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floflo2204
98 abonnés
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Critique de la série
4,5
Publiée le 14 janvier 2018
Quand Netflix s'attaque aux affres de la puberté sans aucuns filtres, ça donne un ovni télévisuel dans lequel le service de streaming donne vie à des caricatures de l'adolescence avec un talent indéniable. La série nous plonge dans la découverte de la sexualité par des jeunes adolescents sans aucun temps mort et ne vire jamais dans la facilité d'écriture. Il est très rafraîchissant de voir une série aussi crue et bien écrite sur le sujet. On peut d'ailleurs remercier les scénaristes de ne pas avoir seulement représenter la sexualité masculine mais également féminine. Alors oui certaines situations sont assez poussées à l'extrême mais il ne faut pas se mentir, ce sont des situations que l'on a tous connu. L'idée d'avoir ajouter un "hormone monster" est surement une des meilleures idées de la série, ce personnage rempli de mauvais goût et de blagues douteuses est sans aucun doute la star de cette histoire. Cette série n'est pas réellement faite pour les plus jeunes mais la plupart des blagues que l'on trouve sont à prendre au millième degré et savent toujours nous faire exploser de rire. Les situations improbables et pourtant étrangement réalistes s'enchaînent. Le doublage est excellent, les acteurs et actrices ont su s'approprier leurs personnages pour les incarner le mieux possible en leur donner des voix parfaites pour leur développement. Big Mouth a le mérite de s'atteler avec humour et sans aucune censure au développement de l'adolescent et on ne peut que la remercier pour ça. La série nous emmène facilement dans son histoire et on se plaît à en découvrir les détails tout en riant aux éclats. Un nouvel ovni pour un diffuseur qui en possède déjà de nombreux mais celui-ci sait rapidement se faire sa place dans le catalogue impressionnant. Netflix aura su passer outre toutes les censures et les critiques dont aurait pu faire l'objet une telle série et nous offre une nouvelle fois une pépite remplie d'humour, de sarcasme et de second degré.
Cette série est un chef-d'œuvre tant par son contexte scénaristique que par sa capacité à traiter celle-ci de manière totalement humoristique sans être oppressifs, elle brise les tabous de la puberté avec humour et elle le fait bien.
Dernier "coup de crayon" d’une série aussi impudique que sincère
Après sept saisons d’hormones, de honte, de sexe embarrassant et de réflexions (parfois brillantes) sur l’adolescence, Big Mouth tire sa révérence dans une ultime saison et un final inattendu — non pas par son contenu, mais par sa forme.spoiler: Loin d’un final tonitruant ou d’une apothéose narrative, la série choisit la disparition lente, presque silencieuse, de ses personnages, qui s’effacent en croquis inachevés sur fond blanc. Un adieu pudique, presque conceptuel. Mais cette sobriété finale est-elle à la hauteur de l’ambition initiale ?
Depuis ses débuts, Big Mouth n’est pas qu’un cartoon trash pour ados obsédés. Sous ses couches de vulgarité assumée et d’absurde psychosexuel, la série cache une réelle ambition introspective. Chaque personnage, chaque créature imaginaire (des Hormone Monsters aux Shame Wizards), est le symptôme animé d’un trouble réel : la peur de grandir, l’obsession de la norme, la quête identitaire, le dégoût de soi.
La série s’est régulièrement autorisée des détours méta, des apartés philosophiques, des moments de grâce inattendus dans le chaos hormonal. spoiler: Le choix de finir par un effacement graphique, un retour à l’esquisse, s’inscrit dans cette logique : Big Mouth rappelle qu’elle n’a jamais été autre chose qu’une projection mentale, un théâtre dessiné de l’adolescence.
spoiler: “Big Mouth” se termine comme un rêve qui s’efface au réveil. Pas avec un bang, mais avec une respiration. Une ligne tracée à la main, puis gommée.
Ce dernier épisode divise, interroge, mais surtout, il ose. spoiler: Il refuse la complaisance émotionnelle, refuse même d’être une “grande fin”. Il préfère se dissoudre.
Et dans cette dissolution , il offre peut-être la plus juste métaphore de l’adolescence : un désordre vif, bruyant, irrévérencieux… spoiler: puis un jour, le silence . Pas parce qu’on a tout compris. Mais parce qu’on est passé à autre chose.
De la saison 1 jusqu'à la 8, qui vient de sortir hier quand j'écris cette critique, je n'ai cessé d'avoir de l'engouement et de la joie à voir chaque épisode. Pour moi cette série est l'une que Netflix a le mieux réussi à mon avis. Je conseille cette série les yeux fermés.
La saison 8 est vraiment pour moi une des meilleures saison de cette série. J'ai vraiment adoré enfin avoir une suite même si je suis vraiment triste que ce soit la fin malheureusement alors j'espère qu'on aura vite une série du même humour. Merci au créateur pour toute ces saison de rire merci vraiment.
Excellent. C’est une de mes séries chouchou. Aucune serie animée ne s’était attaquée à la puberté et aux questions que l’on s’est tous plus ou moins posé durant l’adolescence et Nick Kroll nous sert avec ce sujet une série hilarante et légère. Les personnages sont attachants, l’humour est grotesque mais c’est ce que l’on attends de ce type de série surtout quand on sait que chaque personnage est inspiré d’un personnage réel éxagérés durant l’adolescence de Nick Kroll & Andrew Globerman (sauf Jay qui est inspiré de plusieurs amis du duo). Le tout pour dédramatiser cette période peu appréciée. A Binge Watcher avec Human Resources !
Une série que j'aurais souhaité montrer à mon moi d'il y a 20 ans... Au-délà de l'aspect cru, drôle et parfois décadent, il traite d'un réel passage que nous avons tous vécu, plus ou moins de cette manière... J'adore !
Une très bonne série qui parle de la puberté pour les adolescents. Une bonne série qui prend beaucoup de choses en compte, le regard des autres, le Cyber-harcèlement, la dépression, l'amour, la bisexualité, le rapport à la drogue. Beaucoup de choses sont expliquées de manière, certes vulgaire, mais surtout de manière percutante et qui permet aux ados de prendre conscience de leur corps !
A la recherche d'une série d'animation "adulte" après la fin prématurée du très bon "inside job" (un grand merci ironique a Netflix"), et avant la 7e saison de l'enormissime Rick et Morty, je pioche dans ce que me propose cette même plateforme et lance le premier épisode de Big mouth, sans regarder le thème, plutôt confiant dans les choix de l'algorithme.
J'ai abandonné a la moitié.
Non que je soit prude ou je ne sais quoi mais je trouve que ça manque énormément de finesse.
Et puis regarder des ados se faire leur petite affaire, entre deux explosions de comedon, avec un humour degré 1 qui se veut être un troisième degré, ça me laisse au mieux perplexe et au pire avec un certain niveau de malaise.
Je voulais comprendre pourquoi une note si élevée ... Bah je comprends pas.
Je passe a autre chose.
Bon courage a ceux qui s'accrochent plus longtemps que moi. J'ai un temps de cerveau disponible limité
Le premier épisode de cette série animée m'a fait peur concernant son niveau : je me suis clairement dit que si tous les autres lui ressemblaient, je ne pourrai pas m'infliger cet humour lourd et grossier. Bonne nouvelle : celui-ci s'allège dès le deuxième. Le langage reste quand même parfois cru, mais cela reste raisonnable et j'ai vu bien pire. L'humour devient moins lourd - même bon - et les scénarios des histoires sont mieux traités que dans le premier épisode. Ouf, elle avait juste un peu raté son entrée en matière en présentant mal les choses.
Si le format vise théoriquement les pré et jeunes adolescents, je trouve cette série plus destinée aux "vrais" adolescents, de plus de 14 ans on va dire, voire même aux plus âgés. Le langage, les sujets abordés et les références en font plus une production qui sera totalement comprise par les plus grand que les plus jeunes. N'allez donc pas la blâmer si vous l'avez montrée à vos bambins sans l'avoir vu préalablement (ou sans avoir lu ma critique héhé).
A noter que c'est la série la plus juive que j'ai vue (les deux créateurs le sont), en raison d'une référence minimum par épisode à quelque chose de juif (mots, synagogue, fête, culture, etc.). C'en est parfois énervant lorsqu'on n'est pas juif mais, fort heureusement, comme elle est souvent drôle, on ne lui en tiendra pas trop rigueur, comme ma note et ma critique le prouvent.
Je commençais cette critique en parlant du premier épisode, je la termine par le dernier : il m'a déçu. S'il peut s'entendre, enfin se justifier, je trouve qu'il est limite flippant spoiler: avec la grande lueur blanche qui efface tout : grandir ne signifie pas que l'avenir sera meilleur, ni que le passé disparaitra. Grandir, c'est juste avancer dans la vie .
Une série que je trouve charmant et intéressant puis marrant sur la forme mais terrible sur le fond, car on banalise avec des images animées des comportements déviants et décalés de la jeunesse. Netflix devrait faire d autres choses et crée des projets un peu plus retenus. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 3/5