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Film marquant ! Les acteurs sont plus vrais que nature, et le scénario est prenant ! Sublime performance pour les frères Cohen.
Ajoutée le 11 févr. à 09h19 Signaler un abusEx. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
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Film marquant ! Les acteurs sont plus vrais que nature, et le scénario est prenant ! Sublime performance pour les frères Cohen.
Ajoutée le 11 févr. à 09h19 Signaler un abus
0 abonné | Lire ses 5 critiques |
c'est un très bon film mais on ne sait meme pas si la fille meure a la fin ni ou sont passer la valise et l'argent
Ajoutée le 09 févr. à 18h40 Signaler un abus
4 abonnés | Lire ses 385 critiques |
Brillant & Terrifiant. Un petit bijou de cinéma de ces dernières années. La performance de Javier Bardem et de Josh Brolin est incroyable. Les freres Coen arrivent avec ce film à faire quelque chose d'unique. Incontestablement culte.
Ajoutée le 08 févr. à 12h49 Signaler un abus
2 abonnés | Lire ses 186 critiques |
No Country for Old Men ou plutôt l'art de manipuler le linéaire tout en imposant son propre tempo . Habitués trop souvent par de faux rythmes, les frères Cohen arrive ici à imposer leurs univers : L'humour froid, même glacial, les dialogues absurdes qui apparaissent d'un seul coup, le goût du détail, qui est fortement présent ici avec de superbes images et un décor magnifiquement trouvé. Tout cela, entrecoupé de séquences d'action d'une intensité rare. Nous approchons fortement de la perfection dans la mise en scène et le détail qui est mis en place. Ce No Country fait preuve de simplicité dans l'histoire mais cela adhère grâce à sobriété et son savoir faire. Savoir faire? Oui, ici les frères Cohen arrivent à nous déstabiliser avec un décor immense, tellement grand qu'on n'arrive pas à imaginer la suite des évènements... L'esprit du Texas est parfaitement trouvé. Brutal, certes, mais coupé de tempos différents, cela passe très bien. Une sorte de western brutal des temps moderne, ce No Country est doté également d'un casting quatre étoiles, emmené par un Javier Bardem excellemment bon en mauvais garçon dont on ne connait ses racines... Du cinéma propre aux frères Cohen, fidèle à leurs habitudes sur lesquelles on adhère ou on déteste. Qui ne laisse pas indiffèrent...du grand cinéma.
Ajoutée le 07 févr. à 20h22 Signaler un abus
3 abonnés | Lire ses 47 critiques |
Je ne participerai pas à l’avalanche de critiques dithyrambiques qui ont salué la sortie de ce film. Il m'a plu mais n'a pas réussi à m'émouvoir, me surprendre, m'interroger , me clouer au fauteuil - ce que j'apprécie le plus dans le cinéma. Je l'ai reçu comme un superbe exercice de style; esthétiquement réussi, il est aussi un regard sans concession porté sur l'Amérique profonde actuelle, ses désillusions, ses fragilités, ses craquelures - mais cela est bien connu. Si la cavale meurtrière du tueur en série est remarquable par sa brutalité (gratuite!), elle n'apporte rien non plus sur le fond. Et par-dessus, un Tommy Lee Jones fatigué, rouillé et dépressif traîne se bottes usées de shériff inefficace, blasé et totalement dépassé... Pas très réjouissant tout ça, totalement dépourvu d'illusion certes mais aussi d'espoir, de vision, de la moindre lumière. Film finalement dépressif et profondément frustrant.
Ajoutée le 03 févr. à 20h51 Signaler un abus
0 abonné | Lire ses 168 critiques |
Une film décalé sur de nombreux points, qui mérite d'être vu.
Ajoutée le 31 janv. à 16h26 Signaler un abus
11 abonnés | Lire ses 348 critiques |
Un chef d'oeuvre, tout est parfait ainsi que Javier Bardem qui est tout simplement: INCROYABLE!
Ajoutée le 28 janv. à 12h58 Signaler un abus
25 abonnés | Lire ses 60 critiques |
No Country, qu'est-ce que c'est ? Une partie de cache-cache, rien de plus. Un mec trouve de l'argent sale, et un autre mec doit trouver le mec qui a trouvé l'argent sale. Voilà. Voici donc Josh Brolin - impeccable bouseux texan - poursuivi par Jarvier Bardem - parfait. La partie peut commencer. Avec No Country, c'est toute l'Amérique que revisitent les Coen. Amérique historico-géographique, et Amérique du cinéma. La situation de l'action au Texas n'est absolument pas anodine, et les paysages désertiques et fondamentalement westerniens de l'Etat en disent beaucoup dans la construction d'un des discours du film, celui-là même qui est basé sur cette constatation d'un monde en pleine évolution. Les métropoles surpeuplées des USA que sont New York, Los Angeles ou San Francisco font ici place au paysage vide, à un retour vers ce qui fut l'essence du pays à la fin du dix-neuvième. Retour à la simplicité donc. Evidemment ce choix permet aussi aux Coen de faire leur western à eux, d'opérer là aussi un retour vers une mythologie totalement américaine. Surtout, de prendre l'espace. Il y a une scène fabuleuse dans La Mort aux Trousses, celle où James Stewart a rendez-vous en plein air ( la scène de l'avion ). Hitchcock brisait les codes du genre ( disons le genre " séquence où un mec va en rencontrer un autre dans une atmosphère hyper mystérieuse " ), en ouvrant totalement l'espace, tout en réussissant ce tour de force immense d'injecter du suspense à la séquence. Eh bien les Coen, pendant les 20 premières minutes du film, font ça, mais puissance 10. Tout le début du film est assez effrayant dans sa manière de présenter les faits. Les frangins choisissent un minimalisme sonore, contribuant à renforcer l'ambiance mystérieuse de l'oeuvre. Mais le son n'est pas le seul élément important, et visuellement il y a dans No Country For Old Men une manière de montrer crûment les choses, un refus total d'une esthétisation de la violence qui fout un froid pas possible dans le dos du spectateur. Le personnage d'Anton Chigur est évidemment le vecteur principal de cette violence, et Javier Bardem lui donne une neutralité expressive qui fait toute la différence. A l'image du film, il est plus dans la sobriété que dans la démonstration de force, et c'est ça qui fait peur. Son personnage est d'autant plus effrayant que sa détermination est à toute épreuve, et que rien ne semble l'arrêter. Pas besoin de rappeler la phrase d'Hitchcock sur les méchants... No Country convoque donc le western, mais étend davantage sa référence aux genres cinématographiques. Il est aussi question ici d'un polar, d'un road-movie, mais aussi d'horreur. Le film brasse tous ces genres pour en ressortir un objet parfaitement hybride, un mélange extrêmement réussi qui se nourrit de toute l'histoire du cinéma. On pense à Naissance d'une Nation ( le rôle du montage dans l'élaboration d'une partie de cache-cache géante ) aussi bien qu'à Hitchcock encore ( voir la séquence du motel, qui fait penser à Psycho ). Pour continuer un peu sur l'horreur, elle fonctionne ici comme l'humour des Coen : à froid. Le spectateur ne sait pas toujours comment réagir à ce qu'il vient de voir ou d'entendre, et c'est ça qui pour l'humour fait rire, et qui pour la violence est glaçant. No Country For Old Men est si puissant parce qu'il parvient à nous interroger en profondeur sur notre rapport au monde en nous soumettant l'état du monde de la manière la plus détachée possible. Si le film est en apparence simple, il n'en demeure pas moins vrai que son intérêt réside aussi dans sa manière de questionner la morale du spectateur en même temps que celle de Llewelyn, et dans sa capacité à convoquer diverses interrogations philosophiques. C'est un film d'action simple en même temps qu'une oeuvre incitant à la réflexion. Il se construit par exemple sur la répétition ( les trois personnages principaux se ressemblent un peu, ils sont liés. Les Coen le montrent simplement, grâce à une bouteille de lait qu'ils boivent tous les trois. Le détail qui fait la différence ), répétition des situations, quand Llewelyn et Chigur, accidentés, demandent leurs vêtements à des passants. L'un des passants demandera de l'argent quand l'autre le refusera. L'un est adulte, et l'autre est un gosse. L'un est entré dans le monde des grands, vicié et corrompu jusqu'à l'os. L'autre possède encore un peu d'innocence, mais plus pour longtemps ceci dit. Un petit peu d'optimisme mais énormément de pessimisme. C'est un monde d'autant plus cruel que les anciens en sont exclus, n'y comprenant plus rien. Décidément, ce pays n'est ni pour les vieux, ni pour les jeunes. Il est pour les dealers, les mafieux, les tueurs et les grandes personnes. Il est donc un peu pour tout le monde et c'est ce qui fait sa laideur. J'ajoute juste que la fin pas forcément compréhensible me paraît le ping idéal au pong qu'est le prologue de A Serious Man. Les cinéastes ne cessent donc de pousser l'absurdité de l'existence à son paroxysme.
Ajoutée le 25 janv. à 17h15 Signaler un abus
2 abonnés | Lire ses 60 critiques |
Excellent thriller à tendance comique. Les Coen innovent en montrant là un film plus noir et plus violent. Un casting de luxe, avec Josh Brolin (W. l'Improbable Président, Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu, Planète Terreur) qui joue son rôle à merveille et qui Spoiler :meurt en plein milieu du film comme Marion Crane dans Psychose; mais aussi l'espagnol Javier Bardem (Vicky Christina Barcelona) en excellent méchant, l'acteur sera à l'affiche du prochain James Bond, comme méchant; et Tommy Lee Jones (Space Cowboys, Men In Black) dans un rôle tout aussi excellent. Une esthétique à la fois sombre et ironique. Des dialogues parfois déroutants et bizarres, à cela s'ajoute le cadre surréaliste de la frontière mexico-texane. Oui, le caractère texan de l'endroit surpasse le fait que cela se situe aux USA. Tout comme Tarantino ou Jeunet, les Frères Coen mélangent comédie et violence avec une véritable aisance. Du très grand cinéma.
Ajoutée le 15 janv. à 20h39 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 16 critiques |
Un western moderne qui ne vous lâche plus jusqu'à la fin. Des paysages magnifiques de l'Amérique profonde, des personnages déjantés, du suspens, tout y est. Javier Bardem y est extraordinaire dans le rôle du tueur psychopathe. Très grande réalisation des frères Cohen, un chef d’œuvre.
Ajoutée le 15 janv. à 18h57 Signaler un abusEnvie de voir ce film ?
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