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Guillaume.G
7 abonnés
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5,0
Publiée le 25 avril 2026
La Cage Aux Folles d’Edward Molinaro est une pure merveille. On ne peut que rigoler devant cette comédie. Michel Serrault nous montre une fois de plus son talent dans le rôle de Zara et comme quoi se fut un grand acteur, accompagné d’Ugo Tognazzi dans le rôle de Renato, sans oublier Michel Galabru qui dû également très bien
Plus qu’une comédie, c’est un film sur la famille et l’acceptation. Les personnages sont attachants, les situations hilarantes et le mélange d’humour et d’émotion en fait un classique que l’on regarde toujours avec plaisir.
Ce film repose avant tout sur un jeu d’acteurs exceptionnel, et force est de constater que le pari est brillamment relevé. Ugo Tognazzi et Michel Serrault, chacun dans un registre bien distinct, livrent des performances mémorables. Le scénario, intelligent et bien construit, regorge de dialogues percutants et de scènes franchement drôles. On pourrait cependant émettre une légère réserve concernant le personnage incarné par Galabru, dont le traitement final manque peut-être de sévérité.
Quant aux critiques accusant le film de moquerie envers les homosexuels ou les travestis, elles passent à côté du propos. Le film ne caricature pas, il illustre une réalité — l'une parmi tant d'autres — avec une sensibilité et une finesse qu’une lecture trop rapide pourrait ne pas saisir. Il serait simpliste de parler d’une “communauté” unique, tant les vécus et identités sont variés. Ce que le film montre, il le fait avec plus de respect qu’il n’y paraît au premier abord.
Voilà un parfait exemple qu'on peut partir d'un scénario simple et réaliste et en faire une comédie culte. Il suffit d'y mettre 2 grands acteurs, limite parfaits, des situations cocasses amenées de manière magistrale dans un monde inconnus, qui génère un maximum de fantasme. Et vous avez réussi un magnifique tout de force. Au passage, on peut remarquer que les mentalités ont tout de même évoluées et qu'un tel film ne pourrait pas voir le jour en l'état. Pour autant, je ne me cache pas derrière mon petit doigt, être en couple homosexuel de nos jour, est juste un peu plus facile, mais pas toujours sans histoire. Pour finir, vous avez un Michel Serraut qui nous donne une prestation époustouflante, et un grimage tel qu'on a parfois du mal à le reconnaître. A voir par tous, sans exception.
Incontournable du cinéma comique français je ne sais pas si aujourd’hui avec tout les pisse- froid et les censeurs ce film pourrait être apprécié comme il se doit. Des acteurs magnifiques et burlesques où les gags s’enchaînent avec des Serrault, Galabru, Mondy, Audran…incroyables et immortels
Voir Zaza (Michel Serrault) avoir des manières est vraiment drôle, surtout lorsqu'il hurle quand il a peur. Vraiment hilarant. De même pour Renato (Ugo Tognazzi), plus calme, qui essaye de calmer les caprices de son compagnon mais aussi les excès de son domestique noir. Le film est drôle du début à la fin et le scénario est bien vu avec plein de détails succulents. Une vraie réussite et un bon moment de cinéma.
La Cage aux folles, réalisé par Édouard Molinaro, est une comédie qui a marqué son époque par son audace et son humour en abordant des thématiques de tolérance et de diversité. L’histoire, centrée sur un couple homosexuel confronté à la rigidité sociale, offre une succession de situations cocasses et de quiproquos savoureux.
Michel Serrault et Ugo Tognazzi livrent des performances mémorables, notamment Serrault, qui brille par son excentricité et sa sensibilité en incarnant Zaza. Leur duo fonctionne à merveille, mêlant caricature et humanité avec finesse.
Cependant, si l’humour et les dialogues restent savoureux, certains aspects du film peuvent paraître datés aujourd’hui, notamment dans la manière d’aborder certains clichés. Malgré tout, le message de tolérance et l’énergie des interprétations continuent de séduire.
La Cage aux folles demeure une comédie iconique, drôle et touchante, qui a su ouvrir des portes pour une meilleure représentation à l’écran, même si son impact est parfois freiné par le poids des années.
Un grand classique du cinema francais. Certainement tres ose pour l'epoque, ce film nous fait decouvrir cet univers avec beaucoup d'humour. Michel Serrault est absolument incroyable.
« La Cage Aux Folles » est une comédie endurante qui semble capturer le cœur de tous, peu importe d'où vous venez ou votre orientation sexuelle. Dans le film, Michael Serrault brille particulièrement en tant que vedette de la revue « La Cage » et en tant que « mère » du jeune homme qui souhaite épouser la fille d'un politicien extrêmement « moral » (ou coincé). Sa performance est ponctuée par des cris aigus qui soulignent la comédie du film. Reconnu comme l'un des rares films cultes véritablement méritants, « La Cage » est un incontournable. Je trouve ce film révolutionnaire pour son époque, et même s’il est parfois critiqué pour ses représentations stéréotypées des personnages homosexuels, je le perçois comme un des sommets de la farce française, pleine de quiproquos hilarants et de situations délicieusement ridicules. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Albin (Ugo Tognazzi, en lieu et place de Jean Poiret pour des raisons regrettables de co-production italienne) et Zaza sont les patrons du cabaret "La cage aux folles" dont Zaza est la vedette travestie. Ils forment un couple (presque) ordinaire qu'animent les caprices, la coquetterie et les humeurs de Zaza. Jusqu'au moment où le fils d'Albin annonce son mariage avec la fille d'un député puritain (Galabru) A l'écart de la grosse farce et de la grossièreté, la mise en scène feutrée (et même intimiste dans l'appartement d'Albin et Zaza, décor prépondérant de la comédie) favorise la relation de couple entre Tognazzi et Serrault et leurs petits différends 'conjugaux" spécifiquement homosexuels. Albin et Zaza existent à travers le maniérisme du premier et l'émotivité, les affectations théatrales du second que Michel Serrault a rendues fameuses au théatre. Ce sont deux caractères drôles dont l'efficacité comique est diminuée cependant par une réalisation terne et une intrigue trop légère. Précisément, la comédie s'articule autour des vains efforts de virilisation du couple au moment de recevoir la future belle-famille. Les dernières séquences sont les plus cocasses car, comme on sait, le naturel revient au galop...
Gros succès populaire. Caricature outrancière (sans jamais être vulgaire, ni dégrante) des homosexuels, "La cage aux folles" n'a rperdu de sa drôlerie. Le personnage joué par Michel Serrault vaut à lui seul le détour. Ceci dit, uniquement se focaliser là-dessus serait faire injure au reste. Ce serait laisser de côté de répliques qui claquent bien comme il faut, ce serait laisser de côté bon nombre de séquences devenues cultes. Le beurrage de biscottes ou le dîner entre la famille du futur marié et celle de la future mariée sont une chose mais, je peux vous garantir que voir Michel Galabru grimé en travesti en est une autre, ça vaut tout l'or du monde. Le genre de truc qu'il faut voir pour y croire. Un film bien de son époque (on l'imagine difficilement être refait de nos jours) mais toujours imparable.
7/20 Le film a pris un coup de vieux. Les gags sont pas très percutant, et de nombreuses longueurs sont présentes, bref pas très fan... Les acteurs sauvent le film à la limite.
J'ai ri devant un film de 1978 ce qui est plutôt rare. Oui le film fait ultra daté que ce soit par le filtre cheap, les blagues dépassées tout comme le jeu d'acteur et l'intrigue caricaturale. Mais en vrai ça marche ! Le duo de comédien est super attachant (je dis plus duo car on a plus l'impression que ce sont des amis qu'un vrai couple d'ailleurs c'est assez problématique qu'ils n'aient jamais d'affection). On joue sur les clichés (mais à l'époque c'était vraiment des stéréotypes et des stigmates très présents). Les dialogues sont vraiment bien écrit et il y a des phrases super impactantes même aujourd'hui tel que la tirade de Ugo Tognazzi face a son fils (oui je, oui je, et je vous emm***) ou à la fin (il n'a qu'une mère : Albert). Il joue vraiment bien sur le parodique en reprenant la structure narrative qu'aujourd'hui on voit partout. C'est finalement un film très moderne. Mais c'est vrai que l'image est horrible, le son très mal pris et que on voit un cliché de gay/folle et qu'on s'en moque. J'arrive pas trop à me positionner sur ça car je trouve que le Real a tout de même une grande tendresse pour Albert par moment. Ah et le côté théâtre (car c'est une adaptation) est complètement invisible !