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Synopsis
Kuala Lumpur. Un sans-abri, Hsiao Kang, est attaqué un soir dans la rue. Des travailleurs bangladeshi le trouvent et le transportent chez eux, dans le bâtiment désaffecté où ils habitent. Il va être pris en charge par l'un d'eux, Rawang. Chyi, une serveuse de bar, va elle aussi tomber sous le charme de Hsiao Kang. Cet homme qui n'était plus rien, devient l'objet de toutes les convoitises...
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Le cinéaste de "la saveur de la pastèque" revient à ses errances contemplatives après une récréation qui détonne dans son oeuvre très austère. Une fois de plus, des personnages qui ne parlent jamais vont se croiser, se laver et dormir pendant environ deux heures. Même si j'ai finalement aimé cette ambiance de fin du monde où aucun espoir ne semble possible, il faut bien reconnaitre que c'est long et très (très très) chiant. ...
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max6m
78 abonnés
180 critiques
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4,5
Publiée le 1 décembre 2010
J’avais un souvenir persistant de ce film, de l’ordre quasi exclusif du ressenti: des sensations de chaleur, d’humidité, des impressions qui ont fini par me convaincre de le revoir. Ceci fait, j’ai pu apprécier toute sa richesse, de la maîtrise technique à la poésie fulgurante de certaines séquences, en passant par la problématique sociale. Tsaï Ming-Liang a une foi inouïe dans l’image, ce qui lui permet de se passer de ...
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aaber
39 abonnés
399 critiques
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5,0
Publiée le 28 juin 2007
Une maîtrise parfaite du cadre, de la photo, de la respiration et du silence. Ce silence qui se fait si rare aujourd'hui, Joyce ! Se laisser emporter, ne pas essayer de tout comprendre, mais en revanche, partager la douleur des protagonistes dûe à la solitude, à la non-expression des sentiments, à la difficulté de communiquer. Etouffant, dérangeant mais totalement indispensable ! Merci M. Tsai Ming-Liang.
ferdinand
17 abonnés
453 critiques
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4,0
Publiée le 9 juin 2007
Cinéma limite, mais toujours aussi fascinant! Des cadrages extraordinaires de perfection, en bref un cinéma admirable, au service d'une histoire pas toujours évidente. Pour ceux qui iront le voir , il est bon de savoir que le lieu du film est Kuala Lumpur, en Malaisie ( jusqu'il y a peu le plus haut gratte-ciel du monde) et que l'atmosphère est régulièrement polluée par des nuées toxiques en provenance de Thaïlande. Film et réalisateur ...
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Tsai Ming-liang , qui habite à Taïwan, a pourtant choisi de retourner en Malaisie, son pays natal, pour réaliser I don't want to sleep alone car la critique avait été très virulente à son égard lors de la sortie de The Hole en 1998, l'accusant d'avoir utiliser des fonds publics pour montrer Taïwan sous un trop mauvais jour. Le réalisateur a donc décidé de quitter son pays d'adoption pour continuer son travail.
Des problèmes de financement
Malgré son retour en Malaisie, Tsai Ming-liang n'a pas trouvé tout de suite de financement et a dû abandonner son projet jusqu'à ce qu'en 2005, à l'occasion du 250e anniversaire de Mozart on lui propose de réaliser un film. C'est ainsi que I don't want to sleep alone a vu le jour.
Lee Kang-sheng, son acteur fétiche
C'est le huitième long-métrage que réalise Tsai Ming-liang en compagnie de Lee Kang-sheng, qu'il considère comme la base de son travail son "matériau de départ à partir duquel [ il ] peut commencer à créer." Passionné de François Truffaut, Tsai Ming-liang semble suivre son exemple : "si François Truffaut était encore en vie, il tournerait sans doute encore avec son acteur fétiche Jean-Pierre Léaud !" a-t-il commenté.
5 Secrets de tournage
Infos techniques
Nationalités France,
Autriche,
Taïwan,
Chine,
Malaisie