Father Mother Sister Brother
Note moyenne
3,0
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238 critiques spectateurs

5
24 critiques
4
57 critiques
3
61 critiques
2
49 critiques
1
30 critiques
0
17 critiques
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Thiéthié
Thiéthié

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2026
Pas le meilleur Jarmush, mais une belle sensibilité à fleur de peau dans les relations, on peut être partagé entre incommunicabilité et pudeur. Ça reste quand même un très grand réalisateur.
Arvianne
Arvianne

2 abonnés 26 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 janvier 2026
Franchement si j avais lu une critique aussi tranchée que la mienne, je. y sera jamais allée certainement film fait pour des personnes en quête de vouloir penser qu elles réfléchissent sur des sujets aussi forts et brillants que des non échanges familiaux car vraiment vous allez être tellement saoulé que l envie de partit arrivera très vite J aurai du me méfier: que des têtes grises au cinéma.... lenteur, lenteur du début à la fin Intérêt proche du néant
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 568 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2026
Ai vu « Father Mother Sister Brother » de Jim Jarmusch qui a obtenu le Lion d’Or à la Mostra de Venise 2025. Cette variation sur les liens parents vieillissants et enfants adultes sous forme de triptyque est originale et le film est à l’image des relations décrites, distendues, silencieuses, malaisantes. C’est ce qui fait le charme de ce long métrage. Trois histoires, trois lieux, trois castings trois étoiles. Le premier volet et le deuxième sont assez semblables dans leur scénario mais ce sont les meilleurs. Un père solitaire (Tom Waits) reçoit la visite de son fils un minimum attentionné (Adam Driver) et de sa fille consternée (Mayim Bialik excellente) dans sa maison en pleine forêt pour un après-midi. Deux filles (Cate Blanchett géniale et Vicky Krieps) que tout oppose vont prendre le tea-time annuel chez leur mère écrivaine et distante (Charlotte Rampling magnifique). Puis le film se ferme sur un duo de frère et soeur jumeaux (Indya Moore et Luka Sabbat tous deux hypnotiques de beauté) qui entreposent toutes les affaires de leurs parents décédés dans un garde meuble. Des gestes maladroits, des silences lourds de sens, des répliques anodines où acerbes, des regards vides où demandeurs d’amour… la direction d’acteurs est un des atouts de ce film au sujet assez singulier qui déclenche des rires nerveux et un peu d’émotion. Jarmusch s’amuse à faire des clins d’oeil entre les trois volets qui lui servent également de fil rouge, aussi nous retrouvons dans les trois parties 3 personnes qui font du Skateboard au ralenti, des confidences en gros plan dans une voiture, des conversations autour de l’eau à défaut de se dire autre chose, la couleur rouge… Jarmusch n’est pas moralisateur, n’apporte aucune justification, tout simplement il observe en gros plan, comme pour un film animalier, des relations complexes et banales de personnages dont on ne saura finalement rien. Le scénario sur LE malentendu intrinsèque aux relations familiales du fait que les enfants grandissent et deviennent des adultes alors que les parents restent parents, trouvera son sens dans le dernier plan du film dans une conclusion assez pessimiste.
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 896 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 janvier 2026
Le dernier Jarmusch divise, c'est peu de le dire. Des amis nous ont chaudement recommandé Father Mother Sister Brother, celles qui étaient avec moi hier soir se sont ennuyées à mourir... Que penser? Je reste très partagé au final. Après un premier tiers de film correct, les deux autres histoires s'effilochent, et manquent sincèrement de profondeur et d'émotion. L'essentiel des bonnes répliques est d'ailleurs dans la bande annonce.
Les acteurs font de leur mieux, pour refléter la gêne permanente et la difficulté de communication entre parents et enfants. Ok, mais derrière un thème rebattu, que cherche à faire passer Jarmusch?
La prochaine fois, je reverrai Paterson ou Deadman!
cinéma - janvier 2026
Denis Pierre RIVOIRE
Denis Pierre RIVOIRE

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2026
C’est tous les marqueurs du cinéma de Jim Jarmyscj sont dpresents dans ce film….charme de l’ancien souvenirs de l’enfance,petites histoires……..c’est beau
Béa ciné
Béa ciné

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 janvier 2026
Film à éviter, d un ennui total. Trois histoires de rencontres familiales où les personnages n ont rien à se dire et on hâte de se quitter. Nous aussi, on s ennuie avec eux et on rêve de quitter la salle
Nelly Lechenault
Nelly Lechenault

2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 janvier 2026
ces portraits sont vides a l image des relations entre les personnages. je n ai rien compris. il faut s accrocher pour rester jusqu au bout
Jerome
Jerome

50 abonnés 198 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2026
Les relations complexes parents / enfants en trois épisodes indépendants ; on est enthousiaste au premier, moins au second, et lassé au troisième, mais cela reste intéressant et original.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2026
Même si la structure quartenaire de son titre ne le laisse pas spontanément présager, "Father Mother Sister Brother" se compose de trois parties, clairement présentées dans son affiche.
« Father » met en scène un vieux père de famille (Tom Waits), reclus dans un chalet menaçant ruine dans la forêt de New Jersey (j’apprends grâce à ce film que le New Jersey ne se réduit donc pas à l’immense banlieue résidentielle que j’imaginais avec Philip Roth et Bruce Springsteen). Son fils (Adam Driver) et sa fille (Mayin Bialik), légitimement inquiets de son état, viennent lui rendre visite.
« Mother » a pour une héroïne une mère collet monté (Charlotte Rampling) qui reçoit très formellement ses deux filles, aussi dissemblables qu’on puisse les imaginer, une binoclarde coincée (Cate Blanchett) et une ado punk teinte en rose (Vicky Krieps), pour le thé.
« Sister Brother » se déroule à Paris où deux faux jumeaux (Indya Moore et Luka Sabbat) reviennent une dernière fois dans l’appartement de leurs parents décédés.

On peut faire au dernier film du grand Jim Jarmusch le procès de son insignifiance. C’est le cas de Frédéric Strauss qui l’assassine dans Télérama et de ma femme, qui est ressortie mitigée de la séance. Il ne se passe pas grand-chose en effet dans ses trois saynètes, construites selon le même schéma répétitif – un long trajet en voiture avant une réunion dans un appartement – entretenant entre elles de subtils échos – l’image ralentie de skateurs, une vraie ou fausse Rolex, l’eau, les nuances chromatiques des costumes élégamment assortis des protagonistes…

On peut tout au contraire vanter cette insignifiance. Jim Jarmusch, le réalisateur le plus cool au monde, semble à soixante dix ans passés avoir (enfin) atteint une forme de sérénité. Il a débarrassé son cinéma de tout ce qui n’y était pas utile et s’est recentré sur l’essentiel. Il filme les liens familiaux, entre les parents et leurs enfants, entre les enfants entre eux. Il filme ce qui au cinéma – ou dans la littérature – est si dur à raconter et pourtant qui fait la trame de nos jours : des moments de malaise, des non-dits, des hésitations, des insignifiances, des refoulements, des questions sans réponses…

Le seul reproche que je lui adresserais est l’enchaînement boiteux de ces trois sketches. Le troisième est à la fois le moins réussi et le plus significatif : il nous montre combien la disparition de nos parents, même si nous entretenions avec eux des relations distantes, crée un vide difficile à combler. Les deux premiers au contraire montrent le fossé d’incompréhension qui nous en sépare. Les deux premiers sketches se répètent inutilement – même si nous est épargnée dans le deuxième la révélation que je voyais, à tort, venir, de la maladie mortelle qui allait fatalement emporter la mère. Il manque entre le premier et le deuxième sketch la même évolution qu’entre le deuxième et le troisième.

Sans doute l’immense respect qu’inspire Jim Jarmusch a-t-il influencé le jury du dernier festival de Venise. Mais "Father Mother Sister Brother" n’a pas volé son Lion d’or.
sigmund1
sigmund1

5 abonnés 4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 janvier 2026
Le premier épisode (NewJersey) est intéressant et original. Il sauve le film. Le deuxième (Dublin) est assez prévisible, truffé de clichés. Le troisième(Paris)avec ses personnages stéréotypés et son histoire banale, est d'un ennui mortel. Je me suis assoupi par moments.
Natissy
Natissy

12 abonnés 218 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2026
3 minis films avec 3 Portraits depeignent les Liens familiaux parents enfants, les héritages, les non dits..film contemplatif, poétique...
Pascal l.
Pascal l.

45 abonnés 81 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 janvier 2026
Je n'ai pas compris grand-chose à ce film j'ai apprécié l'espèce de triptyque mais je n'ai pas compris l'intérêt d'aller au cinéma pour voir ce film.
En plus, j'avoue, je me suis endormi. C'est très long il y a peu d'action les dialogues sont mous on a l'impression d'un film des années de la Nouvelle Vague.
Maylis
Maylis

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 janvier 2026
Rien compris à ce film, qui n'apporte rien. Ce n'est pas drole ni intéressant et les heures sont longues.
Remy Fasol
Remy Fasol

4 abonnés 54 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 janvier 2026
Insignifiant, inutile, à plein d’égard ce visionnage ne sert à rien. Pas de morale pas de belles images, pas de divertissement, on est censé comprendre les rapports complexes de familles mais on n’y apprends rien de nouveau, un enfant de 5 ans aurait pu imaginer ce film. Lourd et long mais parsemé de bons acteurs et de bonnes blagues, je ne vous le conseille absolument pas c’est une belle perte de temps qui se crois intellectuelle.
Pierre842
Pierre842

41 abonnés 481 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 janvier 2026
J'étais déçu de ce film.
C'est 3 histoires 3 visions du lien parent/enfants. Il ne se passe rien dans les 3 histoires.
Malgré un casting avec de grands noms.
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