A travers des portraits ludiques de plusieurs espèces, l’actrice-réalisatrice interroge les idées reçues sur la maternité en général. "Si j’étais une guêpe… je n’aurais plus besoin d’électroménager comme ce frigo !".
Sur des travellings ou des longs plans fixes de New York (métro, rues, façades) qui racontent en creux son quotidien, la cinéaste lit les lettres envoyées de Belgique par sa mère, cordon ombilical la rattachant encore à son roman familial. Au seuil l’une de l’autre, la parole et l’image finissent par se confondre...
Un couple part en voyage avec deux petites caméras pour faire un film. A bord du transsibérien, ils échangent sur l'amour, le désir, le cinéma. Peu à peu, la caméra devient pour chacun le moyen de traquer les sentiments de l’autre.
Trente ans plus tard, je me rends à Macao où je ne suis jamais revenu depuis mon enfance. J’ai reçu un mail à Lisbonne de Candy, une amie dont je n’avais plus de nouvelles depuis longtemps.
Au rythme des saisons, des hommes et des animaux semblent s’épier. Bestiaire est une exploration poétique et silencieuse d’éléments entrechoqués, tranquilles et indéfinissables.
Kolia habite une petite ville au bord de la mer de Barents, au nord de la Russie. Il tient un garage qui jouxte la maison où il vit avec sa jeune femme Lylia et son fils Roma qu’il a eu d’un précédent mariage.Vadim Cheleviat, le Maire de la ville, souhaite s’approprier le terrain de Kolia, sa maison et son garage.
Moscou, 1941. Veronika et Boris sont éperdument amoureux. Mais lorsque l’Allemagne envahit la Russie, Boris s’engage et part sur le front. Mark, son cousin, évite l’enrôlement et reste auprès de Veronika qu’il convoite...
Une grand-mère rend visite à son petit-fils, un officier russe servant en Tchétchénie. Au contact des autochtones, elle prend conscience que rien ne la distingue d'eux.
Au sud de la Crimée, sur les plages de la mer Noire, quatre voyages, quatre quêtes - l'Amour, l'Amitié, le Respect, l’Association -, quatre "losers" héroïques. Chacun d'eux est au centre d'un drame profond personnel, mais n'est qu'un personnage secondaire et banal dans le drame des autres.
La petite ville d’Odessa s’éveille. Un jour comme les autres s’annonce. « L’homme à la caméra » sillonne la ville, son appareil à l’épaule. Il en saisit le rythme et, à travers lui, celui des vies qu’il croise.
Des soldats russes, maintenant l'ordre dans le Caucase, sont attaqués par des rebelles locaux. Sacha et Vania, les deux survivants, sont faits prisonniers par Abdoul-Mourat, qui espère les échanger contre son fils, détenu dans une prison russe.
Loin de la grisaille et de l’agitation de la ville existe un autre territoire. Un territoire où se mêlent fête, escalade et nature sauvage. Un territoire où se réfugier, s’aventurer, vivre ensemble. Un territoire où l’on vit, où l’on respire ce qui en Russie n’a jamais existé : la liberté.
Georgy quitte sa ville natale avec un chargement de marchandises, mais se voit soudain contraint d'emprunter une mauvaise sortie d'autoroute, qui le mène au milieu de nulle part.
Ivan est russe, son voisin Assan est kazakh. Ils vivent en voisins dans un petit village kazakh. Quand la femme d'Ivan donne naissance à un enfant brun et quelque peu bridé, Ivan suspecte sa femme de l'avoir trompé avec Assan...
Curtis LaForche mène une vie paisible avec sa femme et sa fille quand il devient sujet à de violents cauchemars. La menace d'une tornade l'obsède. Des visions apocalyptiques envahissent peu à peu son esprit.
Un vieil homme, persuadé qu’il a gagné le gros lot à un improbable tirage au sort par correspondance, cherche à rejoindre le Nebraska pour y recevoir son gain, à pied puisqu'il ne peut plus conduire.
Dans les années 30, des coups de feu retentissent un soir dans Dogville. Grace, une belle femme terrifiée, fait la rencontre de Tom et lui explique qu'elle est traquée par des gangsters. Les habitants consentent alors à la cacher...