portrait d'une famille sans scrupule qui se déchirera au vent des trahisons et de l'argent sale.
On crée une histoire épique et tragique dans lequel un homme se verra passer de la droiture morale à la corruption et à l'inhumanité.
Ça ne vous rappelle rien ?
...pas même "Le Parrain" ?
Je ne blague pas : je reste persuadé qu'il y avait moyen de faire une fresque épique digne de la divine trilogie "Le Parrain".
Quitte à être LE film de gangster culte de sa génération.
Et quand on voit à quel point les références à l'œuvre de Mario Puzo et Francis Ford Coppola fusent dans le film de Ridley Scott, on peut voir ça comme un aveux de la part de ce dernier de vouloir marquer les esprits.
Que ce soit au niveau de l'écriture de son protagoniste, Maurizio Gucci, de certains décors quasiment repompés de son modèle ou bien de la présence d'Al Pacino, Michael Corleone en personne mesdames et messieurs (qui cette fois fera plus office de Marlon Brando qu'autre chose).
La volonté y est. Ça peut le faire. J'y crois à mort pour le grand retour de Ridley Scott. J'étais sûrement le seul à autant attendre House of Gucci mais il y avait tant à faire sur un tel projet.
Et puis... pfffffff...
J'ai dû très rapidement me rendre à l'évidence : quel navet.
C'est non seulement mal filmé mais incroyablement immature dans la manière de traiter son sujet.
À la fois le film en raconte trop et il n'en raconte pas assez.
Car les seuls événements intéressants sont balancés lors des panneaux de fin, et si vous voulez mon avis on n'est pas censé piquer du nez pendant 2h30 pour avoir ça.
Les dialogues, eux, sont aux fraises, et sont interprétés par des acteurs extrêmement peu investis (sauf Jared Leto, mais en même temps c'est Jared Leto). Dommage alors que Lady Gaga m'avait bien surpris dans "A Star is Born" et qu'Adam Driver m'avait déjà cette année complètement transporté avec "Annette". Sinon Al Pacino vient prendre son chèque et c'est tout.
Et là où j'étais impatient de voir ce qui allait pouvoir être raconté avec un cadre aussi original, le film se contente d'empiler les banalités, les retournements de situation trop prévisibles et des scènes assommantes d'ennui...
Si au moins la bande-son pouvait apporter du charme à l'ensemble, que nenni ! La musique s'inscrit incroyablement mal dans le contexte et ne vient qu'accentuer un côté tape-à-l'œil vomitif que semble nous rabâcher papy Ridley à chaque instant.
Pendant 2h37.
2h37 interminables. J'aurai pu déclarer forfait mais je suis resté sur le ring, et pourtant le film me mettait des coups de plus en plus fort au fur et à mesure que ça avançait.
Alors je ne le renie pas : de temps en temps il y a un joli plan. Il y a Jared Leto qui cabotine pour mon plus grand plaisir. Il y a... euh... ouais.
Mais quand de l'autre on se tape une avalanche de débilité, ça refile vite un affreux mal de crâne et j'ai vite perdu tout ce à quoi je pouvais me raccrocher pour éviter de sombrer.
Bon, il reste les références au Parrain...
Mais citer un si grand nom du cinéma ne fera pas de ton film un aussi grand nom du cinéma.
Là c'est juste de la prétention.
De la bonne grosse prétention... il ne manquait plus que ça.
J'ai déjà parlé du côté tape-à-l'œil mais je n'ai fais qu'effleurer la surface !
Comme on fait un film sur Gucci on va en profiter pour mettre des gros costumes bien chics bien Deluxe lors de défilés à rallonge.
Mais là où Maurizio a l'air de prendre du plaisir à voir ses sujets se déhancher devant lui, le spectateur s'en retrouve bien vite laissé de côté...
"House of Gucci" semble bien déterminé à prendre son public de haut à coup d'histoire que l'on ne cesse d'artificiellement complexifier et de scènes hot et sexy (qui au moins ont le mérite de ne pas trop être filmées comme des clips de MTV, n'est-ce pas Michael Bay) pour se mettre dans la poche un public facilement impressionnable.
Ah, et des fois on pense quand même à raconter un truc, car pourquoi pas.
J'ai trouvé ce film honnêtement imbuvable. Car déjà avoir refilé le rôle principal à Lady Gaga n'était certainement pas le bon choix (elle est détestable, mais genre passivement détestable, elle est juste inintéressante et gonflante en fait), mais avoir refilé tout le projet à Ridley Scott n'était déjà pas une bonne idée.
Alors que je disais être prêt à retrouver le Ridley Scott des grands jours, on a eu droit au Ridley Scott de "Exodus", de "Robin des Bois", de "Prometheus", on a eu droit au Ridley Scott de l'insipide, de la prétention, de l'immaturité.
Et au vu du potentiel, c'est un énorme gâchis.
Un énorme navet taille XXL.
Peut-être le pire que sir Ridley ait pu nous pondre, et c'est dire venant de celui qui a massacré sa propre franchise avec "Alien : Covenant".
Donc vas-y ! Cite "Le Parrain" autant que tu veux ! Tu l'as déjà égalé avec quelques chefs-d'œuvre passés. Mais t'aurais mieux fais de le citer dans un de tes chefs-d'œuvre que dans un raté remarquable comme "House of Gucci"...
Tu ne veux pas nous laisser entrer dans ta maison Gucci, soit ! Au fond je crois que je préfère rester sur le palier, c'est plus agréable.
Un casting a l américaine pour la saga et la chute des Gucci. Un bon senar , de bons acteurs un bon moment
Excellent en VO, Lady Gaga est exceptionnelle, Jared Leto également il m'a totalement fait mourir de rire et Al Pacino excellent comme à son habitude.
Un très bon film avec un très bon casting.
Un très bon film avec un très bon casting.
le film se laisse regarder, grâce à ses acteurs, tous formidables. mais il est beaucoup trop long et poussif
A peine un mois après Le dernier duel, voici déjà sur nos écrans le nouveau film de Ridley Scott. Il a été tourné vite et cela se voit. La mise en scène est lourde, le scénario peu accrocheur. Le tout est vraiment trop lisse et sans émotion aucune, aucun souffle, aucun relief pour une saga familiale qui n’en manquait pas. Comme en plus on sait comment cela se termine, et qu’on en a beaucoup entendu parler récemment, peu de suspens. Et puis c’est long. Le casting est prestigieux mais c’est à celui qui cabotinera le plus. On va dire que Lady Gaga s’en sort la mieux. Par contre, j’ai cherché pendant tout le film quel rôle pouvait bien tenir Jared Leto. Je n’ai jamais trouvé. Après coup j’ai compris, c’était donc normal, vu la couche de prothèses et de maquillage. Personnellement, je ne vois pas trop l'intérêt de transformer un acteur totalement comme ça. Au final, ça se laisse tout de même regarder, belle direction artistique et nouveau rôle américain pour Camille Cottin après Stillwater. Mais un Ridley Scott mineur, l’un de ses films les moins réussis...
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