Je pense que le but premier de ce péplum est de complexifier un grand nom de l’Histoire. Mission quasiment accomplie : on assiste à son orgueil de conquérant, son enfance spoiler: et ses pulsions limite homosexuelles . Mais je trouve qu’il manque beaucoup d’éléments de son parcours, pour qu’on en apprenne un peu plus. En plus de cela, le film n’est pas raconté de la meilleure façon : si Anthony Hopkins a une présence justifiée, ses phrases apparaissent comme facilité sans nous laisser contempler. En parlant des acteurs, Colin Farrell n’est pas le bon choix pour incarner Alexandre : il est unidimensionnel et paraît toujours triste, bien que ça corresponde au personnage. J’ai donc du mal à le prendre au sérieux car ça se voit qu’il porte une perruque. En plus de cela, il surjoue et c’est pareil avec la plupart des personnages ; j’apprécie plus les jeux de Val Kilmer, Angelina Jolie et Jared Leto. On sent que la direction d’acteur n’est pas tip-top. Oliver Stone semble se planter sur le scénario, sa mise en scène n’est pas dénuée d’intérêt : ça se voit qu’il n’est pas un manche car il met en valeur les décors, fait de plans aériens pour des bons rendus, … Il semble seulement avoir du mal avec les scènes de combat et sa direction d’acteur laisse à désirer. La direction artistique est réussie, ça c’est dit, et il en est de même pour la conception des costumes. La musique est tout aussi impressionnante : Vangelis nous offre des sortes de chœurs pour souligner la puissance d’Alexandre et colle au côté historique.
D’habitude, ça m’arrive de défendre des films qui ont une certaine mauvaise réputation, mais pour "Alexandre" je ne peux pas leur donner tort. Il s’en sort plus du côté technique, mais que ce soit l’histoire faussement complexe, le casting souvent en roue libre, on ne peut pas forcément parler d’une réussite. À vrai dire, spoiler: la partie concernant la folie d’Alexandre est celle qui m’a paru la plus crédible et la plus réussie visuellement. Mais sinon, c’est toujours bien d’avoir vu un film sur un des personnages les plus connus de l’Histoire.
Tout est gigantesque, bruyant, solennel – et pourtant ça tombe à côté. Colin Farrell, blond platine, ressemble plus à un chanteur d’un boys band qu’à un conquérant. Les discours interminables donnent envie de checker l’heure toutes les dix minutes. Et la mise en scène, pourtant pleine de bonne volonté, vire parfois au clip géant sous Red Bull. Tout le monde pleure tout le temps comme dans un mauvais sitcom. Résultat : un film qui voulait être une fresque épique… et qui finit surtout par être un grand moment un peu kitsch, un peu mou, et honnêtement, souvent involontairement drôle. Ambitieux, oui. Réussi… euh, non.
L'idée de ce film est alléchante, excitante. Le résultat l'est bien moins. Une oeuvre qui a presque tout pour être grandiose. Mais il y a des hésitations, des effets psychologisants, une incarnation parfois fadasse. On ne croit pas à la relation entre Alexandre et son amant. Stone n'assume pas ses choix ce qui rend l'ensemble bancal. Pourtant, c'est loin d'être raté. Des belles scènes, des moments fort... Des longueurs aussi. Un film qui a ses mérites et qu'il est tout à fait plaisant à voir. A défaut d'être la grande oeuvre que l'on espèrait, c'est un péplum estimable et ambitieux.
Vu dans la version "Revisited". Cette version longue du péplum du apporte non seulement de nouvelles scènes mais aussi un montage original donnant un tout autre aperçu de la volonté du réalisateur Oliver Stone de revisiter l’histoire du personnage d’Alexandre Le Grand par le biais d’un prisme d’une étude psychanalytique de l’homme. L’ensemble apparait plus cohérent mais tout aussi pachydermique. Le bon et le mauvais alterne dans ce très long-métrage de 3h30 où la grandeur et l’épique côtoient le grotesque. La distribution très prestigieuse est tout aussi hétérogène avec notamment dans le rôle-titre l’acteur Colin Farrell alors trop jeune et inexpérimenté pour porter sur ses épaules un tel projet. Le cinéaste fait fi de toute exactitude historique pour livrer sa vision très personnelle du souverain macédonien. Tour à tour brillant lorsqu’il évoque sans détour l’homosexualité du personnage ou encore sa relation tortueuse avec sa mère mais aussi nauséabond dans sa façon de décrire les peuples des contrés sauvages conquises. C’est aussi boursouflé que génial, cette œuvre sûrement trop ambitieuse pour un réalisateur au final peu à l’aise avec une production d’une telle ampleur comme le démontre les scènes de bataille tantôt spectaculaire, tantôt brouillonne. A l’image d’un film version longue du péplum du apporte non seulement de nouvelles scènes mais aussi un montage original donnant un tout autre aperçu de la volonté du réalisateur Oliver Stone de revisiter l’histoire du personnage d’Alexandre Le Grand par le biais d’un prisme d’une étude psychanalytique de l’homme. L’ensemble apparait plus cohérent mais tout aussi pachydermique. Le bon et le mauvais alterne dans ce très long-métrage de 3h30 où la grandeur et l’épique côtoient le grotesque. La distribution très prestigieuse est tout aussi hétérogène avec notamment dans le rôle-titre l’acteur Colin Farrell alors trop jeune et inexpérimenté pour porter sur ses épaules un tel projet. Le cinéaste fait fi de toute exactitude historique pour livrer sa vision très personnelle du souverain macédonien. Tour à tour brillant lorsqu’il évoque sans détour l’homosexualité du personnage ou encore sa relation tortueuse avec sa mère mais aussi nauséabond dans sa façon de décrire les peuples des contrés sauvages conquises. C’est aussi boursouflé que génial, cette œuvre sûrement trop ambitieuse pour un réalisateur au final peu à l’aise avec une production d’une telle ampleur comme le démontre les scènes de bataille tantôt spectaculaire, tantôt brouillonne. A l’image d’un film version longue du péplum du apporte non seulement de nouvelles scènes mais aussi un montage original donnant un tout autre aperçu de la volonté du réalisateur Oliver Stone de revisiter l’histoire du personnage d’Alexandre Le Grand par le biais d’un prisme d’une étude psychanalytique de l’homme. L’ensemble apparait plus cohérent mais tout aussi pachydermique. Le bon et le mauvais alterne dans ce très long-métrage de 3h30 où la grandeur et l’épique côtoient le grotesque. La distribution très prestigieuse est tout aussi hétérogène avec notamment dans le rôle-titre l’acteur Colin Farrell alors trop jeune et inexpérimenté pour porter sur ses épaules un tel projet. Le cinéaste fait fi de toute exactitude historique pour livrer sa vision très personnelle du souverain macédonien. Tour à tour brillant lorsqu’il évoque sans détour l’homosexualité du personnage ou encore sa relation tortueuse avec sa mère mais aussi nauséabond dans sa façon de décrire les peuples des contrés sauvages conquises. C’est aussi boursouflé que génial, cette œuvre sûrement trop ambitieuse pour un réalisateur au final peu à l’aise avec une production d’une telle ampleur comme le démontre les scènes de bataille tantôt spectaculaire, tantôt brouillonne. A l’image d’un film inabouti.
Beaucoup de longueurs. Des dialogues théâtraux et irréalistes. Des raccourcis faciles. Des acteurs qui ne livrent pas des performances extraordinaires. Des scènes poussives où l'esthétique prime sur le fond.
Bon, c'est sûr, il n'arrive pas à la cheville de Troie avec Brad Pitt, sorti la même année. Mais les mauvaises critiques sont assez injustes. Oliver Stone signe ici son film le plus ambitieux et les décors sont grandioses. Je reprocherais juste au chef opérateur la caméra qui virevolte, lors des batailles. Film un peu long, mais pas dénué d'intérêt. 4/5
grandiose sans conteste, plutot fidele aux textes nombreux qui font reference à l'épopée du conquérant . l'arc narratif est ainsi déroulé historiquement et habilement etayé par les reflexions du conteur . les acteurs semblent impregnés par la grandeur de ce periple, enfin l 'interpretation de colin farrel est à la hauteur des enjeux vecus par alexandre à son epoque .
Grosse production mais divertissement correct L’acteur principal, Colin Farrel surjoue et a sans doute un physique trop lisse. Il manque un peu de plus de noirceur et des personnages plus creusés 3,3/5
C'est plus une tragédie Shakespearienne qu'un film biographique. Il suit de façon très lâche la chronologie des conquêtes. Pratiquement rien de celle de l'Égypte par exemple alors que c'est pourtant Ptolémé qui raconte l'histoire. Seulement 2 bataille mises en scène de façon spectaculaire avec des milliers de figurants : celles de Gaugamélès et la dernière en Inde contre les éléphants de Poros. Un trop grand nombre de scènes intimistes très bavardes avec des réflexions philosophique s et politiques de pacotilles.
Un des rare films qui nous présente la vie du grand Alexandre et de cette armée macédonienne conquérante. Je trouve ce film super intéressant et d’une grande beauté d’images