Tardes de soledad
Note moyenne
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83 critiques spectateurs

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Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 577 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 avril 2025
Il y aurait tant à dire de Tardes de Soledad... N'hésitez pas à regarder cet entretien pour saisir les intentions du cinéaste, c'est passionnant : https://www.youtube.com/watch?v=uD8YuesyJTc&t=1219s
Albert Serra nous entraîne ici sur le terrain du documentaire sans commentaires en voix off, mais sans se priver de musique pour autant. Il montre donc frontalement la réalité de la corrida, tout en la dramatisant ou la poétisant ponctuellement par l'ajout de notes d'orchestre qui m'ont semblé faire écho au Mort à Venise de Visconti. Et ce, principalement dans deux circonstances : l’arène et le luxueux bus de la star. La première donne lieu à la démultiplication de plans puissants traquant le torero et la bête. Le second est systématiquement filmé en plan fixe et vaut beaucoup par les commentaires d'après-corrida. Quelques scènes très différentes font respirer l'ensemble, en montrant d'autres aspects des coulisses.
Comme cela est maintes fois répété dans les médias, Serra ne prend pas parti. Si vous adhérez à la pratique culturelle de la corrida, vous apprécierez la maestria du torero ; si vous rejetez radicalement cette pratique, vous serez conforté par les dizaines de plans de taureaux malmenés, désorientés, ridiculisés, insultés, martyrisés, achevés puis trainés au sol sans aucun ménagement.
Par son dispositif même, le film est très répétitif. Mais il faut l'accepter ainsi. C'est Albert Serra, cinéaste radical. C'est redynamisé par quantité de micro-variations d'une joute à l'autre. C'est mis en tension par les risques pris dans l'arène. C'est subtilement scénarisé spoiler: par l'annonce d'un drame
, et donc la mise en attente du spectateur qui en veut confirmation. Quand on connaît mal cette pratique, on peut être intéressé par l'idée de passer deux heures à la découvrir. L'ensemble est extrêmement ritualisé, à l'image d'une cérémonie religieuse. On devine que la superstition dicte l'essentiel du cérémonial de la tenue, la façon de fermer une porte de chambre d'hôtel (qu'on ne reverra peut-être plus...), la manipulation d'un gobelet d'argent avec lequel on se désaltère. L'ensemble a aussi beaucoup à voir avec le sport (sport très contestable, certes...) et on passe ces deux heures comme on le ferait face à une compétition d'un sport rare sur le petit écran (billard, curling, cricket, etc.).
Évidemment, le film repose très largement sur le torero Andrés Roca Rey, fascinant. Dans ce monde d'hommes sur-testostéronnés, où l'on passe son temps à s'encourager et se féliciter sur fond d'absolue vulgarité, il prend tour à tour des allures de grand enfant, de séducteur, de femme, de compétiteur, de star, de gourou, de fou furieux, etc. etc. Les longueurs volontaires et indéniables du film nous amènent à passer un temps considérable à ses côtés, jusqu'à avoir l'illusion d'entretenir avec lui une profonde familiarité. Les visages et attitudes de ses acolytes s'avèrent aussi très prégnants.
On ressort de là avec l'étrange et contradictoire impression d'une pratique culturelle scandaleuse qui relève de la torture animale, tout en étant un rite quasi-mystique dont il faudrait préserver la tradition. Et on ressort de là aussi avec la confirmation du talent d'Albert Serra qu'on espère voir se prolonger et se confirmer dans de prochains films de fiction.
traversay1

4 473 abonnés 5 347 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mars 2025
Deux films, adaptés du même roman espagnol, l'un muet et l'autre parlant, portent le titre d'Arènes sanglantes. Cela aurait pu être celui du documentaire d'Albert Serra mais sa connotation aurait été trop évidente pour un métrage qui refuse de trancher entre les pro et les anti, puisque ce n'est pas son propos, dans un film qui suit le jeune mais déjà célèbre torero péruvien Andrés Roca Rey sur son lieu de travail, si l'on ose dire, mais aussi à l'hôtel, avant, et en voiture, après. Aucun commentaire pour distraire l'attention, ni digression d'aucune sorte, mais "l'art" de la tauromachie, dans ce qu'il a de plus pur, de plus brutal ou de plus abject, selon l'opinion que vous en avez. En tous cas, on n'avait jamais vu une telle proximité dans ce combat de l'homme (au regard halluciné) et de l'animal (écumant et sanguinolent). Quelque chose de primitif, de viscéral et d'abominable, toujours au choix, avec une mise en scène éblouissante qui n'édulcore rien, ni de la fascination de la mort chez l'un, ni le courage et l'agonie de l'autre, le tout sans que les spectateurs soient montrés. L'autre grande force du film est de montrer l'environnement du torero, sa quadrille, principalement, dont les mots sont autant de signaux de virilité exacerbée, au-delà des limites admises, insultes comprises à destination du taureau lui-même, quand il est sournois, ou du public, parfois considéré comme ennemi car incapable de reconnaître la valeur du matador. Tardes de soledad n'a pas vocation à convaincre les défenseurs ou les détracteurs de la tauromachie, il se contente de tout montrer de ses rituels avec une maestria telle qu'on lui accordera sans hésiter les deux oreilles, voire davantage, même s'il reste nécessairement un goût de sang dans la bouche, au bout du compte.
mem94mem
mem94mem

134 abonnés 589 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2025
Le film est avant tout une extraordinaire expérience sensorielle, on entend beaucoup souffler le taureau, on le sent là présent, et de quelle façon. On entend les propos de la cuadrilla, beaucoup d'insultes au taureau et beaucoup de vénération idolâtre au maestro R.R. Albert Serra a fait beaucoup d'essais pour ce documentaire : choix absolu de ce qu'il allait montrer ou pas montrer, choix d'arènes à taureaux ou à gros taureaux (Madrid et Séville seront retenues). Rappel : Madrid jamais de musique, quand le taureau est dans l'arène, je le vois comme un immense respect. Le film est violent par ce qu'il montre sur le taureau, mais aussi par ce que R.R. subit, et cela est très rarement narré. En outre le film met en évidence les sentiments de R.R., énorme angoisse et peur absolue à la mise à mort, état second indéchiffrable quand il est dans le mini bus ou dans sa chambre d'hôtel. Il semble presque stoned.
Chamar
Chamar

39 abonnés 65 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2025
La première partie du film est stupéfiante : en limitant les décors (l'arène resserrée sur les combats avec le taureau, le minibus qui conduit et ramène la cuadrilla, une chambre d'hôtel), Albert Serra parvient à sortir totalement la question de la corrida de ses polémiques habituelles et nous met frontalement face aux pulsions de domination humaines, ici dans leur version viriliste extrême, dont la mise à mort serait le point ultime. Le visage concentré du matador, prenant de faux airs de Tom Cruise grimaçant, la féminité qu'il dégage dans une splendide scène d'habillage (pantalon moulant, bas roses, collier de perle et pompons dorés), l'air enfantin quand il se ronge les ongles, la menace de la blessure ou de la mort, la peur et la solitude dessinent un portrait incroyablement puissant et plastiquement magnifique (on pense à Goya, à Picasso, mais plus encore à Manet pour une forme de désespoir élégant). On peut regretter qu'au fil du film cette tension s'épuise. L'aspect conceptuel qui colle à quelques moments de vie choisis d'un matador, en lui offrant un temps et un cadre rigoureux (comme Serra l'a fait ailleurs avec Don Quichotte ou Louis XIV), le pousse à la variation immobile. Les films à programme ne sont jamais aussi beaux que quand ils cassent leur programme. Ce qui ne semble pas du tout intéresser Albert Serra. Comme s'il restait là, coincé au seuil, surdoué magnifique, mais intimidé d'aller plus loin, là où il perdrait le contrôle, là où le film aurait pu pourtant retrouver la belle démesure de Pacifiction. Ce qu'il ne fait pas.
soulman
soulman

140 abonnés 1 397 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 mars 2025
(Présenté hors-compétition au Festival du Cinéma Espagnol de Nantes)
Il est certain qu'une connaissance de l'univers de la tauromachie est essentielle à l'appréhension du dernier film d'Albert Serra. Celui-ci est d'une beauté sidérante, qui dépasse peut-être encore celle de ses œuvres de fiction.
Dénué de toute voix-off, de toute interaction entre l'équipe de tournage et les différents protagonistes, ce long-métrage donne à voir le quotidien d'un torero dans le cadre de son activité, entre l'hôtel où il s'habille avant le paseo et où il revient après la course, le van qui le transporte entre les arènes et l'hôtel, entouré de sa cuadrilla, et l'enceinte où il combat et met à mort les taureaux.
Le réalisateur saisit chaque moment, rarement dans la continuité, cernant avec force le discours intérieur de Roca Rey, que ses peones flattent à qui mieux mieux, dans une surenchère étonnante de superlatifs ("Eres el mas grande!", "Qué cojones tienes!,...) dont on ne sait s'ils aident le principal intéressé à se transcender réellement.
Ce qui frappe, c'est la solitude extravagante de cet homme, dont une image de la vierge repose sur la table de chevet de sa chambre, la bulle dans laquelle il semble s'enfermer aussi bien dans le minibus que derrière le burladero, communiquant a minima avec son équipe, et sa détermination presque suicidaire à aller jusqu'au bout de chaque combat, même après les secousses les plus violentes.
Ce qui saisit également, c'est la virilité exacerbée de ce monde, où l'on est forcément doté des plus grosses testicules...attributs qui vont de pair avec la bravoure, propos rappelés sans cesse par l'entourage du diestro, qui tient des propos paranoïaques quasi hors sol (les taureaux sont tous vicieux et couards, les spectateurs et les toreros rivaux guettent avidement la chute du matador péruvien, numéro un de son époque...).
Filmées et montées avec maestria, ces après-midi de solitude sont accompagnées par une splendide musique originale et, dans les arènes, par les bruits du ruedo et les sons qui descendent des gradins, bruits étouffés qui créent un climat d'irréalité progressive.
Et l'on en vient à crier au cinéaste catalan le mot qui sanctionne favorablement le travail du torero : OLÉ !
Fabien D
Fabien D

215 abonnés 1 265 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2025
Albert Serra, après l'excellent Pacifiction, met en scène le spectacle de la mort. Filmés de près, les corps humains comme animaux deviennent le centre de la représentation. Les images brut sont d'une beauté harassante .La répétition et l'amplification des mises à mort dérangent et fascinent à la fois. La dimension religieuse, mystique de la corrida est totalemenr perceptible. Serra, sans porter de jugement, nous livre une expérience sensorielle d'une grande force. Au-delà de la chair et du sang, Tardes de soledad est aussi un film sur le sacrifice. La tauromachie est représenté comme une épreuve au sens philosophique du terme. Difficile d'accès, peut-être un peu trop long, Tardes de soledad est un film qui restera, aussi obscène dans ce qu'il montre que poétique dans sa manière de le représenter.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

99 abonnés 215 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2025
Il faut accepter de plonger. Albert Serra colle sa caméra aux corps comme à des fantômes – toreros ou taureaux, qu’importe, tous saignent. Dans "Tardes de soledad", l’arène devient un huis clos étouffant où la mort rôde à chaque souffle. Les plans sont longs, lents, presque hypnotiques, et ne détournent jamais le regard. Même en dehors de la scène, les dialogues suintent une forme de virilité brute, archaïque, presque grotesque. C’est cru, parfois absurde, souvent saisissant. Un rituel de chair, de fierté et de silence, entre fascination et inconfort, en tout cas loin de glorifier ce spectacle.
Patjob
Patjob

42 abonnés 755 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2025
Un documentaire saisissant, brut, cru, dur, sur la corrida. Ou plutôt sur un aspect de la corrida, celui du danger, de la violence, de la mort, de la recherche de l’exploit, tout ce qui constitue son intensité dramatique. Cet aspect correspond au style et à la personnalité du torero choisi par le cinéaste et à son « obligation » de prendre d’énormes risques dans des arènes d’importance (Madrid, Séville, Bilbao). Pour ce faire, Albert Serra a choisi d’alterner les images (et le son) des moments de combat et des moments de « préparation » (physique ou psychologique) ou de « débrief », dans les chambres d’hôtel ou le véhicule qui transporte les protagonistes. Une démarche radicale et remarquable pour montrer une facette d’une pratique qui peut paraitre anachronique, démarche qui s’en tient à la pertinence du témoignage, loin des débats stériles entre les « pour » et les « contre » qui versent trop souvent dans la caricature.
norman06

425 abonnés 1 817 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 avril 2025
Les plus : une mise en scène magistrale (les plans séquences dans la voiture, le préparatif vestimentaire à l'hôtel, les scènes de corrida) ; une technique époustouflante (la présence des caméras dans l'arène) ; une absence de voix off explicative ou narrative (démarche similaire à celle d'un Wiseman) ; une mise en abîme doublée d'une manipulation : le matador semble se croire la vedette d'un film à sa gloire alors que la caméra le démystifie. Les réserves : Serra est complaisant dans plusieurs passages, ignorant les vertus du hors champ ; du coup, certaines séquences sont réellement éprouvantes, y compris quand le jeune torero présomptueux et insupportable manque à deux reprises de se faire encorner, ce qu'on lui souhaite nullement (en même temps c'est le principe même de la corrida, me répondrez-vous) ; une certaine redondance (il y a bien 30 minutes de trop). En résumé : un documentaire de qualité mais particulièrement stressant... Âmes sensibles s'abstenir.
Simoun
Simoun

17 abonnés 135 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 mars 2025
Orgueil, flatterie, torture et meurtre... en boucle. Bien au-delà de la question si on est pour ou contre la corrida, je n'ai trouvé aucun intérêt cinématographique à ce film. Il est extrêmement répétitif, c'est 2h05 de la même chose. Plein de gens sont sortis avant la fin et j'ai regretté de ne pas avoir fait pareil.
MULETA
MULETA

18 abonnés 62 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2025
En tant qu'aficionado et pratico, j'encourage vivement tout néophyte à visionner ce documentaire. Construit comme un écho au rituel de la corrida, il dévoile des aspects que le spectateur ne perçoit pas toujours. Les plans serrés et l'utilisation de micros discrets permettent d'entendre les échanges entre les banderilleros et la figura, des moments habituellement inaudibles pour le public. Il n'y a rien de choquant, seulement la réalité brute de l'affrontement. La manière dont les scènes sont filmées capture fidèlement ce que ressent le torero face au toro.. Vue en avant premiere avec la présence du realisateur
alter.ego
alter.ego

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 avril 2025
Il est rarissime que j'attribue 5 étoiles.
Voilà un film extraordinaire. Au sens premier du film. Il ne peut laisser indifférent. A la fois violent et comique. A la fois transcendant et grotesque.
Peu de musique, mais parfaite. En revanche, un usage du son exceptionnel. Dès cadrages serrés. Sur les animaux comme sur les hommes. Une approche de la mort comme on la saisit rarement. La mort : un thème récurrent chez Albert Serra. La corrida lui permet de l'approcher de façon stupéfiante. Qu'on ait vu des corridas ou non. Qu'on en pense du bien ou du mal. Ou encore qu'on n'ait pas d'avis tranché. Ce filme est destiné à troubler.
Fedex76
Fedex76

2 abonnés 40 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mars 2025
Peut-être finalement un film plus pour ceux qui ne connaissent pas bien la tauromachie espagnole que pour les vrais aficionados. Le danger, la peur et la mort sont palpables, dans cette rencontre aussi inutile que grandiose par sa dimension symbolique et ultime. Une intensité de chaque seconde, où la scène qui vous est présentée n'a rien de virtuelle, ni d'une comédie. Pas de seconde prise ici, sur ce sable rougit par le sang, des bêtes comme des hommes.
Eugénie Moati
Eugénie Moati

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mars 2025
Quel film ! Ce documentaire n'apporte aucun éclairage de la vie de ce toreo. je n'ai vu que la souffrance de taureaux jetés dans l'arène jusqu'à leur mort.
Pierre064
Pierre064

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2025
Je préfère le dire je suis aficionado et je connais bien la corrida. Ce film n'est nullement un film expliquant la corrida encore moins un reportage. Ce film livre de manière brute un des multiples aspects de ce qu'est une corrida du côté des acteurs qui ici peuvent mourir pour de vrai !
Le public est totalement occulté. Serra montre la peur, la mort, la solitude du torero malgré sa cour (la cuadrilla des hommes entourant le matador) un de ces bandrilleros (Chacon) est insupportable à tout le temps flatter son torero mais ça c'est mon point de vue.
Jamais il n'est montré le triomphe du torero.
Les images sont brutes, violentes parfois comme peut l'être la corrida. Oui la corrida est violente et c'est ce qui fait polémique aujourd'hui. La mort n'est pas cachée, les protagonistes ne jouent pas la comédie.
Je connais mal ce cinéaste et sa filmographie. Ce film reste un film un peu inclassable.
Lors de la séance il y avait une spécialiste de SERRA et un mini débat après le film non pas sur la tauromachie mais sur ce qu'avait voulu dire SERRA et pourquoi.
Dans la salle, un spectateur qui n'avait jamais vu de corrida a dit j'ai été ému par la beauté des images (alors que parfois elles sont cash en plan serré) j'ai trouvé trés beau et ce garçon - en parlant de Roca Rey- m'a touché
Après il ne faut pas croire que les cuadrillas passent leur temps à insulter le toro. Ce n'est pas vrai et ça ne reflète pas ce qui en est tous les jours. Parfois en effet un toro très retord sera injurié mais ce qui est certain c'est que jusqu'au bout l'Homme respectera l'animal en le tuant dans les régles et en lui laissant une chance de se faire attraper.
Ce film plaira peut-être aux anti taurins, les avis seront divergeants au sein de la communauté aficionada et donnera certainement envie à certains néophytes de franchir le pas en allant voir en vrai ce qui en est dans une arène.
NB: Roca Rey et les autres personnes du film ne sont aucunement des acteurs mais tous des professionnels de la tauromachie
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