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    Portrait de l'envoûtante Soko, héroïne du biopic La Danseuse
    Par Vincent Formica — 28 sept. 2016 à 15:00

    Son visage a récemment illuminé Voir du pays des soeurs Coulin ; la lumineuse Soko s'apprête à envahir à nouveau les grands écrans avec La Danseuse, un portrait de femme fiévreux signé Stéphanie Di Giusto. Zoom sur sa carrière.

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    Les débuts

    Surtout connue comme chanteuse, Stéphanie Sokolinski (alias Soko) démarre sa carrière d'actrice par quelques apparitions dans des courts métrages (L'Escalier en 2003 ; Ben et Thomas en 2004) ainsi que dans des films comme Au secours, j'ai 30 ans ! aux côtés de Pierre Palmade et de Franck Dubosc. Mais c'est en 2006 que Soko décroche son premier rôle d'importance dans le long métrage Mes copines de Sylvie Ayme, où elle interprète l'amie d'une jeune actrice qui débute aussi : Léa Seydoux.

    Mes copines Bande-annonce VF

     

    L'ascension 

    Toujours à la recherche de personnages différents, la comédienne joue dans le film de boxe Dans les cordes et s'essaye à la comédie dans Ma vie n'est pas une comédie romantique (2007). C'est aux côtés de François Cluzet et d'Emmanuelle Devos dans le film A l'origine (2008) de Xavier Giannoli que Soko obtient sa première nomination aux César, dans la catégorie meilleur espoir féminin. Elle incarne ensuite Béatrice Dalle adolescente dans Bye Bye Blondie (2012) de Virginie Despentes avant de se glisser dans la peau d'une patiente atteinte d'hystérie dans Augustine, face à Vincent Lindon.

     

    Une année charnière

    2016 est une grande année pour la jeune femme de 30 ans. Elle est en effet la tête d'affiche de deux longs métrages remarqués, Voir du pays et La Danseuse. Dans le premier, Soko campe une militaire de retour d'Afghanistan aux côtés d'Ariane Labed et dans le second, elle se glisse dans la peau de l'artiste Loïe Fuller.

     

    Née dans le grand ouest américain. Rien ne destine cette fille de ferme à devenir la gloire des cabarets parisiens de la Belle Epoque et encore moins à danser à l’Opéra de Paris. Cachée sous des mètres de soie, les bras prolongés de longues baguettes en bois, Loïe réinvente son corps sur scène et émerveille chaque soir un peu plus.

     

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