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4,0
Publiée le 2 mai 2022
L'un des grands classiques de Stanley Donen! En 1963, le cinèaste est plus que jamais au sommet de son talent, capable de la plus grande veine comique (la danse avec l'orange, la douche tout habillè...) et du plus total mystère à rèsoudre! Sa mise en scène ne se borne pas qu'à de belles images de Paris le long de la Seine, au marchè aux timbres où à la cour du Palais-Royal, on sent aussi l'hommage à Hitchcock dans un suspense garanti sans temps mort! Ajoutez y le charme rassurant de Cary Grant, la beautè naturelle de l'effarouchèe Audrey Hepburn et vous obtenez à l'arrivèe une comèdie policière jouissive et romantique avec deux lègendes èternelles du cinèma hollywoodien! Très cèlèbrè aussi à l'èpoque, pour les costumes signès Givenchy et la musique entraînante du grand Mancini! Du cinèma sophistiquè à l'amèricaine comme on aimerait en voir plus souvent...
Ce film qui est devenu au cours des années un classique regorge d'ingrédients venant de genre différents, de la comédie, une romance, du suspense, un couple qui fonctionne très bien et des seconds rôles qui ont de l'intérêt. La mise en scène est vraiment bien faite mais le point fort est le scénario avec une multitudes de péripéties et de rebondissements.
"Charade" est à l'image de son très beau générique : une petite perle 60's où, de malhonnêtetés en trahisons, les cartes sont constamment redistribuées. Audrey Hepburn et Cary Grant finissent évidemment de donner encore plus d'éclat à cette savoureuse comédie policière.
Un film qui mélange habilement les genres (policier, espionnage, action, romance, comédie) et qui propose quelques beaux rebondissements. Le duo Cary Grant/Audrey Hepburn est sublime et dégage une belle alchimie. Malheureusement, on note également des moments un peu faibles et un manque de rythme parfois évident !
Unique thriller dans la filmographie de Stanley Donen, Charade ne peut s’empêcher de donner autant d’importance à son enquête policière qu’à la romance entre ses deux personnages. Un mélange de genres entre suspense et légèreté qui aurait été jugé contre-productif si ces deux amoureux n’avaient pas été campés par le couple le plus glamour que pouvait réunir le cinéma hollywoodien des années 60, Carry Grant et Audrey Hepburn. Malgré la différence d’âge de trente ans entre les deux, leur association, bien plus que l’intrigue elle-même qui semble finalement accessoire, voir incohérente pour les plus cartésiens, qui fait de Charade un film mythique. Le jeu de dupes et de faux-semblants qui se joue entre les deux personnages est pourtant propice à un film hitchcockienne, que la superbe musique d’Henry Mancini et les belles images de Paris rendent attachants, mais ces arguments cinégéniques ne sont rien face au charme de son couple d’acteurs qui les occultes complétement et ne laisse du long-métrage que le souvenir d'une charmante comédie romantique sur fond d'espionnage et de de meurtres mystérieux.
Stanley Donen réalise un film à l'ambiance très hitchcockienne mais sans y parvenir totalement d'abord le rythme du film n'est pas toujours égal ce qui provoque quelques petites longueurs et si le scénario est astucieux il n'est pas toujours très passionnant à suivre malgré tout Charade a beaucoup de charme. Grâce à une mise en scène un brin classique mais élégante et tout cela se passe à Paris, le couple vedette fonctionne parfaitement, pas de blonde mais une ravissante brune jouée par Audrey Hepburn et l'allure de Cary Grant sans oublier d'excellents seconds rôles comme celui de James Coburn (un de mes acteurs préférés). Charade manie aussi beaucoup l'humour sans jamais alourdir le suspense du film sans oublier la belle BO signée Mancini.
Talonnée par plusieurs personnages énigmatiques, Reggie se réfugie vers Peter Joshua premier bastion d’une série de patronymes potentiels mis en service en fonction des besoins.
Seul point positif de toutes ces identités successives, un statut de divorcé encourageant une magnifique persécutée à effectuer une drague intensive envers ce protecteur mystérieux toujours la au bon moment.
Charade est un chef d’œuvre policier à se repasser en boucle sans déceler l’ombre d’un ennui. L’intrigue est passionnante, son récit teinté d’humour reste soutenu de bout en bout. Démêler ses nombreux rebondissements apporte joies et bonheurs.
Audrey Hepburn est magnifique insérée entre des instants festifs basculant soudainement dans une terreur toujours digne et respectueuse malgré les contraintes d’un climat à respecter.
Deux des plus beaux fleurons Hollywoodiens sont happés le temps d’un film par un Paris au look sixties dont chaque composant n’est plus qu’un souvenir.
Une course poursuite bénéfique dans les tuileries, sur les quais ou dans le métro redonnant vie le temps d’une escapade à toute une technologie obsolète.
Charade est le joyau d’une décennie heureuse. Une comédie policière savoureuse baignant dans un suspense haletant. Une perle temporelle déposée sur une terre encore préservée de disettes.
La belle traquée fait face avec courage sans altérer le périmètre d’un visage sublime toujours protégé par une naïveté de Princesse. Le danger devant une telle armure ne peut que battre en retraite.
Une merveille de comédie policière menée tambour battant. Un scénario bien ficelé, un suspens haletant, de l'humour, l'interprétation grâcieuse d'un couple romantique au sommet de sa forme dans un Paris très bien filmé par Stanley Donen. Une vraie merveille qui n'a pas pris une ride.
Placé sous le le chiffre du 4 et du pyjama sans pique nique ce film, prototype de la comédie policière des années 60 est du grand n’importe quoi . Jubilatoire certes, mais pas pour les puristes que les invraisemblances déroutent. J’avoue que cela n’est pas ma tasse de thé malgré la présence de Audrey Hepburn au sommet de sa beauté (trop belle pour qu’on la touche). Je crois que quand on aime autant ou même plus que moi Wilder et ‘’Ariane’’, il est difficile d’aimer ‘’Charade’’. Le scénario certes subtil et intelligent (mais c’est facile lorsque on ne s’encombre pas d’un minimum de rigueur) permet au spectateur qui aime chercher de trouver le coupable vingt minutes avant la fin, Astucieusement le film change de ton et perd sa légèreté au profit du suspense. On s'aperçoit alors que Donen n’est pas Hitchcock et l’inverse aussi car qui verrait Hitchcock réaliser ‘’Drôle de frimousse” ? Chacun sa place et c’est bien ainsi. Le plus surprenant est que Donen perd sa magnifique mise en scène de ses comédies musicales ,c'était déjà visible dans ‘’ailleurs l’herbe est plus verte’’ malgré son quatuor de grandes quoi l’inspiration doit venir d’elle même, c’est vrai pour presque tous les grands réalisateurs. _______________________________________________
Charmant film! Comédie policière pastiche d'Hitchcock avec comme héros masculin Cary Grant (d'où les clins d'oeil à la Mort aux trousses) qui forme un couple assez irrésistible avec Audrey Hepburn. L'intrigue est maligne, l'humour omniprésent, les dialogues savoureux et les seconds rôles sont au diapason. On ne s'ennuie pas une seconde, malgré tout on peut trouver ce film sinon désuet (cela fait partie de son charme) un peu trop "plan plan".
Quelle maestria!!!!! Un film vraiment génial. D'abord Paris dans les années 50 c'est superbe. La légèreté d'Audrey Hepburn et la malice de Grant. Deux superbes acteurs au top niveau. Il est écrit que Grant voulait refaire un film avec elle.... Je comprends.... Ils forment un couple magnifique. Quel romantisme et quel charme....... Tout cela en plus d'une enquête policière formidable et pleine de surprise. Franchement c'est un film stupéfiant de réussite.
Stanley Donen est avant tout un metteur en scène de comédies musicales dont la collaboration avec Gene Kelly au début des années cinquante à donné l’inoubliable « Chantons sous la pluie ». Quand le genre est tombé en désuétude, il s’est essayé à la comédie, là où son savoir-faire serait immédiatement le plus efficace. Avec « Charade », sa quatrième collaboration avec Cary Grant, il aborde de la plus belle des manières le film à suspense sans jamais se départir de l’humour qui reste la marque de fabrique de Grant. « Charade » fort d’un casting de premier plan (le couple Grant/Hepburn) et de la collaboration d’Henry Mancini pour la partition musicale subit tout à la fois les influences d’Hitchock que Grant connaît bien et de " La panthère rose" que Mancini a mis en musique un an plus tôt. Malgré ce côté hétérogène encore renforcé par l’apport de comédiens français, l’action se déroulant à Paris, le film parvient à une cohérence qui n’était pas acquise d’avance. L’équilibre est maintenu d’une main de maître par Donen entre la franche rigolade et le suspense. Même les rôles très caricaturaux joués par James Coburn et George Kennedy réchappent d’une entrée en liste plutôt baroque lors de l’enterrement de Charles Lambert dont Audrey Hepburn est la veuve que tout le monde aurait envie de réconforter. Donen joue fort habilement les équilibristes sachant mener tout le monde à bon port. Un alliage réussi entre deux genres pas si faciles à combiner.
Dans la lignée des plus grands Hitchcock, Stanley Donen réalise un de ses meilleurs films. Il aurait pu lui donner la forme d’un thriller paranoïaque, mais il a opté pour la voie de la comédie, en grande partie grâce à des dialogues très affutés, qui rythment le film d’autant d’éclats de rire. Ce n’est pas pour autant qu’on ne frissonne pas, et c’est le génie de Donen d’avoir su restituer toute la tension qui sous-tend le récit de manière très prenante, sans jamais se départir de l’entrain communicatif des protagonistes. En outre, le scénario est absolument parfait (et surtout parfaitement limpide...), implacable et logique jusqu’au dernier retournement de situation, et il y en a un certain nombre ! Mais le meilleur réside dans le trio principal : Cary Grant, Audrey Hepburn et… Paris. En effet, les deux premiers composent un couple mythique auquel on a tout de suite envie de s’attacher, et le cadre ne gâche absolument rien de cette envie, Donen, comme nombre de réalisateurs américains, parvenant à nous faire partager sa fascination pour Paris, ou en tous cas, le Paris des années 60. Par son talent de metteur en scène, friand de mise en abyme (ce n’est pas pour rien que la scène finale de ce film où certains personnages changent d’identité comme de chemise se déroule dans un théâtre, une fois les masques tombés), il entraîne son spectateur dans un tourbillon de drôlerie, de frisson et d’émotion qu’on n’est pas près d’oublier.