Le Docteur Jivago
Note moyenne
4,0
5781 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

155 critiques spectateurs

5
59 critiques
4
55 critiques
3
20 critiques
2
12 critiques
1
4 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 octobre 2025
Il faut reconnaitre que les superproduction hollywoodienne,on fortement marquer de leur empreinte les productions récentes mais pour celle ci pour ne pas faire dans le cliché ou simplement dans le romanesque,ils rivalisent d'audace pour nous livrer un aventure dans le feu de l'entre deux une livré de tableau et de décor somptueux,intemporelle;si ce n'etait qu'il reste assez long.
JOSH
JOSH

7 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 octobre 2025
Un film parfait pour les amateur de mélodrame, se que je suis par la même occasion !! A vrai dire y'a pas vraiment de points négatifs à soulever si ce n'est les petites longueurs mais si non tout est parfait. Mais juste je trouve ça marrant à quelle points dans se film on fait une overdose de la neige alors que que dans le Lawrence d'Arabie c'était avec le soleil et le sable, mais je pense que c'est un délire du réal.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 septembre 2025
Une fresque dans la grande tradition du genre où l’Histoire – ici la Révolution Bolchevick – se raconte au travers le destin d’un homme, docteur et poète. Un film qui ne manque pas d’émotions et la réalisation de David Lean confère une réelle ampleur au récit à cette histoire d’amour contrarié en pleine période de crise même si l’ensemble aussi beau soit-il demeure assez balisé. Le choix d’Omar Sharif pour jouer ce russe pris dans les tourmentes de la révolution était un pari osé mais franchement réussi tant l’acteur trouve ici le rôle le plus fort de sa longue carrière.
Joseph Magon
Joseph Magon

11 abonnés 73 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 août 2025
Note à but personnel:
La quintessence du grand film.
Du film qui prend le temps (3h20) parce qu'il en a besoin pas parce qu'il a envie, le temps pour raconter un pays au travers de ses personnages, de cette grande histoire d'amour. On y voit déjà les esquisses de la stylisation des films, l'utilisation de la musique, le gros plan sans jamais briser les quatrième mur, la lumière forte qui illumine une seule partie du visage, les plans extrêmement larges avec la silhouette d'Omar Sharif qui se dessine au loin. Cela ne fait aucun doute, c'est bien un David Lean.
Pas de doute non plus sur le fait que c'est une histoire d'amour grande, tellement grande (dédicace à )
Immense Lean, Immense Jarre, Immense Guinness (Who are ya!), Immense Sharif et bien-sûr Immense Christie.

THE END.
Eyeswideopen
Eyeswideopen

5 abonnés 42 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mars 2025
L’Histoire et la Nature emportent les destins, les amours et la balalaïka… mais il reste ces acteurs et ce film, inoubliables.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mars 2025
Le roman de Boris Pasternak raconte les destinées croisées de Yuri Jivago, médecin et poète, et de la belle Lara, amants romantiques que la tourmente de la révolution russe et les contraintes de la vie s'obstinent à séparer toujours.
De la matière romanesque et historique de l'oeuvre originelle, David Lean tire un film tout à la fois exceptionnel et décevant. Sur un plan formel, le film est remarquable. Sa reconstitution somptueuse (à Madrid!) de la Russie révolutionnaire et la beauté de paysages naturels éclectiques et superbement photographiés donnent un cadre en apparence authentique à cette fresque foisonnante.
Cependant, cette flamboyance s'exerce souvent vainement car le sujet, tel que Lean le met en scène, et en dépit d'un contexte historique puissant, n'est portée par aucune idée forte. La description de la nouvelle dictature populaire est certes éloquente mais reste superficielle. La portée politique du drame se limite à une critique élémentaire du collectivisme. La profonde mutation de la Russie détermine le cheminement erratique des personnages mais ne les enrichit guère, à l'instar de Jivago, simple témoin de son temps, de l'injustice sociale sous le tsarisme puis du dogmatisme exacerbé et aveugle du nouveau régime.
Ces mêmes personnages, Jivago et Lara, nous paraissent relativement faibles sur un plan émotionnel, comme de communes figures romantiques manquant tout autant de caractère que de complexité. Des insuffisances qu'on peut mesurer au long de scènes intimistes dépourvues de densité dramatique et qui laissent le plus souvent indifférent. On le regrette d'autant que l'interprétation est sobre et se détourne des clichés mélodramatiques.
L'oeuvre de Pasternak trouve un bel écrin mais il manque au récit une flamme, ou bien un souffle, une plus sensible inspiration romanesque en somme.
Kincaid
Kincaid

6 abonnés 544 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2025
Un classique, un très bon film, mais pas tout à fait excellent. C’est, encore une fois, toute la question de la transposition d’un roman (celui de Boris Pasternak, en l’occurrence) en un scénario de presque trois heures. L’histoire est belle, mais la succession effrénée des événements, lui donne des côtés mécaniques, fastidieux, voire checklist, qui affadit les aspects émotionnels. D’autant que, de nos jours, les émotions d’amour au cinéma sont largement drainées par les codédications (l’histoire aurait très bien pu s’y prêter, vu le contexte), mais pour le coup elles sont absentes. Certes, les beaux yeux et regards mouillés signifiants des deux acteurs centraux (Omar Sharif et Julie Christie) sont évocateurs de leurs sentiments, mais on reste assez à distance. À voir tout de même.
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 623 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2024
Nous voici devant une immense fresque historique qui tente de reconstituer au plus juste la période ou la Russie à basculer dans l'enfer du communisme dictatorial. C'est très édifiant et la transition brutale entre ces deux mondes est très finement représentée et interprétée. D'après le film, on pourrait même en déduire le pourquoi de la mentalité russe actuelle qui fait passer le communisme avant tout, y compris la famille et même si d'immense services ont été rendus, on préférera vous éliminer si vous n'avez pas la psychologie communiste. Quel monde étrange!
On peut ajouter que les paysages sont splendides, et que l'hiver russe peut vraiment être terrible. Tout cela filmé en dehors de Russie car je suis sûr que cela n' a pu être possible. Bel exercice!
A voir par les amateurs de fresque historique et du monde russe.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 31 août 2024
Après le climat tropical et le désert, voilà que Lean s'attaque aux neiges russes. Pas pour retranscrire les nuances politiques d'une période historique complexe, mais pour romantiser les événements de la Révolution russe. L'histoire d'amour entre Youri et Lara dépolitise les mouvements sociaux et participe, à travers la figure autoritaire de Strelnikov, à consolider une vision anticommuniste.

Bolcheviks et révolutionnaires sont dépeints sous leurs mauvais jours, oppressifs et cruels. Toute aspiration légitime des masses populaires, anti-tsaristes puis anti-staliniennes, sont simplifiées au profit d'une narrative centrée sur le drame individuel de Youri.

On prend d'ailleurs soin de le rendre particulièrement neutre dans ce conflit, au risque de prendre un parti qui diviserait les spectateurs. Youri adopte une attitude apolitique, trop préoccupé par ses dilemmes moraux. Lean nous invite à regretter avec lui, d'une manière nostalgique, un passé pré-révolutionnaire idéalisé.
Mylla Y.
Mylla Y.

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 mai 2024
Mais quand je lis les commentaires, cela fait pitié. Un film sur la révolution russe et le pouvoir soviétique fait par les étrangers. Tout est ridicule. Et les paysages majestueux d Oural ne sauvent pas. La maison a la campagne perdue couverte par les coupoles comme une cathédrale. Une daube pas possible
Je suis russe et soviétique, j ai beaucoup marré
Leniod
Leniod

16 abonnés 39 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mai 2024
Pourtant réalisateur de deux chefs-d'œuvre ("Brève rencontre" en 1945 et "Le pont de la rivière Kwaï" en 1957), David Lean commet (trois ans après "Lawrence d'Arabie" que je n'ai pas revu depuis une diffusion à la RTBF au milieu des années '80) ce mélodrame historique académique illustratif, adapté d'un roman comportant d'énormes coïncidences, invraisemblances et erreurs historiques (c'est clairement la propagande d'un riche juif de droite.)

Cette superproduction présente de magnifique paysages (tournés en Espagne et Finlande), mais surtout des décors artisanaux de tendance gothique, joliment mis en lumières colorées (à la Hammer). La musique connue (entre autre grâce à une parodie des Snuls) de Maurice Jarre est plutôt bien utilisée, sans excès. Le mélange de décors réels et faux (comme une monumentale rue de Moscou) donnent un cachet daté. Au milieu de la glace et de la neige, aucune vapeur de respiration.

Julie Christie, 24 ans, joue une fille de 17 ans. Il y a également Omar Sharif, Geraldine Chaplin, Alec Guinness (habitué du cinéaste) et Klaus Kinski dans un petit rôle d'anarchiste. Ils sont dirigés à l'anglaise, old school. Graves problèmes de scénario : beaucoup de motivations ne sont pas expliquées, on reste en surface. De plus, deux des personnages les plus importants et sympathiques sont subitement éjectés après deux heures, tandis que des événements restent inexpliqués... Tant qu'à faire plus de trois heures, le spectateur n'était pas à une heure près...

À noter qu'il y a un entracte. Quand le film recommence, il y a trente secondes de noir avec son (train dans un tunnel) en attendant que tous les spectateurs soient revenus.

(Re)vu en pellicule belge d'origine avec quelques sautes en janvier 2015 dans la salle Ledoux remplie.

Surestimé.

(presque dix ans plus tard...)

Je l'ai revu en mai 2024 dans les meilleures conditions (copie d'époque, au couleurs conservées, sauvée de la poubelle par Jean-Pierre Verscheure, projetée dans la salle 1 du Palace, avec un son parfaitement spacialisé), mais mon avis n'a pas changé.

Cependant, Fabrice Du Welz (meilleur cinéphile que cinéaste) a souligné l'importance de David Lean pour George Lucas, Steven Spielberg, William Friedkin et le Nouvel Hollywood.
Avec ce regard, ce point de vue, cette lecture sur ce grand écran, j'ai remarqué des paysages filmés monumentalement, avec des personnages défraîchis qui se meuvent dans un coin. Cela annonce fort la Tunisie de "La guerre des étoiles" ou la Norvège de "L'Empire contre-attaque". Surtout quand Obi-Wan Kenobi apparaît, dans des décors à la Hammer, en communiste habillé plutôt comme un SS.
Sur cette copie, les champs de jonquilles resplendissent.
Le directeur de la photographie est Freddie Young ("Mogambo" en 1953 -un des meilleurs John Ford-, "Indiscret" en 1958 -très probablement le meilleur Stanley Donen- et "On ne vit que deux fois" en 1967, qui devait être le dernier James Bond avec Sean Connery.)

Sinon c'est douloureusement académique et vieillot. Les illustrations historiques sont caricaturales.
Les films de Evgueni Bauer, mort en juin 1917, sont plus modernes.

De plus, le spectateur se demande ce qui attire le personnage principal chez Julie Christie (trop âgée au début du film d'environ sept ans). Et s'étonne de spoiler: ne plus avoir de nouvelle de son épouse (pourtant idéale, irréprochable) et de son enfant
, alors qu'on le fait lourdement larmoyer par ailleurs.

Je lis que les ridicules coïncidences, incohérences et trous dans le scénario sont notamment une conséquence de l'adaptation du roman, qui a gommé ou raccourci certains passages.
En outre, le premier tiers est confus car il y a trop de personnages, insuffisamment présentés. En conséquence, le début est ennuyeux, même soporifique. Il est difficile de s'accrocher.

À noter, Du Welz a conseillé "La Fille de Ryan" (1970 ; situé entre "Jivago" et "La route des Indes" que je n'aime pas non plus) que je n'ai jamais eu la chance de découvrir.
Le Cliopathe
Le Cliopathe

10 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2024
Film culte, certes, mais que j'ai trouvé un peu long, malgré une bande son enivrante.
L'ambiance générale est assez prenante ; elle nous mène de la période tsariste aux affres de la révolution Russe, et jusqu'aux confins de la Sibérie avec de sublimes plans (même si ça a été tourné en Espagne de ce que j'ai compris)

Le film met en évidence ou dénonce le fanatisme des bolcheviks qui succède à la dureté du régime tsariste ; spoiler: (scène de la charge des hussards VS les villages rasés, les exécutions, dont celle du tsar qui est mentionnée)

Mais aussi plus globalement des horreurs de la guerre et de l'impact de la violence sur le corps et l'esprit des Hommes...

Malgré ses qualités, j'ai eu du mal à m'attacher aux personnages, ce qui pose problème pour suivre les histoires d'amour du personnage principal, poète torturé et mélancolique spoiler: (spoiler : au destin romanesque et tragique comme tous les pouètes.)
QuelquesFilms.fr

353 abonnés 1 758 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 janvier 2024
C’est l’un des plus grands succès des années 1960 au cinéma. On se laisse emporter sans ennui par cette longue fresque romanesque et historique, propulsée par le savoir-faire académique de David Lean. On apprécie les costumes et les décors, dont un très bel et très poétique intérieur de maison enneigé et glacé. On admire le beau visage de Julie Christie, magnifiquement éclairé, tandis que la ritournelle de Maurice Jarre fait vibrer agréablement nos oreilles. Mais l’ensemble souffre quand même d’une certaine atonie et de défauts. Le personnage central, homme plutôt passif et sans engagement politique dans une histoire tourmentée, est certes original dans ce type de production, qui met généralement en avant des « héros », mais son faible charisme ne rend pas ses aventures particulièrement passionnantes. Le traitement de l’histoire russe est par ailleurs assez illustratif. Et la perspective humaniste du roman-source de Boris Pasternak a semble-t-il été réduite au moment de l’adaptation, au profit d’une fibre sentimentale et romantique plus convenue. Cette adaptation, avec beaucoup d’ellipses, n’est pas en outre d’une parfaite fluidité narrative…
OMTR
OMTR

36 abonnés 288 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 décembre 2023
Entre extrémismes « blanc » et « rouge »

Ecrit pour le grand écran par Robert Bolt, “Docteur Jivago” de David Lean est une adaptation du roman éponyme de Boris Pasternak de 1957, qui fut interdit en Union soviétique pendant des décennies.

Il raconte l'histoire d'un médecin et poète idéaliste qui affronte à la fois le fascisme tsariste et stalinien entre la Première Guerre mondiale et la guerre civile russe, qui opposait les deux extrêmes politiques susmentionnés.

David Lean filme les beautés enneigées avec autant d'affection et de talent que celles du désert. Et Maurice Jarre, qui n'avait plus travaillé avec David Lean depuis “Lawrence d'Arabie” (1962), pour lequel il remporta l'Oscar de la Meilleure Musique, revient pour composer une autre œuvre mythique, inspirée de Tchaïkovski et Rimski-Korsakov, afin de rendre hommage à l'âme russe et à la balalaïka avec un nouveau chef-d'œuvre oscarisé.

L'humanisme et l'intensité de cette histoire d'amour, et de cette tragédie, ont été récompensés par les Oscars du Meilleur Scénario adapté, de la Meilleure Musique, de la Meilleure Photographie, de la Meilleure Direction Artistique et de la Meilleure Création de Costumes, tout en ayant été nominé dans cinq autres catégories, dont celles du Meilleur Film et du Meilleur Réalisateur. "Docteur Jivago" a également remporté cinq prix aux Golden Globe Awards, dont celui du Meilleur Film dramatique et du Meilleur Acteur dramatique pour Omar Sharif.

5/5
Andrew Person
Andrew Person

4 abonnés 107 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2025
Le principal défaut de ce film, c’est que les enjeux du récit manquent de liant. Résultat : les intentions de l’auteur se brouillent, la temporalité se désagrège, et la mise en scène devient par moments tout simplement incrédule.
Mais paradoxalement, c’est aussi un film que l’on pourrait regarder en se détachant complètement de l’histoire. La composition des images est d’une beauté renversante, et le son, parfois, suffit à tenir.
Certains plans évoquent clairement le cinéma russe, Eisenstein en tête, notamment la bataille d’Alexandre Nevski, ou encore cette référence élégante à l’Arrivée d’un train en gare de La Ciotat lorsque Strelnikov fend la foule des révolutionnaires.
Le casting est à la hauteur de l’ambition, et le personnage de Strelnikov reste à jamais gravé dans les mémoires.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse