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mtt sr
5 critiques
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2,0
Publiée le 23 mai 2026
Ce film n'est pas terrible. Les oeuvres cinématographiques originelles sont géniales : la gloire de mon père et le chateau de ma mère. Ils sont touchants et nous projettent dans un univers aussi simple que beau. Ce film-là se voulait une suite de ces deux premières traductions cinématographiques. Finalement, il ne raconte pas la même histoire. La Provence on ne la retrouve pas : pas d'accent, pas les visages provinciaux, seulement les paysages. Le rythme n'y est pas non plus. Résultat, on ne se projette pas, mais alors pas du tout. Pire, on s'attend à voir une suite. En fait, il s'agit simplement d'une reprise des deux premiers films. On y retrouve beaucoup de scènes présentes dans les premiers volets, comme la rencontre avec la fille perdue sur les rochers. C'est dommage parce qu'on sent le souhait de bien faire du réalisateur. Il reprend les mêmes battisses que les premiers films, des personnages qui tentent de tenir la ressemblances ... La volonté y est, le résultat est très mitigé
Cette adaptation des souvenirs de jeunesse de Marcel Pagnol bien que gorgée de soleil et respirant les bons sentiments s’enlise dans un classicisme formel semblant figé dans une nostalgie passé jusque dans son interprétation excessive tandis que le récit sans grand relief apparait très anecdotique. Un film bucolique idéal en période estivale.
Pour tout ceux qui ont vu les films de Yves Robert c'est obligatoirement une déception. Rien que l'acteur qui joue Marcel au secours il est ANTIPATHIQUE. À aucun moment on ne ressent de la sympathie pour lui bien au contraire car il est arrogant, méchant, dépourvu d'empathie.
On ne croit pas une seconde que les acteurs soient marseillais vu qu'ils n'ont pas d'accent.
L'ambiance globale fait penser à un film cheap de M6... Vraiment mauvais
Un agréable moment qui installe en nous une forme de nostalgie, même si on n’a pas connu cette époque car trop jeune. Mais on imagine, et ça fait du bien.
Du Marcel Pagnol dans son jus, dans la droite lignée des films d'Yves Robert ou de Claude Berri. On est sous le charme des paysages de l'arrière-pays de Marseille, du haut de ces collines magnifiques surplombant la Méditerranée. En cet été 1905, les rapports humains paraissent bien plus simples que cent vingt ans plus tard. Les enfants peuvent passer leurs journées à crapahuter dans la nature sans que ça n'inquiète personne. On a vraiment l'impression d'avoir perdu quelque chose de cette innocence. Peut-être le résultat des changements sociaux profonds de ce début de XXe siècle : la séparation de l'Église et de l'État et les prémisses du féminisme. À ce sujet on voit d'ailleurs dans le film le journal La fronde et les thèmes de la condition de la femme sont évoqués. Plus avant dans l'Histoire, Isabelle mentionne le sofa qui appartenait à Pauline Bonaparte, sœur de l'Empereur, comme chacun sait, référence bien agréable à mes oreilles. Quant à Lagneau invité à aller au coin pour avoir posé une question pertinente perçue comme impertinente, cela me rappelle de bons souvenirs. Au final, Le Temps Des Secrets fait office de bulle de calme dans le tumulte de notre époque.
C'est beau, c'est le sud, le soleil, les grillons, l'accent qui chante... Pas la magie espérée mais la reconstitution d'époque est très réussie et le casting est excellent. Tranches d'enfances pas forcément très passionnantes mais c'est doux à visionner.
Situé aux confins de la laideur, cette adaptation du Temps des secrets semble refermer la parenthèse enchantée des Souvenirs d’enfance avec lesquels dialoguèrent de véritables cinéastes, Marcel Pagnol compris. Car chacune des adaptations au cinéma disait jusque-là quelque chose de l’écart entre le livre, lui-même tendu entre deux âges – celui de l’écriture et celui de l’époque retranscrite –, et la période culturelle de réalisation, écart passionnant parce que spoiler: révélateur des transformations de la région marseillaise depuis plus d’un siècle . Christophe Barratier et son équipe ne disposent d’aucun regard, sinon celui de la carte postale vintage pour acteurs français moyens et intéressés : alors on force la caricature, on écrase le pittoresque sous le piteux et le grotesque sous la grossièreté. Même la beauté naturelle des paysages est charcutée par un montage informe, limitant ses plans à quelques secondes – le pire étant la séquence de repas prise au début du film… – pour préférer à la poésie de l’instant la frénésie d’une urgence impropre. Un ratage que sauverait, s’il fallait l’écouter seule, la partition musicale de Philippe Rombi.
Un peu déçu par ce film. Bien sûr, il y a l'esprit de Pagnol qui hante ces paysages de Provence. François-Xavier Demaison et Mélanie Doutey remplacent bien Didier Pain et Nathalie Roussel, mais malheureusement le reste de la distribution n'est pas à la hauteur des magnifiques films d'Yves Robert, notamment le rôle de Marcel. De plus, le scénario a du mal a remplir tout le film (il n'avait d'ailleurs pas fait l'objet d'un film entier chez Yves Robert). Dommage.
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2,5
Publiée le 26 janvier 2025
La Cage aux rossignols (1945) / Les choristes (2004), La guerre des boutons (1961) / La nouvelle guerre des boutons (2011) et "La gloire de mon père" (1990) / "Le temps des secrets (2022), d'après le rècit de Marcel Pagnol! Christophe Barratier ne referait-il pas les films des autres ? L'enfance heureuse du jeune Pagnol sous le soleil de Provence vous est contè! Le bonheur d'être dans ses collines, de marcher, de regarder! D'aimer ses parents, la colline de l'ètoile et la bêcheuse Isabelle Cassignol « de Montmajour ». Barratier n'est ni Pagnol ni Yves Robert mais on n'y retrouve sans effort un peu de leurs souvenirs du siècle dernier! En concluant "La gloire de mon père" (1989) et "Le château de ma mère" par "Le temps de secrets", le cinèaste leur rend ainsi hommage avec de belles images magnifiquement soutenue par une musique au piano! L'ensemble manque cependant d'audace et d'accent chantant, mais le jeune Lèo Campion est plutôt bon, tout comme François-Xavier Demaison et Michel Vuillermoz! On ne peut pas en dire autant de Guillaume de Tonquèdec et Mèlanie Doutey qui ne nous font jamais oublier Philippe Caubère et la fragile Nathalie Roussel! A vous de voir...
Troisième tome des «Souvenirs d’Enfance» de Marcel Pagnol, « Le Temps des Secrets » est un gentil petit film qui profite de sa fibre nostalgique pour plaire au plus grand nombre mais qui se montre bien trop inoffensif pour véritablement la faire vibrer. A cette adaptation filmée par Christophe Barratier, je lui préfère le diptyque d’Yves Robert comprenant « La Gloire de Mon Père » et « Le Château de Ma Mère ».
Ce film de C. Barratier relate le troisième et dernier tome de la trilogie des romans M. Pagnol qu'il a écrit sur son enfance. Le film est beau de part ses images, ses couleurs et donne envie d'aller à Marseille et en Provence. Par contre, le film reste un peu gnangnan et peu rythmé malgré une scène "à la Indiana Jones" qui m'a semblé un peu "too much".
Evidement, les acteurs de Provence sont si mauvais que le réalisateur a dû faire appel à la "crème" parisienne... ! Ce film est une insulte à Marcel Pagnol tant les acteurs jouent mal. A travers leurs piètres performances et leurs accents forcés, je n'ai pas reconnu le cher pays de mon enfance.
Les premiers émois d'un futur grand écrivain, bon élève de la ville durant ses vacances à la campagne. Très émouvant. Excellente mise en scène des petits secrets des adultes et des grands des enfants.
Certes, un beau film, mais qui est loin d'être au niveau des 2 films d'Yves ROBERT. Nathalie ROUSSEL est tellement splendide sans oublier l'oncle Jules, incarné par le regretté Didier PAIN, oncle de Vanessa PARADIS dans la vie. Film qui se laisse regarder mais qui ne peux être comparé à la gloire de mon père et au château de ma mère.