Note moyenne
1,9
2662 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
43 critiques
4
67 critiques
3
69 critiques
2
61 critiques
1
71 critiques
0
76 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Vraiment pas drôle, je suis très déçue de Dany Boon !
De gros clichés: les gentils, les méchants, les méchants qui deviennent gentils.
Bref ne perdez pa votre temps
S'il sort sur netflix c'est probablement qu'aucun ciné n'en a voulu !
De gros clichés: les gentils, les méchants, les méchants qui deviennent gentils.
Bref ne perdez pa votre temps
S'il sort sur netflix c'est probablement qu'aucun ciné n'en a voulu !
Film drôle émouvant et touchant rien ne manque sur les clichés de cette période difficile qui subsiste encore aujourd'hui. Une agréable surprise à voir en famille.
les petits travers qui ont été engendrés par cette pandemie sont croqués avec humanité et bienveillance.
un bon moment en famille.
un bon moment en famille.
Comédie pas drôle, et j'ai stoppé net quand je film pompe le jeu de mot sur la pandémie pris dans Problemos (film culte au passage). Que le film soit nul Ok, mais si en plus il gâche les scènes drôles des autres films bien meilleurs alors ça mérite la note minimale.
Très bonne comédie, nous avons beaucoup ri, même si c'est parfois un peu outrancié.
Plein de clichés et c'est la loi du genre.
Plein de clichés et c'est la loi du genre.
Une succession de tout ce qui a marqué cette tragédie du Covid, à gros coup de feutre grossier. Quelques sourires et beaucoup de soupirs devant ce film qui donne dans la facilité totale. Même le couple de gardiens d'immeuble est espagnol pour bien rester dans les poncifs. Le personnage de Yvan Attal est juste pas crédible et l'on subit pendant deux longues, beaucoup trop longues heures de métrage à un catalogue de caricatures. Aucun intérêt !
Ce serait bien de rajouter l'âge des critiqueurs, car malgré les mauvaises notes données à ce film, je ne peux m'empêcher de penser que ces notes "négatives" sont données par des jeunes qui n'ont pas été élevés à l'ère de Louis de Funès, qui a également été critiqué mais qui a été adulé plus tard. Pour notre génération des 50 ans et +, ce film est extra ! C'est un très bon film sur le COVID (euh la COVID) et qui, il est sûr, n'aura pas plu à ceux qui se font passer pour des c..s dans ce film. Et malheureusement à la vue de ce que je vois chaque jour dans la rue fait par des gens qui ne comprennent rien à la COVID, on pourrait se contenter de les filmer et on aurait les suites de ce film de Danny Boon !
Bof, film nul , aucun humour, et bien sur il faut que ca se passe a paris........perte de temps a le regarder, ca me conforte de ne plus regarder des films français, 9 sur 10 sont des navets, et celui la en fait partie.
Plat, peu d’émotion, dialogue sans intérêt. D’un ennuie … je trouve que BOON joue toujours les mêmes personnages . A la limite François Damiens apporte une touche d’humour mais un peu lourde ..
La façon qu’a Dany Boon de raccorder des individus séparés et en conflit les uns avec les autres, de relier telle une rue huit personnes à leur humanité profonde – d’où le titre du film, 8 rue de l’Humanité – finit par emporter l’adhésion, et ce malgré les longueurs et la lourdeur de certains dispositifs comiques. Nous retrouvons d’ailleurs une construction narrative similaire à celle de ses précédents longs métrages : des cellules en crise qui tirent de l’effort qu’elles font pour composer les unes avec les autres un remède à la morosité ambiante et aux difficultés du quotidien.
Le vaccin recherché par les scientifiques et par le professeur Frankenstein de la cour – que campe un Yvan Attal frapadingue on ne peut plus délectable – devient aussitôt la métaphore d’un art de vivre ensemble capable de sauver des vies et de les améliorer. Il va de soi que la clausule, par ailleurs magnifique, en laissera plus d’un sur le banc de touche en raison des bons sentiments qui s’expriment sans retenue, qui débordent des appartements et envahissent l’écran sous la forme d’une ébauche de comédie musicale à peine entonnée, mais qui suffit à nous emporter. Ce cœur projeté par la fenêtre improvisée de la cabane en cartons et qui s’anime en suivant le mouvement de la lampe sur le point de s’éteindre, les jeux de lumières et d’ombres qui le prolongent un temps prouvent que la magie véritable naît de pas grand-chose, d’une simplicité permise justement par la crise sanitaire en ce qu’elle rappelle la fragilité congénitale de l’homme et dépouille ce dernier de ses apparats.
L’intérêt du film réside également dans l’éclatement de sa structure en petites saynètes qui interagissent les unes avec les autres et se répondent comme les voix et les bruits résonnent dans une cour d’immeuble et montent jusqu’au ciel. Boon emprunte ici un format qui correspond aux programmes sériels diffusés en soirée et regardés par des millions de téléspectateurs, il pense sa mise en scène comme mimétique desdits programmes, sans jugement ni critique, il se met au diapason du confinement, opère un repli esthétique qui ne saurait cependant atteindre la virtuosité des grands cinéastes – pensons par exemple à la gestion de l’espace clos de l’appartement dans Sans Témoins (1983) de Nikita Mikhalkov.
Car l’intelligence du propos et la qualité du scénario ne suffisent pas à rattraper répétitions et ventre mou qui étirent inutilement ce conte à la fois ancré dans une époque et hors du temps courant – un temps suspendu par le confinement – qui vaut davantage comme mélodrame teinté d’humour que comme comédie.
Le vaccin recherché par les scientifiques et par le professeur Frankenstein de la cour – que campe un Yvan Attal frapadingue on ne peut plus délectable – devient aussitôt la métaphore d’un art de vivre ensemble capable de sauver des vies et de les améliorer. Il va de soi que la clausule, par ailleurs magnifique, en laissera plus d’un sur le banc de touche en raison des bons sentiments qui s’expriment sans retenue, qui débordent des appartements et envahissent l’écran sous la forme d’une ébauche de comédie musicale à peine entonnée, mais qui suffit à nous emporter. Ce cœur projeté par la fenêtre improvisée de la cabane en cartons et qui s’anime en suivant le mouvement de la lampe sur le point de s’éteindre, les jeux de lumières et d’ombres qui le prolongent un temps prouvent que la magie véritable naît de pas grand-chose, d’une simplicité permise justement par la crise sanitaire en ce qu’elle rappelle la fragilité congénitale de l’homme et dépouille ce dernier de ses apparats.
L’intérêt du film réside également dans l’éclatement de sa structure en petites saynètes qui interagissent les unes avec les autres et se répondent comme les voix et les bruits résonnent dans une cour d’immeuble et montent jusqu’au ciel. Boon emprunte ici un format qui correspond aux programmes sériels diffusés en soirée et regardés par des millions de téléspectateurs, il pense sa mise en scène comme mimétique desdits programmes, sans jugement ni critique, il se met au diapason du confinement, opère un repli esthétique qui ne saurait cependant atteindre la virtuosité des grands cinéastes – pensons par exemple à la gestion de l’espace clos de l’appartement dans Sans Témoins (1983) de Nikita Mikhalkov.
Car l’intelligence du propos et la qualité du scénario ne suffisent pas à rattraper répétitions et ventre mou qui étirent inutilement ce conte à la fois ancré dans une époque et hors du temps courant – un temps suspendu par le confinement – qui vaut davantage comme mélodrame teinté d’humour que comme comédie.
Plus ça va et plus Dany Boon nous concocte des produits indigestes. Qu’il est loin le temps de Bienvenue chez les ch’tis et Vous n’avez rien à déclarer. Ici, le qualificatif de comédie ne s’applique pas, car on ne rit jamais. Nous replonger en arrière dans le confinement total à cause de la Covid est une curieuse idée, vu que tout un chacun souhaite ardemment oublier cet épisode. Et que c’est long (plus de deux heures) ! Je ne visionnerai plus de titre de Dany Boon avant d’avoir vu une note spectateur supérieure à 2,5.
Très bon, très drôle et surtout, si certains traits sont accentués, très juste !! Merci j'ai bien ris, et ce film montre avec humour l'exactitude des effets pervers de la pandémie et du confinement.
Navet + 1 ! A part 2 ou 3 situations/dialogues qui sous-tend un léger rictus apparenté à un médiocre début de rire, rien à se mettre sous la dent. Interprétations calamiteuses, scénario des plus stéréotypés, surjoué en permanence, un film à oublier dans l'instant. pourtant j'ai essayé ! 0/5 !!!
J'ai franchement ris, ne vous fiez pas aux commentaires négatifs, la seule chose qu'on puisse reproché c'est le casting, Dany Boon aurait dû laisser sa place à un autre hypocondriaque car il y a un peu (beaucoup) de "déjà vu"
Pourquoi des gens n'apprécient pas le film ?
C'est simple, ça leur rappel de mauvais souvenirs, certains se revoit à leur place et n'acceptent pas qu'on rigole de certaines choses qu'ils ont eux même fait. (Moi par exemple, je laissais aussi mes courses dans la cave 4h...)
Les gens en ont marre aussi de ce sujet.
Critiquer le fait que c'est sur-joué, c'est critiquer toutes les comédies françaises dont c'est la marque de fabrique. Donc, à voir si vous avez de l'humour et que vous savez rire de tout.
La bise.
Pourquoi des gens n'apprécient pas le film ?
C'est simple, ça leur rappel de mauvais souvenirs, certains se revoit à leur place et n'acceptent pas qu'on rigole de certaines choses qu'ils ont eux même fait. (Moi par exemple, je laissais aussi mes courses dans la cave 4h...)
Les gens en ont marre aussi de ce sujet.
Critiquer le fait que c'est sur-joué, c'est critiquer toutes les comédies françaises dont c'est la marque de fabrique. Donc, à voir si vous avez de l'humour et que vous savez rire de tout.
La bise.
La nouvelle réalisation de Dany Boon diffusée exclusivement sur Netflix.
Quel choix judicieux de ne pas choisir une distribution dans les salles de cinéma... cela n'aurait pas fait honneur au 7ème art.
Ce film à peine digne d'une série télévisée de fin de journée s'appuie sur la pandémie du Covid pour souligner l'importance de la solidarité entre voisins d'un même immeuble.
Vous connaissez la série "nos chers voisins" sur TF1 et bien celle ci a le mérite d'être parfois drôle...contrairement au film de Danny Boon.
Quel choix judicieux de ne pas choisir une distribution dans les salles de cinéma... cela n'aurait pas fait honneur au 7ème art.
Ce film à peine digne d'une série télévisée de fin de journée s'appuie sur la pandémie du Covid pour souligner l'importance de la solidarité entre voisins d'un même immeuble.
Vous connaissez la série "nos chers voisins" sur TF1 et bien celle ci a le mérite d'être parfois drôle...contrairement au film de Danny Boon.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse