Rio Lobo
Note moyenne
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70 critiques spectateurs

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Robertaylor
Robertaylor

1 abonné 47 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 avril 2026
On peut toujours rire de la scène ou la fille dit à Wayne qu'il est confortable, mais à part ça.........Lent, déjà vu et le dernier film de Hawks, franchement il était temps.
willycopresto
willycopresto

150 abonnés 1 384 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mai 2025
Le chant du cygne d'Howard Hawks décédé d'une mauvaise chut en 1977... Vous avez deux films pour le prix d'un ! La fin de la guerre de sécession avec un formidable kidnapping de train dont la loco à vapeur est équipée de pare-buffles, avec deux dirigeants militaires rivaux qui vont pactiser à l'issue des hostilités, et s'entendre pour remettre de l'ordre dans une ville où le shérif est ripoux,
L'un des deux se met aussi en quête d'un traître chez les sudistes, ayant fait fortune en vendant de précieux renseignements à l'ennemi ! Crime puni par la mort...
Le sujet est dense,le récit rythmé et l'histoire captivante elle , rehausse le niveau très moyen dans lequel était tombé le style western à force de se recopier...
Fluidité est le maître-mot de cette aventure car on croirait presque que les plans ont été enregistrés dans leur ordre chronologique... Chapeau aussi pour Hawks qui contrairement à nombre de réalisateurs de westerns, n'a pas rangé les actrices de ce récit en pots de fleurs ou danseuses presque nues mais au contraire leur a donné des rôles où elles ont été en mesure de prouver leur efficacité... bref le casting est une pure merveille, ne négligeant pas l'habituel vieux râleur qui vient un peu détendre l'atmosphère et gommer le côté sanguinaire des combats. Même la musique ne vient pas à contre-temps de l'action et sait se manifester sans être intrusive... Bien qu'il y ait une seconde équipe, on peine à imaginer que le réalisateur a réalisé cette dernière œuvre à 75 ans ! Une réussite !
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 janvier 2025
Un très bon western qui allie avec succès le classicisme et la modernité du genre. On est en 1971, à la fin du cycle hollywoodien du western traditionnel, il y a eu l’arrivée de Sergio Leone et du western spaghetti, et aux USA ,des westerns « gauche moral », cinéma indy, mais ici Walsh arrive à trouver un juste positionnement . John Wayne, égal à lui-même, au Top, est bien le fier et digne représentant de l’individualisme US , cowboy solitaire qui veut défendre la bonne cause , mais il est entouré de personnages atypiques , et surtout de deux personnages féminines , très « féministe » pour l’époque , qui vont d’ailleurs bousculer le « vieux » John, trop « confortable » . Ces deux femmes seront des combattantes, elles partent au front, tuent des méchants mais aussi prennent les devants en amour. C’est bien la belle Jennifer O’Neill , absolument délicieuse et envoutante, qui prendra la décision d’ embrasser le cowboy sudiste , pour montrer que c’est elle qui décide, qui assume son choix, actrice brillante que l’on ne reverra pas beaucoup si ce n’est , dans le film culte « Un été 42 » . L’autre femme, humiliée par le Sherif corrompu, la très belle Sherry Lansing décidera de se venger, de le tuer elle-même, sans attendre l’aide de John. Ces femmes ne craindront pas se dénuder à plusieurs reprises, pour affirmer leur liberté. La guerre de Sécession est le point de départ du film avec une très bonne attaque de train, grandiose et magistrale, créant un bon socle narratif, superbement filmée par Walsh. Dans la 2eme partie les deux ennemis du passé, le colonel Yankee et le capitaine sudiste feront équipe pour restaurer l’ordre juste et démocratique, tout en prônant la réconciliation, et le pardon .Très beaux paysages de désert , et une maestria à la réalisation font de ce film un western culte marquant , bouclant un cycle.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 janvier 2025
La partie la plus originale de "Rio Lobo" est clairement son introduction. Située pendant la Guerre de Sécession, où des officiers nordistes et sudistes s'affrontent pour un chargement d'or. De belles péripéties, mais surtout la volonté de construire un respect mutuel entre les opposants.
Le reste est beaucoup plus classique. Nos hommes se retrouvent après la guerre, et vont affronter le sempiternel propriétaire terrien qui terrorise une petite ville. Rien de nouveau sous le soleil, Howard Hawks propose même quelques redites de sa filmographie.
Néanmoins tout est solidement mené. John Wayne inonde l'écran de charisme, secondé par de bonnes têtes. Le Mexicain Jorge Rivero en Sudiste franco-mexicain (!) qui séduit plus vite que son ombre. Christopher Mitchum (le fils du père), avant que sa carrière ne sombre dans les bisseries. Ou Jack Elam en vieil homme dérangé et excité par ces aventures.
Le tout avec des paysages naturels et des répliques amusantes, dans un récit toujours en mouvement.
Si je regrette des antagonistes pas vraiment menaçants, un peu génériques, et aux visages trop multiples, "Rio Lobo" est dans l'ensemble un divertissement rondement mené, et une conclusion loin d'être déshonorante pour la carrière de Howard Hawks.
Kincaid
Kincaid

6 abonnés 544 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 janvier 2025
Un petit western, tranquillou et sympathique, presque bon enfant, routinier. John Wayne y donne la réplique en grand pépère du genre. Scénario convenu, un brin de sentiment pour de belles jeunes femmes, beaucoup de morts et un spoiler: happy end
. Que demander de plus ? Ça se laisse bien regarder, sans casser trois pattes à un canard.
ACTA74
ACTA74

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 janvier 2025
Ce film est un très bon western qui réussit à associer les ficelles classiques du genre avec certaines thématiques en vogue à l'époque de son tournage (1970).
On retrouve un John Wayne impérial jouant un yankee, face à des "jeunots" sudistes qui lui donnent du fil à retordre, puis l'aident. La guerre de Sécession est un fil conducteur très intéressant dans ce film, qui aborde "l'après", ce qui s'est passé quand la paix a été déclarée. Les ennemis d'hier ne sont plus ceux d'aujourd'hui.
Les femmes ont la part belle dans la deuxième partie du film, ce qui est rare dans un western (et quasiment impossible dans un western spaghetti !). On a là trois portraits de femmes courageuses et indépendantes qui ne veulent pas se laisser dicter leur vie. Le film a été tourné en 1970, il y a une influence évidente des changements induits par l'époque ; bien sûr qu'on n'aurait pas eu ce genre de personnages en 1958 par exemple.
Le film est très beau à voir, photographie impeccable, c'est un plaisir. Mention spéciale à l'attaque du train qui est magistrale.
Simplicissimus
Simplicissimus

10 abonnés 232 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2025
Howard Hawks jetait ses derniers feux avec Rio Lobo, car si Eldorado était déjà le remake de Rio Bravo, Rio Lobo paraît être le remake du remake, un ton en dessous.
On dira que si le début, avec cet assaut original d'un train pour y dérober l'or au profit de la Confédération, est la partie la plus réussie du film, on retrouve pour le reste le style décontracté de Hawks, avec un Jack Elam, copié-collé de Walter Brennan et, faute de Mitchum ou Dean Martin qui ne sont plus là, il faut se contenter de Jorge Ribero, malgré la présence de la ravissante Jennifer O' Neill.
Honnête, sans plus, c'est quand même Howard Hawks et John Wayne !
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 décembre 2024
Dernier volet d’une trilogie mettant en scène John Wayne, Rio Lobo en constitue certainement le plus méconnu et le moins apprécié, à tort. Le film cultive l’ellipse de sorte à embrasser une époque peu représentée dans le cinéma américain, ce moment de transition entre la fin de la guerre de Sécession et le retour des soldats sur leur terre respective après plusieurs années de séparation. Le motif du retour mute ici en quête de vengeance, que le cinéaste démultiplie avec intelligence : la première est celle du colonel Cord McNally suite au décès de son ami ; la deuxième devient celle d’une femme, Shasta Delaney, dont l’employeur a été abattu sans autre forme de procès ; la troisième est également féminine et implique Amelita, défigurée pour ne pas avoir collaboré avec l’ennemi. Dit autrement, ces trois personnages, unis par une trajectoire similaire, dessinent une boucle spoiler: partant de la trahison pour y revenir en passant par l’abus de pouvoir
.
Howard Hawks oppose à ces deux vices un sens vif de la camaraderie perçue comme la formation d’une famille recomposée à partir d’antagonismes : spoiler: Nordistes et Sudistes se lient d’amitié, hommes et femmes s’associent, le Mexique et la France s’incarnent en Pierre Cordona
. Le métissage a toujours occupé une place centrale dans l’œuvre du cinéaste américain, empruntant aussi bien aux individus qu’aux animaux leur offrant une métaphore – pensons par exemple à Bringing up Baby (1938) ou à Hatari ! (1962). La mise en scène virtuose immortalise chacune des séquences d’action, mention spéciale à l’attaque du train, se révèle aussi muable que les personnages qu’elle figure ; surtout, il y a là, une fois encore, une attention portée à la répartie et aux bons mots vectrice d’une authenticité humaine rare dans le genre du western. Une œuvre superbe, portée par la partition tout aussi hybride de Jerry Goldsmith.
QuelquesFilms.fr

353 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 décembre 2024
Pour filer la métaphore du train, dont il est question dans la première partie du scénario, Rio Lobo est un film « terminus » : dernier volet de la trilogie hawksienne commencée avec Rio Bravo et poursuivie avec Eldorado ; dernier long-métrage de la filmographie du réalisateur ; dernier grand rôle de John Wayne ; derniers feux du western classique, concurrencé par le western spaghetti et le western du Nouvel Hollywood (plus noir).
Rio Lobo est un film « confortable », pour reprendre l’adjectif utilisé dans le film par le personnage interprété par Jennifer O’Neill, adjectif choisi pour évoquer le personnage de John Wayne (!). Howard Hawks reprend un canevas narratif éprouvé (avec propriétaire terrien spoliateur, shérif corrompu, rétablissement du droit, vengeance personnelle après traîtrise) et une association de personnages récurrente dans son œuvre (deux hommes d’âges différents, d’abord rivaux puis amis, unis dans une mission commune). On est donc en terrain connu, dans un registre pépère, accentué par le jeu d’un John Wayne lourd et fatigué. Ça n’empêche pas de trouver l’ensemble assez plaisant. Le métier parle ; c’est carré ; les personnages féminins sont plus entreprenants, moins potiches, que dans bon nombre de westerns. Il faut bien reconnaître cependant le manque d’unité dramatique, lié aux deux parties distinctes du scénario, quelques raccourcis confusants dans l’enchaînement narratif et un défaut de subtilité ici et là.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 octobre 2024
Dernier film réalisé par Howard Hawks, Rio Lobo est régulièrement considéré, à l’instar d’El Dorado, comme étant une variation de Rio Bravo et est généralement considéré comme le maillon faible de cette "trilogie". Les deux affirmations sont discutables. En effet, le second volet, malgré plusieurs points communs, possédait une histoire très différente du premier film et celle de Rio Lobo s’en écarte encore plus. On retrouve certes un propriétaire terrien terrorisant une ville, un John Wayne aidé par un vieillard et un jeune (voire deux ici) spoiler: , un passage où nos héros détiennent un adversaire dans une prison (quelques minutes seulement ici alors que cela était un des éléments principaux de l’original) et un échange de prisonniers
mais les personnages sont moins archétypaux mais celui de l’alcoolique a disparu , John Wayne n’est plus un représentant de la loi (même s’il est un ancien colonel yankee, aspect cocasse quand on connait les idées pour le moins "conservatrices" du comédien) et surtout l’histoire est très différente. En outre, le fait que le film soit tourné dans une nouvelle décennie (et après l’année 1968) amène Hawks à adopter un style plus moderne avec une plus grande présence des caméras portées alors que nous restons dans le domaine du western classique (Hawks étant réfractaire au versant contemporain du genre). Cela permet au film d’être assez agréable à suivre et peut-être même d'être plus apprécié par un public plus jeune. Au final, Rio Lobo est un très bon western certainement en décalage avec son époque d’un point de vue scénaristique qui ne mérite pas le mépris avec lequel il est généralement traité lorsque l’on évoque ces trois œuvres.
chrisbal
chrisbal

18 abonnés 775 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 septembre 2024
L'ambiance, les décors, les scènes d'action, l'humour....tout est bon dans "Rio Lobo", dernier opus de la trilogie d'Howard Hawks après "Rio Bravo" et "El Dorado".
Pour moi, il est même presque le plus divertissant des 3 avec des acteurs dont la complicité fait plaisir à voir.
En tout cas, il démarre en fanfare avec une attaque de train de haute volée avant de redevenir plus classique (à l'image de ses prédécesseurs).
John Wayne est "confortable", Christopher Mitchum et Jorge Rivero apportent du dynamisme et une touche de jeunesse, Jack Elam performe dans un rôle enfin sympathique et Jennifer O'Neill affiche un caractère bien trempé.
Un mélange savamment orchestré par le réalisateur pour son dernier film pour un résultat plus qu'honorable.
gerard stevenson
gerard stevenson

29 abonnés 1 295 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 septembre 2023
Film qui commence par une attaque de train transportant de l'or. Si vous ne savez pas qui a gagné la guerre de sécession, Howard Hawks vous le rappelle en affichant les nordistes (ceux qui acheminent l'or) dans des uniformes impeccables tout propre et repassés et les sudistes (ceux qui attaquent le train) dans des uniformes sales, dépareillés.

Après cette scène initiale, nous nous retrouvons dans un western classique où John Wayne (le grand John Wayne, on le rabâche souvent dans le film qu'il avait un gabarit, plus d'1m90) va tout faire pour venger un de ses hommes mort suite à l'attaque du train. Rien de révolutionnant. Rien d'extraordinaire. Dans la lignée des westerns des années 50-60.
rocky6
rocky6

46 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2023
Un très bon western signé Howard Hawks avec en vedette John Wayne. Ce dernier, plus agé (63 ans au moment du tournage) est toujours aussi charismatique. Il maitrise son rôle de macho au coeur tendre à la perfection. Le scénario est prenant (une histoire de vengeance) et la mise en scène de Hawks est dynamique. Les rôles féminins sont un peu plus étoffés qu'à l'habitude. Un western classique mais très réussi qui plaira à un large public.
kieran_h3ld
kieran_h3ld

35 abonnés 680 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2023
Film testament d'Howard Hawks assez décevant sur pas mal d'aspect. L'histoire et l'action ne sont pourtant pas dénué d'intérêt, loin de là. Par contre il y a un cruel manque de propos de fond, de variations dans les fondamentaux ou dans les personnages. Pour le dernier film d'un tel cinéaste on aurait pu imaginer quelque chose de plus profond dans l'écriture.

Après ce n'est pas ennuyeux comme je l'ai dit, le rythme est plaisant, il y a plusieurs séquences de grandes qualités, toute l'intro par exemple, le cast est cool, c'est plutôt beau esthétiquement. Mais j'en attendais plus.
ManoCornuta

359 abonnés 3 067 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2023
Pour ses derniers tours de manivelle à l'heure où le western classique commence à lâcher la rampe, Howard Hawks s'offre un ultime plaisir avec Rio Lobo, triturant les canevas habituels du genre avec malice. De l'astucieuse attaque de train inaugurale aux multiples traits d'humour souvent dirigés vers l'icône John Wayne, le film offre un spectacle réjouissant et une intrigue certes classique dans ses grandes lignes mais rondement tournée, avec des trognes bien choisies et un rythme géré au cordeau.
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