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    La Cage aux folles
    note moyenne
    3,3
    7877 notes dont 111 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 111 critiques par note
    18 critiques
    28 critiques
    34 critiques
    17 critiques
    7 critiques
    7 critiques
    Votre avis sur La Cage aux folles ?

    111 critiques spectateurs

    Vincent P.
    Vincent P.

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    4,0
    Publiée le 25 septembre 2021
    Film bien délirant, acteurs plus vrais que nature.
    Dommage que l'ambiance sonore de certains passage fait plus penser à celle des mauvais pornos.
    GéDéon
    GéDéon

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    2,5
    Publiée le 20 septembre 2021
    Il faut bien admettre que sans la prestation absolument hilarante de Michel Serrault (qui lui vaut le César du meilleur acteur en 1979), cette adaptation théâtrale d’Edouard Molinaro serait proche du nanar. En jouant le rôle d’un homosexuel travesti, il donne la pleine mesure de son immense talent. L’histoire quant à elle s’apparente à une farce, permettant de développer de manière caricaturale le thème de l’acceptation de la différence. Ugo Tognazzi et Michel Galabru apportent également une touche d’humour dans cette comédie, dont le sommet est atteint lors de la fameuse séquence de la biscotte.
    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

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    3,5
    Publiée le 27 avril 2021
    Je n'ai que de bons souvenirs de ce film. L'intrigue est banale et le film est bien réalisé mais le scénario contient des répliques très drôles et toutes les performances sont excellentes. Michel Serrault et Michel Galabru sont particulièrement drôles. La séquence finale du dîner est absolument hystérique. La Cage aux Folles est tout simplement un bon film. Avec le scénario de Francis Veber dont le sens de la comédie et l'esprit font de lui un Molière des temps modernes vous ne pouvez pas vous tromper. Les gags sont traités avec finesse même ceux qui se relèvent du burlesque. La scène où Michel Serrault apprend sans succès à beurrer ses toasts comme un vrai homme m'a fait rire et je n'arrive pas à imaginer comment Ugo Tognazzi ai pu garder un visage sérieux...
    Ricco92
    Ricco92

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    4,0
    Publiée le 9 février 2021
    La caricature n’empêche parfois pas de faire avancer les choses. La Cage aux folles en est un bon exemple. Le film d’Édouard Molinaro adapté de la pièce à succès de Jean Poiret en est une bonne preuve.
    En effet, si l’homosexualité est représentée sous un jour caricatural puisque nous avons affaire à des "folles" (en particulier Zaza et Jacob), elle est montrée aussi sous un jour sympathique ne traumatisant pas les enfants (Laurent semble parfaitement équilibré et est hétérosexuel bien qu’élevé par un couple homosexuel) et pouvant être intégré à la société (l’homosexualité de Renato n’est pas particulièrement voyante). Le film est plus acerbe envers les représentants de la bonne conscience incarnée par le très drôle Michel Galabru (qui incarne un élu d’un parti très conservateur dont le président vient de décéder dans des conditions allant à l’encontre des valeurs qu’il était censé incarner) qu’envers ces personnages atypiques finalement très sympathiques. Parmi ces derniers, si Benny Luke est très amusant dans le rôle de la bonne Jacob, c’est Michel Serrault qui domine la distribution avec son personnage de Zaza en arrivant à être très amusant par son aspect caricatural tout en laissant poindre, sous cette carapace, un côté plus émouvant (il fait ressentir lors de quelques scènes le rejet qu’il a pu subir). spoiler: On pourra donc être surpris de constater, dans une des toutes premières séquences, que Renato peut frapper Zaza même si cela se déroule hors-champ !

    D’un point de vue formel, l’ensemble est assez discret que ce soit au niveau de la musique (pourtant signée Ennio Morricone) ou de la réalisation (si on excepte le plan-séquence d’ouverture illustrant le générique, Molinaro se concentre surtout sur la direction d’acteurs).
    On pourra juste regretter que la fin soit un peu expédiée et que la coproduction avec l’Italie ait entraîné la post-synchronisation de certains comédiens notamment d’Ugo Tognazzi, pourtant excellent dans le rôle de Renato (interprété à la scène par l’auteur de la pièce, Jean Poiret), qui refusa au dernier moment de jouer en français alors que son contrat le stipulait et qui fut doublé par Pierre Mondy (qui mit en scène la pièce d’origine).
    Malgré ces aspects, La Cage aux folles reste plus de quarante ans plus tard une comédie très amusante qui malgré ses côtés volontairement caricaturaux a pu faire avancer les mentalités en rendant l’homosexualité sympathique. Un classique du genre dont la réussite ne sera hélas pas égalée par ses deux suites.
    Fabien S.
    Fabien S.

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    4,0
    Publiée le 25 novembre 2020
    Un très bon film d'Édouard Molinaro avec Michel Serrault en homosexuel. Une très bonne comédie rocambolesque.
    Mireille Prat Mireille
    Mireille Prat Mireille

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    4,5
    Publiée le 23 août 2020
    J''en ai assez des gens qui ne font pas la différence entre un film (une fiction) et un documentaire. Ce film est drôle et joué par d'excellents acteurs, car crédibles dans leur rôle respectif. Il n'y a rien d'autre à en dire.
    surfnblue
    surfnblue

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    4,5
    Publiée le 10 avril 2020
    Un film excellent qui nous fait rire du début à la fin. Une performance exceptionnelle de Serraut. Des phrases cultes. Un film qui aujourd'hui ne pourrait avoir lieu sans déclencher 1000 procès. Un vestige du bon temps d'avant.
    Régine B
    Régine B

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    5,0
    Publiée le 19 mars 2020
    Toujours la même recette : l'auguste et le clown blanc.
    Au-delà du côté caricatural dû au genre, puisqu'à l'origine c'est une pièce de boulevard, le film est assez subtil et d'une grande modernité.
    Plusieurs indices de la difficulté de vivre en étant différent parsèment le film : la boîte pleine d'anxiolitiques, Albin qui se qualifie lui-même de "monstre" ou qui se trouve plus "choquant" en costume de ville qu'en habits de scène.
    Par ailleurs, des thèmes très actuels sont abordés avec tact. Renato a élevé son fils avec son compagnon Albin, lequel se considère comme sa mère mais dans statut officiel, se fait appeler "tatie". La mère biologique est une femme moderne présidente de société. A la fin du film on devine que Renato et Albin seraient heureux de pouvoir se marier.
    Quant aux jeux de Serrault et de Tognazzi, inutile de les commenter, ils sont excellents pour l'éternité !
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 23 juillet 2019
    Comme quoi que tenter de fuite la réalité nous conduit à plus pire que pire...
    Comment l'image d'un homme politique bascule du jour au lendemain...
    Voir en un dîner ! :-)

    Moralité deux univers différent peuvent se côtoyer... voir même s'aider !
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

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    3,5
    Publiée le 4 janvier 2019
    Molinaro adapte la pièce de théâtre d’une manière fidèle et efficace, y apportant son savoir-faire en matière de burlesque sans trop l’appuyer de sorte à générer une atmosphère capable de mêler la délicatesse au comique. Malgré quelques longueurs et une fin somme toute bâclée, on passe un agréable moment en compagnie d’excellents acteurs qui s’en donnent ici à cœur joie. Sans jamais tomber dans le vulgaire ou l’insulte, La Cage aux folles agit comme un espace de révélation comique où le comédien ose se travestir – ce qu’il fait d’ailleurs à chaque film, d’une certaine manière – et défend par la même occasion le droit à une sexualité autre.
    Stephenballade
    Stephenballade

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    3,5
    Publiée le 4 janvier 2019
    Adaptation cinématographique de la pièce éponyme (avec déjà Michel Serrault), "La cage aux folles" est un vrai séisme dans le paysage cinématographique français. Et pourtant, il ne fait que confirmer à l’écran l’évolution des mœurs qui a secoué les années 70, encore que (et c’est encore un peu vrai de nos jours) l’homosexualité et la transexualité restent encore de nos jours tabous, certes à un degré différent. C’est sans doute ce qui explique en partie que le film d’Edouard Molinaro soit devenu culte, surtout après le succès retentissant de la pièce qui s’est jouée à travers la France durant 5 ans. Pour le reste, d'une part c’est le fait que ça a été traité avec beaucoup d'humour, et d'autre part c'est devenu culte aussi en raison du rôle d'anthologie de Michel Serrault qui a gravé à jamais la mémoire du spectateur en poussant au diable vauvert les limites du ridicule. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que l’acteur se donne à fond, lâchant la bride comme il l’avait fait lors des représentations planchéiées. Et tel un comédien qui donne le la, il entraîne dans son sillage Benny Luke en Jacob. Bien sûr Ugo Tognazzi est là pour donner parfaitement la réplique, toutefois avec beaucoup plus de tact et de raffinement, quoique les comportements sont assez maniérés. Et pour avoir eu dans ma famille quelqu’un d’homosexuel (paix à son âme), je peux dire que le jeu d’Ugo Tognazzi en est très proche. Et le duo vedette nous gratifie de quelques scènes particulièrement savoureuses, dont la célébrissime scène de la biscotte. Mais est-ce pour autant un chef-d’œuvre ? En 78, peut-être. Mais aujourd’hui… reconnaissons que ce film a quand même pas mal vieilli, bien qu’il soit encore d’actualité par les convenances et le qu’en dira-t-on. La bande son souffre d’une résonnance assez désagréable à l’oreille quand Renato retrouve la mère de son fils. Et puis l’image mériterait aussi d’être restaurée, si on se fie à ce qui a été diffusé sur le petit écran par un après-midi du 3 janvier de l’an 2019. Remarquez, cette image vieillotte remarquée dès la première vue sur le cabaret a l’avantage de plonger le spectateur dans une époque révolue et dont les derniers volutes sont archivés sur les pellicules. En réalité, ce qui me gêne le plus c’est la mise en scène un peu trop théâtrale. Pour être plus précis, les acteurs évoluent trop de façon à aménager leurs effets auprès de ceux qui les regardent. Edouard Molinaro semble avoir oublié qu’il tournait un film. Son long métrage aurait gagné en qualité si le rythme avait été plus soutenu ! Evidemment, la durée du film s’en serait retrouvée écourtée, ou alors c’était l’occasion d’apporter des anecdotes gaguesques supplémentaires, quitte à un peu trop en rajouter par rapport à l’œuvre originelle, ce qui a d’ailleurs été déjà fait en plaçant la caméra sur le périple des Charrier. Et ma foi, de ne pas décliner "La cage aux folle"» en huis-clos comme c’est souvent le propre des pièces de théâtres est assez bien vu car cela permet à Michel Galabru de nous régaler de ses mimiques quand il commence à entrevoir le pire. Et c’est même lui qui enfonce le clou du spectacle ! Il n'en reste pas moins un grand classique de la comédie française, et constitue une vitrine parfaite du temps où le cinéma français osait oser.
    Fabios Om
    Fabios Om

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    2,0
    Publiée le 3 janvier 2019
    autant d habitude je préfère les originaux au remake mais la c'est l'inverse je préfère vraiment le remake usa avec Robin Williams. Car cette version la ne ma pas fait rire Une seul fois alors que sont remake lui oui plusieur fois. Un casting ne fait pas tout et ce film le prouve . Meme si le film essaye de joue sur l'émotion. l'émotion ne ma pas concernée. Sinon j'ai trouver le faite de prendre Un casting de plusieur pays (France,Italie,Usa) y a quelque petit truc que jai bien aimer mais sans plus je pense pas que je regarderais ce film a nouveau dans ma vie
    Yann Ciné Gay
    Yann Ciné Gay

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    4,0
    Publiée le 25 septembre 2018
    On dira ce qu'on voudra mais les gays français doivent beaucoup au film "la cage aux folles"... En effet, malgré d'énormes clichés gros comme des camions, le film d'Edouard Molinaro a permis de désacraliser le ghetto gay en le rendant moins honteux et plus "gai"... Des scènes cultes à gogo... Un Michel Serrault en grande forme entourés par d'autres acteurs non moins méritants... Le film a eu un tel succès qu'il s'est exporté outre manche avec "the birdcage" aux USA... 2 autres suites ont été également tournées avec moins de succès... La Cage aux folles restera pour moi THE film culte qui engendra bien d'autres enfants mais aucun d'eux n'aura une telle popularité...
    Eselce
    Eselce

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    3,0
    Publiée le 8 septembre 2018
    Un classique de la comédie française où Michel Serrault s'en donne à cœur joie, surtout durant la scène des biscottes ! Pas incontournable, le film a donné une suite et a été joué plusieurs fois au théâtre, notamment avec Didier Bourdon et Christian Clavier. On aime ou on n'aime pas, le jeu des acteurs est bon et ce n'est pas une comédie trop lourdingue.
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 26 juillet 2018
    Une comédie qui ne fait pas autant rire parce que tout est stéréotypé aux amoureux des grecs anciens, de même chez les conservateurs de l’ordre moral et ce couple de gay où l’un fait la femme et l’autre fait le mec. Comme un couple normal d’hétéro dans les jeux des acteurs, Ugo Tognazzi et Michel Serrault, au hurlement de folle en cage, au long terme très pénible, moyen et sonne tout simplement faux, la joyeuse compagnie du cabaret de boite de nuit est à retenir, y compris l’adorable fiston et sa fiancée, heureux jeunes mariés.
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