16810 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 621 critiques spectateurs
5
463 critiques
4
486 critiques
3
154 critiques
2
227 critiques
1
165 critiques
0
126 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 octobre 2012
Bon film de SF, Danny Boyle nous entraine dans un huit- clos tendu, claustrophobe et angoissant, un mélange entre Solaris et 2001. Un petit bijou de science- fiction, une merveille de thriller spatial bien joué et bien réalisé qui nous transporte dans un monde violent et sombre. un bon casting et une très bonne musique envoutante qui multiplie les clins d'oeil et les références aux films cultes (Blade Runner, Alien ou encore Bienvenue à Gattaca), on a l'impression que c'est un 2001 en format réduit qui nous aspire dans son univers si particulier. A voir !!
C'est juste, l'un des plus beaux films qu'il m'est été donné de voir et 'écouter', car la bande son n'est pas étrangère au succès de ce long métrage. Moi, je dis bravo pour ce chef d'oeuvre signé boyle !
De tous les albums de Tintin, mon préféré est On a marché sur la Lune. Pas étonnant donc que j'ai toujours aimé les films ayant pour thème le voyage spatial, de "2001, Odyssée de l'Espace" à "Mission to Mars", en passant par "Space Cowboys". Inauguré par Kubrick, le genre permet à la fois de raconter des paraboles sur l'humanité réduite à une arche, et de créer des univers graphiques originaux. Au cinéma, les hommes sont donc allés vers la Lune, vers Jupiter ou vers Mars ; pourquoi pas le Soleil ? D'autant plus que l'idée d'une extinction prématurée de notre étoile (prévue pour dans 5 milliards d'années) permet de mettre scénaristiquement en balance la survie de chacun et la sauvegarde du genre humain. De plus, depuis les Mayas et les Egyptiens, le Soleil a toujours été associé à l'idée de divinité, et ce voyage permet une incursion du côté de la métaphysique.
Que ce soit à bord de Discovery, de Mars One ou ici d'Icarius II, le début du film sert à présenter équipage et installations. Première déception, l'intérieur du vaisseau fait vraiment cheap, et Icarius II est à Discovery ce qu'Easy Jet est à Air France ; il y a bien quelques idées intéressantes, comme la serre ou le solarium, mais on est bien loin de l'univers sphérique de 2001.
Le scénario reprend dans le désordre les ingrédients habituels de cet exercice de style : le dépassement imminent du point de non retour, le conflit d'idées qui masque un conflit de pouvoir, le sacrifice rédempteur, le passager clandestin menaçant. Il y a tous ces éléments, des rebondissements réguliers, une durée raisonnable et un montage dynamique, et pourtant l'ennui nous gagne progressivement. La faute sans doute à un narration confuse, trop élliptique ou trop symbolique, qui ne nous permet pas de surnager dans une surrenchère d'images chocs, où Dany Boyle use et abuse des effets numériques.
On retrouve le même défaut narratif que dans "La Plage", dont le scénario était aussi signé d'Alex Garland : la volonté d'aller jusqu'au bout de la logique, de pousser les effets à fond. Cela nous donne des personnages bien sétérotypés et une fin grand à la fois guignolesque et prévisible. Dans une distribution internationale à l'image du monde de dans cinquante ans, le côté "Dix petits Nègres" de l'intrigue ne permet pas vraiment aux personnages d'exister. Cillian Murphy (le Damien de "Le Vent se lève") s'en sort le mieux, dans un rôle moins monolithique que ceux de la plupart de ses coéquipers.
Avec une réalisation moins tape-à-l'oeil et un scénario moins fourre-tout, "Sunshine" aurait pu être un grand film. Dommage que Danny Boyle n'ait pas fait les choix qui s'imposaient, et qu'il ait par exemple introduit une dimension de slasher movie inutile à un récit déjà assez consistant.
Partagé entre le très réussi et le totalement nul. Comme Danny Boyle a fait un effort particuliers sur le réalisme des images, et a affiché une volonté claire de faire de la hard science, on ne peut s'empêcher de chercher les incohérences, comme "en quoi balancer une bombe dans le soleil va-t-il relancer les réactions nucléaires"?? Si on dispose de cette énergie sur terre alors on peut se passer du soleil, on perdrait moins à éclairer le reste de l'espace. On pourrait capter cette énergie différemment vu que le soleil brille toujours un peu. Mais bon c'est la "magie du film", le soleil est en panne, soit, poursuivons. Pourquoi envoyer une équipe de bons-hommes pour appuyer sur un bouton, sachant que 1) le minuteur est à peu près aussi ancien que l'écriture, si ce n'est plus 2) Ca ne sert à rien d'envoyer un physicien, une biologiste, un marines, un informaticien, un médecin etc pour appuyer sur un bouton et maintenir en vie 4 ans un équipage, c'est très cliché et on ne fait jamais ça dans les missions longues durées en orbite, je doute que les communications soient si problématiques. Même 4 ans de voyage, en acceptant l'équipage, ça peut se gérer avec des stocks de nourriture et d'oxygène, surtout vu ce qu'ils arrivent à envoyer dans l'espace. On peut aussi se demander pourquoi ces gusses décident au dernier moment de détourner une mission qui doit valoir des centaines de milliards sur un coup de tête. pourquoi est-ce que le bouclier autorise l'exposition des astronautes (une sphère ça aurait pas pu marcher? Encore une fois vu la taille rien n'a été fait à l'économie) Bref tous ces pourquoi m'ont vraiment empêcher de profiter du jeu des acteurs qui sont bons malgré l'utilisation de clichés concernant les personnages et des images, qui sont vraiment très belles, surtout vers la fin.
Danny Boyle pour sa première incursion dans l'univers SF signe ici un vrai petit bijou voir l'un des meilleurs film du genre sorti dans cette décennie et surement son meilleur film. Adoptant dans sa première partie un rythme assez posé, il nous présente les membres de l'équipage réuni ici afin de "réactiver" le soleil. On y trouve un Cillian Murphy comme toujours excellent et aussi un Chris Evans qui grâce à ce film a retrouvé une grosse crédibilité artistique après ses prestations dans des films assez désastreux tels que les 4 Fantastiques. Dans Sunshine il est impeccable.
Pour en revenir au film en lui même, il fait monter la tension crescendo et tout au long de son déroulement nous offre des scènes absolument magnifiques sublimées par la qualité des effets visuels mais surtout la superbe BO de John Murphy. Le seul reproche concernerait sans doute le climax final de l'oeuvre qui est limite un peu foutraque et précipité. En revanche devant la beauté des dernières images, leur puissance évocatrice; on passera vite ce léger défaut pour rester sur le fait que l'on vient de sortir d'un très grand film.
Avec "Sunshine", le réalisateur des déjà très bons "Petits meurtres entre amis", "Trainspotting" et autres grands succès cinématographiques, signe sans doute son chef d'œuvre au sein d'une filmographie déjà bien remplie. Le bien nommé Danny Boyle nous offre ici une œuvre flirtant avec les plus grandes références en matière de science-fiction. À mi-chemin entre l'ambiance de "2001, l'odyssée de l'espace" et de celle de l'"Alien" du très grand Ridley Scott, "Sunshine" vient s'imposer sans complexe grâce à une réalisation sans faille, un script très abouti, une photographie splendide, un casting de choix et une bande son à la fois audacieuce et maîtrisée ! Il faut dire que derrière le titre phare de cette bande son se cache le groupe Underworld qui avait déjà signé le titre prédominant de "Trainspotting", "Born Slippy" ! Accompagnés de John Murphy, les membres du groupe Underworld signent un B.O. en parfaite harmonie avec l'ambiance générale du film... et cette B.O., il faut bien le dire, contribue grandement à l'atmosphère posée de "Sunshine". Ce thriller "science-fictionnel" donc, nous embarque vite, très vite en nous en mettant plein la vue dès le départ, en nous proposant des dialogues percutants et intrigants en même temps...on se laisse très vite porter par cette "explosion" scénarisée avec le plus grand soin ! Une atmosphère de sérénité vient nous frapper de plein fouet dès le début du film...on se sent bien malgré les "révélations" du départ énoncées par le très bon Cillian Murphy....mais juste pour un temps car le grand Danny Boyle sait comment nous emmener progressivement vers une atmosphère plus pesante et relevant plus du thriller, le tout dans un cadre de fiction...la prestation des différents protagonistes de l'histoire est, elle aussi, sans faille, excellente à tous points de vue et extrêmement variée en fonction des caractères de chacun (par exemple, un Chris Evans au caractère imposant et face à un Cillian Murphy un peu effacé...) ...cette prestation générale, donc, nous embarque encore un peu plus dans ce film aux rebondissements nombreux. Car "Sunshine" ne se contente pas de nous montrer des images d'une splendeur sans égal (la photographie est magnifique de bout en bout et les effets spéciaux très travaillés et très esthétiques), non, le scénario très fouillé nous amène progressivement à une tension bien réelle...et cette progression se veut exemplaire, digne des plus grandes références en la matière !!! J'ai vu et revu ce film avec, chaque fois, autant de plaisir et n'arrive décidément pas à m'en lasser ! "Sunshine" est un chef d'oeuvre de science-fiction au sein d'une filmographie plutôt hétéroclite mais démontrant une vraie maîtrise du récit par l'image... Ce film, même si son réalisateur n'est pas "abonné" à la science-fiction, est à la fois un coup d'essai et un coup de maître ! Mister Boyle nous démontre ici qu'il est à l'aise dans tous les genres, même les plus pointus ! "Sunshine" peut donc prétendre à une place dans le top ten des meilleurs films de science-fiction... ceux faits d'un scénario efficace, d'effets spéciaux justifiés et justes, d'acteurs à la hauteur de l'ambition du réalisateur, d'une photographie générale impressionnante et d'une réalisation tout à fait maîtrisée ! Personnellement, je considère ce film comme un "renouveau" du genre... On y retrouve, comme dit précédemment, une ambiance à mi chemin entre deux "monstres" de ce genre cinématographique, une ambiance à la fois unique et égale aux plus grands titres de la fiction... Il sera donc tout à fait logique d'ajouter "Sunshine" sur cette étagère où sont posés "2001, l'odyssée de l'espace", "Alien" ou encore "Blade Runner" pour ne citer que ceux là... Un film à voir et à revoir pour son scénario intense, sa photographie superbe, son casting de choix, son excellente bande son et toutes les autres qualités dont il fait preuve ! En quatre mots :" chapeau bas Mister Boyle !"
bon cela n'as pas la poésie de Kubrick, mais bien celui de Danny Boyle, qui signe un très bon film de science fiction "dans l'espace" certainement dans mon top 5, comme ça il n'y a pas que les américain qui sache faire ce genre de long métrage. Bien maîtrisé et plastiquement impeccable. Cillian Murphy après "28 jours plus tard" retrouve le réalisateur cette fois ci en tant que scientifique. Chris Evans joue bien entre deux créature sublime Michelle Yeoh et Rose Byrne qu'on verra notamment dans "28 semaine plus tard" ou "Troie". Cliff Curtis joue le cinquième roue du carrosse mais il a le courage d'être en premier, avec son sacrifice. Mark Strong joue lui le "alien" de service décimant l'équipage qui reste à ce moment du film un à un. Un suspens constant et un scénario nouveau conduit jusqu’à la fin avec une musique so British pour faire passer tranquillement les multiples scènes horrifique sanglante qui jalonne la deuxième parti et l'évidente finale où tout le monde meurt où la surprise de la dernier seconde qui n'en est pas vraiment un, clôture avec une bonne nouvelle, après que les mauvaises nous est accompagnées tout au long, avec problème technique et autre. Bien joué!
Sur un scénario original - et j'entends par là qu'aucun film auparavant ne traitait de la mort prochaine du Soleil, mais est-ce là une bonne idée, originale ? - Danny Boyle rend hommage à quelques grands films de Science-Fiction (Alien, 2001 l'Odyssée de l'espace, Cube,...) le plongeant dans une certaine irrégularité regrettable, parce-qu'en effet, j'ai eu l'impression pour ma part d'assister à différentes saynètes accumulées les unes à la suite des autres avec un thème commun mais traitant d'un sujet différent, passant même de temps d'un genre à un autre, ce qui n'est pas cohérent et parfois ce qui rend la vison du film difficilement compréhensible. Certes les rebondissements s'enchaînent mais le risque est que l'on est un sentiment mitigé sur l'ensemble. Pour la majorité, et moi aussi, il semble que la seconde partie du film dénote sérieusement avec la première, la rendant moins passionnante, le réalisateur ayant privilégié l'action et la folie, assez mal traité. Pourtant, le jeu des acteurs est bon, la musique est cohérente et bien trouvée, dommage alors qu'un vrai fil conducteur n'est amené le film à un ensemble plaisant et cohérent, trouvant sa place dans la haute catégorie de films SF.
Un solide film de science-fiction avec une mise en scène impeccable. Danny Boyle joue sur la peur d'un soleil qui se meurt et menace l'humanité. Dans ce huis-clos spatial et angoissant, le réalisateur propose une lecture qui nous plonge dans un visuel brillant, sans tomber dans les codes exaspérants des blockbusters. Le casting est vraiment pas mal. La bande-son nickel. Une expérience déroutante qui relègue au second plan les quelques faiblesses du scenario - notamment la tournure quasi-slasher que prend le fin du film.
Un peu déçu par ce film, la première moitié du film est très alléchante, les effets spéciaux sont très beaux, l'ambiance très stressée dans le vaisseau est très bien rendue, notamment j'ai beaucoup aimé les phases où les passagers s'expriment à une caméra. Quand ils reçoivent le fameux signal, le suspense monte vraiment à son comble et on a vraiment envie de savoir la suite mais malheureusement l'explication n'est pas à la hauteur. Premièrement les scènes dans l'espace sont vraiment exagérées ce qui les rend très peu réalistes (oh bah oui on va s'emballer avec des couvertures pour traverser le vide spatial par exemple, quelle bonne idée ...). Et deuxièmement spoiler: cette histoire de mec complètement cramé (sur son visage et surtout dans sa tête) qui monte dans le vaisseau et entreprend de zigouiller tout le monde parce qu'il a eu une révélation mystique après avoir passé plusieurs années tout seul (d'ailleurs comment il a survécu ?!) est carrément tirée par les cheveux ce qui rend la fin du film franchement décevante.
Ah par contre j'ai trouvé un personnage très intéressant au niveau de la psychologie c'est celui du médecin complètement fasciné par le Soleil et sa lumière, je trouve que le personnage aurait du être plus mis en valeur.
Brillantissime comme le soleil ! Musique envoutante et réalisation de Danny Boyle sans aucun reproche ! Le meilleur film de SF que j'ai pu voir depuis Alien !
Sur la base d'un pitch très minimaliste, Danny Boyle parvient à ne pas tomber dans les codes lourdauds du Blockbuster par excellence, et à creuser à son "Sunshine" une "petite place au soleil" du cinéma de science-fiction. En dosant subtilement la part de spectaculaire que le genre impose, et au vue du casting pas trop tape-à-l'oeil qu'il choisit de se payer, l'effet "super-production" s'efface quelque peu, je dirais même, "fond comme neige au soleil", et le spectateur aime ce genre de petite attention que n'aurait jamais pris un type tel que Michael Bay, pour ne citer que lui... La direction des acteurs, pour conclure, est parfaite, on sent qu'ils ne sont pas là pour prendre "un bain de soleil"... Quoique...
Encore une fois, bien surprise par un film... la présence du thriller dans un monde de science fiction est bien réussie et réaliste. Les personnages sont convaincants et les acteurs pas trop mal. Une fin un peu cul-cul mais une bonne appréciation générale.