A Real Pain
Note moyenne
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254 critiques spectateurs

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Esteban Morel
Esteban Morel

5 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mars 2025
Une comédie dramatique poignante avec un Kieran Culkin XXL qui superforme et vole la vedette au protagoniste et réalisateur Jesse Eisenberg.
Le thème de l'holocauste est centrale dans ce film et qu'es ce que c'est bien traité, on nous narre ce récit horrible avec énormément de pudeur et en même temps avec de la légèreté ce qui rend les scènes encore plus touchantes et solennelles.

En revanche la vf est catastrophique, elle ne transmet aucune émotion, on croirait que les dialogues sont simplement lus de manière monotone.

On passe véritablement du rire au larme dans ce superbe film.
Candice.P
Candice.P

3 abonnés 4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2025
Film très touchant et doux amer. On aurait pu penser que le film devienne ennuyant mais il n'en ai rien. Le film reste calme sans très gros rebondissements mais il n'en ai pas moins intéressant. La nomination de Kieran Culkin pour le meilleur second rôle est sans surprise au vu de sa performance.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 881 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2025
Réalisé par Jesse Eisenberg, "A Real Pain" a forcément attiré ma curiosité. Le sujet avait l'air assez intéressant, et voir ce très bon acteur s'essayer à la mise en scène amenait évidemment beaucoup de questions. Et globalement, même si j'aurais certains petits trucs à redire, je trouve que la manière d'aborder l'ensemble était vraiment la bonne façon de faire. Clairement, même si le long-métrage traite d'un sujet extrêmement grave et important, il n'a pas pour but de proposer une reconstitution historique forte. Son objectif est uniquement de nous montrer le point de vue de personnages de notre époque sur ce sujet. Cela se fait par l'intermédiaire de nos deux personnages principaux, David et Benji. Si l'un est assez réservé, l'autre est particulièrement explosif, et leur relation va donc être le gros point fort du projet. Déjà, car ils sont parfaitement interprétés par Jesse Eisenberg et par Kieran Culkin. Ce dernier offre notamment une prestation très dynamique, avec un gros travail sur le fait de pouvoir rendre crédible un personnage aussi haut en couleur. Et dans l'ensemble, pour que cela passe correctement, cette idée passe par le rythme des dialogues, car, si le tout a quand même des longueurs en matière de rythme pur, les échanges sont particulièrement vivants. Et grâce à ses deux personnages, le film pose des bases de réflexion autour de la souffrance, du deuil et, donc, autour du devoir de mémoire. Comment se souvenir des gens qui ont souffert ? Comment leur rendre hommage ? Peut-on vivre normalement, en sachant ce qu'il s'est passé par le passé ? Le film offre plusieurs points de vue très intéressants, même si certains pourront trouver cela assez fataliste, notamment dans ce dernier plan assez fort. Mais globalement, cette réflexion et cette intensité fonctionnent, et elle trouvera son plein potentiel dans une scène, à l'inverse, particulièrement silencieuse et glaciale. Dans l'ensemble, même si ce film n'est donc pas fait pour tout le monde, au vu de son style, je pense qu'il est quand même très intéressant à voir. Malgré tout, tout n'est pas parfait, j'aurais notamment apprécié un peu plus de développement du côté des personnages secondaires. Mais si je devais choisir de vous le conseiller ou non, je vous dirais de foncer le voir, car il a vraiment beaucoup de choses à vous proposer. Pour conclure, un moment intéressant.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 mars 2025
David (Jesse Eisenberg) et Benji (Kieran Culkin) sont cousins. Ils ont grandi ensemble à New York. David est aussi taiseux que Benji est volubile. Ils décident d’effectuer ensemble en Pologne un circuit sur les traces de leur grand-mère, survivante de la Shoah. Ils rejoignent à Varsovie un groupe de touristes cornaqués par James (Will Sharpe), un guide britannique féru d’histoire.

La bande-annonce de ce film m’avait mis l’eau à la bouche. Elle m’avait laissé escompter un film drôle, touchant et intelligent. Drôle comme ces buddy movies où l’appariement forcé de deux personnages que tout oppose (Brel et Ventura dans "L’Emmerdeur", Depardieu et Richard dans "La Chèvre") suscite le rire. Touchant comme une visite des lieux de mémoire de la Shoah en Pologne doit immanquablement l’être. Intelligent comme son titre polysémique : "A Real Pain" signifie à la fois, au pied de la lettre, un vrai chagrin, comme celui que provoque la mort d’une aïeule et qui relativise les petites irritations dont nos jours sont tissés mais "A Real Pain" peut aussi signifier l’enquiquineur, le boulet.

Tous ces ingrédients étaient au rendez-vous. L’alliance de la carpe et du lapin, de David le timoré avec Benji, le fort-en-gueule, produit son lot escompté de situations comiques. La visite de la Pologne, du ghetto de Varsovie au camp de Maidanek, suscite évidemment un silence respectueux comme elle invite à une réflexion sur le tourisme de la Shoah (on se souvient du livre de Jonathan Safran Froer "Tout est illuminé" et de son adaptation à l’écran avec Elijah Wood parti sur les traces du shtetl de son grand-père en Galicie). "A Real Pain" a un petit parfum allenien (d’ailleurs Jesse Eisenberg a joué deux fois chez Woody Allen en 2012 et 2016) avec ses dialogues ciselés et pleins d’ironie, et la place laissée à la musique – ici les oeuvres célébrissimes pour piano de Chopin.

Pour autant "A Real Pain" m’a laissé sur ma faim. J’y ai pris moins de plaisir qu’escompté. Il m’a donné une sensation de trop peu, comme celle que procure un joueur de tennis qui retient ses coups. La faute, une fois encore, à une bande-annonce qui révèle les principales chevilles du film et ne laisse aucune place à la surprise. La faute à un scénario trop modeste dont l’élégance et le refus du sensationnalisme se retournent contre lui : ainsi de la seule rencontre du film avec des autochtones, devant l’ancienne maison de la grand-mère, ainsi de l’épilogue du film.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 221 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2025
Deux cousins que tout oppose, un voyage aux racines de leur histoire familiale et, en filigrane, une réflexion douce-amère sur l’anxiété contemporaine. "A Real Pain" jongle entre mélancolie et ironie mordante, porté par un duo désaccordé mais terriblement attachant. Jesse Eisenberg signe un film introspectif aux dialogues ciselés, où plane l’ombre de Woody Allen. Face à lui, Kieran Culkin brille : instinctif, espiègle, il insuffle une énergie brute qui donne tout son rythme à ce road-movie existentiel.
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mars 2025
Je m’attendais à un film émouvant, proposant une réflexion. Je n’ai eu qu’une comédie et une grosse performance d’acteur de Kieran Culkin. Rien de fou non plus au niveau de la réalisation. Insuffisant.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2025
On pourrait le voir comme une parenthèse puisqu'on associe les voyages au besoin de se ressourcer, mais le second film de Jesse Eisenberg est également le plus intime. En réalité, le réalisateur a d'abord puisé en lui-même en mélangeant deux pièces qu'il avait écrite. Il était déjà question d'expédition en Pologne et de personnage sur la corde raide, comme quoi les obsessions ont la vie dure. On sent Eisenberg étonnamment à l'aise alors qu'il se livre sans fard à travers la paire de cousins en pèlerinage là où leur grand-mère à vécu. De toute évidence, on se demande vite derrière quel protagoniste se cache le metteur en scène. Mauvaise question. Le réservé David comme l'exubérant Benji sont indéniablement issu du même esprit complexe et toqué. Si l'un transpire le mal-être en silence, l'autre l'expulse entre deux éclats de rire. Beaucoup de choses se passent pendant cette collision entre les deux sensibilités. Ce qui donne au film ce ton entre moments de comédie, moments de gêne et mélancolie. Et de vrais questionnements autour du devoir de mémoire (comment communier avec la souffrance vécue ?). S'il faut véritablement le voir comme une parenthèse, alors elle est plutôt enchantée mais avec ce petit zeste de trouble qui lui donne sa singularité. La réussite est à mettre au crédit d'une écriture qui sait caractériser parfaitement ses personnages, d'un rythme enlevé et de la prestation totalement géniale de Kieran Culkin.
Pierre E
Pierre E

33 abonnés 240 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mars 2025
Le problème avec ce genre de film encensé par la critique, c'est qu'on peut être très déçu quand soi-même on ne le trouve qu'à peine passable ! Et c'est bien ce qui m'est arrivé avec A real pain ! Car le voyage de ces deux new-yorkais a la recherche des traces de leurs origines polonaises m'a laissé un peu indifférent. Heureusement que Kieran Culkin met un peu de fantaisie dans ce terne duo au risque sinon de s'ennuyer ferme. Rien d'étonnant aussi qu'il soit nommé aux Oscars, il donne au film toute sa saveur, et beaucoup d'émotions à la dernière scène.
Au choix, donc !
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2025
Jesse Eisenberg livre avec A real pain un film profondément personnel, où humour et drame se mêlent dans un voyage à travers la Pologne. Loin d’être un simple road-movie sentimental, le film explore la mémoire collective et les tensions familiales avec un regard souvent pertinent, mais parfois maladroit.

Le point fort du film réside sans conteste dans la dynamique entre Kieran Culkin et Jesse Eisenberg. Culkin, en électron libre incontrôlable, insuffle une énergie brute et nerveuse à son personnage, tandis qu’Eisenberg, dans un rôle plus mesuré, offre un contrepoint idéal. Ce duo porte le film et génère plusieurs scènes mémorables, oscillant entre confrontation frontale et complicité fragile.

L’écriture est précise et nuancée. Les dialogues sont tranchants, capturant avec justesse la façon dont les rancœurs familiales peuvent exploser sous le poids du passé. La question de l’héritage historique et de son impact sur les générations suivantes est abordée avec subtilité, évitant tout didactisme pesant. Le film propose ainsi une réflexion intéressante sur la mémoire, sans jamais sombrer dans un académisme rigide.

Visuellement, la mise en scène est soignée, et la Pologne est filmée sous un angle rarement vu dans le cinéma américain. Plutôt que de s’attarder sur une imagerie sombre et pesante, le film préfère montrer un pays vibrant et lumineux, ce qui crée un contraste réussi avec la lourdeur émotionnelle du récit.

Si A real pain brille par certaines fulgurances, il souffre également d’un problème d’équilibre. La transition entre comédie et drame est parfois abrupte, rendant certaines scènes involontairement dissonantes. Là où un film comme L’adieu (2019) ou Manchester by the Sea (2016) réussissait à fusionner émotion et humour avec fluidité, Eisenberg peine à trouver une cohérence de ton.

Le rythme constitue également un point faible. Certaines séquences s’étendent plus que nécessaire, notamment les disputes récurrentes entre les deux cousins, qui finissent par devenir prévisibles. Une économie de dialogues et un resserrement du scénario auraient pu rendre l’ensemble plus percutant. De plus, certains personnages secondaires, bien qu’intéressants sur le papier, restent sous-exploités et peinent à exister au-delà de leur fonction narrative.

Enfin, la conclusion du film laisse un goût d’inachevé. Après une montée en tension prometteuse, le dénouement manque d’impact et ne parvient pas à offrir la catharsis attendue. Ce n’est pas tant que la fin soit mauvaise, mais plutôt qu’elle ne parvient pas à égaler l’émotion brute de certains moments du film.

A real pain est une œuvre sincère et portée par des performances remarquables, mais son ambition se heurte à une exécution parfois hésitante. Si certaines scènes atteignent une justesse indéniable, d’autres laissent un sentiment d’incomplétude. Un film qui mérite d’être vu pour ses moments de grâce et ses dialogues acérés, mais qui peine à atteindre tout son potentiel.
VLM
VLM

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 mars 2025
Vraiment mauvais, sans intérêt. Dialogues et scénario bâclés. Tout semble laissé à l’improvisation, mais le talent manque. À éviter.
Muriel F.
Muriel F.

69 abonnés 324 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2025
Deux cousins que tout oppose dans un road trip organisé pour retrouver la maison de leur grand-mère disparue et originaire de Pologne. Jesse Eisenberg joue et film avec finesse l'âme des êtres dans leurs spontanéités ou réserves, complexités et ressentis. Dans ce voyage mémoriel, Kieran Culkin est le cousin extraverti du duo. Les autres personnages complètent la différence des quêtes dans ce parcours qui les confronte à la réalité de la shoah. Un renvoi en toute délicatesse à ce que nous sommes intrinsèquement avec ou non l'influence du passé. A voir !
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2025
Jesse Eisenberg passe une nouvelle fois derrière (et devant) la caméra pour ce film librement inspiré de son histoire familiale. Si l’intention est sincère et le sujet prometteur, le résultat, lui, m’a laissé un peu sur le bord de la route polonaise. Je trouve que le film manque de rythme, de puissance et d’émotion. Quelques passages sont drôles, mais rien qui transcende l’ensemble. On suit le voyage sans trop d’ennui, mais sans réel attachement non plus. Heureusement, l’interprétation est solide, et Kieran Culkin, qui rafle tous les prix cette saison et est déjà favori pour l’Oscar du second rôle masculin, apporte une vraie énergie au duo. En somme, une œuvre honnête mais qui, pour moi, n’a pas réussi à pleinement m'embarquer. Dommage.
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2025
«Pas une vraie réussite»
Là c’est un road movie mémoriel en Pologne de deux cousins d’où vient la famille du réalisateur Jesse Eisenberg; incluant la visite de camps de concentration dont leur grand-mère, récemment décédée, a réchappé. Les 2 cousins, très proches depuis tout petits, sont à l’opposé en caractère. C’est cette admiration de l’introverti pour l’extraverti et sa liberté que j’ai trouvé intéressante. Pour le reste, j’ai regretté le manque d’émotion qui se dégage du film, et les standards de Chopin omniprésents (OK on est en Pologne…) qui ringardisent le propos.
Winslowleaachy
Winslowleaachy

87 abonnés 151 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 mars 2025
Aller voir un film sans vraiment savoir de quoi cela parle, c'est parfois une bonne surprise, et parfois non.
Ici, le road trip plein de spleen de Jesse Eisenberg ne m'a pas vraiment touché, et sans dire que je me suis ennuyé, j'en étais pas loin.
Car ici tout est un peu trop sur une seule ligne au niveau de l'action, de l'émotion et des sujets traités.
Le vrai fond est abordé en filigrane, comme si il essayait de noyer un peu le poisson avec tout un tas de petites choses qui ne parlent pas en profondeur du mal être qui est ici bien présent.
Les deux dernières minutes sont bien plus parlantes que tout le reste...et parfois, une fin peut mettre une claque, ou juste donner l'impression que le reste du film n'a pas été à la hauteur de ce que cela aurait pu être. Et c'est bien dommage.
Mais je dois dire que finalement, ce film m'a surtout fait ruminer des pensées assez noires et je m'en serait bien passé actuellement.
LaureS
LaureS

20 abonnés 149 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mars 2025
Selon moi ce film est un chef d’œuvre. Le réalisateur a réussi un film très émouvant et très drôle, montrant très bien les limites de ce type de voyage mémoriel et la manière dont les descendants des survivants de l'holocauste en sont profondément marqués. A ce titre, les personnalités opposées des deux cousins en sont une parfaite incarnation
En outre le film est remarquablement interprété et très bien filmé
Je l'ai trouvé profond et subtil, j'ai été embarqué tout du long et j'en suis sortie extrêmement émue même si j'ai beaucoup ri à certains moments
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