Mon AlloCiné
    The Housemaid
    note moyenne
    3,3
    621 notes dont 126 critiques
    6% (7 critiques)
    28% (35 critiques)
    39% (49 critiques)
    17% (22 critiques)
    6% (8 critiques)
    4% (5 critiques)
    Votre avis sur The Housemaid ?

    126 critiques spectateurs

    landofshit0
    landofshit0

    Suivre son activité 149 abonnés Lire ses 1 353 critiques

    2,0
    Publiée le 18 février 2011
    Un début prometteur qui se transforme peu a peu en une caricature inintéressante pour se terminer de façon grotesque.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

    Suivre son activité 1127 abonnés Lire ses 2 462 critiques

    2,0
    Publiée le 21 septembre 2010
    C'est une petite tragédie qu'encore aujourd'hui, malgré d'illustres prédécesseurs, le cinéma coréen ne soit pas davantage distribué en France. "The Housemaid" vient nous rappeler ce que l'on manque : sens aigu de la beauté plastique, fluidité et force de la narration, gestion du sous-entendu et du mutisme brillante. Rien que pour cela, "The Housemaid" se regarde sans broncher. Je suis pourtant du genre sourcilleux avec les intrigues linéaires traitées de manière épurée, mais ici l'envoûtement fut total. J'avoue même que j'aurais pu être emmené au septième ciel si cette immersion dans cette famille de riches via la servante avait su poursuivre dans son élan avec davantage d'audace. Manque de pot, après avoir très bien démarré, le film s'enlise dans un enchaînement assez convenu et prévisible, dont les rares originalités m'ont paru aussi invraisemblables qu'énigmatiques (le comportement coréen restera visiblement un grand mystère pour esprit d'Occidental étriqué). Bref, ces deux seules étoiles pourront sembler injustes pour ceux qui sauront se satisfaire de ce vent frais qu'apporte cet "Housemaid" en provenance du pays du matin calme, cependant il ne fait que traduire ce sentiment d'inachevé qu'il a fait naître en moi et qui pourrait vous concerner vous aussi si vous êtes un tant soit peu accoutumé à ce genre de film...
    vinetodelveccio
    vinetodelveccio

    Suivre son activité 33 abonnés Lire ses 596 critiques

    4,0
    Publiée le 17 juin 2014
    Un film assez fascinant et d'un esthétisme marquant. Im Sang Soo réinvente un classique coréen et délivre une histoire perverse et pessimiste sur les rapports de classe en Corée, sur la culpabilité et l'honneur. Malgré sa référence (La Servante, 1960), le film est d'une modernité incroyable, il est parfaitement ancré à notre époque et profite d'une mise en scène au diapason : la photo est sublime et la réalisation s'inscrit dans une certaine mouvance coréenne à l'esthétisme poussé au paroxysme. Le suspense est présent et on est parfois scotché par certaines scènes à la portée émotionnelle très forte. La progression narrative et la montée de la tension, en plus de l'ancrage sociologique m'ont souvent fait pensé à Chabrol, ce qui n'est pas fait pour déplaire, d'autant que le tout est fait avec finesse. On pourra seulement reprocher au film un certain manque de radicalité parfois et quelques paresses, mais The Housemaid reste très réussi.
    Akamaru
    Akamaru

    Suivre son activité 557 abonnés Lire ses 4 294 critiques

    3,0
    Publiée le 29 avril 2014
    Remake inavoué de "La Servante" de 1960,"The Housemaid"(2010)de Im-Sang Soo apporte avec lui ses considérations très cyniques et matérialistes. On savait la société Sud-coréenne au bord du malaise,du précipice. On le savait surtout grâce à ses polars désenchantés,moins par le biais d'un drame de mœurs étouffant. Des jeunes nantis retranchés dans leur maison de luxe,avec leur gouvernante et la nouvelle bonne. Une tension sexuelle explosive entre le mari et la nouvelle venue. Des non-dits et autres faux-semblants. L'arrivée d'une belle-mère impitoyable. Un accident qui n'en est pas un. L'enfance sacrifiée sur cette lutte des classes. Il y a beaucoup de choses à dire sur ce film,qui ne se départie jamais de son ton moralisateur,mais le fait avec une classe indéniable. C'est esthétiquement somptueux,et aussi glaçant que peut l'être cette demeure et ses habitants. Jeon do-Yeon est très attachante en sous-fibre dont le combat est perdu d'avance. On est choqué de constater les si grandes disparités entre les hautes et basses sociétés coréennes. Cette hiérarchie figée et humiliante est à la base de tous les maux de ce pays. Si la seconde partie ne pêchait par excès de grotesque,on tenait une œuvre phare.
    NeoLain
    NeoLain

    Suivre son activité 179 abonnés Lire ses 4 365 critiques

    1,0
    Publiée le 25 avril 2013
    Déception pour ce film sud-coréen. Participation au Festival de Cannes 2010. Le décor est pourtant très soigné et l'atmosphère est bonne.Là ou ça tourne, l'histoire qui à la base est riche, ne procure rien de très gouteux au palet, le vin est vinaigre au fur et à mesure. Le final est pleinement périmé, c'est un des gros ratage du film.
    cocolapinfr
    cocolapinfr

    Suivre son activité 25 abonnés Lire ses 397 critiques

    2,5
    Publiée le 30 mars 2015
    Une histoire simplette, le film se rattrape dans sa mise en scène raffinée. Malheureusement l'ennui fait quelques apparitions et le final guignolesque m'a laissé sur ma faim.
    Cluny
    Cluny

    Suivre son activité 46 abonnés Lire ses 593 critiques

    4,0
    Publiée le 21 octobre 2012
    Présenté à Cannes en sélection officielle, "The Housemaid" est le remake de "La Servante" de Kim Ki-young, film désigné par Koreanfilm.org comme un des trois plus grands films coréens de tous les temps. Remake ? Cela reste à voir, tant les deux versions sont différentes. Dans le film de Kim Ki-young, l'histoire se déroule dans la maison confortable mais assez modeste d'un professeur de musique, alors que dans celui d'Im Sang-soo elle a pour cadre une résidence somptueuse habitée par la famille d'un homme d'affaire. Des personnages disparaissent (l'élève du professeur de piano qui sert d'entremetteuse), d'autres apparaissent (la vieille gouvernante, la belle-mère). Mais surtout, la nature de la servante change du tout au tout : manipulatrice perverse chez Kim Ki-young, elle devient une jeune femme enfantine et naïve pour Im Sang-soo, et l'histoire en est radicalement changée, à commencer par cet élément crucial : qui prend l'initiaitive de l'adultère ? Im Sang-soo a bâti son film sous le signe de la symétrie. Dans la construction de l'histoire tout d'abord, avec une scène d'ouverture dont le premier plan nous montre une femme sur un balcon prête à sauter au dessus d'une foule de noctambules, d'employés de restaurant et d'éboueurs, le tout filmé en plan très courts, caméra portée et en éclairage naturel ; cette séquence s'oppose à la façon dont sont tournées toutes les scènes dans la maison, avec des longs travelings fluides ou des plans fixes à la composition élaborée, et une superbe photographie. Cette scène initiale du suicide d'une femme dont on ne sait rien, et qui donne surtout matière au voyeurisme des passants, annonce la scène finale. Ce principe de symétrie/opposition se trouve aussi dans la caractérisation des personnages : autour du mari, le mâle dominant de la maisonnée, à la fois surpuissant et assez falot, les femelles vont par paires. Deux femmes-enfants : l'épouse, enfant gâtée capricieuse et jalouse (même si elle lit Simone de Beauvoir), qui laisse exploser sa colère contre la vieille gouvernante en lui criant "A vos yeux, suis-je toujours une enfant ?", et Euny, présentée ainsi par Byunk-shik : "Elle est naïve, mais pas idiote", et qui fait la bombe dans la piscine du sauna dès que la famille a le dos tournée. Deux marâtres : la belle-mère, (trop) classique sorcière, et la vieille gouvernante, Byunk-shik, qui semble devoir jouer le rôle de Mrs Danvers dans "Rebecca", ou dans un registre moins tragique, celui de Raquel dans " La Nana". Mais le principe d'opposition joue là aussi, et Byunk-shik, lucide depuis toujours sur le fait que tout dans cette famille se résout avec de l'argent, finit par abandonner sa servilité pour affirmer sa dignité. Plusieurs plans illustrent cette symétrie, comme celui où la vieille gouvernante, de dos, s'oppose à Hera et à sa mère assises de part et d'autre du canapé. Mais celui qui résume le mieux la situation en annonçant les malheurs à venir est celui où le mari se trouve au centre de l'image, avec à sa gauche son épouse enceinte jusqu'aux dents alanguie dans un fauteuil en train de feuilleter un magazine (dominante rouge) et à droite la porte ouverte de la salle de bain où Euny en sueur frotte la baignoire (dominante noire). Nombreux sont les critiques, presse ou spectateurs, à reprocher au film de ne pas tenir les promesses que son début laisse entrevoir, et de basculer avec l'apparition de la belle-mère dans le mélodrame caricatural et convenu. Je comprends ce sentiment, tant la première moitié du film donnait une impression de cohérence entre la fluidité narrative et la sophistication de la mise en scène. Mais ce dérèglement n'est-il pas justement voulu, à l'image de l'implosion des codes de cette famille où un père apprend à sa fille de 8 ans qu'il faut "traiter les gens avec respect, c'est comme ça qu'on se montre supérieur" ? La qualité de "The Housemaid" repose aussi sur sa dsitribution : déjà justement récompensée en 1997 pour " Secret Sunshine", Jeon Do-Yeon est formidable dans un rôle aussi changeant, passant de l'espièglerie au désespoir, de l'innocence à la colère dévastatrice. Lee Jung-jae a les qualités du personnage : une plastique impeccable et un grand vide intérieur. Seo Woo met son physique de poupée au service de ce personnage de pauvre petite fille riche. Quant à Youn Yuh-jung, c'est la troisième fois qu'elle travaille avec Im Sang-soo, rejoignant Yoon Jung-hee ("Poetry") et Kim Hie-ja ("Mother") dans la liste de ces actrices impressionnantes. Au-delà de ses outrances, ou peut-être justement aussi à cause d'elles, Im Sang-soo confirme s'il en était besoin la remarquable vitalité du cinéma sud-coréen, qui joue aujourd'hui le rôle que le cinéma japonais occupait il y a quelques décennies, par la diversité de ses oeuvres et le talents de ses réalisateurs qui savent faire la synthèse entre tradition et modernité, avec un culot qui manque cruellement au cinéma français. Critiques Clunysiennes http://www.critiquesclunysiennes.com
    Tristan8
    Tristan8

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 31 critiques

    2,5
    Publiée le 4 mai 2011
    Un film qui commence bien... mais une intrigue lente à démarrer, et une fin qui traine en longueur. Un film de passage.....
    Lord-Djiss
    Lord-Djiss

    Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 970 critiques

    2,5
    Publiée le 28 octobre 2011
    La qualité de l'image et du jeu des acteurs est indéniable. L'histoire est réaliste et la fin assez surprenante. Mais le réalisateur aurait pu aller beaucoup plus loin dans la psychologie de ses personnages.
    lorenzo fly
    lorenzo fly

    Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 582 critiques

    2,0
    Publiée le 23 septembre 2012
    Un film avec du potentiel mais malheureusement assez maladroit par moment et pas vraiment abouti. A voir pour les curieux!!
    oparigi
    oparigi

    Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 22 critiques

    2,0
    Publiée le 25 septembre 2010
    Un peu longuet sur les bords, intéressant tout de même; acteurs parfaits.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

    Suivre son activité 77 abonnés Lire ses 202 critiques

    1,0
    Publiée le 19 juin 2014
    C'est étonnant comme les critiques peuvent être tant divergentes. Quelle bonne idée qu'Arte a eu de diffuser les 2 à la suite. Grâce à cela, on se rend compte que cette reprise est creuse et vide. Certes, c'est lisse et bien tourné, mais on ne retrouve pas l'angoisse et la dramatique de "la servante". Ici beaucoup d'effets inutiles, de la mise en scène "classe" très creuse. La maison est bourgeoise et trop belle. Une autre personne disait le contraire. Moi c'est cette version que je trouve qu'on peut oublier. Et en plus c'est limite ennuyeux. Un autre film aurait été plus intéressant.
    Kaori92
    Kaori92

    Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 39 critiques

    0,5
    Publiée le 28 avril 2013
    J'ai vu ce film il y a un moment, je ne l'ai vraiment pas aimé. Je n'aime pas du tout ce réalisateur.
    Enkko-7
    Enkko-7

    Suivre son activité 27 abonnés Lire ses 695 critiques

    4,0
    Publiée le 20 septembre 2010
    Esthétique très "sud-coréenne". Une approche parfaite, mise en scène impeccable, bande son travaillée, acteurs au top ... un régal de drame familial poussé à son paroxysme. Quelques longueurs superflues, mais c'est aussi là le charme de ce cinéma ...
    jeremie747
    jeremie747

    Suivre son activité 33 abonnés Lire ses 484 critiques

    3,0
    Publiée le 7 juin 2010
    Comme souvent dans le cinéma coréen, "The Housemaid" est à la confluence de plusieurs genres. Sur un ton qui fait beaucoup penser au cinéma de Claude Chabrol, le film oscille d’abord entre une satire de la bourgeoisie et la dénonciation d'une certaine forme de lutte des classes. Puis dans le déroulement de cette histoire assez classique de mari riche se tapant la bonne alors que sa femme est enceinte, Im Sang-soo convoque également le drame familial, le conte érotique et même des bribes de film de vengeance. Cette diversité apporte beaucoup de surprises et le film change souvent de registre, prenant le spectateur à contrepied. C’est un plaisir mais il en découle également parfois un sentiment un peu confus d'hétérogénéité, voire d'incompréhension. Quoi qu'il en soit, "The Housemaid" impressionne par son incroyable virtuosité de réalisation. Im Sang-soo filme magnifiquement cette immense maison très froide, laissant ses personnages un peu perdus dans l'espace, écrasés par les lignes de fuite. Sa mise en scène illustre alternativement le désir, l'aliénation et l'exclusion dans des plans construits comme des photos magnifiques et symboliques.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top