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Jarmush a réalisé de bons films. Là c'est un beau navet qui a reçu le Lion d'or à Venise. Une blague ? Franchement oui. On doit se coltiner 3 sketches filmés platement. Dans les deux premiers, les personnages n'ont rien à se dire et on va combler le vide par de belles plongées sur une table. Dans le troisième, un frère et une sœur évoquent leurs parents décédés. Des travelings sur un Paris moche ont remplacé les plongées... Et puis c'est tout. Ah oui, ça parle des relations difficiles et des non dits entre parents et enfants. La belle affaire. Et le point commun de ces histoires sans intérêt, c'est que les personnages adorent boire de l'eau ou du thé. Moi j'avais envie de boire du vin pour oublier ce machin arty et prétentieux. A fuir...
Bien qu'elles commencent sur des postulats intéressants, les trois courtes histoires finissent toutes par provoquer frustration pour la première, ennui pour les deux autres.
De l’émotion, de l’amertume, mais surtout parfaitement soporifique….
Si vous êtes fatigué, évitez ce film, on s’endort très vite tant c’est long , silencieux et lent.. !
Si vous êtes fatigué, évitez ce film, on s’endort très vite tant c’est long , silencieux et lent.. !
Film en 3 parties inégales; le 1er film laisse une lueur d espoir mais très vite on sombre dans un ennui abyssal. C'est raté !
De si jolis récits de familles. Des moments simples, silencieux, gauches, parfois teintées de gêne. Father Mother Sister Brother c'est très beau.
Les prises de vue sont parfois maladroites et le récit trop lent mais le dispositif singulier intéresse, le traitement de familles dysfonctionnelles passionnant et les personnages stylés et captivants.
Film délicieux magnifiquement réalisé et superbement interprété.
Les ilots des familles parfois brisées ou tout au moins coupées dans leurs intimités sont bouleversants et cocasses.
J'ai adoré
Les ilots des familles parfois brisées ou tout au moins coupées dans leurs intimités sont bouleversants et cocasses.
J'ai adoré
Film contemplatif laboratoire des relations familiales, JJ filme aussi très bien les rues des villes dans lesquelles se trouve, quelques points de rencontre entre les trois éléments du triptyque , les skaters, symbole de l’éternelle jeunesse et du temps suspendu.
J’ai pour ma part été touchée par la partie Sister Brother qui de surcroît se déroule à Paris, les parties 1 et 2 étaient plus loin de moi peut-être parce que le type d’humour est plus anglo-saxon.
J’ai pour ma part été touchée par la partie Sister Brother qui de surcroît se déroule à Paris, les parties 1 et 2 étaient plus loin de moi peut-être parce que le type d’humour est plus anglo-saxon.
Pas le meilleur Jarmush, mais une belle sensibilité à fleur de peau dans les relations, on peut être partagé entre incommunicabilité et pudeur. Ça reste quand même un très grand réalisateur.
Franchement si j avais lu une critique aussi tranchée que la mienne, je. y sera jamais allée certainement film fait pour des personnes en quête de vouloir penser qu elles réfléchissent sur des sujets aussi forts et brillants que des non échanges familiaux car vraiment vous allez être tellement saoulé que l envie de partit arrivera très vite J aurai du me méfier: que des têtes grises au cinéma.... lenteur, lenteur du début à la fin Intérêt proche du néant
Ai vu « Father Mother Sister Brother » de Jim Jarmusch qui a obtenu le Lion d’Or à la Mostra de Venise 2025. Cette variation sur les liens parents vieillissants et enfants adultes sous forme de triptyque est originale et le film est à l’image des relations décrites, distendues, silencieuses, malaisantes. C’est ce qui fait le charme de ce long métrage. Trois histoires, trois lieux, trois castings trois étoiles. Le premier volet et le deuxième sont assez semblables dans leur scénario mais ce sont les meilleurs. Un père solitaire (Tom Waits) reçoit la visite de son fils un minimum attentionné (Adam Driver) et de sa fille consternée (Mayim Bialik excellente) dans sa maison en pleine forêt pour un après-midi. Deux filles (Cate Blanchett géniale et Vicky Krieps) que tout oppose vont prendre le tea-time annuel chez leur mère écrivaine et distante (Charlotte Rampling magnifique). Puis le film se ferme sur un duo de frère et soeur jumeaux (Indya Moore et Luka Sabbat tous deux hypnotiques de beauté) qui entreposent toutes les affaires de leurs parents décédés dans un garde meuble. Des gestes maladroits, des silences lourds de sens, des répliques anodines où acerbes, des regards vides où demandeurs d’amour… la direction d’acteurs est un des atouts de ce film au sujet assez singulier qui déclenche des rires nerveux et un peu d’émotion. Jarmusch s’amuse à faire des clins d’oeil entre les trois volets qui lui servent également de fil rouge, aussi nous retrouvons dans les trois parties 3 personnes qui font du Skateboard au ralenti, des confidences en gros plan dans une voiture, des conversations autour de l’eau à défaut de se dire autre chose, la couleur rouge… Jarmusch n’est pas moralisateur, n’apporte aucune justification, tout simplement il observe en gros plan, comme pour un film animalier, des relations complexes et banales de personnages dont on ne saura finalement rien. Le scénario sur LE malentendu intrinsèque aux relations familiales du fait que les enfants grandissent et deviennent des adultes alors que les parents restent parents, trouvera son sens dans le dernier plan du film dans une conclusion assez pessimiste.
Le dernier Jarmusch divise, c'est peu de le dire. Des amis nous ont chaudement recommandé Father Mother Sister Brother, celles qui étaient avec moi hier soir se sont ennuyées à mourir... Que penser? Je reste très partagé au final. Après un premier tiers de film correct, les deux autres histoires s'effilochent, et manquent sincèrement de profondeur et d'émotion. L'essentiel des bonnes répliques est d'ailleurs dans la bande annonce.
Les acteurs font de leur mieux, pour refléter la gêne permanente et la difficulté de communication entre parents et enfants. Ok, mais derrière un thème rebattu, que cherche à faire passer Jarmusch?
La prochaine fois, je reverrai Paterson ou Deadman!
cinéma - janvier 2026
Les acteurs font de leur mieux, pour refléter la gêne permanente et la difficulté de communication entre parents et enfants. Ok, mais derrière un thème rebattu, que cherche à faire passer Jarmusch?
La prochaine fois, je reverrai Paterson ou Deadman!
cinéma - janvier 2026
C’est tous les marqueurs du cinéma de Jim Jarmyscj sont dpresents dans ce film….charme de l’ancien souvenirs de l’enfance,petites histoires……..c’est beau
Film à éviter, d un ennui total. Trois histoires de rencontres familiales où les personnages n ont rien à se dire et on hâte de se quitter. Nous aussi, on s ennuie avec eux et on rêve de quitter la salle
ces portraits sont vides a l image des relations entre les personnages. je n ai rien compris. il faut s accrocher pour rester jusqu au bout
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