King Kong
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TAMASONOR
TAMASONOR

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juin 2026
Rien que de voir cet article oui effectivement il fait parti du top. Même si les autres suivants étaient bien. Il faut remettre dans le contexte temporel. Tout est incroyablement bien fait..
Leviaa
Leviaa

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 avril 2026
wow mais WOW. franchement, ce film m'avais ÉPOUSTOUFLÉ (je l'ai pas vu en salle, évidemment). les effets spéciaux sont probablement plus réalistes que ceux d'aujourd'hui, le scénario est tout simplement parfait, et les combats sont vraiment sauvage, on en fait plus des comme ça
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mars 2026
Mythe fondateur du cinéma fantastique, King Kong conjugue émerveillement enfantin et tragédie primitive avec une force intacte. Derrière l’aventure exotique, Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack façonnent une fable sur la fascination et la destruction, où l’inconnu est aussitôt convoité puis anéanti. La créature, animée image par image, dépasse son statut d’effet spécial pour devenir une figure pathétique, presque humaine dans son désir et sa solitude. La montée finale vers l’Empire State Building transforme le spectacle en élégie, où la démesure laisse place à une poignante fatalité. De cette alliance entre prouesse technique et émotion tragique naît un classique absolu, dont la puissance symbolique continue de marquer l’imaginaire collectif.
Bazouiye
Bazouiye

2 abonnés 171 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 décembre 2025
«King Kong» est un monument du cinéma, et il est impossible de nier la prouesse technique pour l’époque : la stop-motion, l’ambition visuelle et la création du mythe ont profondément marqué l’histoire du septième art. De ce point de vue, le film force le respect.
Mais vu aujourd’hui, l’expérience est beaucoup plus laborieuse. Le rythme est très déséquilibré : une longue introduction sur l’île, répétitive et interminable, pour un climax finalement assez court et peu développé. Le film semble passer beaucoup de temps à installer son concept, sans réellement l’exploiter jusqu’au bout.
J’ai aussi eu du mal à adhérer à l’idée de King Kong comme figure tragique. Malgré la volonté morale affichée à la fin, le film le montre avant tout comme une machine à tuer, sans suffisamment de moments de vulnérabilité pour créer une réelle empathie. La lecture du monstre comme victime paraît davantage théorique que véritablement ressentie à l’écran.
Enfin, le regard porté sur les peuples indigènes, très marqué par un héritage colonial et raciste, renforce le malaise et accentue le décalage avec un public contemporain.
Maxime Firmin
Maxime Firmin

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 novembre 2025
ce film est un veritable monument artistique du cinema des années 30. l'animation en stop motion de Willis O'brien etait trop geniale. rien que de manipuler des figurines et les filmer etait un veritable progres artistique.
Alexandre
Alexandre

4 abonnés 406 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 octobre 2025
Je ne m’attendais pas à être autant captivé par un film sorti il y a plus de 90 ans. King Kong est une véritable prouesse de cinéma, une œuvre qui, malgré son âge, conserve une puissance d’évocation et une magie que beaucoup de productions modernes ont du mal à égaler. Dès les premières minutes, on sent cette envie d’aventure, ce goût de l’inconnu et du spectaculaire qui ont dû émerveiller les spectateurs de l’époque (et qui continuent de le faire aujourd’hui).

Ce qui m’a le plus impressionné, c’est la créativité et l’ingéniosité des effets spéciaux. Certes, la stop-motion de Kong ou les décors miniatures peuvent paraître datés à certains, mais il faut se replacer dans le contexte : en 1933, c’était du jamais vu. Et au lieu de me sortir du film, ces techniques lui donnent un charme fou, une texture artisanale qui rend chaque scène d’action fascinante à regarder. Kong, malgré sa nature de marionnette animée, parvient à exprimer une vraie émotion (presque une humanité tragique) surtout dans la dernière partie.

J’ai aussi été surpris par le rythme du film. Il ne traîne jamais, et mêle aventure, romance, horreur et drame avec une efficacité remarquable. Le voyage vers Skull Island, la découverte de la faune préhistorique, la capture du monstre, puis la fameuse séquence finale à New York… tout s’enchaîne avec une maîtrise narrative impressionnante. Même en connaissant la fin iconique ("It was Beauty killed the Beast"), j’ai ressenti une vraie émotion au moment où Kong tombe du haut de l’Empire State Building.

Ce qui fait la force de King Kong, c’est qu’il reste universel. C’est à la fois un conte sur la fascination et la peur de l’inconnu, une réflexion sur la beauté et la destruction, et un pur spectacle de cinéma. Je comprends pourquoi il est devenu un mythe, un pilier du septième art.
En somme, un chef-d’œuvre intemporel, à (re)découvrir absolument (surtout si, comme moi, vous aimez sentir la passion et l’audace du cinéma à ses débuts).
J31frites
J31frites

15 abonnés 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2025
Des maquettes animées images par images ont donné un des monstres les plus iconiques du cinéma en plus d’inspirer la plupart des réalisateurs de renom (Spielberg, Jackson). Il faut dire que si on oublie l’aspect tremblotant des monstres, ou le fait qu’un brachiosaure marin mange des hommes, certaines images sont véritablement impressionnantes pour l’époque (l’empire state building en est témoin). On ne pourra cependant pas parler de la même qualité pour les bruitages et cris, tant ils sont ridicules.
Le film repose sur le vieux concept d'un rêve trop ambitieux qui tourne au cauchemar (cf Jurassic Park) souligné ironiquement par la mise en abîme d'un film tourné dans un film.
La musique de Max Steiner est une série de sons graves qui contribue inconsciemment à la mise en place d'une ambiance sauvage.
Tout n'étant pas forcément réussi dans un classique, les jeux d'acteurs et les dialogues sont assez fades et clichés, en particulier lors de l'acte sur l'île. Cependant, une réplique culte a retenir : “It's beauty killed the beast”.
Un film d’aventure horrifico-fantastique qui a marqué le cinéma.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mai 2025
King Kong n’est pas simplement un vieux film : c’est un véritable monument du cinéma. Sorti en 1933, il impressionne encore aujourd’hui par sa créativité et sa puissance visuelle, à condition de le regarder avec le recul nécessaire. Juger ce film avec les standards de 2025 serait passer à côté de sa véritable portée.

Le plus frappant reste la qualité des images et des effets spéciaux pour l’époque. L’île mystérieuse, ses créatures fantastiques, l’ambiance d’aventure et de danger : tout fonctionne à merveille. Et bien sûr, Kong lui-même, cette créature à la fois terrifiante et tragique, filmée avec un tel soin qu’on en oublie presque qu’il ne s’agit que d’un artifice. Par moments, on y croit vraiment — le singe semble réel, vibrant d’émotion et de rage.

C’est un classique du genre, une œuvre fondatrice qui a marqué des générations. Le final sur l’Empire State Building reste une scène mythique, tendue et émouvante, symbole du choc entre nature sauvage et monde moderne.

Certes, le rythme peut sembler lent pour un public contemporain, mais King Kong reste un chef-d’œuvre, fascinant par son audace et son imagination. Une œuvre à (re)découvrir avec curiosité et respect.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juillet 2025
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Quelle Prouesse! quelle ingéniosité! quel travail ! 1933, rien que cette date et la proposition qui nous ait faite est juste incroyable !
Le film est un bijou de technicité, comment réaliser une œuvre aussi intemporelle, qui a suscitée bien des envies de la part d'autres cinéastes, comme Peter Jackson qui en a fait un remake, mais aussi Steven Spielberg, avec son Jurassic Parc, l'influence est sans doute quelque part, sans oublier Ray Harryhausen qui en découvrant ce film a fait de la stop motion sa marque de fabrique dans des films aussi impressionnant que Jason et les Argonautes.
Sorti tout droit de l'univers d'un Jules Verne et d'un H G Wells, ce Kong, est nous transporte au delà, de toute espérance, on ne s'attarde pas sur le superflu, on passe de New York à la fameuse île en quelques plans, puis, du ceur de l'île, où l'on rencontre reptiles et dinosaures, comme ci c'était normal, et on transporte le gorille hors norme à la jungle urbaine de New York sans autre explication. Mais le principal n'est pas là, et les facilités scénaristiques dans années 30, durant la dépression n'avait pas d'impact, le seul impact, c'était King Kong en haut de l'Empire State Building, avec la première réelle screaming girl dans la main, et l'exotisme que l'on offrait aux spectateurs.
Le film traverse les âges, donnent une leçon de cinéma, ouvre des perspectives sur tout ce qui peut être réalisé, et tout cela produit par la RKO, studio faiseur de grands films, avec des collaborateurs de talent, comme la musique de Max Steiner, qui pour la première fois compose une partition qui colle à l'action, lui donne une véritable dimension.
Il y avait bine longtemps que je n'avais pas revu ce film, mais il reste et restera un film immense, à la hauteur de sa créature.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 janvier 2025
Déclinaison offerte au conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, La Belle et la Bête, quoique la spoiler: transformation dudit monstre en prince charmant n’advienne que par la concurrence entre le gorille géant et le capitaine Jack Driscoll,
et que la belle ne succombe jamais au charme de l’animal, King Kong mène une profonde et subtile réflexion sur le divertissement en temps de crise, en témoigne le contexte des années 30 qui transparaît notamment lors du retour à New York. L’attitude d’abord blasée des spectateurs, spoiler: davantage préoccupés par les vingt dollars dépensés que par la perspective d’une quelconque nouveauté
, rend compte d’une morosité ambiante avec laquelle joue le film, et qui constitue une habile mise en abyme de son propre spectacle repoussant les limites du cinéma et des effets spéciaux.
Ceux-ci, supervisés par le génie de l’animation en stop-motion Willis O’Brien, n’ont rien perdu de leur superbe, impressionnent du début à la fin sans laisser une seconde de répit – quelle différence, d’ailleurs, avec les blockbusters récents qui, pour la majorité d’entre eux, diluent l’extraordinaire dans un marasme de dialogues inutiles et de bons sentiments ! Sans oublier le bel hommage au cinéma de Georges Méliès visible, par exemple, quand les explorateurs projettent une bombe afin d’endormir l’animal, créant un nuage de fumée digne d’un tour de magie.
La spoiler: cruauté de Kong, en partie censurée lors des ressorties successives de l’œuvre en salles
, s’inscrit dans un exotisme synonyme de sauvagerie : elle figure l’étrangeté des autochtones noirs dont le comportement initial, à savoir la spoiler: fascination pour la fille aux cheveux d’or, est partagée par le gros singe qui explore ce vice et, ainsi, accomplit un fantasme, allant jusqu’à déshabiller Ann Darrow et à la renifler…
Ces stéréotypes spoiler: racistes
, reflets d’une époque qui l’était tout autant, s’observent également dans d’autres production contemporaines telles que Tarzan the Ape Man (W. S. Van Dyke) sorti un an auparavant. Un chef-d’œuvre d’efficacité et de technicité.
Matéo Benoit
Matéo Benoit

5 abonnés 240 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 octobre 2024
Un des premiers blockbusters hollywoodiens qui n'a pas pris une ride. Les effets spéciaux étaient spectaculaires pour les débuts du cinéma parlant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 juillet 2024
King Kong de 1933, monument parmi les monuments chez les cinéphiles, mérite-t-il sa réputation de chef-d'œuvre indémodable ? Contrairement à ce qu'on pourrait penser, ce ne sont pas tant l'animation en volume et la surimpression qui ont mal vieilli – même si leur appréciation requiert une remise en contexte –, mais la position sexiste et coloniale adoptée.

L'unique personnage féminin fait office de McGuffin, de marionnette gémissante. Ann Darrow représente le portrait fragile et criard des femmes de l'époque, complètement inapproprié de nos jours.

Le peuple indigène, de son côté, peut être mis en parallèle avec les Amérindiens : c'est un peuple que l'équipe de tournage vient déranger, en plein milieu d'un rituel, et qui montre de la méfiance à l'égard des colons. Les limites de cette représentation, jusque-là correcte, se trouvent dans la capture de la jeune actrice, qu'ils donnent ensuite en sacrifice à Kong, action venant renforcer la propagande coloniale, fruit d'une diabolisation aliénante des cultures indigènes.

En revanche, King Kong illustre bien la surenchère cinématographique dans laquelle commençait déjà à tomber les studios de l'époque. Non contents de bénéficier du cinéma parlant, les producteurs cherchent, en raison de leur logique capitaliste, à toujours voir plus grand, plus démesuré, plus sensationnel. C'est pourquoi le projet, pour une équipe de tournage, de se rendre sur une île habitée par des créatures préhistoriques constitue, pour eux, une manne.

Mais c'est davantage vers le singe géant, cette "8e merveille du monde", que se tournent le réalisateur. Après avoir débarqué sur une terre préhistorique, abattu un stégosaure, et troublé un peuple autochtone, voilà que l'équipe se met en tête de capturer Kong, afin de l’exhiber aux sphères bourgeoises. Pour ce faire, ils l'endorment, le délogent de son île, et l'enchaînent autour d'une croix dans un théâtre. La force de la nature devient alors une bête de foire, conséquence de la rapacité humaine, et d'une fascination pour l'exotisme.

Sans surprise, la recherche du spectaculaire s'enraye : l'esclave tente d'échapper au joug de ses geôliers, mais, dans sa fuite apeurée, endommage, piétine, et tue, offrant le prétexte idéal, aux chasseurs de liberté, pour l'abattre, par rafales d'avions, du haut du très vertical Empire State Building.
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juin 2024
Une merveille ce film. Avec ce scénario fort banal un enchaînement de séquences à bordant des thèmes diverses avec intelligence et sensibilité. La recherche par le réalisateur de sa vedette féminine, son insertion dans le groupe. .Le duoque forme l'héroïne avec Kong, Ĺe personnage de cette bête infiniment plus humaine que les soi disant humains. Son assassinat en utilisant une technologie la plus avancée. Tout cela réalisé magistralement sans démonstration, en laissant le spectateur interpréter le sens des situations auxquelles il est confronté. Ce devrait être ça le cinéma.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 877 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 octobre 2023
Considéré comme un classique du genre, "King Kong" de 1933 est un film qui a marqué le monde du cinéma. De par son histoire, au niveau de son style ou dans son envie de pousser plus loin les effets spéciaux de l'époque, le long-métrage avait tout pour être une œuvre culte. Et il est assez difficile de ne pas le comprendre en le regardant, cette description étant finalement assez représentative du travail de celui-ci. Malgré tout, là où l'analyse peut rester intéressante, c'est au niveau de ce que ce projet dégage à notre époque. Il est évident de parler de son statut, mais qu'en est-il en tant que film ? Forcément, il est difficile de ne pas dire qu'il a vieilli, mais il serait plus judicieux de juger à quel point. Et honnêtement, je trouve qu'il est encore très agréable de le regarder à notre époque. Certes, la façon de représenter Kong semble un peu limitée à nos yeux, mais il ne faut pas oublier la révolution que cela avait été pour l'époque avec cette technique apparentée à du "stop-motion". Et globalement, je trouve que Kong n'est pas le seul élément à vraiment se vouloir dantesque au sein de ce film. Je pense notamment aux environnements et aux décors, que je trouve particulièrement réussis. Cette île a parfaitement été retranscrite à l'image, et elle dégage une véritable impression de grandeur. La mise en scène d'Ernest B. Schoedsack a parfaitement su la mettre en valeur, avec de nombreux plans jouant à fond sur la profondeur de champ, pour éviter de trop faire ressentir l'aspect "studio". C'est donc un long-métrage encore extrêmement impressionnant à revoir, également par tous les sous-textes qu'il dégage. S'il a bien vieilli sur sa représentation de la femme faible à sauver (ce qui n'est pas un problème, cela reste très intéressant de revoir cela rétrospectivement), la thématique entre l'homme et l'animal est forcément très bonne à analyser au sein de ce projet. L'histoire est donc suffisamment complexe pour être encore très appréciable de nos jours, même s'il faut reconnaître qu'elle n'est pas sans défaut. Si l'introduction et l'arrivée sur l'île, ainsi que la conclusion, sont vraiment très bonnes, je dirai qu'il y a quand même un petit creux au milieu du long-métrage. Cette longue traversée de la jungle s'éternise un peu, même si je comprends son intérêt sur le papier. Techniquement, cela devait être une sacrée démonstration pour le public de l'époque. Dans l'ensemble, ce film mérite donc amplement son statut. Il ne fait clairement pas partie de mes coups de cœur du cinéma, mais j'affirme clairement qu'il n'a pas volé sa réputation. Pour conclure, un film important.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2023
Un chef d'œuvre des années 1930 toujours impressionnant avec le charme des effets spéciaux de l'époque.
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