Freud, la dernière confession
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Cool_92

366 abonnés 685 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juin 2025
Un film encore plus ennuyant que son sujet, faute à des bavardages incessants, entre science et religion, filiation et psychanalyse, et faute à un montage qui complexifie le propos. Anthony Hopkins est bon comme à son habitude mais son personnage en bout de chemin ne captive pas. Le visionnage s'est avéré long et difficile à suivre...
Zola Ntondo
Zola Ntondo

75 abonnés 130 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juin 2025
Dans Freud : La Dernière Confession, Matthew Brown met en scène, sans artifice, un dialogue aussi intime que vertigineux entre deux hommes que tout oppose : Sigmund Freud, vieil homme malade, déjà presque mort, et . Lewis, encore hésitant dans sa foi, mais animé d’une ardeur tranquille. Ce huis clos, transposition cinématographique d’une pièce de théâtre, repose moins sur l’intrigue que sur l’affrontement de deux pensées. Le film ne cherche ni la tension dramatique ni l’émotion immédiate. Il s’installe dans une lenteur choisie, celle de la réflexion, du retrait, de la confrontation intérieure.

Anthony Hopkins y livre une performance à la fois grave et dénudée. Il ne surjoue jamais l’autorité du penseur : il la laisse apparaître dans l’épuisement du corps, la sécheresse du ton, les silences pleins de lucidité. Son Freud est un homme qui ne croit plus, mais qui continue de penser, presque contre lui-même. Matthew Goode, en Lewis, incarne l’opposé : une foi inquiète mais droite, une intelligence ouverte, un respect sans soumission. Ce que le film parvient à faire de remarquable, c’est de ne jamais caricaturer ni l’un ni l’autre. Il n’y a ici ni vainqueur ni figure réconciliée, mais deux solitudes qui se frôlent sans se rejoindre.

La mise en scène, discrète, épouse le tempo du dialogue. Elle s’efface, comme si elle savait que le cœur du film est ailleurs — dans les mots, les regards, les respirations. La photographie, aux tonalités chaudes mais ternes, travaille l’idée de la fin : fin d’une vie, d’un siècle, d’une certitude sur le monde. La lumière n’éclaire pas, elle consume. Quant à la musique, elle reste en retrait, presque imperceptible. Elle n’habille pas les émotions, elle les laisse respirer. C’est une musique de la retenue, du respect — respect pour le silence, et pour le tragique discret qui innerve l’ensemble.

Ce qui bouleverse dans ce film, ce n’est pas le choc des idées, mais leur incapacité à rassurer. L’athéisme de Freud n’offre aucun repos. La foi de Lewis ne prétend pas combler l’angoisse. Le spectateur n’est pas invité à choisir un camp, mais à éprouver l’abîme commun. En ce sens, le film n’est pas une thèse filmée, mais une méditation. Un geste rare aujourd’hui, où le cinéma accepte de ne pas séduire, mais de penser, jusqu’au bout, dans le tremblement.
FaRem

10 569 abonnés 11 427 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 février 2024
« La religion écoute la science, mais la science n'écoute pas la religion. » Dans cette rencontre fictive entre Sigmund Freud et l'écrivain C.S. Lewis qui prend place à l'aube de la guerre après l'invasion de la Pologne par l'Allemagne, les deux hommes passent la journée à discuter de tout et de rien, de Dieu au sens de la vie. Il y a d'un côté un homme meurtri par la vie qui refuse de croire en l'existence d'une puissance supérieure qui laisserait le mal se répandre et de l'autre, un homme qui a récemment embrassé le christianisme. La foi, l'existence de Dieu, les traumatismes, les relations père-enfant et autres, Matt Brown met en scène des discussions imaginaires stimulantes même si elles ne feront pas avancer le schmilblick. Il y a des choses à apprécier dans ce faux huis clos notamment tout ce qui concerne Anna qui est totalement dévouée envers son père, un attachement décrit comme malsain. Par contre, les quelques flashbacks sont moins intéressants et n'ont pas vraiment leur place dans un film qui s'étale sur une si courte période. Bref, "Freud's Last Session" n'est pas un grand film, mais les acteurs sont suffisamment convaincants pour le rendre plaisant.
traversay1

4 476 abonnés 5 349 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mars 2025
Qui d'autre mieux que Anthony Hopkins pouvait incarner Sigmund Freud, en bout de course, dans sa maison londonienne, alors que la deuxième guerre mondiale venait de débuter ? L'acteur est à son affaire mais écrase, comme souvent, le reste de la distribution, pas à sa hauteur et, de toutes manières, peu valorisé par le film. Celui-ci est l'adaptation d'une pièce de théâtre et cela se voit, hélas, les courts flashbacks et les quelques moments passés avec Anna, la fille de l'illustre psychanalyste, ne servant qu'à aérer un récit, principalement dévolu au dialogue, sous forme d'un jeu d'échecs psychologique, de Freud avec un auteur oxfordien croyant. Dieu n'étant pas la tasse d'athée de Sigmund, les échanges ne se font pas à fleurets mouchetés mais n'empêchent pas une certaine langueur de s'installer, dans ce quasi huis-clos, d'autant que la mise en scène reste sans éclat, comme fascinée par le charisme d'Hopkins. Le film n'est cependant pas totalement inerte, eu égard à la personnalité complexe du praticien viennois, dont on aurait aimé voir évoquées plus avant les relations ambiguës avec sa chère Anna. Finalement, après Professeur Freud, qui ne laissera guère de traces, pourquoi ne pas faire suivre une nouvelle vision de Freud, passions secrètes, de John Huston, avec un Montgomery Clift aussi torturé qu'il l'était dans sa propre vie ?
PLR
PLR

555 abonnés 1 765 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 juin 2025
Freud, l’initiateur de la psychanalyse et de la psychothérapie. Mais ce film ne sera pas une exploration en long et en large de la théorique scientifique (parfois discutée hier comme encore aujourd’hui), ni un biopic. Deux heures n’y suffiraient pas. C’est une tranche de (fin) de vie. Une discussion sur la religion, sur Dieu – qui se veut bon mais laisse l'humanité souffrir et n’est donc peut-être pas si bon que ça, soit pas si puissant que ça -. Pour Freud bien entendu, athée s'il en est, cette existence de Dieu est tranchée par la négative. Mais puisque c'est du domaine de la croyance, de l'éducation. Vaste débat théologique et philosophique. Ce film sera de fait un support à une leçon (ou révision) de philosophie. Seul le public rompu au sujet s'y retrouvera facilement et certainement.
garnierix

306 abonnés 591 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juin 2025
Peut-on critiquer un film qui n'en est pas vraiment un ? Hors de question de se référer à la pièce de théâtre ou au livre qui en est à l'origine. Hors de question d'abonder pour ou contre l'existence de Dieu (puisque que tel est le sujet du film, les autres sujets abordés n'étant que des sous-questions qui reviennent à lui). Mais félicitons les deux acteurs qui en débattent, aussi convaincants l'un que l'autre - le plus drôle, c'est au début quand ils ne savent plus pourquoi ils se rencontrent ! Enfin, hors de question d'opiner sur Anna, la fille de Freud, dont la présence est surprenante et inutile (un film entier devrait lui être consacré).

Vu le titre, on s'attendait toutefois à une réflexion originale sur la psychanalyse. Il n'en est rien, sauf (comme déjà dit) à débattre sur la créature créée ou pas par Dieu. D'ailleurs par Dieu, c'est de celui des Chrétiens dont on parle, pas un autre, sauf à invoquer un dieu antique païen, Momos, "dieu de de la dérision, de l'ironie, de la critique, du sarcasme". Pour le coup, c'est le seul moment original du film - gloire aux Grecs qui avaient des dieux réalistes, tangibles et palpables !

Le mérite de ce documentaire fiction est justement de faire un focus sur le dialogue. Cet art qui se perd à cause de Momos ! Car Freud et Lewis ont des convictions opposées : n'empêche qu'ils dialoguent. On voit bien les tentatives de Momos d'ailleurs (Freud se moque de l'humour anglais, autant que Lewis se moque de l'humour de Freud basé sur la logique, des mots par exemple comme "prendre un bain"). Le film entier n'est que des tentatives de Momos... jusqu'à la fin où Freud suggère que "Dieu n'est pas suffisamment bon" !

Il y a un autre mérite à ce film : c'est de déjargoniser. Si Freud (Antony Hopkins) parlait comme un scientifique, et Lewis (Matthew Goode) comme un théologien, ça serait incompréhensible et barbant. Là, c'est vulgarisé. On n'aurait pas réussi à vulgariser pareillement si, à la place de Freud et Lewis, on avait eu Einstein et Bohr débattant sur la certitude et l'incertitude en mécanique quantique - autre fiction qu'on pourrait bien voir un jour sur les écrans.

Donc pour nous, le film c'est ça : ce n'est pas adopter une position ou une autre ; c'est reconnaître que seul le dialogue est sain, que pouvoir changer d'avis est le signe d'un cerveau sain, que les certitudes c'est la Bête - "Grow up!" lance Freud à l'humanité, "grandissez!". Le reste est sans intérêt (uniquement à ce niveau bien sûr) : la violence de l'enfant ; la sexualité qui est l'essence de la psychanalyse ; le syndrome post-traumatique ; l'intérêt de ce que les gens taisent par rapport à ce qu'ils disent...
Yves G.

1 845 abonnés 4 012 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 juin 2025
Septembre 1939. Sigmund Freud a fui l’Autriche annexée par les nazis et s’est réfugié avec sa fille Anna en Angleterre. Il mourra d’ici la fin du mois d’un cancer du maxillaire qui le fait terriblement souffrir. L’octogénaire accepte de recevoir à son domicile londonien l’écrivain catholique . Lewis qui vient de brosser de lui un portrait peu amène dans son dernier livre.

La psychanalyse a si profondément marqué le vingtième siècle que son « inventeur », Sigmund Freud, est lui-même devenu une figure emblématique dont le cinéma s’est emparé. Montgomery Clift lui a prêté ses traits pour l’imaginer, encore jeune, poser les bases de la psychanalyse après sa rencontre à Paris avec Charcot (John Huston, "Freud passions secrètes"). Viggo Mortensen imagine quelques années plus tard sa rencontre avec Carl Jung (David Cronenberg, "A Dangerous Method").

"Freud’s Last Session" est inspiré d’une pièce de théâtre montée en 2009, elle-même tirée d’un livre écrit en 2002 par un psychiatre américain, Armand Nicholi, "The Question of God". Nicholi avait donné pendant trente-cinq ans un cours à Harvard sur Freud et sur Lewis. Il inventa de toutes pièces une rencontre apocryphe entre les deux hommes et rassembla ses notes dans un livre au sous-titre explicite : ". Lewis and Sigmund Freud Debate God, Love, Sex, and the Meaning of Life".

Le film pâtit de sa filiation théâtrale. C’est du (mauvais) théâtre filmé où la danse de Saint-Guy dont semblent être affligés les deux protagonistes, qui n’arrêtent pas de se déplacer d’une pièce à l’autre, essaie de compenser le statisme du scénario. En quoi consiste-t-il ? En une interminable logomachie entre deux hommes. L’un croyait au Ciel, l’autre n’y croyait pas. Freud se moque du sentiment religieux dans lequel il voit une consolation illusoire aux souffrances du monde terrestre. Lewis reproche à Freud d’avoir plongé dans les remugles du subconscient et d’avoir banni toute idée de transcendance.

Ce face-à-face n’avance pas et devient vite ennuyeux. L’interrompent quelques flashbacks pour évoquer la vie de Freud à Vienne et les traumatismes de Lewis dans les tranchées de la Première Guerre mondiale et quelques plans consacrés à la fille de Freud, Anna, qui ne réussit pas à s’affranchir de la figure envahissante de son père et à assumer sa liaison avec son amie de cœur Dorothy Burlingham.

Sorti dans un circuit limité de salles aux Etats-Unis en 2023 et au Royaume Uni en 2024, "Freud’s Last Session" ne vaut guère que par son interprétation, si l’on goûte le jeu d’Anthony Hopkins, que je trouve personnellement trop insistant, le charme so british de Matthew Goode ("Downton Abbey", "The Crown") et l’incandescence de Liv Lisa Friers découverte dans "Berlin Été 42".
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juin 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
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Un vieux corps qui ne croit plus au sien. Freud respire mal, tout grince autour, la guerre approche — Londres n’est qu’un silence gris sur fond de radio, et l’ombre d’un Dieu refuse de disparaître. Alors il s’assoit, il attend. Non pas la mort, mais un visiteur. Et c’est Lewis qui entre, une sorte de clarté trop droite, une foi pas encore résignée. L’un râcle ses pensées depuis la gorge, l’autre les tient sous verre. Ils vont parler.


Ce n’est pas un film, pas vraiment. Plutôt un tremblement tenu entre deux chaises, avec des rideaux qui pèsent, un bureau qui veille, et deux voix qui s’affrontent sans violence mais sans refuge non plus. Il ne se passe rien, mais ça parle, et dans ce rien il y a quelque chose qui serre : la rage de penser encore, malgré le corps qui flanche. Hopkins ne joue pas, il dissout. Chaque mot traverse la chair comme une écharde lente. Goode, lui, se tient droit, mais les fissures suintent à travers le calme. On croirait parfois à une pièce qu’on n’a pas voulu voir monter, ou à une confession jamais formulée.

Le film est fermé. Pas froid, mais verrouillé. Peu de plans, peu de gestes, tout se tait sauf la pensée — et même elle semble sujette au doute. La caméra est modeste, presque absente. Elle laisse faire les rides, les silences, les regards en biais. Aucun crescendo. Pas de musique pour tricher. Juste deux consciences qui frottent, mal. Ce que dit Lewis ne convertit pas. Ce que dit Freud n’abat rien. Et pourtant, ça remue. Là où l’image ne montre pas, l’absence pèse. Là où l’argument claque, la fatigue le contredit.

Il faut aimer ça — les films qui doutent d’eux-mêmes, qui se posent sur les lèvres et ne les quittent plus. Il faut accepter la lenteur comme une forme de tension. Certains diront que rien ne commence. Mais ce qui se dit là n’est pas fait pour finir. On ne tranche pas l’existence avec une punchline, on ne réduit pas un traumatisme au monologue bien écrit. Freud et Lewis ne s’écoutent pas vraiment. Ils s’utilisent. Se provoquent. Se percent, sans le dire.

Peut-être que ce n’est pas un grand film. Mais c’est un lieu. Un endroit mental où le doute, la douleur, le refus et l’envie de croire s’écrasent tous ensemble, sans vainqueur. Et parfois, dans l’immobilité d’une pièce bien trop rangée, quelque chose grince — comme si même le plancher n’y croyait plus.
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 juin 2025
Je déconseille de voir ce film. L'intrigue n'a que peu d'intérêt, il y a des longueurs, on ne comprend pas ce que cherche à montrer le réalisateur.
Clod_Racc
Clod_Racc

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juin 2025
Dans un monde où les débats s’enflamment plus qu’ils ne s’écoutent, Freud : la dernière confession offre une leçon de dialogue. Face à face, Freud et CS Lewis s’opposent radicalement (athéisme contre foi, psychanalyse contre spiritualité) mais sans jamais sombrer dans l’invective. Porté par un Anthony Hopkins bouleversant, le film rappelle avec force que la confrontation d’idées peut encore être un acte d’écoute, d’intelligence et d’humanité. Une œuvre sobre, mais salutaire.
jean claude a.
jean claude a.

1 abonné 31 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 juin 2025
Heureusement que Antony Hopkins était présent. Le film est insipide, les dialogues pauvres et conventionnels. Beaucoup d'erreurs historiques incompréhensibles. Des flashbacks ridicules. Je n'ai rien appris. C'est l'un des plus mauvais films de ces derniers temps.
Cinemadourg

904 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juin 2025
Dans un Londres crépusculaire de 1939, deux esprits titanesques s’affrontent : le père de la psychanalyse et un écrivain en quête de foi.
Anthony Hopkins est toujours aussi bon, imposant un Freud sarcastique, malade mais lucide, face à un C. S. Lewis tourmenté, bientôt célèbre pour "Le Monde de Narnia" (1949-1954) et désormais fervent chrétien.
Quelques joutes verbales délicieuses sur l’existence de Dieu donnent au film ses plus beaux éclats.
Mais entre ces passes d’armes théologiques, les digressions abondent, les souvenirs s’entassent, et les flashbacks (souvent pesants) brisent un peu le rythme et l'intensité.
Le théâtre filmé prend parfois le pas sur le cinéma, au détriment de l’émotion.
Un duel d’idées plus captivant sur le papier que sur l’écran… dommage, dommage.
Intelligent, mais bavard et un brin dévitalisé.
Site CINEMADOURG . free . fr
Ciné-13
Ciné-13

171 abonnés 1 417 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 octobre 2025
Dixit Freud (incarné par HOPKINS) : « La sexualité est au fondement de tout bonheur ». Dixit Lewis (incarné par GOODE) : « Dieu a offert de nombreux autres plaisirs à l’humanité ». Et pour couronner le tout, Anna sa fille a rédigé la thèse suivante : Les fantasmes sado-masochistes !
Le ton est donné et les joutes verbales tourneront autour du thème « Avoir la foi  n’est-ce pas une névrose obsessionnelle ». HOPKINS est magistral comme d’habitude et GOODE très british hésite entre l’empathie de ce vieux cacochyme en fin de vie et l’affrontement. La musique est belle et raffinée. Le huis clos manque d’aération et sent malheureusement un peu trop la naphtaline. Pas mal mais trop sérieux !
Bringoss
Bringoss

3 abonnés 8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juin 2025
Dans ce huis clos élégamment écrit, Freud : la dernière confession met en scène une rencontre fictive entre le père de la psychanalyse, Sigmund Freud, et l’écrivain . Lewis. Porté par la performance magistrale d’Anthony Hopkins, imposant en Freud vieillissant et rongé par la douleur, le film interroge avec intelligence la foi, la mort et le pouvoir de l’inconscient. Minimaliste dans sa mise en scène, presque théâtral, ce drame psychologique séduit par la densité de ses dialogues et la tension qui émane de chaque échange. Une méditation poignante sur l'esprit humain, servie par un acteur au sommet de son art !
Mrdupont
Mrdupont

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 juin 2025
Anthony Hopkins toujours aussi éblouissant. Et Matthew Goode impérial face à ce monstre du cinéma. Vu en avant-première en VF. A noter l'excellent doublage FR de Féodor Atkine dans le rôle de Freud/Hopkins.
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