Un joli petit bonbon acidulé Ce film a relevé l'exploit de me faire apprécier Izia Higelin ! Les comédiens sont justes, Salif Cissé, Sophie Guillemin, Darroussin. On retrouve bien l'ambiance et la poésie de Camille Jourdy. La bande son est également bien plaisante, chanson de fin de Belin et Le pieu de Marc Robine en tête
Il n'y a pas de scénario. C'est une sorte de chronique familiale, comme d'habitude la belle maison à 4 ou 5 chambres et non le taudis en HLM. Je m'attendais à voir Bruni-Tedeschi car elle joue souvent dans ce genre de prodiction. J'ai regardé jusqu'au bout en me demandant où c'était tourné, c'est tout. J'ai bien aimé le petit canard, ça change. Les scènes nues sont vulgaires, où est la beauté l'obésité ?
Grâce à une bonne équipe de comédiens, cette comédie dramatique, chronique familiale sans prétention, se regarde sans déplaisir et se révèle charmante, mais elle manque cruellement de matière et demeure anecdotique. Les 30 dernières minutes, quand un secret familial est révélé, le métrage prend un peu de profondeur, mais il manque de corps et reste dispensable dans le cinéma français.
Une illustratrice de livre pour enfants quitte la ville pour retrouver sa famille quelques jours. Ce drame aux contours mélancoliques brosse le portrait d’une famille aux sérieux problèmes de communication. L’écriture intelligente de Blandine Lenoir lui permet de caractériser ses personnages tout en finesse sans tomber dans le stéréotype. Associé à une interprétation délicate, notamment l’actrice Izia auteur d’une composition pleine de finesse très touchante incarnant cette jeune femme dépressive retournant dans son cocon familial aux non-dits pesants. Un joli film touchant.
Une Adaptation d’un BD une fois de plus, que je ne connais pas et dont je serais bien incapable d’infirmer ou de confirmer la fidélité de ton, mais ‘Juliette au printemps’ fait partie des tragi-comédies à la française dans ce qu’elle peuvent avoir de meilleur. Un retour aux sources, la réinstallation de la pathologie familiale entre la mère égocentrique, la soeur névrosée, le père gentil mais fuyant, les amours de passage et, surtout, les secrets longtemps tus et les non-dits qui sont responsables du malaise général de cette jeune femme en villégiature en province. Tout cela est très classique, chaque conflit trouvera sa résolution à un moment ou à un autre mais avec ses acteurs tout à fait à leur place dans leurs rôles respectifs et la grande variété des thèmes abordés (ménopause, charge mentale, etc) avec une justesse jamais prise en défaut, ‘Juliette au printemps’ atteint un équilibre rare, même dans le créneau qui est le sien. S’il parvient à faire preuve de gravité quand il le faut, il accumule en même temps les situations ordinairement surréalistes qui permettront à chacun d’y projeter son cas personnel à un moment ou à un autre, baigne dans une folie douce et ne lésine pas sur les réparties savoureuses. Ah, et puis il y a la trop rare Sophie Guillemin qui joue dedans, ça valait bien un point de plus…!
Film tout en finesse, très bien interprété tant par les 1ers rôle (Daroussin en particulier) que par les autres (Thomas de Pourquery en irrésistible amant caché).
Très joli film très sensible autour d’une jeune adulte qui se cherche dans une famille un peu foutraque. Les acteurs sont excellents et la réalisation interessante.
Une chronique de vie humaine servie par des bons acteurs type jp darroussin et la pulpeuse Sophie Guillemin. On ne s’ennuie pas et le film mérite le détour.
chronique familiale juste touchante et généreuse. daroussin excellent comme d'hab. très beau film. rigolo le clin d'oeil a Nestor et poluc ... vraiment bien.
De GRANDES ACTRICES, de GRANDS ACTEURS, tels qu on aimerait en voir beaucoup plus souvent, très belle mise en scène, avec juste la pudeur et les insolites qu il faut. Une très belle réalisation
Fable familiale doux et amer oscillant comme souvent dans les thèmes favoris de la comédie française : amour, infidélité, amités, aventures de familles… Rien de bien nouveau malgré quelques moments d'émotions, ça manque d'originalité.
C’est très difficile de classifier ce film. Entre la comédie et le drame, un chat cascadeur et un canard sous une voiture, on ne sait pas trop sur quel pied danser. L’interprétation est correcte et sobre, la réalisation tient la route… Mais quel message peut délivrer ce long métrage ? Mystères et Boules de gomme…
Après "Aurore" sur le thème de la ménopause et "Annie Colère" qui traitait de la sororité et de l'avortement, la réalisatrice Blandine Lenoir poursuit son exploration de la figure féminine sous l'angle de la dépression, en brossant cette fois le portrait d'une famille décomposée attendrissante, dans un film choral aux dialogues particulièrement bien écrits. Cette famille qui pourrait être la nôtre, c'est celle de Juliette (Izïa Higelin), jeune illustratrice de livres pour enfants qui quitte la ville pour tenter d'oublier son anxiété quotidienne auprès de ses proches. Mais entre son père divorcé qui semble un peu blasé par la vie (Jean-Pierre Darroussin), sa mère artiste peintre un peu foldingue dont le talent peut laisser perplexe (Noémie Lvovsky), sa grand-mère qui vient d'être placée en maison de retraite (Liliane Rovère) et sa sœur qui trompe son mari pour échapper à son quotidien (Sophie Guillemin), les souvenirs et les secrets de famille refont peu à peu surface. Oscillant entre tragique et drôlerie, ce portrait de famille plein d'humour, de charme et de fantaisie, adapté de la bande dessinée de Camille Jourdy, transpire l'amour qui infuse entre tous les membres de cette petit tribu aussi fantasque qu'émouvante, portée par un excellent casting. Une dédicace spéciale à Thomas De Pourquery, impayable dans le rôle de l'amant en costumes de carnaval.