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Une pure merveille. Oui , je suis d'accord sur le fait que cette saison n'a pas forcément sa place dans AHS. mais tout est dans le subtilité. Un message extrêmement fort. Bravo
Cette saison 10 est vraiment n'importe quoi !!! On passe d'une histoire complétement différente à une autre !!! la fin des 2 histoires n'est pas aboutie ! j'ai quand-même préféré la deuxième partie avec les extraterrestres car le scenario était plus intéressant! Par contre, l'histoire de la première avec la fameuse pilule qui transforment les gens qu'ils jugent sans intérêt en zombie et les gens doués dans leur domaine en buveur de sang très peu pour moi !!!
Malheureusement cette dernière saison a été pour ma part terriblement décevante. D’ailleurs, je ne sais pas réellement ce que j’ai regardé….. beaucoup trop long à se mettre en route. Tiré par les cheveux, à la fin du dernier épisode de la saison, j’ai lâché à haute voix « déçu »
Bonjour,
Je trouve cette série très intéressante d'un point de vue psyché féminine. J'ai fait une analyse longue de ce point de vuei ici : /
Bonne réception.
Je trouve cette série très intéressante d'un point de vue psyché féminine. J'ai fait une analyse longue de ce point de vuei ici : /
Bonne réception.
Je n’ai jamais trouvé une saison aussi longue.
Ça ressemble à une saison où la prod aurait dit a Ryan que c’était la dernière, et qu’il voulait caler les dernières thématiques qu’il lui restait.
C’est dommage car j’aimais l'environnement gloomy du premier épisode qui aurait pu présager du bon.
Le seul intérêt est de revoir Cody Fern en vilain, quelle prestance.
Ça ressemble à une saison où la prod aurait dit a Ryan que c’était la dernière, et qu’il voulait caler les dernières thématiques qu’il lui restait.
C’est dommage car j’aimais l'environnement gloomy du premier épisode qui aurait pu présager du bon.
Le seul intérêt est de revoir Cody Fern en vilain, quelle prestance.
Mais qu'on t'il fait de AHS !!?
J'étais fan de cette série. Les deux premières saisons étant de loin les meilleures dans ce style. J'ai pris ma gifle devant mon petit écran. Par la suite, ça s'est calmé. Sans être mauvais les saisons 3 / 4 / et 5, étaient moins bonnes, mais restaient néanmoins bien.
La saison 6 par contre... Une catastrophe.
Du coup, je me disais qu'ils allaient relever le niveau pour la Saison 7. Et bien non !
C'est pire que tout ce dont j'avais imaginé. Tellement, que je me demande si je ne vais pas tout simplement et purement zapper. C'est bien parce que je n'ai pas grand chose à me mettre sous la dent.
Je n'en peux tout simplement plus de la Sarah Paulson pleurnicharde, qui déjà nous avais soulé pendant toute la saison 6. Une évolution et répétition lourde de Dot de la Saison 4.
La photographie est plate et insipide. Où est cette ambiance glauque des premiers jours ?...La réalisation est sans saveur, et tout les personnages sont surjoués. Chaque épisode est une punition, quand on repense à ce que c'était : ça fait mal... Il ont même réussi à nous faire un générique lamentable...
Reste l'intrigue.. Alors : les clowns. Fait et refait. En plus, il nous font du réchauffé avec Twisty le Clown. On sent juste un manque total d'inspiration.
Alors, j'avoue qu'on ne sait pas trop où ça va aboutir cette histoire. Mais, après le 3ème épisode on a plus trop d’intérêt à voir la suite. Non seulement on est pas captivé par l'histoire, mais en plus on est dégouté de ce qu'ils ont fait de cette série.
Je vais tout de même essayer de regarder AHS Cult jusqu'au bout, en mémoire des saisons précédente, mais je ne suis vraiment pas sure d'y parvenir.
J'étais fan de cette série. Les deux premières saisons étant de loin les meilleures dans ce style. J'ai pris ma gifle devant mon petit écran. Par la suite, ça s'est calmé. Sans être mauvais les saisons 3 / 4 / et 5, étaient moins bonnes, mais restaient néanmoins bien.
La saison 6 par contre... Une catastrophe.
Du coup, je me disais qu'ils allaient relever le niveau pour la Saison 7. Et bien non !
C'est pire que tout ce dont j'avais imaginé. Tellement, que je me demande si je ne vais pas tout simplement et purement zapper. C'est bien parce que je n'ai pas grand chose à me mettre sous la dent.
Je n'en peux tout simplement plus de la Sarah Paulson pleurnicharde, qui déjà nous avais soulé pendant toute la saison 6. Une évolution et répétition lourde de Dot de la Saison 4.
La photographie est plate et insipide. Où est cette ambiance glauque des premiers jours ?...La réalisation est sans saveur, et tout les personnages sont surjoués. Chaque épisode est une punition, quand on repense à ce que c'était : ça fait mal... Il ont même réussi à nous faire un générique lamentable...
Reste l'intrigue.. Alors : les clowns. Fait et refait. En plus, il nous font du réchauffé avec Twisty le Clown. On sent juste un manque total d'inspiration.
Alors, j'avoue qu'on ne sait pas trop où ça va aboutir cette histoire. Mais, après le 3ème épisode on a plus trop d’intérêt à voir la suite. Non seulement on est pas captivé par l'histoire, mais en plus on est dégouté de ce qu'ils ont fait de cette série.
Je vais tout de même essayer de regarder AHS Cult jusqu'au bout, en mémoire des saisons précédente, mais je ne suis vraiment pas sure d'y parvenir.
L’histoire tourne vite en rond, et sa conclusion absurde sonne comme une insulte à l’ensemble du récit, donc oui la saison 1 d’American Horror Story est pour moi une déception sans réelle saveur. Y’avait de l’idée mais c’est tellement mal exploité que même 12 épisodes ne suffisent pas à synthétiser correctement la série pour en faire une référence efficace.
Grosse déception que cette deuxième saison qui n'a pas su tenir toutes ses promesses, malgré un pitch de départ prometteur. Les moments de réelle frayeur et d'angoisse sont carrément absents. Le générique s'avère plus effrayant que ne l'ait la série. Celle-ci tourne sérieusement en rond avec ses personnages et situations qui stagnent dans des sables mouvants. Treize épisodes, cela est beaucoup trop pour une histoire qui n'avance à aucun moment et qui ne donne jamais l'impression de décoller. De plus, le surjeu des acteurs n'aide pas à rentrer dedans. A oublier selon moi, après une première saison pas si géniale que ça.
Je n'accroche pas vraiment à Coven, l'histoire ne me plaît pas plus que cela, et j'ai l'impression que ça part un peu dans tous les sens, on ne sait pas où on va, les derniers épisodes n'apportent pas grand chose (de mon point de vue). De plus ça me fait penser à un divertissement pour adolescent(es), Sabrina l'apprentie Sorcière en un peu plus trash. Bref, j'accroche pas (alors que j'ai bien aimé Murder House et j'ai vraiment adoré Asylum).
Saison 8 pathétique. Je pense même que c'est la plus mauvaise saison, grotesque, inutile, qui pare dans tous les sens, stigmatisation des illuminatis (bien entendu on ne parle jamais des francs-maçons), les méchants russes, ça vire à une critique politique plus qu'un scénario american horror story. Le bute c'est quoi ?
Ca commençait plutôt bien, et il a un revirement grotesque où on sent bien qu'ils ne savent pas où ils vont. Très peu réfléchis et très stigmatisé, toutes les anciennes saisons étaient bien meilleur face à cette daube (perso j'ai adoré ragnarok qui changeait un peu).
Le point positif c'est un peu comme une suite, mais à oublier rapidement tellement que l'on sombre dans le "ridicule" sincèrement il n'y a pas d'autres mots.
Ca commençait plutôt bien, et il a un revirement grotesque où on sent bien qu'ils ne savent pas où ils vont. Très peu réfléchis et très stigmatisé, toutes les anciennes saisons étaient bien meilleur face à cette daube (perso j'ai adoré ragnarok qui changeait un peu).
Le point positif c'est un peu comme une suite, mais à oublier rapidement tellement que l'on sombre dans le "ridicule" sincèrement il n'y a pas d'autres mots.
Saison plutôt bien réussite, totalement en adéquation avec les problèmes récurrents de notre société moderne. [SPOILERS] Le personnage de Kai Anderson est très charismatique et psychologique. Les dérives sectaires sont hyper bien présenté et met bien en évidence les faiblesses humaines. Très instructif sur l’évocation de plusieurs évènements de notre histoire. Les rebondissements sont bien fait et nous donne envie de continuer à regarder sans cesse les épisodes pour en savoir plus. Les tenues des personnages sont très beau et j'apprécie beaucoup le contexte du quartier résidentiel américain.
Après une troisième saison réjouissante mais beaucoup moins glauque que les précédentes, "American Horror Story" se rattrape avec cette quatrième saison, nous plongeant au sein d'une troupe de forains installée en Floride en 1952. L'occasion pour la série de s'offrir une belle galerie de "freaks" et de mêler le tout à l'ambition de la propriétaire de la troupe, au destin d'une femme à deux têtes, à un homme décidé à tuer les monstres pour les revendre après et à un jeune homme aux tendances psychotiques dangereuses... Après deux premiers épisodes un peu lent, mettant gentiment l'intrigue et les (nombreux) personnages en place, la saison prend son envol et nous prend à la gorge. Non seulement c'est une saison riche en personnages hauts en couleur, en rebondissements, en meurtres et autres choses un peu glauques mais c'est aussi la première saison où la série ose s'aventurer sur un terrain qui lui était alors quasiment méconnu : l'émotion et la tendresse. Si elle ne perd absolument pas des éléments qui ont su faire son succès, la série, en se plaçant du côté des "freaks" ne se contente pas de cumuler les scènes étranges, gores ou dérangeantes, elle s'attarde sur ses personnages, ces "monstres de la nature" qui n'ont personne d'autre à part eux-mêmes comme famille. Il ne s'agit plus de faire dans le grand-guignol, il faut humaniser ces personnages, leur donner une raison de vivre, une psychologie qui les rend attachants. En ce sens, "Freak Show" est une véritable surprise, saison teintée de mélancolie qui ne manquera pas de nous offrir de beaux moments d'émotions comme en témoigne le très émouvant épisode 10. Plus mûre que les saisons précédentes, cette saison 4 d'"American Horror Story" ravira son public, ne nous épargnant rien, s'amusant à nous surprendre d'épisodes en épisodes tout en continuant à nous choquer et à nous troubler. Une fois n'est pas coutume, la star de cette saison est encore Jessica Lange. Alors qu'il est prévu que cette saison sera la dernière dans laquelle l'actrice apparaîtra, elle y trouve un rôle en or, celle d'Elsa Mars, une femme ambitieuse aux rêves de gloire, une grande manipulatrice, une menteuse hors-pair mais également une femme brisée, presque pathétique. En quelques épisodes et quelques scènes (celle de la chanson "Gods and Monsters" notamment), Lange est sublime, s'offrant corps et âme à ce rôle en or, spécialement écrit pour elle. Mais il serait dommage de bouder le reste du casting, presque exclusivement composé d'habitués de la série (Evan Peters, Sarah Paulson, Denis O'Hare, Frances Conroy mais également Kathy Bates, Emma Roberts, Angela Bassett) ou de savoureux invités (Danny Huston, Neil Patrick Harris, John Carroll Lynch) Parmi les nouveaux venus, Michael Chikilis s'offre un rôle solide mais la surprise vient surtout de Finn Wittrock, tout à fait excellent dans le rôle de Dandy, ce gosse de riche psychopathe qui ne supporte pas d'être contrarié. Vous l'aurez compris, ce "Freak Show" est un grand cru.
Cette saison 4 d'AHS démarre en fanfare après une saison 3 plutôt plate. Elle aborde de nombreux sujets tabous dans la société américaine. Doté d'une touche graphique digne des meilleurs Tim Burton et d'un univers complètement déjanté, The Freak show sort les grands moyens.
Cette saison est morbide, glaucque, triste et vraiment très gore, âmes sensibles s'abstenir.
On apprécie le double épisode sur Edward Mordrake, particulièrement réussit.
La saison 4 monte en puissance jusqu'à l'épisode 13, où l'acteur Finn Wittrock crève l'écran dans de ce show final.
J'ajouterai un point négatif à cette saison : on ressent un essoufflement d'idées dans le scénario.
Cette saison est morbide, glaucque, triste et vraiment très gore, âmes sensibles s'abstenir.
On apprécie le double épisode sur Edward Mordrake, particulièrement réussit.
La saison 4 monte en puissance jusqu'à l'épisode 13, où l'acteur Finn Wittrock crève l'écran dans de ce show final.
J'ajouterai un point négatif à cette saison : on ressent un essoufflement d'idées dans le scénario.
Retour en force d'American Horror Story pour cette sixième saison.
Longtemps gardé secret par les créateurs, le thème de cette saison 6 d'AHS explore un mythe bien connu
du folklore Américain : la colonie disparue de Roanoke.
Le scénario est simple, presque bateau : un jeune couple emménage dans une immense maison perdue dans les bois, avant de s'apercevoir avec horreur qu'elle est hantée...
Ce qui n'est pas sans rappeler un certain Phantasmagoria, chef d'oeuvre d'épouvante horreur du jeu vidéo, datant de 1995.
Roanoke fait de nombreux clins d’œils à des films du genre (Sixième sens de M. Night Shyamalan, The Conjuring, Canibale Holocaust, les Autres, Hostel, Le Projet Blair Witch ...)
Est-ce qu'il s'agit de clins d'oeils volontaires, ou d'un manque d'inspiration de la part de Ryan Murphy ?
Le sujet est à débattre.
Côté casting, on fête le grand retour de Lily Rabe, Sarah Paulson, Angella Basset, et West Bentley, qui a tenu le rôle principal de la saison 5. Lady Gaga est toujours de la partie, vient s'ajouter à cela une surprise de taille : Cuba Gooding Jr, qui crève l'écran.
L'ambiance est lourde, pesante, les "décorations" de la maison sont très sobre. On est loin de la qualité
graphique / photographique apporté par Hotel et Freak Show.
Plus gore que sombre, cette saison 6 s'approche du slasher movie, et s'éloigne des codes habituels d'AHS, dans un mélange d'Asylum et de Murder House, qui ravira les fans de la première heure.
Le seul grand regret de Roanoke, tournée sous la forme d'un documentaire, est...
spoiler: l'absence du générique culte dont on attendait malheureusement beaucoup.
Longtemps gardé secret par les créateurs, le thème de cette saison 6 d'AHS explore un mythe bien connu
du folklore Américain : la colonie disparue de Roanoke.
Le scénario est simple, presque bateau : un jeune couple emménage dans une immense maison perdue dans les bois, avant de s'apercevoir avec horreur qu'elle est hantée...
Ce qui n'est pas sans rappeler un certain Phantasmagoria, chef d'oeuvre d'épouvante horreur du jeu vidéo, datant de 1995.
Roanoke fait de nombreux clins d’œils à des films du genre (Sixième sens de M. Night Shyamalan, The Conjuring, Canibale Holocaust, les Autres, Hostel, Le Projet Blair Witch ...)
Est-ce qu'il s'agit de clins d'oeils volontaires, ou d'un manque d'inspiration de la part de Ryan Murphy ?
Le sujet est à débattre.
Côté casting, on fête le grand retour de Lily Rabe, Sarah Paulson, Angella Basset, et West Bentley, qui a tenu le rôle principal de la saison 5. Lady Gaga est toujours de la partie, vient s'ajouter à cela une surprise de taille : Cuba Gooding Jr, qui crève l'écran.
L'ambiance est lourde, pesante, les "décorations" de la maison sont très sobre. On est loin de la qualité
graphique / photographique apporté par Hotel et Freak Show.
Plus gore que sombre, cette saison 6 s'approche du slasher movie, et s'éloigne des codes habituels d'AHS, dans un mélange d'Asylum et de Murder House, qui ravira les fans de la première heure.
Le seul grand regret de Roanoke, tournée sous la forme d'un documentaire, est...
spoiler: l'absence du générique culte dont on attendait malheureusement beaucoup.
Je ne comprends pas les déceptions, j'ai trouvé qu'"Apocalypse" était un grand cru d'AHS. ca démarre en science fiction apocalyptique avant de dévier très vite dans le paranormal type Damien / Amytiville. Les flashbacks s'imbriquent les uns dans les autres créant autant de petites histoires dans la grande avant que le puzzle ne se dévoile dans son intégralité à la fin, un vrai travail d'horlogerie suisse. Tout ce qui fait la force d'AHS est au rendez vous : un univers totalement original, une photo digne des meilleures productions pour grand écran et un casting léché (la récurrente Kathy Bates dont je suis fan à vie depuis "misery", Joan Collins héroïne de "dynastie" pratiquement dans son rôle, et même une apparition musicale de Stevie Nicks chanteuse de Fleetwood Mac). Ceux qui déplorent le gore assez peu présent n'ont pas bien saisi je pense que ce n'est pas le but principal d'AHS. Le pari de chaque saison est de nous entrainer dans une histoire un peu folle et, pour reprendre un adjectif qui colle pile poil à cette série, totalement baroque ! Mission accomplie en ce qui me concerne 4.5 / 5