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    Le Narcisse noir
    note moyenne
    4,0
    397 notes dont 55 critiques
    répartition des 55 critiques par note
    13 critiques
    16 critiques
    13 critiques
    10 critiques
    3 critiques
    0 critique
    Votre avis sur Le Narcisse noir ?

    55 critiques spectateurs

    Parkko
    Parkko

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    2,5
    Publiée le 29 octobre 2010
    Mouais, pas complètement convaincu.

    Les étoiles que je mets vont que à l'originalité du récit, et à l'image très soignée (1947 ? Impressionnant, on m'aurait dit qu'il avait 20 ans de plus ça ne m'aurait pas choqué, et puis même sans parler de qualité, la photographie est soignée).
    Par contre, le plaisir du spectateur n'est pas là. Sur un film qui veut évoquer le désir, les pulsions, un film qui doit donc vraiment reposer sur une ambiance (étant donné qu'il ne s'y passe pas grand chose...) et bien le résultat n'est pas convaincant. Au contraire même, le tout devient vite pénible.
    Plume231
    Plume231

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    5,0
    Publiée le 11 avril 2009
    Quoi de mieux pour le très brillant duo Michael Powell-Emeric Pressburger que de réaliser entre deux chefs d'oeuvre ("Une Question de vie et de mort" et "Les Chaussons rouges" !) un autre chef d'oeuvre. Dans un Inde de studio, Michael Powell a réussi à instaurer une histoire à l'atmosphère envoutante filmée par une superbe photographie en couleurs justement récompensée par un Oscar. Deborah Kerr, dans le rôle d'une nonne rigide, qui se révèle par une série de flashs-back remarquablement introduit et par son changement de comportement au fur et à mesure du déroulement du récit, très humaine, est brillante mais la palme revient sans conteste à Kathleen Byron dans le rôle de la soeur Ruth dont la glaceur du regard fait froid dans le dos dans la scène de la tentative de meutre. Un des films les plus fascinants qui ait été réalisé.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 26 décembre 2012
    Deuxième film que je vois de Powell et de Pressburger après "Les Chaussons rouges", "Le Narcisse noir" fait un bien fou. Non pas que l'histoire soit celle d'un "feel good movie", mais simplement que ça fait du bien de revoir ces grands films hollywoodien d'antan ou l'aventure, l'amour etc, étaient les sujets les plus prisés. Par rapport aux "Chaussons rouges", "Le Narcisse Noir" est de même qualité, quoi que différent. Adieu le ballet Lermontov et bonjour le couvent situé à la place d'un ancien harem. "Le narcisse noir" suit une jeune soeur, interprété par Deborah Kerr, qui se retrouve obligée de diriger un couvent en Inde. Là-bas, elle fera connaissance d'un homme, Mr Dean (David Farrar) qui troublera l'esprit de la nonne en chef. Toutefois, que peut-il y avoir d'intéressant à filmer des soeurs pendant une heure et demie sans que le spectateur ne soit sensible à l'ennui? La réponse est simple: détruire l'ennui, ce à quoi Michael Powell et Emeric Pressburger parviennent à faire avec brio. Comme pour "Les Chaussons rouges", "Le Narcisse noir" est un parfait exemple pour souligner une mise en scène réussie. Chaque plan sert grandement que ce soit pour l'explication de l'histoire (sans non plus tomber dans la connerie pure et dure afin que tout soit expliqué au spectateur sans qu'il ne réfléchisse) ou pour laisser paraître les sentiments des nonnes, que ce soit la colère, la peur ou encore l'amour. A savoir que le film a été tourné en studio. On notera les arrière-plans des montagnes entièrement peints mais qui inculquent un aspect conte de fées à l'image. Un certain charme s'émane du travail réalisé. Les acteurs parviennent aussi à maîtriser leurs personnages, que ce soit pour les deux acteurs principaux (Kerr et Farrar) mais aussi pour ceux moins importants. Encore une fois, Powell et Pressburger entraînent les spectateurs dans leur univers, à la plastique impressionnante pour l'époque mais aussi à la mise en scène bien en avance sur son temps. "Le Narcisse noir" est une valeur sûre du cinéma hollywoodien d'après-guerre.
    stebbins
    stebbins

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    3,0
    Publiée le 4 mars 2013
    Un authentique leurre cinématographique que ce Narcisse Noir ! Si la photographie est d'une beauté resplendissante incontestable on peut dire en outre que le récit est d'un ennui croissant au fil des minutes. Champions du Technicolor Powell et Pressburger n'ont visiblement pas grand-chose d'autre à nous mettre sous la dent que leurs jolies couleurs techniquement irréprochables mais surtout là pour combler une écriture dépourvue d'intensité. Le Narcisse Noir met un certain temps à se mettre en place, sans doute trop occupé à montrer sa succession de peintures en trompe-l'oeil et pas assez à développer la prétendue ambivalence de ses personnages ( sujet principal du film ). Résultat : tout semble assez surfait et creux comme un bourdon, en dépit du potentiel subversif tant vanté un peu partout. Michael Powell reste à mon sens l'un des réalisateurs les plus surestimés de son époque, ses films m'inspirant au final beaucoup d'indifférence et fort peu d'émotions. Reste supérieur aux Chaussons Rouges, toutefois...
    Philippe C
    Philippe C

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    1,0
    Publiée le 7 janvier 2010
    Ce film qui devait être éblouissant en 1947 a de mon point de vue très mal vieilli et donne une impression de mièvrerie quand on le regarde en 2010. Certes les images sont jolies, certes le thème cornélien ou racinien du déchirement entre passion et devoir est éternel, mais les dialogues et leur traduction sont pauvres et la mise en scène trop hollywoodienne. ça se laisse regarder, sans plus.
    Nelly M.
    Nelly M.

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    5,0
    Publiée le 12 avril 2011
    De savoir que des nonnes vont vivre dans un ancien harem, d'entendre la voix doucereuse de l'agent anglais dénommé Dean, de découvrir la beauté virginale de la Soeur Clodagh, on est vite au parfum de ce "Narcisse Noir" réédité et qui n'a pas pris une ride. Entièrement tourné en studio, on se croit parachuté sur les hauteurs himalayennes. L'illusion est totale, les couleurs tout droit sorties d'une palette de peintre, le contraste entre l'austère bâtisse très haut perchée, et son à pic au ras duquel on va sonner la cloche bien vertigineux, plus vrai que nature... Surtout que tout en bas, dans la vallée comme un vestige des frasques d'antan, attend Dean, l'anglais en short. Comme manière d'installer lentement toutes les pièces du puzzle, vient à l'esprit "Le Fleuve" de Jean Renoir (même auteure-scénariste), alors que, sur le fond, on dirait un érotique de l'amour courtois... Ces femmes envoyées loin de leurs racines doivent se démener tout en subissant les intempéries, mais sont réduites à appeler au secours le seul Tarzan de service... Semble veiller sur elles comme sur tout le reste, cet immobile, un Buddha qui aurait minci. Chacune sa spécialité, autour de la chef de mission, Clodagh qu'on sent solide parce qu'échaudée, beaucoup moins que Ruth prévue par la mère supérieure comme l'obstacle principal. On ne s'ennuie pas dans un tourbillon qui n'a de pieux que l'intention de début et de fin. Avec une économie de mots, défilent les différentes facettes féminines lors d'une fréquentation rendue obligatoire avec le sexe opposé. A déplorer la stridence de la bande-son fort heureusement rachetée par l'extrême élégance des toutes dernières images.
    tomPSGcinema
    tomPSGcinema

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    3,5
    Publiée le 21 juillet 2010
    On ne peut nier que le Narcisse Noir possède d'évidentes qualités artistiques. En effet, que ce soit la magnifique photographie en Technicolor de Jack Cardiff et les superbes décors de Alfred Junge - qui vaudront à ce film deux oscars amplement mériter - cette oeuvre est de ce côté une totale réussite.
    Par contre, je n'ai pas trouvé cette histoire - qui parle d'une communautée de religieuses qui veut s'établir dans une région lointaine de l'Himalaya - toujours très captivante.
    Néanmoins, ce long métrage possède d'autres atouts à son effigie, notamment une mise en scène très inspirée du duo Powell - Pressburger et une solide interprétation du casting, en particulier celle de Deborah Kerr qui est excellente dans le rôle de la Soeur Clodagh.
    En conclusion, il s'agit pour moi d'une oeuvre à découvrir pour le grand public, même si l'histoire pourra sans doute en dérouter plus d'un.
    Gustave Aurèle
    Gustave Aurèle

    Suivre son activité 40 abonnés Lire ses 1 796 critiques

    3,0
    Publiée le 16 août 2016
    De bien belles images parcourent ce film, l'interprétation est de qualité et la réalisation ne manque pas d'entrain.
    MadRom
    MadRom

    Suivre son activité 37 abonnés Lire ses 403 critiques

    4,0
    Publiée le 7 septembre 2012
    La Narcisse Noir, c'est l'histoire de cinq soeurs envoyées dans un harem pour y créer un dispensaire et instruire les enfants au alentour mais qui vont peu à peu se laisser influencée par l'étrangeté de ce lieu. De cette histoire, Michael Powell va alors proposer un récit en commun avec un certains Shining car c'est un film sur la solitude et ce qu'elle procure. Ici, ces cinq femmes, étant des femmes d'actions vont peu à peu se laisser envahir par cette solitude et vont devoir résister à leur inconscient, devoir le refouler car celui ci cache des pulsions, des désires personnelles et sexuelles. C'est la tentation du Mal qui va envahir en particulier Soeur Rose et Soeur Clodagh à travers le personnage de Mr Dean un homme au franc-parler, exhibant assez facilement sons corps dont ces dernières vont tomber amoureuses. L'un d'elles va alors délaisser son habit blanc, symbole de pureté pour se montrer en tenu de femme, ses vêtements rouges ainsi que son rouges à lèvres vont la plonger symboliquement dans le désir amoureux, la pulsion sexuelle et la passion. Elle devient alors maléfique comme le montre le dernier quart d'heure assez effrayant. C'est un film qui parle aussi mais dans une moindre mesure du choque des cultures car si les bonnes soeurs tentent de résister à la solitude, le vieillard de la région s'y adonne totalement. Il y a encore quelque chose à dire sur ce film, le plus important car Le Narcisse Noir a été tourné en studio, ça se voit du début à la fin mais à l'instar des films d'aujourd'hui, cela ne pénalise le film à aucun moment, c'est beau et poétique et c'est là toute la puissance même du cinéma.
    bardamule
    bardamule

    Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 199 critiques

    1,5
    Publiée le 2 mars 2011
    Ennui. Désespérément classique, "Le Narcisse noir" ne repose que sur sa photographie et sa mise en scène emphatiques. Powell veut tellement nous en jeter plein la vue que son intention fige toute émotion ou presque. Donc trop solennel dans la forme, et, d'un autre côté, celui de la foi, pas assez : trop de dialogues, peu de recueillements, beaucoup de blabla et finalement on ne jouit pas comme nos soeurs du lieu qui déchaîne leurs pensées car à par un bout de précipice et le palais, on a que dalle (si un souvenir de chasse en Irlande de soeur Clodagh). Même le vent est trop pensé, j'imaginais les ventilo tourner ici et là, c'est dire.. Donc impossible pour ma part de plonger dans cet univers gavé d'effets scéniques. Heureusement que Soeur Ruth plonge, elle, dans la folie, le pâleur et la sueur frontale, donc merci au maquillage. La torride Jean Simmons apparaît trop peu, des personnages dont on attendait quelque chose (le saint homme) demeurent finalement, comme le reste, des objets de décor.
    BlindTheseus
    BlindTheseus

    Suivre son activité 177 abonnés Lire ses 2 566 critiques

    2,5
    Publiée le 25 avril 2009
    Ayant essentiellement pour sujet le masochisme ou d'autres pulsions déguisées sous des prétextes divers, "Le narcisse noir" séduit dans son genre par ses descriptions de scènes de nonnes le + souvent haut-perchées en dialogue permanent avec leurs dieux, malgré un tempo plutôt lent - mais certes compréhensible -: Bien évidemment la descente est fatale.
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 17 novembre 2013
    J'ai eu du mal à rester jusqu'au bout. Pour sûr c'est un des meilleurs films des 40's, la photographie est superbe, j'ai trouvé les décors vraiment beaux, du miel pour les yeux. De plus l'historie est très intéressante et fondatrice du genre, mais ça a assez mal vieilli dans l'intrigue, le jeu d'acteurs et le rythme du film.
    Attention alors ce n'est pas du cinéma de divertissement, c'est pour les artistes !
    Touka Speed
    Touka Speed

    Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 188 critiques

    4,0
    Publiée le 29 octobre 2006
    Film surprenant mettant en valeur tout le talent de Déborah Kerr ainsi que tout le talent de ce réalisateur d'une question de vie ou de mort qui reste mon film préféré de Michel Powell.
    cylon86
    cylon86

    Suivre son activité 1395 abonnés Lire ses 4 430 critiques

    4,0
    Publiée le 27 mars 2014
    Une congrégation de nonnes s'installe dans un ancien harem sur les hauteurs de l'Himalaya afin d'en faire un dispensaire. Mais en plus de la présence d'un anglais pour les aider, il y a l'atmosphère générale qui règne et qui va tourmenter bien des âmes. Sur une histoire tout à fait classique qui aurait pu tomber dans le cliché, le duo formé par Michael Powell et Emeric Pressburger réalise un film tout à fait fascinant où l'érotisme vient pointer le bout de son nez (oui, c'est possible avec des bonnes sœurs !). En mettant les nonnes à l'épreuve, le scénario révèle des tourments bien humains ravivés par un décor tout à fait spectaculaire. Et pour cause, l'Himalaya, entièrement reconstitué en studio est d'une impressionnante beauté visuelle qui permet des plans assez époustouflants. C'est donc un très beau film que nous avons là, sublimé par ses décors et par la prestation de Deborah Kerr.
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 18 août 2019
    Visuellement somptueux et par moments d’une modernité impressionnante, ce film m’a quand même profondément ennuyé, avec son scénario très statique et ses personnages sans épaisseur. Dommage, parce que la mise en scène est vraiment magistrale.
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