Jean Valjean
Note moyenne
3,3
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242 critiques spectateurs

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Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 602 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2025
Naissance d’un honnête homme

Tout est réuni par Eric Besnard pour faire de son drame historique un vrai grand film. Une mise en scène somptueuse, - éclairages, costumes accessoires, paysages, etc. -, une idée plus qu’originale pour renouveler - et approfondir -, le mythe d’un des héros les plus célèbres de la littérature française, et un casting qui touche à la perfection – j’y reviendrai -. Alors pour quoi ces 98 minutes ne m’ont-elles pas convaincu ? 1815. Jean Valjean sort du bagne, brisé, rejeté de tous. Errant sans but, il trouve refuge chez un homme d’Église, sa sœur et leur servante. Face à cette main tendue, Jean Valjean vacille et, dans cette nuit suspendue, devra choisir qui il veut devenir. Sans doute attendais-je trop de ce film ? Mais les dialogues trop écrits et des scènes déprimantes qui pèsent parfois des tonnes, empêchent le projet d’épouser pleinement les combats philosophiques du grand Hugo et peinent à nous mener sur le chemin tortueux de la lumière. Du grand cinéma pour moi inabouti.
Grand admirateur de Victor Hugo, - et des Misérables en particulier -, à une époque, notre cinéaste a même eu l’idée d’une série dont chaque épisode aurait été un biopic sur chacun des personnages principaux du roman. D’où cette espèce de monographie du Jean Valjean originel. Mais pourquoi ce trop plein de voix-off ? Pourquoi cette pesanteur qui se veut illustrative mais qui sent l’artificiel et on sent Besnard comme prisonnier de sa propre déférence envers le roman. Pourtant il n’est jamais aussi à l’aise que dans le « film en costumes » - Louise Violet ou Délicieux. Ici, face à Hugo, il s’est installé dans un classicisme confortable te, en se concentrant sur la rencontre Valjean – Myriel, il met à distance les développements sociaux et politiques qui irriguent l’ensemble du roman. En ne cherchant ni l’amplitude du roman ni la réinvention spectaculaire, j’ai la désagréable impression que ce drame passe à côté de son vrai sujet.
Comme je l’ai dit, Eric Besnard s’est entouré d’un quatuor XXL, qui, de plus, fait partie de ses fidèles. A commencer par l’immense Grégory Gadebois qui a perdu près de trente kilos en seulement quelques mois pour incarner avec la force et la conviction qu’on lui connaît ce magnifique personnage. Bernard Campan est d’une subtilité remarquable dans le rôle du prêtre et les deux femmes de l’histoire, Isabelle Carré et Alexandra Lamy, sont parfaites également. Il manque malgré tout ce qu’il aurait fallu de souffle romanesque pour qu’une véritable émotion finisse par nous toucher. Ce film n’est ni honteux ni même raté, mais il m’a laissé sur ma faim.
Dan
Dan

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 novembre 2025
Certains trouve ce film inouï ?.... Pour moi ce fût une déception, d'une lenteur frisant l'ennui. Il aura fallu attendre 55 mn pour qu'il se passe enfin quelque chose. Désolée mais Il manque ce souffle romanesque qu’on attend d’une adaptation, même libre, des Misérables... Je salue néanmoins la performance des acteurs notamment de Bernard Campan, Grégory Gadebois admirable. Isabelle Carré toujours aussi bonne actrice quand à Alexandra Lamy son débit de paroles est agaçant. Dommage
Gastou Herve
Gastou Herve

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 novembre 2025
Une très bonne interprétation de l’œuvre de Victor Hugo. Très belles prestations des acteurs. Grégory gadebois est totalement dans le rôle, Alexandra Lamy surprenante dans le rôle de la bonne qu’elle interprète avec brio. Une excellente distribution
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 novembre 2025
On ne compte plus le nombre d’adaptations, fidèles ou pas, au roman de Victor Hugo, classique parmi les classiques de la littérature française (et au-delà puisque « Les Misérables est écrit pour tous les peuples » comme repris dans un échange entre Victor Hugo et son éditeur). Combien au cinéma ? Une bonne trentaine. Sans compter les téléfilms, les comédies musicales, les dessins animés… Mais que le spectateur attiré et alléché y prenne garde, sauf à être déçu, ce n’est pas une énième présentation sur grand écran de l’œuvre magistrale avec toutes ses entrées sociales et politiques. C’est un pas de côté, librement improvisé, autour du personnage de Jean Valjean. Pour tenir la durée – 1h39mn, somme toute assez court - il aura fallu au scénariste et réalisateur broder autour du récit initial. Que dis-je broder ? Triturer. L’œuvre originale du grand homme étant dans le domaine public depuis 10 ans, ça autorise toutes les digressions et les emprunts. Tout un chacun parmi les spectateurs étant nécessairement très connaisseur de la trame du roman, finalement ça aide car ça offre un temps d’avance sur ce qui est narré ici. Du moins, ça permet de se raccrocher à de solides repères. Il semble qu’on croise spoiler: Causette même si ce n’est pas dit
. On croit être en présence de Fantine spoiler: (raté, ce n’est pas elle mais la sœur du prêtre salvateur du sort de Jean Valjean
, ce que vous n’avez pas dans l’œuvre). Bref, si vous voulez revoir Les Misérables, ce n’est pas ça ! Si vous voulez creuser le sujet autour de Jean Valjean, c’est la promesse faite mais il ne semble pas que ce soit vraiment conforme à ce que l’auteur Panthéonisé a insufflé. Un(e) collégien(ne) – c’est au programme des classes de 4ème et 5ème – pourrait se retrouver avec une mauvaise note s’il retient trop de ce Jean Valjean cinématographique et se détourne ainsi de ce qui est attendu.
Ale G
Ale G

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 novembre 2025
C est long c est long et pourtant le film ne dure que 1h38.
Je ne remets pas en cause le travail des acteurs, mais c est long et barbant.
Desole mais je me suis endormie. C est rare
Amphrysia
Amphrysia

12 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 novembre 2025
Je voulais faire découvrir le début des Misérables à ma petite fille de 13 ans. Je crains de l’en avoir dégoûtée ! Nous nous sommes copieusement ennuyées dedans ce film minéral, étouffant, pesant. On a mal pour tous les personnages et franchement je ne pense pas que Hugo aurait souhaité cela en écrivant. Quelle trahison de son écriture vivante, touchante, capable de nous emporter ! Là on se perd dans des meandres sans fin. Il y a des gueux, des filles mères et un évêque édifiant : ça ne suffit pas à nous emporter et ça m’a vraiment mise en colère.
AlainHS
AlainHS

4 abonnés 14 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 novembre 2025
Était-il pertinent de réaliser un film sur cet épisode de la vie de Jean Valjean. Peut-être pour se distinguer de la multitude d'adaptations cinéma et TV du roman de Victor Hugo, la dernière en date, une mini-série anglo-américaine, remontant à 2018. Et ce n'est pas fini : on nous annonce, pour novembre 2026, une nouvelle production cinéma signée Fred Cavayé qui va proposer [dixit le réalisateur] "une lecture inédite" du roman de Hugo avec "un procédé narratif très moderne". A défaut de scénarios originaux d'envergure, les mises en images de grands classiques de la littérature française sont en vogue, alors suivons cette mode ou plutôt subissons-la.
S'agissant du film d'Eric Besnard, on ne peut pas dire que sa narration décoiffe. Elle peut intéresser un certain public (de plus en plus nombreux) qui ne connaît pas le roman et qui ne le lira sans doute jamais au vu de sa longueur. D'où le (seul) mérite de l'entreprise. Quant aux spectateurs qui le connaissent, ils peuvent regretter cette dépense d'argent inutile (7 M€) pour un film qu'on aura vite oublié, même si les interprètes principaux sont fort honorables : Grégory Gadebois, Bernard Campan (un peu trop jeune pour le rôle – "c'était un vieillard d'environ soixante-quinze ans"), Isabelle Carré, Alexandra Lamy. Bref : A voir à la rigueur mais sans trop tarder car je doute qu'il reste longtemps à l'affiche.
Mimi347
Mimi347

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 novembre 2025
Scénario peu élaboré. Alexandra Lamy sur-joue, c’est décevant. Les autres acteurs sont bien. Dommage
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2025
Ce qui surprend dans cette adaptation de Les Misérables, c’est le refus assumé de la démonstration. Éric Besnard revient aux premières pages du roman, là où la matière est encore serrée, presque intime. Nous sommes en 1815. Jean Valjean sort du bagne après dix-neuf années de travaux forcés — un homme physiquement solide, mais psychiquement fracturé. Grégory Gadebois joue cette fracture sans jamais la surligner : regards en contrebas, gestes contenus, corps fatigué. Le film accompagne ce mouvement intérieur plutôt qu’un parcours narratif traditionnel. L’ensemble repose sur une idée simple : montrer la naissance morale de Valjean plutôt que son destin. Besnard filme la faim, la solitude, le rejet, mais de manière elliptique. Le montage coupe avant la résolution. Les scènes s’achèvent sur un suspens moral, pas dramatique. Ce choix peut déranger : beaucoup attendent une adaptation plus ample, plus fidèle à l’architecture du roman. Ici, on est plus proche d’un cinéma d’observation, presque naturaliste, où le son — pluie, pas, souffle — construit la tension. L’arrivée chez Monseigneur Bienvenu constitue le noyau du film. Bernard Campan apporte une douceur inattendue : gestes mesurés, voix basse, autorité calme. La scène du repas concentre tout le projet esthétique. Peu d’effets, peu de musique, une lumière chaude qui glisse sur la table. C’est un pari : montrer que la rédemption naît d’un échange presque invisible. Certains y verront un excès de sobriété ; d’autres, une fidélité au cœur du roman — cette idée que la dignité vient d’un regard posé sur quelqu’un qu’on aurait pu refuser. Oui, cette adaptation va loin dans le dépouillement. Peut-être trop loin pour ceux qui rêvaient d’une fresque. Mais ce choix éclaire un espace rarement filmé : le moment précis où la colère peut devenir autre chose. Ma note : 12 / 20

Me retrouver sur @cinémasansfard (YouTube) !
Antoine Javelle
Antoine Javelle

9 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2025
l'effort de réalisation est vraiment minime dans ce quasi huit-clos. mais le film est porté par la performance des acteurs et évidemment et surtout par l'histoire profonde de Victor Hugo
KT1512
KT1512

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2025
Remarquable fresque historique. Les acteurs sont criants de vérité. Je ne comprend pas la note de la presse 'encore des coincés du...)
maugis
maugis

23 abonnés 72 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2025
Film très bien joué par le quatuor Gregory Cardebois, Bernard Campan, Alexandra Lamy et isabelle Carré sur la bonté et la rédemption. L'histoire est archiconnue mais le déroulé des détails retiens le spectateur sur son siège.
Sandrine C
Sandrine C

2 abonnés 48 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 décembre 2025
Les 4 acteurs principaux sont tous "à leur place" , et convaincants. Mais j ai trouvé quelques longueur et pour moi le rythme était un peu trop lent, la photo est magnifique.. Et j ai été touchée par la profondeur de la rencontre de Jean Valjean et L'évêque et la beauté du changement d'état d'esprit de Jean Valjean. Gregory Gadebois est un grand acteur.. Beau film.
Francois Lagneau
Francois Lagneau

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 novembre 2025
Plusieurs versions de Jean valjean ont été reprises comme l’ont fait, Lino ventura, Jean Gabin et Gérard Depardieu.

Mais ici nous avons Grégory Gardebois qui endosse le rôle du célèbre forçat. Un film au ton austère et froid.

Parlons des musiques, glaciales mais qui donnent une profondeur époustouflante aux décors choisis.
Jltz
Jltz

21 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 novembre 2025
Un film qui prend le temps d’explorer la complexité de la morale humaine. Abordé parfaitement les problèmes de foi, de justice (et d’injustice) avec des personnages réalistes. Une bonne adaptation libre des célèbres aventures de Victor Hugo.
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