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    L'Apollonide - souvenirs de la maison close
    note moyenne
    3,2
    1882 notes dont 325 critiques
    répartition des 325 critiques par note
    33 critiques
    59 critiques
    84 critiques
    65 critiques
    43 critiques
    41 critiques
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    325 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 1599 abonnés Lire ses 10 386 critiques

    4,0
    Publiée le 23 octobre 2011
    Une maison close parisienne du dèbut du XXème siècle, une fille dèfigurèe au regard triste, des filles de joie entre rivalitès et complicitès, des rêves, des dèsillusions...Avec "L'Apollonide", Bertrand Bonello signe une oeuvre admirable d'un siècle finissant, une danse douloureuse avec de jeunes prostituèes qui laisse apparaître bien des fêlures! Inutile de chercher un èrotisme coquin, il n'y en a pas ici! Le film a la beautè vènèneuse d'un monde fèminin clos avec la fureur et la maladie, la tristesse et la peur de l'enfermement! Toutes les comèdiennes auraient mèritèes un prix à Cannes pour leurs magnifiques performances! On y voit le passage de pouvoir entre la nouvelle (la très belle et prometteuse Iliana Zabeth) et les filles de joies: elles ont la même grâce et sont remarquables, toutes, avec une mention spèciale à Alice Barnole, comèdienne à fleur de peau dont le visage baignè de larmes de sperme restera pour longtemps dans les mèmoires! Tout comme la superbe chanson de Moody Blues "Nights In White Satin" qui ètanchent le deuil de ses femmes saisissantes de rèalitè et de sensualitè! C'est brillant, fascinant et surtout très marquant...
    FANTOMUS
    FANTOMUS

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    2,0
    Publiée le 5 novembre 2012
    Un film trés "tendance" sur un sujet à la mode, raffiné, mais sans aucun sens de l'intrigue. Comme dans le marie antoinette de la fille copolla, musique pop "en décalage". Bref, un film calibré plus pour les festivals, les inrockuptibles ou teckniart que pour le spectateur... Qui aura tendance comme moi, à s'ennuyer.
    conrad7893
    conrad7893

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    2,5
    Publiée le 21 septembre 2012
    film très lent avec beaucoup de longueurs bravo pour l'image les costumes et le décor on apprend des choses sur les maisons closes du début du XIX. Sujet pas très exploité au cinéma le quotidien de ces femmes malgré tout cela je n'ai pas aimé de film
    stebbins
    stebbins

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    5,0
    Publiée le 21 septembre 2011
    Certainement le film le plus abouti de Bertrand Bonello. Une mise en scène passionnante, un casting sensible, des images massives et gourmandes, un fil conducteur simple mais courageux, une musique harmonieuse et une direction artistique particulièrement élaborée. Noémie Lvovsky est excellente : son interprétation, je l'espère, sera récompensée. L'auteur, habituellement austère et cérébral se lâche cette fois-ci pour mieux arrondir son univers peuplé de pornographes, de transexuels ou encore d'hédonistes. En plus d'être généreux et accessible L'Apollonide est un film redoutablement maîtrisé et homogène, modèle de mise en scène intimiste. Si le sujet laissait entendre un degré douteux de voyeurisme et de complaisance Bonello reste fidèle à sa maturité et sa finesse, continuellement capable de filmer à bonne distance ses actrices. Certains plans de L'Apollonide sont bouleversants, à la fois poseurs et d'un grand potentiel lyrique et, dans l'ensemble, le film est très immersif. Probablement le meilleur film français de l'année 2011, véritable délice pour les yeux et les oreilles. C'est magnifique.
    beautifulfreak
    beautifulfreak

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    2,0
    Publiée le 2 octobre 2011
    Bonello décrit la fin d'un univers et la transition entre deux époques, on a dans l'ensemble une sensation d'intemporalité due à la claustrophobie (quasiment tout le film se déroule dans la maison close), à la musique anachronique et au langage des interprètes. Ces filles de joie ne la respirent pas vraiment, la joie, et la description du monde du sexe n'est paradoxalement pas érotique, bien que la nudité soit omniprésente. Ces images souvent esthétisantes manquent de chaleur charnelle mais créent un trouble chez le spectateur, qui ne sait plus trop ce qu'il doit ressentir devant cette ritualisation. De la compassion? De l'amusement? De l'agacement? On ressent par moments la solidarité de ces femmes , victimes consentantes de la marchandisation de l'acte sexuel. Il y a des références à "La petite" de Louis Malle, à l'impressionnisme, au "Eyes wide shut" de Kubrick (notamment dans l'utilisation des masques) et à "L'homme qui rit" de Victor Hugo avec le personnage de la prostituée défigurée et son sourire perpétuel de Joker, et ces références s'intègrent bien à l'ensemble. A la fin, Bonello semble déclarer avec ce bond dans le futur que la liberté illusoire des femmes de maisons closes était peut-être un moindre mal, comparé à la prostitution des rues. Je reconnais au film d'indéniables qualités formelles mais je n'ai pas accroché. Ce que certains considèrent comme un rythme "hypnotique", je le ressens plus comme une sensation léthargique imprégnée de tristesse. J'irais presque jusqu'à dire que le film fout le cafard et qu'il donne envie de pratiquer l'abstinence sexuelle.
    Redzing
    Redzing

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    3,0
    Publiée le 2 mars 2014
    Chronique d'une maison close de 1900, "L'Apollonide" n'a pas réellement d'intrigue. Le film se centre sur les prostituées, et dévoile en détails leur quotidien : les relations plus ou moins amicales entre elles, les rapports aux clients, leur devoir face à leur patronne, etc. En conséquence, un certaine lenteur s'installe, ce qui peut désarçonner le spectateur. Il serait dommage de décrocher, car outre la plongée presque documentaire dans cet univers, il s'agit là d'un beau film. Les décors, les costumes, la photographie sont superbes, permettant à l'ensemble de disposer d'une ambiance très esthétique. En conséquence, la souffrance de ces jeunes femmes, dépeinte de manière très sobre (il n'y a pas de scènes racoleuses, et l'érotisme reste très léger, voire inexistant), contraste avec ce visuel feutré. Au final, il s'agit d'un drame assez étonnant, qui aborde posément un sujet à priori sordide.
    Pauline_R
    Pauline_R

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    5,0
    Publiée le 14 mai 2014
    Un film envoûtant, sensuel, électrique... emmené par de jeunes actrices toutes géniales et sublimées, dont deux des plus talentueuses de leur génération (Céline Sallette, Adèle Haenel qui bouffent l'écran), sans oublier Noémie Lvovsky, impeccable comme d'habitude. La mise en scène est vraiment audacieuse sans être pompeuse, ce qui n'est pas si courant dans le cinéma français.
    Black-Night
    Black-Night

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    3,0
    Publiée le 26 novembre 2015
    Revisionnage, avis et note inchangé, d’un film présenté en compétition officielle au 64ème Festival De Cannes en 2011. Ancienne critique : L'Apollonide, Souvenirs De La Maison Close est un film bon dans son sujet mais long. Pourtant joué à la perfection par les différentes actrices et les quelques acteurs car dans ce film la supériorité majeure féminine fait le poids et c'est normal pour un film relatant la vie de prostituées dans une maison close. Bien évidemment il n'est pas à mettre devant les yeux de tout le monde. Déçu donc mais le film a de nombreuses qualités tout de même. Filmé admirablement bien sous la forme d'un huis clos, les images sont belles, les filles aussi d'ailleurs ^^ les musiques choisies sont toutes très bonnes notamment une scène magnifique sublimée par le très beau slow Nights In White Satin de l’excellent groupe de rock The Moody Blues. Le sujet bien traité quoique peut-être pas assez profond que ça au final et l'ensemble est trop long et le spectateur ressentira obligatoirement des longueurs. Je suis donc en demi-teinte car il pouvait être sensiblement meilleur mais reste quand même à voir au moins une fois pour la curiosité. Ma note : 6.5/10 !
    Hastur64
    Hastur64

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    3,0
    Publiée le 10 février 2013
    Avec « l’Apollonide, souvenirs de la maison close », Bertrand Bonello réussi à traiter du sujet potentiellement délicat sans faire dans le scabreux, ni dans un romantisme imaginaire. Il se consacre à la vie dans la maison de tolérance où les femmes vivent en quasi prison, toute sortie n’étant autorisée qu’avec la mère maquerelle ou un client. Il n’idéalise aucunement ce métier et en retranscrit froidement les coulisses : toilette post rapports, visite médicale pour savoir l’état de santé des pensionnaires ou leur éventuelle grossesse, dettes à rembourser pour quitter la maison… La grande solidarité de ces femmes est aussi montrée avec beaucoup de délicatesse comme une forme de résistance à cette vie de labeur déshumanisant. L’intervention d’une musique moderne permet de se sentir plus concerner par le propos en créant une proximité avec le spectateur qu’une musique plus contemporaine de l’action n’aurait pas pu créer. Mais malgré tout le film générer quand même une certaine froideur qui gène un peu pour se sentir vraiment concerner par les problèmes de ces femmes et on finit sur la longueur par regarder ces personnages avec un regard un peu distant et détaché. Ce sentiment est en outre renforcé par le jeu très naturaliste et un peu austère des actrices qui ne force pas la sympathie par le spectateur. Néanmoins le film mérite d’être vu pour connaître ce qu’étaient réellement les maisons closes du tournant du XXème siècle, une époque dont on peut sûrement se féliciter qu’elle soit fini ne serais-ce que pour l’hypocrisie des hommes qui les fréquentaient tant vis-à-vis du monde extérieur que des femmes qui y résidaient. À voir pour les décors et le sujet traité avec beaucoup de délicatesse.
    Puce6386
    Puce6386

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    3,5
    Publiée le 23 mai 2014
    Un drame français raffiné et délicat qui offre une magnifique esthétique. Les décors, costumes et plans sont superbes et parfaitement soignés, tout comme la BO. Une œuvre artistique, d’une rare splendeur, qui joue avec la beauté, la sensualité, et qui propose une poésie inattendue. Une chronique d’une maison close à l’aube du 20e siècle qui présente une très belle peinture de l’époque !
    Patrick Braganti
    Patrick Braganti

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    5,0
    Publiée le 28 septembre 2011
    La maison close, qui connait ici ses derniers feux, constitue le théâtre du fantasme qui prend corps et réalité par le biais de l’argent, vecteur de la puissance et du désir. Comme l’énonce un des clients : « Je peux faire ce que je veux puisque je paye ». Dès lors, on ne peut raisonnablement passer à côté de l’opposition séculaire entre domination masculine et soumission féminine. Derrière les ors, les parfums et les bijoux, les flots de champagne et les pipes d’opium, la relation sexuelle inscrite dans le pouvoir de l’homme et la sujétion de la prostituée finit par exister. Un des mérites du film est de montrer comment s’organisait la vie d’une prostituée recrutée par la tenancière de la maison close. Tantôt recommandée par des parents, désireuse d’émancipation et de liberté, elle ne comprenait pas, du fait de son jeune âge – on y rentrait vers seize ans – et de son inexpérience en quoi l’enfermement et la dépendance financière allaient se révéler un piège, dont la libération était au mieux le refuge dans l’alcool et la drogue, au pire l’exil vers les bordels les plus misérables, voire la maladie et la mort. Couverte de dettes qu’un client assidu et compassionnel pourrait éponger, la prostituée de la maison close, pour favorisée et protégée qu’elle pourrait paraître, n’en demeure pas moins l’employée d’une maquerelle dépeinte en patronne faussement maternelle, mais âpre au gain et à la tâche. Là aussi s’opère irrémédiablement le lien avec notre époque : entendre parler de dettes, d’une ville (Paris) de plus en plus chère, de diminution de subventions et de personnel trouve obligatoirement un écho. Souvent accusé d’être un cinéaste cérébral, Bertrand Bonello prouve avec L’Apollonide toute la maîtrise de son art. Les différentes scènes sont autant de tableaux inspirés de Delacroix, Ingres ou Manet (pour le déjeuner sur les berges). La réussite incontestable du film passe aussi par son esthétique, sa recherche et son exigence formelles. À l’époque où le cinéma fait son apparition et le nouveau siècle démarre, le film autour de ses héroïnes, solidaires mais solitaires, atteste de la fin d’un monde. Les dernières minutes – que l’on peut raisonnablement considérer comme superfétatoire – suffisent néanmoins à rappeler la dégradation d’une fonction que ni la fermeture des maisons closes au sortir de la Seconde Guerre mondiale ni les récentes lois censées la réguler n’ont endiguée. Sous l’influence des maîtres Pasolini et Cronenberg, Bertrand Bonello livre un film magistral et envoûtant, qui ne nous place jamais en voyeurs et évite les effets faciles et dévastateurs de la provocation. Accompagné par la musique blues et gospel, celle-là même qui fut celle de l’esclavage, bénéficiant d’une interprétation exceptionnelle, L’Apollonide – souvenirs de la maison close, libre et sensuel, entre dans le cercle restreint des œuvres habitées et touchées par la grâce.
    Laurent_Ranelagh
    Laurent_Ranelagh

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    0,5
    Publiée le 16 octobre 2011
    Glauquissime ! Des prostituées dépressives blafardes, esclaves, prisonnières de leurs dettes (mais il ne s’agit pas de bulle immobilière ici …) dans un bordel parisien de 1900, des clients dépressifs psychopathes, légers ou très lourd, et une mutilation d’une fille qui se fait taillader le visage sur toute la largeur, et qui revient en boucle par flashbacks tout le long du film. Un salon de 40m2 où tout ce petit monde sirote du champagne ou de l’opium en silence tout au long du film en se regardant dans le jaune des yeux. Les filles alternent entre la pénombre des étages de reception aux tentures sombres sans couleurs définies, comme on n’en voit plus que dans la maison de Victor Hugo, et leur taudis en haut de la maison pour leur toilette. Le suspens : qui va mourir de le syphillis ? Une soit disant « chute inattendue », improbable, n’en est pas une, et dure 30 secondes au bout de 2 longues heures, ne vaut pas le coup d’attendre 2 longues heures fétides qui se trainent : la panthère de la maison (…) se charge du méchant. Pour les esprits simplistes, qui voudraient illustrer par ce film le débat actuel sur la prostitution en maison ou hors murs, on se contentera de leur faire remarquer que les preservatifs et les antibiotiques ont changé le contexte, et on les invitera plutôt à regarder les reportages de Zone Interdite sur les bordels dans les autres pays européens, voire le ranch « lapin coquin » sur Planete, où la bonne humeur est de mise (un cliché à l’autre extrème ?). D’ailleurs le réalisateur finit par une breve image des prostituées hors maison des boulevards extérieurs actuels… Au total ce très pénible et très long petit bout de la lorgnette vous recadrera l’image de la « Belle Epoque ». Mais ce tailladage pervers du visage d’une prostituée par son caractère exceptionnel finit par détourner du propos sur des conditions de vie du Paris de 1900. Si vous voulez vous gacher une soirée, précipitez vous voir cette collection de clichés sordides et morbides...
    boclair
    boclair

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    0,5
    Publiée le 9 octobre 2011
    L'apollonide est un film ennuyeux et superficiel...pas de style et des effets pompés mal exploités.Il y avait matière à réaliser un beau film avec un tel sujet, dommage. La fin hors contexte stimule notre envie à quitter la salle.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    4,0
    Publiée le 22 septembre 2011
    L'Apollonide était l'un des films que j'attendais le plus cette année (avec Drive et Hors Satan). Ce début d'année était très calme niveau très bon film, à part Detective Dee, je dirai qu'il n'y avait rien eu jusqu'à Cannes (avec le Dardenne, le Allen, le Cavalier etc) qui m'ait totalement fait vibrer, mais là depuis les grandes vacances j'ai l'impression que les excellents films s'enchaînent. Et L'Apollonide fait parti d'entre eux. Alors certes ça ne plaira pas à tout le monde, c'est formellement audacieux, il n'y a pas d'intrigue à proprement parler, on est dans une sorte de cinéma expérimental soft, comme pouvait l'être de la guerre, que j'avais adoré. L'Apollonide a les mêmes défauts et qualités que ce dernier, peut-être quelques maladresses, une ou deux scènes qui fonctionnent pas totalement, mais surtout des scènes sublimes, avec un montage magnifique. Le cinéma de Bonello semble bénéficier d'un montage son proprement hallucinant, pas seulement la musique, très bien choisie, mais aussi, des simples sons, par exemple ce son de basse dans la première partie du film, faisant vibrer la salle entière, couplé à cette image (que je ne spoile pas), c'est sublime, flippant. Après je ne sais pas si tout a un sens dans le film, notamment au niveau d'une certaine symbolique, mais ça reste très beau visuellement. Le film propose des choses, je pense à cette musique qui n'est que dans une pièce, et qui se coupe brutalement lors d'un raccord avant de reprendre de plus belle au plan suivant, le tout dans une sorte de spleen magnifique. Visuellement le film est un régal, mise en scène sobre et magnifique, mais aussi une très belle photographie. Après l'immense qualité aussi, c'est les actrices, pleins de visages connus : Adèle Haenel la fille de Naissance des pieuvres, Hafsia Herzi la fille de la Graine et le Mulet ou bien Noémie Lvovsky. Et elles sont toutes touchantes, avec leur propre personnalité, sans forcément qu'on s'attarde sur elles. Le film ne juge pas, ni les hommes qui vont dans cette maison close, ni les femmes qui y sont, ni même le concept de la maison close, même si cet enfermement semble moins créatif pour ceux qui y sont que celui de de la guerre. C'est vraiment un film très sensoriel, qui doit se vivre avec les tripes. Je ne suis pas certain d'avoir vu un film (si ce n'est une petite partie de Vénus Noire et encore plus pour le côté maison close que sur la mise en scène ou le propos du film) qui ressemble de près ou de loin à ça. En tous cas Bonello continue de m'intriguer et c'est je pense avec Dumont les "jeunes" réalisateurs français les plus prometteurs actuellement (bon faut pas oublier Desplechin et Kechiche non plus)
    Caine78
    Caine78

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    3,0
    Publiée le 6 avril 2015
    C'est sûr : Bertrand Bonello est un cinéaste attachant beaucoup d'importance à l'esthétique, mais lorsque cela est au service d'une histoire et d'un propos forts, comment lui reprocher ? Pour une fois qu'un film français se donne la peine de soigner la forme, d'offrir une atmosphère envoûtante et des personnages sortant clairement des sentiers battus, on aurait tort de faire la fine bouche ! Après, ce n'est pas forcément mon genre de cinéma, et on sera plus ou moins sensible à la façon dont le réalisateur filme cette maison close à la fin du XIXème siècle. Tout ne m'a pas emballé (notre intérêt pour les différentes prostituées s'avère inégale), mais il y a suffisamment de personnalité, de richesses, de trouvailles pour qu'on se laisse bercer par cette œuvre parfois hypnotique spoiler: (l'utilisation de « Nights in White Satin : magistrale!) et donc vraiment très belle. Une expérience quasi-sensorielle qui ne plaira pas à tous donc, mais à laquelle il est difficile de rester insensible.
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