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Un visiteur
0,5
Publiée le 29 août 2010
Le carton rouge du XXe siècle. Ce film est impossible à regarder en entier (ce qui est un fait exceptionnel au cinéma). Le résumé ? Un vieux qui discute et raconte sa vie pendant presque 3 heures. Ce film est une honte...
Si la première partie de ce dernier "Parrain" (le "Trois" donc) fait un peu redondance par rapport au "Deux" : Michael vieillissant (nous sommes en 1978) semble assagi, il a toiletté ses affaires jusqu'à les rendre presque toutes légales, il est même en quête de respectabilité (le film débute par la cérémonie d'intronisation dans l'"Ordre de Saint Sébastien", dignité accordée par le Vatican), cependant il lui reste des ennemis, et la vengeance est toujours d'actualité après une fusillade spectaculaire à Atlantic City, alors qu'il vient d'y liquider ses intérêts. La seule nouveauté est qu'il se cherche un successeur : émerge alors le fils (illégitime sans doute, puisque "Mancini" et non "Corleone") de "Sonny", Vincent (Andy Garcia). La deuxième partie du film en revanche relance son personnage jusque là plutôt monolithique, le nuance et l'humanise. La scène est en Sicile, dans le berceau des Corleone, et si la visite du "Don" est officiellement pour y assister aux premiers pas de son fils comme ténor (avec l'avantage de surveiller avec la bonne proximité géographique l'évolution d'une très grosse affaire d'argent où la Banque du Vatican est en position de force, sur fond de grenouillages et d'intrigues diverses - le nouveau pape, Jean-Paul 1er, semble gêner beaucoup de monde), Michael en fait aussi un séjour en forme de nostalgie (son premier et tragique mariage, l'occasion de renouer avec Kay venue soutenir Anthony..). La mort, dont il s'est ri toute sa vie, rôde. Elle va cependant l'atteindre par ricochet seulement, alors qu'il venait de réussir une ultime (multiple) "vendetta", mais de la pire des façons, en frappant sa fille Mary qu'il voulait pourtant protéger à toute force, en venant de lui demander de renoncer à son amour pour son bouillant cousin Vincent, maintenant son dauphin désigné. Coppola met en scène la mort annoncée de Michael avec une somptueuse ampleur, en utilisant la dramaturgie de l'opéra tellement "sicilien" de Mascagni "Cavalliera Rusticana" - le drame se met en place lors de sa représentation à Palerme, avec Anthony dans le rôle de Turiddu - et les péripéties de fiction semblent annoncer la tragédie imminente. Pour cette grandeur baroque, qui donne à la fin de vie du "Parrain" une dimension d'éternité sous le soleil de l'antique Sicile (celle de cet autre chef d'oeuvre, le "Guépard" de Visconti) magnifiée par sa caméra, si loin du sordide du chef de gang new yorkais des "1" et "2" , je donne volontiers "5 étoiles" à ce "Parrain 3".
Pour sa troisième partie Coppola a encore fait du très bon boulot on a pour résultat ce film qui comme une regard en arrière nous rappellle le passé d'un héro de cinéma désormais culte M.Corleone non plus un homme avide de pouvoir mais un homme rongé par la peine frustré rattrapé bien malgré lui par son passé de grand mafieux.En effet ce parrain clos parfaitement la saga mafieuse en incluant toute une palette de bons seconds rôles tel que A.Garcia la relève ou Connie la conseillère ou encore son ex-femme avec qui il compte réemboiter le pas!Les seonds rôles ne manquent mais ce qui manque en fin de compte c'est une réelle dimension,une réelle ampleur dramatique jamais atteinte dans ce troisième opus.On reste du coup un peu sur sa faim,en fin !
L'histoire plus confuse, peu crédible et des longueurs viennent entacher ce film qui est sans aucun doute le moins bon de la trilogie. La scène de fin est cependant admirable et conclue habilement l'une des plus grande trilogie du cinéma.
Tout comme la seconde partie, je n'ai pas trouvé ce troisiéme épisode particuliérement interessant. Néanmoins les 3 films réunis forment une oeuvre pleine sur la vie d'une famille mafieuse sur 2 générations, et sont donc à voir.
Excellent dernier volet qui clotûre magnifiquement bien l'une des sagas les plus mythiques de l'histoire du cinéma. On assiste dans ce film au déclin et au désir de rédemption de Michael Corleone, encore une fois brillamment interprété par Al pacino. La fin est somptueuse, elle donne une dimension tragique jusque là jamais vu au cinéma.
Quelle misère! Lorsqu'on voit le style des 2 premiers, le jeu des acteurs... La comparaison fait mal. Le pire à mon goût, c'est de voir Andy Garcia et la fifille Copola qui fricotent : deux têtes à claques dans une romance particulièrement inutile. Quant à Al Pacino, il semble statique et peu inspiré (enfin, il faut relativiser, son jeu reste excellent... Le problème me semble davantage être le personnage que l'acteur). La trame, peu intéressante, tombe plutôt à plat : le thème du remord et de la repentance n'est pas traité avec beaucoup de subtilité. Bref, en ce qui me concerne, les 2 premiers sont des chefs d'oeuvre, et le 3 est un bon passe-temps pendant qu'on reprise ses chaussettes!
Le Parrain 3 est décidément moins bon que les deux précédents.Al Pacino est toujours là,Coppola aussi.Mais les scènes mémorables n'apparaissent que très rarement et les acteurs ont vieilli. Le moins bon des trois.Il est plus basé sur les sentiments et la religion que sur l'univers de la mafia. Sept nominations aux Oscars en 1990,dont celui du meilleur film.
Le volet le plus violent émotionnellement. Une fin tragique, magistrale et mérité pour un Michael Corleone tiraillé et rongé par son passé. En quête de rédemption, Al Pacino interprète son rôle avec brillo. Sa sœu, Connie, a pour la première fois un rôle à sa mesure. Andy Garcia est excellent en neveu tête brûlé qui à la fin, va se rendre compte comme son oncle, de ses erreurs. La musique a parcouru la saga entière pour nous plonger dans l'univers italien. Aussi propre que les deux premiers, Coppola nous offre l'épisode sans conteste le plus noir. Ce volet, rempli d'allusion aux précédents épisode (surtout en Sicile), plus qu'un clin d'œil, montre à quel point cette saga représente un tout que ce volet achève avec autant de talent que le premier volet l'avait ouvert...
Injustement considéré comme le plus faible de la saga, ce film assène avec assurance des scènes fortes, des phrases cultes et un scènario shakespearien. A la réalisation, Coppola est au sommet de son art, et les acteurs, en particulier Pacino, sont plus mythiques que jamais. Le destin tragique, glorieux et pathétique de la famille Corleone ne laissera personne indifférent. En prime, une vrai réflexion sur l'implication morale des personnages est enfin proposée. Du très grand cinéma !
La dernier partie de la plus grand saga ... critiqué à tord et malgré qu'il n'arrive aux niveaux des deux premiers, cette partie reste un chef-œuvre absolue. Film plus intimiste. Là encore, Coppola nous démonte tout son talent mettant en avant le scenario qui est déjà d’une grande richesse. Tout le passage de l’opéra est un des plus grands moments qui soit !
Dernier film et peu être même le plus beau!!!! avec Andy Garcia qui se rajoute au casting et qui est phénoménal! La fin du film est vraiment émouvante.