Wedding Nightmare : deuxième partie
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Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2026
N'ayant pas trop apprécié le premier "Wedding Nightmare", ayant notamment du mal avec le duo Matt Bettinelli-Olpin / Tyler Gillett (je ne leur pardonne toujours pas leur passage dans la saga "Scream" mais depuis, le 7 est sorti, nous prouvant qu'on peut toujours trouver pire ailleurs), cette suite ne me tentait évidemment pas des masses. Ce n'est que la lourde promotion et la présence de Sarah Michelle Gellar au casting (qui se fait décidément trop rare même si elle a apparemment entamé une sorte de retour depuis 2022) qui m'a poussé à voir le film et... quelle surprise, ce n'est pas trop mal !
Ce que je reprochais au premier, c'était principalement sa bande-annonce bien trop aguicheuse par rapport au résultat final ; l'héroïne ne savait pas faire grand-chose de ses dix doigts et s'en prenait surtout plein la tronche pendant une heure et demi. Là, on remet le couvert mais cette fois, Grace en a prit de la graine et semble déterminée à en découdre une bonne fois pour toutes, d'autant plus qu'elle est cette fois accompagnée de sa sœur qu'elle n'a pas vu depuis sept ans et avec qui elle est en froid (ce qui permettra de construire un semblant de relation pour nourrir l'intrigue).
Car nous apprenons que la famille du premier film n'est pas la seule à appartenir à un culte sataniste. En réalité, plusieurs familles dans le monde sont liées et vont devoir se réunir pour réparer les erreurs de la précédente famille et celle qui réussira à enfin tuer Grace pourra contrôler le monde (en gros). Et ainsi, le film reprend les évènements pile là où le premier les avait laissé, ce qui permet une sorte de fluidité, ce qui n'empêchera pas l'intrigue de se prendre les pieds dans le tapis.
Bah oui parce-qu'on a quand même sous les yeux une suite à l'intrigue forcée qui étoffe laborieusement son univers histoire de nous donner deux fois plus d'action, deux fois plus de sang, deux plus de bourreaux, deux fois plis de victimes, bref, deux fois plus de tout. La règle classique d'une suite de slasher finalement.
Car si nous sommes effectivement dans un survival sur fond de critique de classes, de bourgeoisie et de pouvoir (mais alors vraiment un fond hein), le film emprunte également quelques codes au slasher, en poussant notamment celui de la final girl à son paroxysme. C'est ainsi que nous avons enfin le personnage féminin fort promis dans la bande-annonce du premier film, ce qui donne lieu à des scènes, je l'avoue, assez jouissives.
Alors certes, les scènes d'action sont efficaces, quelques mises à mort sont drôles, l'idée des deux sœurs (recyclée de "Scream" ?) est sympa mais ça n'ira pas chercher plus loin. Mais est-ce qu'on attendait autre chose d'un "Wedding Nightmare : Deuxième partie" ? Je ne pense pas, c'est divertissant, fun et plutôt bien réalisé et c'est déjà pas mal !
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2026
Dans Wedding Nightmare, tout commence par une promesse simple : une nuit, un rituel, une femme plongée dans un jeu dont elle ne maîtrise ni les règles ni les enjeux. Le film ne cherche pas à masquer cette mécanique. Il l’expose d’emblée pour mieux en organiser la progression, en plaçant son héroïne au cœur d’un système qu’elle devra apprendre à comprendre pour survivre.

Très vite, la photographie installe un cadre familier. Lumière maîtrisée, contrastes nets, alternance entre chaleur intérieure et froideur nocturne : tout concourt à créer un environnement reconnaissable. Ce choix produit un effet presque rassurant, comme une promesse implicite faite au spectateur — celle d’un frisson codifié, attendu, mais solidement tenu.

Ce cadre visuel soutient une trajectoire claire. Là où certains films construits sur une base similaire — notamment They Will Kill You — peinent à structurer leur récit, Wedding Nightmare impose une direction. L’héroïne ne se contente pas de fuir : elle apprend, anticipe, et transforme progressivement sa position face au danger.

La mise en scène accompagne cette logique avec précision. Les espaces restent lisibles, les cadres organisent la tension, et la caméra, mobile mais maîtrisée, guide le regard sans jamais le brusquer. Le montage, lui, privilégie la continuité plutôt que la fragmentation, laissant aux situations le temps de s’installer et de produire leurs effets.

La musique s’inscrit dans cette même retenue. Elle accompagne le film avec discrétion — un peu comme cette petite amie dont on tient la main par le bout des doigts. Une présence réelle, mais légère, qui n’impose jamais sa prise. Elle souligne sans appuyer, laissant au film toute sa respiration.

Le mélange des tons, enfin, ne crée jamais de rupture. L’humour noir ne vient pas désamorcer la tension, mais en révéler les contours. Ce dosage permet au film de maintenir une ligne claire, là où d’autres œuvres se dispersent dans une alternance mal maîtrisée.

Au bout du compte, Wedding Nightmare ne réinvente pas ses codes : il les comprend et les organise avec rigueur. Là où certains films échouent à stabiliser leur identité, celui-ci construit une trajectoire cohérente et s’y tient. Une maîtrise qui transforme un matériau familier en une expérience tendue, lisible et durable.

Vu en avant-première, lors d’une séance Méga Frissons au Mégarama Bastide.
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 avril 2026
Round 2 pour la partie de cache-cache mortel entamée lors de la nuit de noces plus que mouvementée vécue par la pauvre Grace chez les Le Domas, sa richissime belle-famille satanico-dingo !
Même s'il avait eu le mérite d'asseoir enfin le statut de tornade blonde déchaînée qu'est Samara Weaving dès qu'elle met le pied dans une série B où la survie de son personnage est en jeu, il faut bien avouer que l'on faisait partie des déçus du premier opus. Non pas par ses intentions (son postulat était génial, quelques interactions agréablement absurdes parvenaient à s'en dégager, surtout entre les Le Domas et leur personnel, et ses dernières minutes laissaient entrevoir le délire vraiment réjouissant que tout cela aurait pu être) mais par ses manières de les concrétiser la majorité du temps en un simple empilement de courses-poursuites de plus en plus ennuyeuses et lassantes sur la durée. En somme, "Wedding Nightmare" avait tout d'un mariage raté entre ses ambitions esquissées ô combien attrayantes et l'exécution bien trop insipide que le duo Matt Bettinelli-Olpin/Tyler Gillett en délivrait.

Mauvaise nouvelle, c'est avec quasiment le même sentiment de déception que l'on quitte cette deuxième partie. Pourtant, une nouvelle fois, tout était là pour que ça marche, notamment par le prolongement "en mode toujours plus" du concept (une clause convoquant les membres de plusieurs importantes familles "endiablées" pour se disputer la domination du monde autour de l'exécution de Grace et de sa sœur sortie de nulle part) ou encore le casting génial derrière les visages de l'armada de tueurs (Sarah Michelle Gellar, Shawn Hatosy, Nestor Carbonell, Kevin Durand, Elijah Wood ou même David Cronenberg) qui laissaient augurer un réjouissant jeu de massacre où Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett fonçaient tête baissée en corrigeant les erreurs du prédécesseur...

Que nenni ! Malgré quelques bons moments ici et là (un running-gag de problème de visée familial, un combat sous bombe au poivre et Bonnie Tyler, l'idée des remplaçants qui apporte du sang neuf, le cérémonial des dernières minutes en mode reflet déformé du premier film... et c'est franchement à peu près tout ce que l'on en retiendra), "Wedding Nightmare: Deuxième Partie" loupe encore le coche en faisant de son fil rouge la relation conflictuelle entre ses deux sœurs héroïnes. Un élément qui, entre disputes et réconciliations incessantes à l'écriture digne d'un mauvais mélo (on aura même droit à l'équivalent maléfique de leur tandem en antagonistes en chef), réussit le tour de force à la fois d'être encore moins inspiré que le traitement de la thématique de l'engagement aveugle du premier opus et de prendre ici le pas sur tout le reste, faisant presque des affrontements "sanguinaires" -pour lesquels on est quand même venu, on le rappelle, hein !- de rapides pastilles/tremplins à d'interminables échanges entre soeurs d'une fadeur sans nom (les actrices ne sont pas en cause, seulement l'indigence de ce qu'on leur fait débiter).

Et, une fois de plus, couplé à cette carence fatale d'un scénario qui n'aura également au final que des développements assez sommaires à apporter à la mythologie de l'ensemble et aux personnages réduits à un ou deux bons mots sarcastiques (la plupart se contente juste de bénéficier de l'aura de leurs acteurs, . Gellar a par exemple droit à son inévitable clin d'œil à "Buffy"), Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett se montrent le plus souvent visuellement incapables de mettre en valeur la rage des face-à-face et de leurs conclusions fantaisistes malgré, il est vrai, un éventail de situations plus variées que dans le premier film. On ne leur jettera pas entièrement la pierre mais il faut bien reconnaître que ces réalisateurs font de plus en plus preuve d'un manque flagrant d'inventivité au fil de leur filmographie, au point de nous rappeler dangereusement (on englobe leurs scénaristes avec eux) ce qu'un James DeMonaco est vis-à-vis de la franchise "American Nightmare": quelqu'un qui n'arrive tout simplement pas à faire un bon film à partir d'une idée de départ redoutable.

Bref, cette seconde lune de miel tant espérée se sera transformée en noces d'ennui consacrées, n'arrivant même plus à provoquer autre chose qu'un ennui poli devant des corps qui explosent de toutes parts, un comble. Dans le genre carnage fun, et même s'il était imparfait lui aussi, on ne saura que trop vous conseiller de vous tourner vers le récent "They Will Kill You" au nombre de séquences mémorables bien plus conséquent.
Tristan_Casting
Tristan_Casting

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mars 2026
Vu à l’avant-première au Pathé Palace,
Wedding Nightmare 2 (alors que, de base, c’est Ready or Not: Here I Come en VO — allez savoir pourquoi ce changement en France) fait suite directement au premier opus, qui était sympathique !
Ici, vous allez avoir :
2x plus de méchants
2x plus de sang
2x plus de lore
Malgré toutes ces paillettes, le film en oublie le plus important : un scénario 2x plus intéressant. Je ne m’attendais pas à un chef-d’œuvre d’écriture, mais entre les facilités scénaristiques, les personnages soit caricaturaux soit mal écrits (Elijah Wood, qui sert juste à expliquer tout le scénario), la sœur rebelle irritante sans oublier la subtilité inexistante de tout le film…
Était-ce une suite pas nécessaire ? Oui.
Est-ce que ça reste divertissant ? Oui.
Est-ce que le premier est mieux en tout point ? Oui.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 avril 2026
"En apparence, ce Wedding Nightmare : Deuxième partie promettait d’être une suite qui se démarque de la surexploitation des studios. Le film de Matt Bettinelli-Olpin et de Tyler Gillett s’inscrit pourtant dans cette triste réalité, après un premier volet qui avait su encapsuler tout le plaisir régressif d’une série B, avec ce qu’il faut de suspense, d’effusion de sang et de maladresse calculée pour que le spectateur s’amuse ludiquement dans une partie de cache-cache à mort."

"C’est avec une certaine hystérie qu’on découvre ces familles prêtes à en découdre avec Grace, dont la mort constituerait une belle promotion dans la hiérarchie des adeptes de Satan. Aînés et descendants se jettent alors tour à tour dans une arène ouverte… dont on ne fera finalement rien. Le budget a visiblement gonflé depuis le premier volet, et ça se voit : terrain de golf soigné, manoir labyrinthique aux décors vertigineux, temple souterrain construit dans une église retournée. Les décors sont là, ambitieux et presque généreux. Mais la mise en scène les traverse comme on traverse un couloir d’hôtel, sans curiosité, sans exploiter leurs recoins ni leur potentiel dramatique. On abandonne rapidement les espaces ouverts pour des sous-bois, avant de revenir au huis clos. Ces lieux se succèdent sans qu’on en tire grand-chose, et la compétition entre familles rivales, pourtant fertile sur le papier, tourne vite au défilé de faire-valoir."

"Les réalisateurs avaient pourtant affiché une intention claire : faire de ce deuxième volet « une histoire d’amour », celle de deux sœurs qui se retrouvent. L’idée est belle. Grace remet la même robe de mariée pour l’occasion, quelques montages parallèles tentent de mettre en résonance les blessures des deux femmes, mais l’émotion se perd dans le pathos avant même d’avoir le temps de s’installer. Ce film est avant tout conçu pour divertir à coups de morts fun, et cette ambition sentimentale sonne surtout comme une justification après coup."

"Car c’est bien là le problème central : la traque manque cruellement de rythme et de suspense. On retrouve les explosions de corps qui avaient fait forte impression au dénouement du premier volet, et certaines morts peuvent encore susciter rires et plaisir — notamment grâce aux réactions d’un Elijah Wood distrayant en arbitre des jeux, dont le flegme pince-sans-rire constitue l’une des rares bonnes surprises du film. Mais l’humour peine globalement à décoller dans ce chaos revisité avec peu d’originalité. Ce sont des problèmes d’écriture qu’on notait déjà dans Abigail, où l’on s’amusait finalement davantage avec sa ballerine vampire. On pense aussi à They Will Kill You, survival horrifico-comique qui, avec ses gros sabots et son aura grand-guignolesque, arrivait à trouver un ludisme que ce film semble ne pas vraiment assumer, notamment dans ses scènes d’action et dans la façon dont il traite, avec bien plus de naturel, la relation entre deux sœurs qui se retrouvent.

"Tous se battent pour un anneau qui gouverne le monde, sorte de deus ex machina ultime si jamais il tombait entre de mauvaises mains. La séquence finale est jouissive, mais arrive trop tard et ne peut pas grand-chose contre l’impression tenace d’un film qui n’a jamais vraiment décidé ce qu’il voulait être : une comédie gore qui assume son trash, ou une suite avec une profondeur émotionnelle dans la sororité. En voulant les deux, Wedding Nightmare 2 ne réussit vraiment ni l’un ni l’autre."

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mood8moody
mood8moody

5 abonnés 35 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 avril 2026
J’ai vu le film en avant-première et j’ai adoré. Cette deuxième partie est une vraie réussite, encore plus folle, plus rythmée et plus généreuse que je l’espérais. On ne voit pas le temps passer. Samara Weaving est parfaite, elle porte le film du début à la fin avec un charisme incroyable. Et Kathryn Newton apporte vraiment quelque chose en plus, surtout avec cette relation tendue entre les deux personnages, qui donne aussi un vrai relief émotionnel au film. Le mélange entre tension, humour noir et scènes complètement barrées fonctionne super bien. Franchement, j’ai passé un excellent moment.
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 mars 2026
Vu en avp avec les acteurs. Une déception car les créateurs peinent à se renouveler. L'introduction de la sœur n'apporte rien de spécialement nouveau. Certaines scènes sont toujours aussi jouissives mais le sentiment de déjà vu nous lasse très rapidement. Le 1er volet est largement supérieur.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mars 2026
Vu à Montréal.

Au vu du bordel en coulisses qui a eu lieu concernant la gestation de « Scream 7 », le duo de cinéastes qui avait repris les rênes de la renaissance de la franchise avec les épisodes cinq et six doit être content d’avoir été plutôt tourné le relativement sympathique film de vampires « Abigail » ainsi que la suite du film qui les a faits connaître : celle de « Wedding Nightmare » (ou « Prêt, pas prêt » au Québec et « Ready or not » en version originale). Certes, le septième volet mettant en scène Ghostface est un carton avec le meilleur score de la saga mais la production a tellement été un chemin de croix que Tyler Gillett et Matt Bettinelli-Olpin ont dû ne pas regretter de quitter le navire. Les voilà donc de retour avec la suite de leur petit succès de l’époque qui mélangeait, comme tous leurs films, les frissons et l’humour noir. Ici point de tueur comme dans les « Scream », ni de vampires comme dans « Abigail » mais le retour des familles sataniques et de leur jeu sadique.

« Wedding Nightmare, chapitre 2 » reprend à la minute suivant la fin du premier, quand Grace se réveille à l’hôpital après avoir survécu au jeu contre la famille De Lomas et leur culte envers Satan. Pour qu’une suite soit réussie ou évite la redite, en général, il y a deux options. Soit complètement changer la donne pour prendre une toute nouvelle direction, soit adopter la règle du plus et du double. Cette suite opte pour la seconde option et nous livre un film plus gore et cette fois avec deux héroïnes et plusieurs familles, comme le palier supérieur d’un jeu vidéo. Les cinéastes retrouvent leurs deux Scream Queens personnifiées par Samara Weaving, héroïne du premier et première victime de « Scream VI », ainsi que Kathryn Newton, déjà dans « Abigail ». Des final girls, spécialistes des films de genre, qui ne déméritent pas même si leur trauma est cliché et presque risible et que d’avoir deux proies dans cette chasse à la femme ne change finalement pas grand-chose. Quant à cette organisation mondiale avec plusieurs familles soumises à Satan pour régner sur le monde, elle fait plonger le film dans le folklore conspirationniste avec humour même si la mythologie est un peu inutilement et illogiquement complexifiée. Le script s’embourbe parfois à nous édicter les règles et lois des méchants pour pas grand-chose.

La mise en scène du duo est toujours alerte et « Wedding Nightmare, chapitre 2 » est encore une fois généreux en scènes gores et poursuites ludiques. D’ailleurs, le film n’est pas avare en mises à mort originales, bien sanglantes et répugnantes. Entre le passage en machine à laver et des affrontements jubilatoires on est servi et on ne voit pas le temps passer. Le décor de cet hôtel somptueux n’est peut-être pas assez mis à profit tandis que le rythme est toujours là sans aucun moment de répit. Mais les défauts du premier sont toujours là. D’un côté l’humour noir marche une fois sur deux et empêche le film d’être effrayant ou angoissant. De l’autre, l’ajout du fantastique tendance satanique avec ce pacte avec le Diable ou le fait que les vilains explosent demeure toujours de trop. Si la saga était restée dans le domaine du slasher réaliste, cela aboutirait à une série B moins outrancière et bordélique mais, en l’état, cela demeure un moment sympathique et bien foutu.

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Sinaloc
Sinaloc

16 abonnés 66 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2026
Suite sympathique d'un film qui l'était déjà, Wedding Nightmare : Deuxième Partie mélange à nouveau les codes du thriller horrifique et de la comédie et livre un divertissement honnête, sanglant, et fun. Si l'on peut cependant être gêné par une certaine redondance par rapport au premier film, cette suite n'apportant rien de réellement nouveau à la formule, il est cependant assez plaisant de voir l'univers des deux films se développer malgré une histoire assez quelconque. Le film bénéficie également d'un excellent casting avec une Samara Weaving en forme toujours aussi couverte de sang. Ainsi, Wedding Nightmare : Deuxième Partie est un film fun et sanglant avec un casting solide, mais qui hélas souffre d'un cruel manque de nouveautés pour être aussi marquant que son prédécesseur.
sunshine1
sunshine1

120 abonnés 471 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 avril 2026
Des courses poursuites a longueur, des scènes de meurtres peu inspiré et pas du tout sanglant, une réalisation des plus classiques, des lieux peu originaux , un scénario qui tourne en rond bref un film qui tient pas ses promesses comme le premier volet déjà peu inspirant .
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 avril 2026
Après avoir survécu à un jeu mortel le soir de ses noces, Grace doit maintenant échapper à 4 familles rivales qui la traquent…

7 ans après le premier opus qui se suffisait à lui-même (sérieusement, avait-il besoin d’une suite ? La réponse est non), Matt Bettinelli-Olpin & Tyler Gillett (Abigail - 2024) récidivent et situent l’intrigue là où s’était arrêté le précédent opus (pas d’inquiétude si vous ne l’avez pas vu, vous ne risquez pas d’être largué puisque l’on assiste peu ou prou à la même histoire).

Si le premier volet avait le mérite de distraire, celui-là fait clairement office de douche froide et s’enlise dans le grand n’importe quoi spoiler: (oubliez la famille excentrique d’un riche industriel qui vouait un culte à Satan, cette fois-ci il est question d’élites qui… gouvernent le monde !)
.

Comme le scénario n’avait rien d’original à nous proposer (le film reprend ce qui a déjà été fait précédemment et reste fortement influencé par The Hunt (2020) de Craig Zobel), les réalisateurs se sont reposés sur son casting en y conviant plusieurs têtes connues (pour ne pas dire hasbeen), telles que Sarah Michelle Gellar (Sexe intentions - 1999), Shawn Hatosy (The Faculty - 1999) & Elijah Wood (Sin City - 2005). On préfèrera faire abstraction de David Cronenberg qui n’apparaît qu’une poignée de secondes (sans doute avait-il vu de la lumière ?).

Wedding Nightmare - Deuxième partie (2026) donne surtout la désagréable impression de voir et revoir toujours la même chose, comme s’il s’agissait d’un bête copié-collé spoiler: avec toujours ce même décor aux inspirations gothiques (en 3 fois plus grand, avec le manoir, le golf et l’hôtel/casino), cette pseudo surenchère de gore et ce final en geyser d’hémoglobine (le film se termine exactement de la même façon que le précédent)
.

Bref, tout ça pour ça, autant se rabattre sur le premier volet et s'abstenir de voir celui-là.

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 avril 2026
Le film débute assez vite, entre dans le vif du sujet. On vient voir ce genre pour l'action, le gore, le sang et le délire autour du satanisme et de la chasse à l'homme (la femme plutôt). Sur ce point on est servi, les armes choisies offrent ce qu'il faut pour avoir le choix de la mise à mort, et dans l'ensemble ça cogne dure et l'hémoglobine est au rendez-vous. Mais énième écueil du genre il est assez insupportable de voir deux nanas qui en bavent sévère mais qui en quelques minutes se retrouvent quasi indemnes et soignées alors que la plupart des gens ne survivraient pas à de telles blessures ! Ajoutons à ce scénario inepte un panel de tueurs aussi peu crédibles que possibles, en effet comment croire que ces énergumènes soient les rois du monde ?! Le pire, c'est de s'apercevoir que le passif entre les deux soeurs revient sans cesse dans la récit, surtout que la raison originelle est tout aussi stupide et puérile même vers 15-18 ans. Heureusement, alors qu'on souffle et qu'on s'ennuie beaucoup, un petit twist annoncée en amont revient à la charge pour un dernier acte savoureux, délirant et aussi loufoque que sanguinolent. Ca ne sauve pas vraiment le film, mais ça nous réveille juste à temps pour sortir d'un film laborieux et poussif.
Site : Selenie
Alice025

1 887 abonnés 1 499 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 avril 2026
Un peu déçue de cette suite dont on aurait pu se passer. Plusieurs familles rivales sataniques vont s'affronter pour traquer Grace et ainsi obtenir le Haut Siège du Conseil afin d'avoir les pleins pouvoirs. L'arrivée de la sœur disparue dans l'histoire n'apporte pas grand chose de profond. L'humour a du mal à décoller, les personnages sont assez caricaturaux, certaines décisions sont incohérentes et le rythme est inégal. Toujours un peu de scènes gore mais plus l'effet de surprise. Ça se regarde, mais ça s'oublie très vite.
Mon blog: cinephile critique
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2026
Un bon divertissement gore. Derrière son titre "français" totalement décousu du sujet, on est face à un film décomplexé et jouissif du cinema de genre. Bien sûr à réserver à un public averti mais c'est pour ce public une vraie réussite équivalente au premier volet.
Math719
Math719

229 abonnés 891 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 avril 2026
Wedding Nightmare 2 était très attendu, surtout après un premier volet vraiment réussi. Pour le coup, j’ai été assez surpris : je m’attendais à retrouver un second mariage, mais l’approche est finalement différente.

Le scénario reste intéressant, et la chasse à l’homme apporte un côté assez jubilatoire et efficace. Cependant, le film manque cruellement de dialogues plus profonds. L’ensemble paraît parfois un peu trop léger, et certaines scènes frôlent même le ridicule.
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