Christophe Bourseiller, de son vrai nom Christophe Gintzburger-Kingsbourg, naît le 27 septembre 1957 à Paris. Sa famille évolue dans le monde du spectacle. Son père, André Gintzburger, est producteur de théâtre. Sa mère, Chantal Darget, est quant à elle comédienne.
Par la suite, cette dernière refait sa vie avec le comédien et metteur en scène Antoine Bourseiller, dont il emprunte le patronyme.
Sa carrière démarre très tôt puisqu’il a quatre ans lorsqu’il prend part au film La Guerre des boutons d’Yves Robert (1962). Au cours des années 1960, le jeune garçon tient également des petits rôles dans deux films de Jean-Luc Godard : Une femme mariée (1964) et Deux ou trois choses que je sais d’elle (1967).
En parallèle de ses expériences sur les plateaux de cinéma, il effectue sa scolarité entre Paris et Aix-en-Provence. Après son baccalauréat, il s’inscrit à l’université de Nanterre pour y suivre des études de philosophie.
En 1976, Christophe Bourseiller retrouve Yves Robert pour la comédie Un éléphant ça trompe énormément dans laquelle il interprète le personnage de Lucien. Un rôle qu’il reprend l’année suivante dans la suite du film, Nous irons tous au paradis.
Dans les années qui suivent, celui qui est également journaliste à la radio collabore avec de nombreux cinéastes, tant français (Jacques Monnet pour Clara et les chics types – 1981 ; Michel Lang pour Le Cadeau – 1982 ; Jacques Demy pour Trois places pour le 26…) qu’internationaux (l’Américain Willard Huyck avec French postcards – 1979).
À partir des années 1990, la carrière d’acteur de Christophe Bourseiller est un peu moins importante en raison de ses autres activités (journaliste, animateur, enseignant…).
Ce qui ne l’empêche d’apparaître devant la caméra de réalisateurs comme Pierre Jolivet (Simple mortel – 1991 ; À l’heure où les grands fauves vont boire - 1992), Xavier Gélin (Coup de jeune – 1992), Lisa Azuelos (LOL – 2008) ou encore Frédéric Beigbeder (L’amour dure trois ans – 2011).
Privilégiant davantage les rôles à la télévision ces dernières années dans plusieurs téléfilms (Crapuleuses de Magaly Richard-Serrano, L’Innocent de Pierre Boutron, Indiscrétions de Josée Dayan…), Christophe Bourseiller est également, depuis janvier 2024, un chroniqueur régulier dans l’émission Le Masque et la Plume sur France Inter où il intervient sur la partie cinéma.