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    Flash : l'épisode final a-t-il sauvé une saison 4 décevante ?
    Par Maximilien Pierrette (@maxp26) — 23 mai 2018 à 18:00

    Barry Allen a-t-il réussi à vaincre le Penseur Clifford DeVoe ? Y a-t-il eu du mieux dans cette saison 4 décevante ? On répond à ces questions dans notre débrief du dernier épisode de "Flash" en date - ATTENTION SPOILERS !!!

    The CW

    Après les jambes représentées par trois bolides consécutifs (Reverse-Flash, Zoom et Savitar), c'est avec sa tête que Barry Allen a dû sauver Central City et le reste du monde, en tentant de venir à bout de Clifford DeVoe, grand méchant de la saison 4 de Flash qui s'est achevée ce mardi 22 mai sur la CW, après avoir grandement déçu. Le final a-t-il changé la donne ? Le super-vilain a-t-il été battu ? À quoi peut-on s'attendre pour la suite ? Éléments de réponse ci-dessous, avec des spoilers bien sûr.

    LE PENSEUR A-T-IL ÉTÉ VAINCU ?

    Oui, bien sûr. Et quand bien même il annonçait, très sûr de lui, que "le méchant ne serait pas défait cette année", alors que Barry s'était infiltré dans son esprit en se servant de son fauteuil high-tech et du casque qui lui permettait d'être imbattable, façon Inception, pour tenter de trouver le bon qu'il restait en lui. Si la vitesse joue un petit rôle, l'affrontement se joue davantage sur le terrain de la psychologie. Et grâce notamment à Ralph Dibny (Hartley Sawyer), méta-humain protéiforme qui a joué les héros sous le nom d'Elongated Man et que l'on croyait mort dans l'épisode 18, lorsque DeVoe était parvenu à mettre la main sur lui pour lui voler ses pouvoirs.

    Le détective privé était en réalité prisonnier de l'esprit du Penseur, qui avait pris contrôle de son corps et des capacités de transformation qui vont avec. Après avoir constaté qu'il n'y avait plus une once de Bien chez Clifford DeVoe, plus décidé que jamais à absorber l'intelligence de chaque être humain et tuer tous ceux qui se dresseront sur la voie de son Illumination programmée, les deux héros affrontent une armée de clones de leur ennemi, tel Néo face à la multitude de versions de l'Agent Smith dans Matrix Reloaded (mais avec des effets spéciaux moins réussis qu'en 2003), pour se frayer un chemin jusqu'au trou de ver qui leur permet de sortir de la tête de l'ex-professeur. Et de le vaincre.

    L'autre attaque des clones

    Revenu dans le monde réel, Barry assiste à l'effrondrement de Clifford qui, furieux d'avoir été battu, convulse alors que Ralph lutte pour reprendre l'apparence de son interprète, et non plus celle de Neil Sandilands, qui a prêté ses traits au grand méchant de la saison 4. Lequel abat sa dernière cartouche via une réincarnation technologique sous forme d'hologramme que sa femme Marlize (Kim Engelbrecht) croit pouvoir faire disparaître en arrachant le coeur de son fauteuil. Une stratégie qui fonctionne... mais provoque la chute d'un satellite sur la ville.

    Aidé par les vortex de Cisco (Carlos Valdes) et l'élasticité de Ralph, Barry parvient à éviter la catastrophe et met sa vitesse à profit pour expédier le gros des débris au plus loin. Mais en deux fois car, alors qu'il s'apprête à toucher l'appareil, le temps se fige et rembobine, pour ensuite reprendre son cours avec un petit plus : ces éclairs blancs, jaunes et violets qui accompagnent Flash, et ce poing qui l'aide à détruire le satellite, sauvant sans doute le héros d'une mort certaine. Et pour que le bilan soit totalement positif, l'esprit d'Harrison Wells (Tom Cavanagh), en dégradation depuis qu'il a essayé de se mesurer au Penseur, est restauré grâce à Marlize, alors que Cecile (Danielle Nicolet) donne naissance à une petite Jenna.

    Jenna, future membre de la Team Flash (pas très emballée par le moment) ?
    QUEL BILAN POUR LA SAISON ?

    Ce final, et l'heureux événement qu'il contient en son sein, réhausse-t-il pour autant le bilan de la saison 4 ? Oui et non. L'épisode a le mérite d'être de meilleure facture et bien mieux rythmé que bon nombre de ceux qui l'ont précédé cette année, et il faut reconnaître que les scénaristes ont utilisé tout ce qu'ils avaient introduit au cours des derniers mois, qu'il s'agisse de la Force Véloce, du bus dans lequel tout a commencé ou des pouvoirs de télépathie conférés à Cecile pendant sa grossesse par son futur enfant, qui ont enfin servi pour de bon, en permettant de faire le lien entre le monde réel et l'esprit de DeVoe lorsque Barry y est enfermé.

    Notons également la volonté de creuser les alliés du héros, Cisco, Caitilin (Danielle Panabaker) et Harrison en tête, qui ont eu droit à des épisodes pratiquement centrés sur eux-mêmes ; ou du ton, globalement optimiste et positif. Bien plus que dans la 3, où le héros menaçait de devenir de plus en plus sombre, et de perdre la légéreté qui le caractérise et le différencie d'un héros comme Arrow. Mais la série flirte un peu trop souvent avec la frontière qui sépare bons sentiments et niaiserie, comme lorsque Barry découvre, dans l'avant-dernier épisode, que DeVoe compte supprimer les émotions de chacun, qu'il juge responsable de l'état du monde et des différents conflits, et lui rétorque que c'est justement ça la force des êtres humains.

    Avec ce genre de répliques, où lorsqu'il est affirmé que "la force sans foi n'est rien" (Joe West, incroyablement sous-exploité cette année) ou que "c'est la famille qui compte" (Harrison), la série n'est pas loin de rejoindre le club des mauvais shows familiaux, et on craint le pire quand la mission du jour est de partir à la recherche des restes de bonté dans l'esprit du méchant. Ce final s'en sort plutôt bien sur ce plan, car l'idée n'est pas trop appuyée. Mais la rapidité avec laquelle DeVoe disparaît rappelle que c'est bien de son côté qu'il faut chercher le point négatif de cette saison 4.

    Bravo DeVoe ? Pas vraiment non...

    Il faut cependant louer les bonnes intentions des scénaristes, qui ont cherché à casser la routine en ne confrontant pas Flash à un énième bolide qui demanderait au héros de se surpasser physiquement pour le vaincre. Avec un surnom qui évoque avant tout une statue de Rodin, le Penseur promettait de déplacer l'action sur un autre terrain, plus cérébral, et de proposer un vrai nouveau défi. Mais non. Les premiers épisodes étaient quand même intrigants, avec ce fameux plan du méchant qui avait pensé à tout, comme il le répète dans ce final, et le mystère autour des douze méta-humains auxquels il a donné naissance dans le season premiere, et dont les pouvoirs se révèlent au fur et à mesure.

    Le problème, c'est que les indices se font rares, pour ne pas dire inexistants par moments, à tel point que l'on finit par s'en désintéresser et croire que les scénaristes eux-même ne l'avaient pas vraiment défini au moment d'attaquer l'écriture. Il faut attendre le dernier quart de la saison pour découvrir que Clifford DeVoe avait besoin des pouvoirs de méta-humains qu'il a créés pour être invincible et ainsi dérober des satellites lui permettant de lancer son Âge de l'Illumination... qui débute par une exinction totale des lumières de Central City, ce qui n'est pas sans prêter à sourire. Intéressant dans l'épisode 7, qui se penche sur sa vie et rebat quelque peu les cartes du show, le Penseur n'avait finalement pas la stature pour occuper le premier plan d'une saison entière, et son arc narratif aurait dû être réduit, pour donner plus d'impact aux rares rebondissements intéressants tel celui où, accusé de l'avoir tué, Barry est envoyé en prison.

    Un héros qui, en-dehors de ce passage derrière les barreaux, évolue assez peu. Sans sa relation amoureuse avec Iris (Candice Patton) et de mentor vis-à-vis de Ralph, nous pourrions presqu'oublier qu'il s'agit de la quatrième saison de la série, tant l'homme le personnage incarné par Grant Gustin paraît revenir au point de départ à chaque décès et obstacle, là où Oliver 'Arrow' Queen porte les blessures d'un passé dont il sait tirer profit. Comme son héros, Flash est beaucoup plus efficace lorsqu'elle remet la vitesse au coeur du jeu. Et joue la carte de l'humour.

    Retour vers la lumière pour Flash ?

    Beaucoup plus présent que les années précédentes, celui-ci fonctionne même plutôt bien, avec des références à la pop culture toujours aussi efficaces, le meilleur exemple étant ce moment où, sorti de la Force Véloce où il a passé un bon de temps, Barry binge-watche quelques séries à vitesse grand V et découvre, en l'espace d'une seconde, que Jon Snow est mort dans Game of Thrones, et que finalement non. Un peu plus balourd lorsque Ralph fait ses premiers pas, le show marque des points grâce à Cisco, une fois de plus en charge de l'aspect méta et grâce auquel les scénaristes pointent du doigt leurs propres défauts, à commencer par son "méchant de James Bond" ou l'incroyable bazar que représente le Multivers et le statut du personnage de Black Canary, morte et remplacée par sa soeur, elle-même tuée avant que son double d'une autre Terre ne lui succède.

    Il ne serait d'ailleurs pas étonnant que la saison 5, d'ores et déjà commandée, ne se moque gentiment de celle-ci, qui s'achève sur une note un peu plus positive alors que l'ensemble laisse un goût plus mitigé. Bien plus qu'avec la 3, qui avait trop rapidement expédié son adaptation de l'arc "Flashpoint" (qui voit le héros remonter le temps pour tenter de sauver sa mère et bouleverse tout son univers) avant de trébucher à plusieurs reprises mais de retomber sur ses pieds presqu'à chaque fois.

    QU'ATTENDRE DE LA SAISON 5 ?

    Comme Arrow, qui s'est reprise lorsqu'elle a abandonné, autant que faire se peut, le surnaturel pour revenir à ses fondamentaux, Flash doit peut-être se recentrer sur sa vitesse et des défis à même de le challenger sur ce plan. Et c'est peut-être ce que nous réserve la série avec son ultime révélation, assez peu surprenante : la jeune femme apparue à diverses reprises au cours de la saison 4 et dotée d'une grande vitesse n'est autre que Nora West-Allen (Jessica Parker Kennedy). Oui, la fille de Barry et Iris, venue du futur et qui annonce avoir "fait une très, très grosse bêtise". Dans la mesure où il est évident que c'est elle qui a prêté main forte à son père pour détuire le satellite à la fin de cette épisode, il n'est pas difficile de comprendre où a été son erreur.

    Nous sommes même prêts à prendre les paris : comme l'indique la réplique de Marlize alors qu'il prend son élan, la masse de l'appareil combinée à la vitesse de sa chute ont plus de chances de détruire Flash que l'inverse. Et c'est même ce qui s'est produit dans la réalité, qui s'arrête en même temps que l'image se fige avant de revenir en arrière. Endeuillée par la perte de son mari, Iris aurait alors appris sa grossesse (à moins qu'elle ne l'ait déjà su mais manqué de temps pour l'annoncer à Barry) et elevé une fille appelée Nora, en hommage à la mère du défunt héros, à qui elle aurait raconté les exploits de son père. Dotée des mêmes pouvoirs que ce dernier, la jeune femme décide alors de voyager dans le passé pour le sauver... sans penser aux conséquences de ses actes.

    Quand Barry et Iris rencontrent leur fille Nora adulte... des années avant sa naissance

    La série conserverait ainsi la notion de famille au coeur de son récit, sur l'air de "Tel père, telle fille", et pourrait même rejouer l'arc "Flashpoint" qu'elle avait un peu raté en 2016/2017. Contrairement à la saison 1, qui nous montrait le futur par flashes, où la 3 dans laquelle DeVoe était mentionné, nous n'avons aucune autre indication sur l'avenir du show, ni sur le méchant auquel le héros sera confronté (peut-être parce qu'il aura assez à faire avec les bêtises de sa fille pour affronter une autre menace XXL en parallèle). Le mystère est pour l'instant quasi-total, mais il y a fort à parier que des annonces seront faites sous peu, et que des images seront présentées au Comic-Con de San Diego en juillet, pour nous permettre d'y voir plus clair.

    Outre un retour en meilleure forme, nous espérons que deux éléments seront au programme : une plongée approfondie dans le passé de Caitlin, puisqu'il a été révélé que Killer Frost faisait partie d'elle avant qu'une bonne partie de Central City ne soit transformée en méta-humains ; et le retour du Flash Time, concept introduit dans l'excellent épisode 15 (le meilleur de la saison et l'un des plus réussis de la série) et qui permet à d'autres personnages de se déplacer à la même vitesse que le héros, en vibrant sur la même fréquence. Une manière efficace de jouer avec le temps et le suspense, tout en bouleversant ce qui a été établi auparavant. Au sein d'une saison où la temporalité jouera sans aucun doute un grand rôle, on ne peut que demander de revoir cette notion à l'oeuvre.

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    Commentaires
    • Max K
      Depuis les débuts de la saison on nous dit que flash vas se battre contre reverse flash en 2024 et on sy imagine qu'il vas au moins survivre jusque-là et maintenant on nous fait croire qu'il meurt contre le satellite, se qui fait continuer la série. Déjà la saison 3 barry et vivant alors que iris est morte en 2024 et il c'est deja battu contre devoe mais sa aurait été si grave il aurait sûrement prévenu son alter ego plus jeune qu'il allait mourrir ou finir dans un fauteuil comme se bon wally! Bien sur que non il serait mort il aurait même pas plus se parler met j'ai du mal a comprendre. A moins que savitar lui aurait tellement pris la tête qu'il l'aurai tuer pendant qu'il préparer son vieux plan. Bilan la saison 4 et pourri pourtant j'avais kiffer les 3 premières. Met si quelqu'un aurait une explication ?
    • Patrick C.
      Comme dit dans l'article, l'un des points forts de cette saison a été les moments où ils ont joué la carte de l'humour. Et les sketchs avec les Harry étaient vraiment très très bons!
    • Zeorymer
      Une fois qu'il avait son bus de méta il n'avait plus besoin de Flash. Si encore son plan impliquait qu'il ait besoin à un moment de Flash cela pourrait se comprendre. Mais non il élabore des plans pour ne pas se faire contre-carrer alors qu'il pourrait simplement éliminer la team Flash. On pourrait penser qu'au début il est encore humain. Mais bon a partir du moment où il récupère son premier meta, on constate qu'il tue sans remord. Donc ca reste vraiment stupide de sa part pour un mec qui est si malin. La trahison de sa femme il l'a vu venir vu qu'il la drogue en boucle jusqu'à ce qu'elle réalise sa machine. A partir de là pourquoi la garder alors qu'on voit que de toute évidence à ce moment là il n'a plus le moindre sentiment pour elle. Bref que des incohérences tout du long.
    • Halucine
      Diaz, il a tout sauvé oui ! L'acteur est bon, juste, criant de réalisme, à la hauteur du Arrow sombre, qui va peut être se réveiller vu la taule. Il y a même un épisode qui lui est presque consacré avec la nouvelle Laurel. Du coup il devient plus attachant, profond et le personnage prend de l'épaisseur. J'ai adoré cet épisode et j'ai trouvé ça courageux niveau scénario de consacrer tout ce temps d'écran au vilain. La psychologie du personnage nous est bien dépeinte, à travers les passages sur son enfance notamment. Même si le tout reste très cliché, ce type a des bollocks, de la violence en lui et l'acteur joue très bien, on y croit.
    • Halucine
      Question : qui va remplacer Harry (snif) ?? Le Harry babacool !!
    • Halucine
      Ba il nous reste la petite Nora qui va bien foutre le bazar dans tout ça. Mais j'aimais bien la période Flash qui joue avec le temps, Savitar, bref le coté Dark. Mais Flash n'est pas un héros sombre, rien à voir avec Arrow.
    • Halucine
      Il n'a pas le charisme d'un Diaz dans Arrow, qui a sublimé la saison. Après, laisser Flash en vie, c'est permettre à tous de poursuivre leurs destins et donc d'aider à la finalité de son plan. Le but du penseur et d'abrutir l'humanité pas de tuer Flash, il fait parti de ce fameux plan (vu qu'il a étudié tous les possibles). C'est la trahison de sa Femme (enfin libre) qui le perdra.
    • Zeorymer
      Cette saison était vraiment ennuyeuse. Peu passionnante parce qu'on a un vilain qui a un plan. Qui semble pouvoir ne faire qu'une bouchée de Flash, qui semble conscient que ce même Flash est le seul à pouvoir potentiellement faire échouer son plan, et pourtant il s'entête à ne pas le tuer. Au lieu de ça, cet être supérieurement intelligent va élaborer des plans tarabiscotés. Vraiment une saison à oublier au plus vite. Introduire la fille de Barry et Iris peut être intéressant. A voir.
    • Arnaud West
      Pas la meilleure saison de The Flash...trop de nièvreries, le mélange ado-adulte ne fonctionne pas. Les personnages sont de plus en plus caricaturaux comme dans beaucoup de séries de ce genre malheureusement...les comics à l'origine ne sont pas aussi gnan gnan sans déconner !! Où est passé l'humour des premières saisons...Bref j'ai pas vu le final et pas trop envie de le voir.
    • Joanny972
      J'espère pas, ça impliquerait de les faire revenir et donc de faire du neuf avec du vieux...
    • jhenry78
      Bon cette saison a été décevante pour moi, notamment car comme rappelé dans l'article il y avait trop de moments bateaux du genre la famille c'est important. Le rôle de Iris West était aussi à mon goût trop développé, et je commence à avoir du mal à la supporter avec des phrases telles que :nous sommes team flash. Bref, si Iris reste cantonné au rôle de journaliste comme les premières saisons, je pense que la qualité sera meilleure.Sinon ce dernier épisode a été mal amené et on ne comprenait pas la facon de battre de Devoe : celui-ci a tout imaginé sauf que Barry pouvait le battre?! Incroyable pour un super génie !! La facon de le battre a été mal expédiée. Les 4 dernières minutes sauvent cet épisode, notamment avec Nora et les liens qui ont été tissés tout au fil de la saison (on la voyait parfois, les écritures énigmatiques, HW qui dit que Nora ne devrait pas être là).En bref, je suis confiant pour la saison 5, en espérant que le rôle d'Iris s'efface petit à petit et que les phrases bâteau s'estompent. Aussi avoir un méchant un peu plus complexe que Devoe qui voulait contrôler le monde et je pense que le lien avec le futur pourra être intéressant, on croise les doigts.
    • negeil
      la preuve que en changeant de schéma ça ne marche pas non plus.je suis d'accord avec ce qui est dit au dessus ce qui me plaît le plus dans la série c'est les théories que l'on peut se faire sur l'identité du méchant.
    • Nicholas Shaun King
      Tiens c'est marrant DeVoe est l'un des seuls trucs réussis de la saison pour moi...J'espère que la saison 5 sera la dernière, et j'espère que la connerie de la fille de Flash est un truc du genre sans faire exprès j'ai ressuscité Reverse-Flash et Zoom.
    • Justice Prime
      Très bonne saison pour moi bien plus intéressante que la 3 avec des épisodes vraiment sympa (comme celui de la bombe impossible à arrêter) .
    • Joanny972
      Justement, le même schéma chaque saison, c'est usant...
    • FilmsetSeries87
      Déjà cette saison l'antagoniste principal n'était pas un speedster, ça nous change.
    • kittbonnie D.
      le seul default a mon avis de cette saison est que l'on est connue l'identite du grand mechant des le debut, ce qui enleve tous suspens a ce qui a fait le gros plus de la serie: decouvrir au dernier moment qu'un ami/mentor soit le mechant de service.
    • FilmsetSeries87
      Arrow était bonne lors de ces deux premiéres saisons, moyennes lors des saisons 3 et 4, la saison 5 a réhausser le niveau avec Prometheus, le meilleur antagoniste de la série pour moi (bon d'accord avec Slade Wilson alias Deathstroke) quand a la saison 6 c'est la moins bonne avec ces guéguerres interne dans la team Arrow, Dinah, Curtis et Rene qui deviennent insupportables, même Diggle se transforme en gamin capricieux et Diaz n'est pas trés intéressant je trouve. J'espére voir un sursaut en saison 7, aprés ce n'est que mon avis.
    • Sylvain B.
      Arrow c'e la seul serie de super heros réussi au final !
    • Floki31530
      J'ai essayé mais je n'ai jamais accroché. Faut dire que le costume n'est pas terrible et que l'acteur qui incarne le Flash (je n'ai rien contre lui hein) nage dans un costume plein de plis avec un casque énorme. Les séries CW c'est quand même la loose, on ne va pas se mentir.
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