« The Old Guard 2 » : l'immortalité comme malédiction, la suite comme punition
En tant que fan de longue date de "Highlander" — le vrai gardien du game de l'immortel-qui-se-bat-à-travers-les-siècles — j'attendais forcément "The Old Guard" avec une certaine tendresse pour le genre. Autant le dire tout de suite : je n'avais gardé qu'un souvenir assez flou du premier film, sympathique sans être marquant. Cette suite ne m'a rien donné pour rafraîchir la mémoire, et pour cause : elle semble elle-même avoir déjà oublié ce qui faisait tenir l'ensemble.
Il y avait pourtant un joli concept au départ — des guerriers immortels, un poids existentiel réel, une réalisatrice (Gina Prince-Bythewood) qui savait doser action et émotion. Il n'en reste, cinq ans plus tard, qu'une coquille vide confiée à Victoria Mahoney, qui filme avec l'application scolaire de quelqu'un qui coche des cases plutôt que de raconter une histoire. Même les puristes de la mythologie "il ne peut en rester qu'un" trouveront ici un traitement de l'immortalité bien plus paresseux que ce que Russell Mulcahy assemblait déjà, lui, il y a quarante ans avec trois fois moins de moyens.
Le scénario, signé Greg Rucka lui-même, est le premier accusé : intrigue exsangue, mécanique de franchise à peine dissimulée, personnages sacrifiés sur l'autel du teasing pour un troisième épisode qui n'arrivera probablement jamais. On sent le film écrit à reculons, en fonction d'un cliffhanger plutôt qu'en fonction d'une histoire — ce qui donne cent minutes qui ressemblent à une bande-annonce étirée pour un produit qui n'existe pas.
Charlize Theron fait le travail qu'on lui demande depuis quinze ans — regard d'acier, punchlines économes — sans qu'on sente le moindre risque pris. Uma Thurman, censée électriser le tout en méchante ultime, se retrouve avec si peu de matière qu'elle ressemble à une guest star égarée sur le mauvais plateau ; sa confrontation tant attendue avec Theron, vendue comme le clou du film, s'écrase en un non-événement expédié en deux plans. KiKi Layne, elle, continue de chercher un personnage que le script ne lui a toujours pas écrit.
Reste l'action, seule survivante honorable — une poignée de scènes bien chorégraphiées, noyées dans un montage sans identité et une photographie plate de superproduction Netflix, ce néon terne qui semble éclairer la moitié du catalogue de la plateforme.
En bref : une franchise qui se voulait éternelle, un film qui, lui, s'oublie avant même le générique de fin — l'immortalité n'aura décidément pas profité à tout le monde, et certainement pas à ma mémoire du premier épisode.
Très bon film, un peu déçu des quelques incohérences et de l'intrigue qui semble un peu bâclé mais encore une fois les acteurs ont fait du bon travail et ont réussi à relever un peu tout ça.
Suite qui se sera fait attendre.. Moins percutant que le 1er , j'ai l'impression que j'ai assisté à la première moitié du second film de la franchise " the old guard " Les scènes d'actions sont clairement moins bonnes, les antagonistes pouvaient avoir un fort potentiel mais gâché du fait que on ne cherche pas à créer le moindre attachement ... et pourtant il y a matière à faire . Confus de manière général , on essaye d'installer du Lore , sans y aller à fond ... Une suite ratée qui va compromettre le 3 ème volet. Dommage .
The Old Guard 2 Les tensions extérieures entre Andy et Quynh renforcent leur amitié et accentuent la sincérité de leur relation. Le sentiment d'abandon rend Quynh plus nuancée et complexe, ce qui explore davantage son comportement. Discorde est trop peu présente pour vraiment marquer. Ce qui réduit son importance dans l'intrigue, d'autant que son histoire d'immortalité manque de clarté. Suite : The Old Guard 2 est sensationnelle. Hâte pour le 3 avec plus de relations Quynh et Andy. Ou l'une se sauvant l'autre.
Malgré un concept toujours prometteur sur le papier, The Old Guard 2 peine à retrouver l’efficacité du premier film. Le scénario manque cruellement de rythme et enchaîne les scènes d’action sans véritable tension ni émotion. Là où le premier opus parvenait à équilibrer combats spectaculaires et développement des personnages, cette suite semble se perdre dans une intrigue confuse et souvent prévisible.
Les personnages, pourtant attachants dans le précédent film, paraissent ici sous-exploités, avec des dialogues plats et un manque évident de profondeur. Même les affrontements, pourtant au cœur du spectacle, donnent une impression de déjà-vu et peinent à marquer les esprits.
Visuellement correct mais sans réelle ambition, le film ressemble davantage à une transition vers une éventuelle suite qu’à une œuvre solide à part entière. Une déception globale qui laisse le sentiment d’un potentiel largement gâché.
L’équipe d’immortels combattant des menaces pour l’humanité est de retour dans cette suite qui s’est fait attendre longtemps pour un résultat encore plus bancal et oubliable que le premier opus déjà pas très folichon. On retrouve donc l’actrice Charlize Theron qui donne de sa personne avec une prestation physique mais cela ne peut suffire. Avec son scénario décousu qui ne semble être qu’une transition vers un troisième opus qui n’arrivera probablement jamais et une réalisation décharnée au possible incapable de créer de la tension et du rythme lors des séquences d’action, ce film rejoint l’interminable liste des productions Netflix à jeter aux oubliettes.
"Andromaque de Scythie, dite Andy (Charlize Theron), reste à la tête de son groupe d'immortels, malgré le fait qu'elle ne le soit plus elle même. Fidèle à sa mission, elle ambitionne toujours d'aider l'humanité. Mais quand Quynh (Veronica Ngo), une autre immortelle, refait surface après 500 ans d'enfermement, elle est décidée à se venger d'Andy qu'elle estime l'avoir abandonnée. Aidée par la mystérieuse Discord (Uma Thurman), Quynh se lance à la recherche d'Andy... Si le premier opus était tout juste sympathique, cette suite touche le fond. Des effets spéciaux lamentables, des scènes de combats affligeantes, des actrices qui malgré bien des efforts ne relèvent pas le niveau (on a connu Charlize "MAD MAX: FURY ROAD" Theron, et Uma "KILL BILL" Thurman beaucoup plus inspirées dans leurs films d'action respectifs). Le pire dans tout cela est que cette suite distille l'ennui dans le meilleur des cas, quand elle n'agit pas comme le plus parfait somnifère. On regrettera que la réalisation de ce "THE OLD GUARD 2" ait été confiée à une réalisatrice complètement inconnue (Victoria Mahoney) qui aurait sans doute du réfléchir à deux fois avant de se lancer dans un tel projet. La fin du film nous promet un 3è épisode. On peut légitimement craindre que la production creuse sa tombe encore plus profondément..."
De ce deuxième volet on attendait beaucoup, surtout l’histoire et les origines de ces immortels, et de l’histoire entre Queen et Andy. Ensuite l’arrivée de la plus ancienne immortelle va redéfinir la hiérarchie. Au final tout est abordée en surface et c’est même parfois confus, les scènes d’actions, saccadées au possible, sont entrecoupés de moments plus calme qui mettent à mal l’énigme principale : que veut réellement la plus ancienne des immortelles ? Et puis cette notion de perte d’immortalité lié à la dernière arrivée et la possibilité de le redevenir n’est pas assez exploité et surtout abordée de façon très confuse. La fin ouverte nous laisse sur la faim, après la quasi catastrophe de ce volet, en a t-on vraiment envie ? Franchement très décevant.
"The old Guard 2" est un film que j'ai bien apprécié. L'histoire est intéressante même si certains détails sont à revoir et ce qui m'a un peu dérangé, c'est que l'un des sujets les plus importants de ce long-métrage est assez mal raconté. Les personnages sont attachants et j'ai assez bien aimé les scènes d'action.
‘The old guard 2’, c’est pile là où mène le désoeuvrement absolu. J’ai lancé cette histoire d’immortels qui s’associent pour effectuer des missions de barbouzes et rêvent parfois de devenir mortels - sur le papier, la rencontre de ‘Expendables’ et des films de vampires spleeniques (mais sans les dents) - parce que je ne me souvenais pas que le premier volet m’ait laissé de mauvais souvenirs. En fait, il ne m’avait pas laissé de souvenirs du tout et ce n’est jamais bon signe quand on ne sait même plus ce qu’on trouvait et qui on trouvait dans un blockbuster vieux de seulement quelques années. Matthias Schoenaerts, par exemple, qu’est ce qu’il fabrique dans un truc pareil ? Qu’est ce qu’il fabriquait dans le précédent ? Uma Thurman et Charlize Theron, pourquoi leur a-t-on demandé de ne rien jouer ? Au bout de dix minutes, la messe est dite : pas ou peu d’enjeux, des effets spéciaux génériques, aucune explosion, aucune voiture pulvérisée, aucune baston mano-a-mano pour susciter un début de haussement de sourcils intéressé. J’ai quand même poursuivi un peu, histoire de confirmer ma première impression et elle était effectivement juste : on a affaire à un sous-sous ‘Mission Impossible’ algorithmique, avec de pseudo surhommes Marvel qui seraient restés à l’état d’ébauches aux contours indéfinis. Le reste de la séance s’est conclu en version accélérée, 30 secondes toutes les cinq minutes et je suis quand même convaincu d’en avoir suffisamment saisi pour raccrocher au futur troisième volet. Que je ne regarderai évidemment pas, faut pas exagérer.
Une suite pour rien et qui en plus vous promet un autre film . Du bavardage sans arrêt et un scénario qui n'avance pas non plus . Même à la fin vous n'avez toutes les informations sur le but de cette quête...