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Raging Bull
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note moyenne
4,3
8416 notes dont 535 critiques
50% 270 critiques
30% 159 critiques
10% 51 critiques
7% 38 critiques
3% 15 critiques
0% 2 critiques

535 critiques spectateurs

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Matthias T.

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5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 08/12/2016

Alors que le ratage de la comédie musicale New York, New York l'avait plongé dans un état de dépression temporaire, Martin Scorsese revient sur le devant de la scène d'une façon aussi magistrale qu'inattendue avec l'évocation de la vie de Jake La Motta, ce "Taureau du Bronx" comme il fut surnommé, champion du monde des poids moyens en 1949, avant de sombrer dans l'alcool et de devenir le gérant d'une boîte de nuit, appelée, avec modestie, "Jake La Motta". Mais moins qu'un film sur la boxe comme il a été trop souvent présenté (rappelons que les combats de boxe n'occupent dans le film que 10 minutes, sur 129 - même si ils consistent en de très grands moments de bravoure); Raging Bull est surtout un film sur la rédemption et le pardon, parcouru d'allusions christiques. La destinée de Jake La Motta, commençant dans la délinquence de petite envergure avant de se heurter à la réalité physique des corps avec un penchant pour l'autodestruction et le sadomasochisme (le combat final contre Ray "Sugar" Robinson, moment mémorable du film, dans lequel La Motta encaisse les coups sans rechigner, et encourage même son adversaire à poursuivre encore et encore) s'apparente en fait à un réel chemin de croix. Au final, le boxeur se retrouve seul en prison face à lui-même, abandonné de son frère, de sa femme et de ses enfants, avant de trouver un semblant d'issue comme gérant d'une boîte de nuit, où, devenu gros, il récite mollement des vers de Shakespeare ou de Tennessee Williams, objet de tous les quolibets de la part d'un public qui découvre l'homme (gros, vieux, saoul) derrière la légende (le boxeur adulé, le champion des poids moyens en 1949). C'est en cela que Raging Bull est tellement réussi, et qu'il s'élève bien au-dessus du simple cadre du biopic traditionnel, en la façon dont Scorsese s'investit personnellement. C'est peut-être à y songer son film le plus personnel (alors qu'on aurait pu penser que la facture du biopic destine à l'anonymat le réalisateur): en plus de l'évocation haute en couleur et pleine d'humanité (le voisin qui traite Jake d'animal, alors que celui-ci vient de renverser la table de la cuisine, de réprimander sa femme, et de se disputer avec son frère, dans un joyeux désordre) de la communauté italo-new-yorkaise dont La Motta est également issu; il y laisse donc libre cours à sa vision religieuse et christique de la vie. En même temps, cela permet une réflexion sur la condition humaine. Jake La Motta est-il un animal/ un être humain? A-t-il perdu sa dignité en n'existant que par le ring, que par la force de ses poings et de son corps? En outre, Raging Bull est servi par un noir & blanc sublime, qui contribue encore un peu plus à immortaliser le film. Restent aussi l'incarnation (beaucoup passe par la viande, par le corps, par la chair) légendaire de Robert De Niro, qui avait poussé le professionnalisme jusqu'à grossir de 30 kilos en quatre mois et subir un entraînement de boxe au terme duquel Jake La Motta lui-même l'avait classé parmi les vingt meilleurs poids moyens du monde; ainsi que celle, bouleversante, de Joe Pesci, très sincère dans le rôle du frère de La Motta. Le tandem nous emmène dans une relation tumultueuse (La Motta le frappe quand même violemment, le soupçonnant d'avoir couché avec sa femme), colorée, pleine d'humanité, de vie, et d'émotion - il reste à repréciser que Raging Bull est un film immensément émouvant, et non seulement un film de challenges et de performances (les 30 kilos de De Niro...). Le duo De Niro-Pesci nous offre aussi une scène d'anthologie particulièrement inoubliable: "You fuck my wife" demande La Motta à son frère, qui veut d'abord esquiver la question, sans compter sur l'obstination bornée de son frangin. En bref, un des biopics les plus intéressants et les plus réussis qui soient, avec peut-être Ed Wood de Tim Burton.

NeσLaiη

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5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 24/09/2016

Le plus grand film sur la carrière d'un boxeur de légende. Sa vie privée, ses combats, tout y passe dans la cognitude. Rappelons que ce boxeur est le seul au monde à ne pas avoir été mis KO une seule fois. Un indestructible.

Le Cinéphile Incompris

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4,0Très bien
• Publiée le 29/08/2016

Un portrait ambigu et peu élogieux mais très réussi. Raging Bull, réalisé par Martin Scorsese, raconte la vie de Jake La Motta, champion du monde de boxe catégorie poids moyens, allant de sa carrière sportive finalement assez secondaire dans le film à ses déboires amoureux et sa relation très particulière avec son frère. La Motta n'est clairement pas un personnage sympathique ; c'est même un anti-Rocky. Il est brutal, vulgaire, jaloux, égocentrique, et même pathétique à la fin du film (idée de l’ascension précédent la chute souvent utilisée chez Scorsese). C'est véritablement un film sur la violence sociale de l'Amérique des années 1950. Le côté autodestructeur du personnage principal est présent tout au long du film Spoiler: (la fin où il est seul, gras et gérant d'une boîte de nuit sonne violemment et tragiquement comme la fin d'une épopée) tout comme son côté bestial Spoiler: (la fameuse réplique "You fucked my wife !"). Robert de Niro est vraiment hallucinant dans le rôle principal, complètement investi dans son personnage ; l'acteur a d'ailleurs tenu à prendre lui-même 30 kilos de masse corporelle au détriment de prothèses pour jouer le personnage dans sa version âgée. Joe Pesci est lui aussi excellent, jouant à merveille le petit teigneux et surtout la complicité qu'il entretient avec son frère Spoiler: (qui disparaîtra à la fin du film). Cathy Moriarti est très bien dans le rôle de Vickie, envoûtante et intrigante. La réalisation de Martin Scorsese est très travaillée, captant toute la violence de certains passages Spoiler: (le combat où La Motta encourage son adversaire à le frapper tant qu'il est debout) comme l'intimité d'autres Spoiler: (la scène d'apparition de Vickie, où l'on la voit au bord de la piscine). D'ailleurs Scorsese a choisi de placer sa caméra au milieu du ring lors des scènes de combat, pour renforcer l'aspect réaliste. Le générique d'intro est vraiment magnifique, où l'on voit La Motta boxer dans le vide ; la musique du film est composée de morceaux non originaux (principalement du jazz) et toujours très bien montée avec l'intrigue. Le montage du film est très intelligent, les scènes de combat arrivent toujours de manière assez brutale, et l'idée de passer de la jeunesse à la vieillesse du personnage est elle aussi très ingénieuse. La photographie du film est juste sublime, propre et claire, renforcée par l'utilisation de ce superbe noir et blanc. Pour les amateurs de portraits antipathiques, d'épopées tragiques et d'intrigues réalistes et violentes moralement.

stéphane g.

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1,0Très mauvais
• Publiée le 23/06/2016

-film que je n'ai pas aimé .... comme d'autres de Scorcese ....mais celui-ci est le pire. La vie d'un pauvre type parano et violent et qui se trouve être boxeur. Sa vie privée est sans intérêt, le film non plus...

taoufik B.

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5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 02/06/2016

un chef d'oeuvre absolu, et le meilleur sur le box mais se film se distingue par son etude de caractere, sur la rage humaine mais aussi par son humour noir, scorsese est au sommet de son art, et le meilleur du realisateur pour moi, de niro a son tour est terrifiant, méritant forcément son oscar

Adrien B.

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3,5Bien
• Publiée le 11/04/2016

La prestation de Robert De Niro (par La transformation physique et le maquillage entre autres) y sont pour beaucoup dans la qualité de Raging Bull. Le noir et blanc apporte quant a lui son charme esthétique.

Eselce

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3,0Pas mal
• Publiée le 17/01/2016

Ce que j'ai le plus apprécié du film : La musique. Absolument magnifique. Une bonne chose également que le film soit en noir et blanc. Jake La Motta vit encore aujourd'hui, à plus de 94 ans. Ce qui est un bel exploit. Le film est moins bouleversant que je ne le prévoyais. C'est un bon film avec Robert de Niro en bonne forme et Joe Pesci dans un bon rôle également mais loin d'être aussi digne d'intérêt que dans les films mafieux où ces deux grands acteurs ont joué. Raging Bull donne un aperçu de la vie de Jake La Motta, sa carrière, sa paranoïa, ses combats. Mais les combats du film ont beaucoup de défauts, surtout dans les coups rendus qui ressemblent davantage à des combats de catch que des combats de boxes. Les coups sont évidemment évités et cela se voit facilement. Personnellement, j'ai préféré la série des "Rocky" avec Stallone où le rendu est meilleur et où l'on voit l'acteur s'entraîner.C'est, selon moi, ce qui manque le plus ici.

CH1218

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4,5Excellent
• Publiée le 15/01/2016

Considéré comme la référence en matière de film sportif, « Raging Bull » narre la gloire et la déchéance du boxeur Jake LaMotta. Outre sa légendaire transformation physique, Robert de Niro y livre une interprétation éclatante d’un homme impulsif, borné et dans l’incapacité de gérer ni carrière, ni sa vie privée et encore moins ses émotions. Dans les rôles respectifs de son frère et de sa femme, Joe Pesci et Cathy Moriati ne sont en pas restent non plus. La mise en scène de Martin Scorsese, tournée dans un magnifique noir blanc, est splendide et inventive comme incruster sa caméra au cœur même du ring pour un rendu brut et saisissant des combats. Oeuvre phare aussi bien pour son réalisateur que pour son acteur principal, oscarisé pour l’occasion, sa renommée ne s’est pas faite en un jour, sa notion culte s’étant imposée avec le temps.

Mad Gump 10

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4,5Excellent
• Publiée le 19/10/2015

J'ai vu pour la première fois ce film il y a un an et demi/deux ans et je l'avais trouvé sans plus. Je profite donc de mon cycle Scorsese pour en poster un vrai avis, après l'avoir revu. Ce film est tout simplement excellent : il réussit à faire avec justesse le portrait d'un homme violent, jaloux, excessif, antipathique et possessif, mais également humain. Certaines scènes sont juste magnifiques, tant elles montrent le côté torturé de La Motta. Le noir et blanc donne un vrai cachet, une vraie ambiance unique au film, et tout ceci est renforcé par la belle musique et la mise en scène impeccable de Martin, surtout pour les combats de boxe (qui sont incroyables de violence et de force). Robert De Niro livre une prestation exceptionnelle, pour laquelle il aura donné de sa personne. Il est très bien épaulé par le tandem Joe Pesci/Cathy Moriarty, chacun trouvant son premier grand rôle et chacun très à l'aise. Un film captivant, beau et violent sur un personnage ambiguë. A voir.

LBDC

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4,5Excellent
• Publiée le 22/09/2015

Après l'immense Taxi Driver, et la surprenante/ambitieuse/intime comédie musicale New York, New York, quelle surprise de voir Scorsese proposer un film mineur tel que RAGING BULL !!! Oui, un film mineur... Mais seulement au sein de la filmo de Scorsese. Il paraît évident que le cinéaste à cherché à épurer au maximum les enjeux de son histoire pour en extraire le maximum de puissance émotionnelle. Ainsi, Scorsese n'explore pas un nouveau genre ou un nouvel univers. Il ne cherche aucune nouvelle approche de thèmes déjà développés, se "contentant" d'un certain recyclage et d'une certaine simplification. Il continue à faire confiance à ses acteurs (De Niro !!!). Seule vraie évolution: il propulse sa mise en scène en orbite; Ces éléments mis bout à bout suffisent largement à faire de RAGING BULL un véritable masterpiece... Voire même plus. Explications. Le premier gros atout du film, c'est sa p***** de mise en scène ! Autant jusqu'ici, Scorsese convainquait et marquait sa personnalité, autant là il nous met complètement K.O. Sa façon d'immerger le spectateur sur le ring est tout bonnement hallucinante. La caméra portée est ultra-dynamique, use de nombreux gimmicks (ralentis, accélérés, travellings avant, longs plans, etc.), sans oublier la superbe photo jouant sur la binarité du N&B, évidemment, pour illustrer toutes sortes de douleurs intérieures comme extérieures. Surtout, la mise en scène capte l'intensité derrière chaque coup, nous fait vivre le combat au rythme de Jake La Motta. Un des meilleurs indicateur de la qualité d'une mise en scène est d'ailleurs d'observer son impact sur l'inconscient collectif. Simple: rien que dans la décénnie, Warrior, Fighter et Southpaw ont tenté de représenter l'implication d'un homme dans un sport de ring, sans jamais parvenir à effleurer cette puissance. De pales imitations au même titre que de très nombreux autres. Cela dit, je parle de mise en scène des combats, mais elle s'étend bien au delà, car c'est bien dans le parallèle entre la vie privée de Jake la Motta et sa vie sur le ring que se situe la puissance émotionnelle suintant de ces combats, et celle du film par extension. Car plutôt que de nous immerger dans l'univers de la boxe (qu'on ne voit presque jamais en dehors des matchs), c'est bien dans l'intimité du couple Jake / Vickie que Scorsese nous emmène. Ainsi, chaque (long) interlude personnel entre les (courts) combats est le lieu d'un micro-enjeu. Ennui d'abord, puis courage, orgueil, cupidité, jalousie, remords et enfin culpabilité... Jake est incapable d'exprimer ses émotions autrement qu'en démolissant un adversaire. La ténébreuse blonde Vickie (Cathy Moriarty) est bien malgré elle, au centre de ces enjeux. Cause, conséquence, et victime de la passion que lui voue Jake. RAGING BULL ne raconte donc pas un quelconque parcours vers la réussite (ou la rédemption). Une différence majeure avec les films de boxe susmentionnés, ceux-ci reposant sur une formule hollywoodienne d'entertainment, plus que sur une vision très personnelle d'un auteur exprimant ses obsessions sur pellicule. Cela, à mon sens, ne serait pas un défaut si tant de réalisateurs ne pastichaient pas vulgairement la mise en scène de Scorsese sans réussir à saisir que ce qui la fait fonctionner se situe bien au delà. L'intime est ainsi le vrai cœur de RAGING BULL. Pourtant là aussi, cette relation ne saurait être plus simple: un mec tombe amoureux d'une meuf, mais cet amour associé à son caractère irascible et violent le mèneront à une légère folie et des actions inconsidérées. Mais Scorsese étoffe ce pitch avec sa propre sensibilité, et notamment cette thématique du rapport hommes/femmes exploré depuis son premier long métrage. Who's That Knocking at my door est ainsi le film du constat. Le cinéaste nous y présentait une considération de la Femme par l'Homme très binaire, très ancrée dans les valeurs italo-américaines et par conséquent immuable et nécessaire à l'équilibre d'une relation. La Femme ne peut donc être que maman, ou broad (à traduire comme "putain", ce terme s'applique à toutes les autres femmes). Ce qui est immédiatement passionnant, c'est que Scorsese, non satisfait d'une telle vision, cherche à la comprendre, l'analyse par le biais d'histoire intimes, de cas particuliers. Les films suivants seront donc (entre autres choses) des points de vue sur le sujet. Celui de la Femme, "broad" dans Boxcar Bertha, celle qui ne veut être ni l'une ni l'autre dans Mean Streets, celui de la "maman" dans Alice n'est plus ici; Enfin celui de l'Homme, incapable de choisir entre les deux dans Taxi Driver, ou celui qui ne regarde que lui dans New York, New York. Dans RAGING BULL, les deux points de vue masculins précédents seront associés à un manque de confiance en soi et une incapacité à exprimer ses sentiments autrement que dans la violence. Mine de rien, le comportement et la psychologie borderline de Jake s'expliquent plus facilement, si tant est que l'on puisse recomposer cette introspection chez Scorsese. Robert De Niro étant cet homme Scorsesien par excellence sachant exprimer à la perfection les obsessions du réalisateur, aucun autre acteur n'aurait pu interpréter La Motta. Bizarrement, ce personnage est le plus basique vu dans le cinéma de Scorsese jusqu'ici, mais De Niro lui donne une profondeur bluffante, en cachant surtout énormément de choses dans le non dit et la fureur latente. Cet espace invisible de son caractère transforme peu à peu notre perception de La Motta. D'un mec violent et bête, il devient de plus en plus psychopathe avant de faire ressentir l’inéluctabilité de sa douleur et de sa déchéance. Un tel degré d'empathie envers un vrai sale con est assez impressionnant, et seul lui semble capable d'une telle chose. On parle souvent d'actor studio sans vraiment prendre la mesure de ce terme. De Niro explique clairement par son jeu qu'il est La Motta, le temps de ces deux heures de film, et qu'il nous emmènera ou il le souhaite. Jeune, fougeux, endolori, transi d'amour, jaloux, vieux et repentant sous les apparences... On ressent comme lui, ses émotions. Peut-être un des rôles les plus marquants du septième art. Le reste du casting n'est évidemment pas en reste, Joe Pesci est déjà impérial, et la mystérieuse Cathy Moriarty vient donner "la réplique" par son absence de dialogue. Sa présence n'est presque que physique, ce qui rend encore plus troublante sa relation fusionnelle avec Jake. En bref, RAGING BULL surprendra (comme souvent avec Scorsese) celui qui s'attend à un film précis; Une immersion dans un univers marqué. Ni la boxe, ni même la mafia ou Little Italy ne sont dépeints autrement qu'en toile de fond. Cette fois, Scorsese nous immerge au cœur d'une relation destructrice influençant la carrière professionnelle de boxeur de Jake La Motta. RAGING BULL est un film simple qui ne propose de vraie évolution au cinéma de Scorsese, que dans sa mise en scène. Le reste n'est qu'un développement efficace de ses thèmes de prédilection, et une émotion indéniable provenant de l'impérial Robert de Niro. Pourtant, une fois de plus, tout s'accorde à la perfection pour constituer un tout logique, empathique et émotionnellement puissant. À nouveau, Scorsese nous prouve la puissance de son cinéma. RAGING BULL a été chroniqué dans le cadre de notre rétrospective consacrée à Martin Scorsese, réalisée en couverture du Festival Lumière 2015 ! http://www.leblogducinema.com/critiques/critique-raging-bull-1980-72868/

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