Applaudissements pour un film exempt de tout reproche, à l'interprétation et à la réalisation exemplaires. Les 30 dernières minutes sont tout simplement excellentes et viennent conclure une histoire captivante du début à la fin.
On est tellement habitués, dans les films et séries d'aujourd'hui, à devoir subir des montages façon puzzle, avec des récits alambiqués, retours en arrière à profusion, et montages compliqués où tout semble fait pour perdre le spectateur, que revoir “Les évadés” est un véritable bonheur! Car dans les années 90, on savait encore faire des films avec un vrai récit, une vraie histoire, une vraie chronologie, permettant de se concentrer sur les émotions qu'on fait monter. Sur ce plan, “les évadés” est vraiment un plaisir. Dommage que le titre français soit si mauvais, mais pour le reste, les images, l'histoire, la mise en scène, le duo d'acteurs formé par Tim Robbins et Morgan Freeman, tout est parfait. Et cela donne une furieuse envie de retourner à l'essentiel du cinéma: raconter une histoire, y transporter le spectateur et l'émouvoir. Aurait-on cassé le moule?
Je ne vais pas m'étendre davantage.... UN PUR CHEF D'OEUVRE!!! Allez le voir sans attendre et ensuite vous le reverrez avec toujours envie et plaisir. Une histoire, des acteurs et une réalisation sans faille.
Je suis extrêmement déçu par ce film... cela fait des années qu'il me fait de l'oeil et hier soir, j'ai enfin eu l'occas de le voir grâce à notre vieil ami Ramon qui voulait le voir avec nous et on s'attendait vraiment à un film extraordinaire, émouvant et brassant sur le monde carcéral mais on n'a été contentés que 45mn environ ! Bah oui car le début est raide puisqu'on voit l'emprisonnement injuste et l'acclimatation douloureuse d'Andy en prison mais très vite, quand il commence à prendre ses marques et à prendre de l'assurance, son personnage nous a tellement agacé qu'on n'a pas réussi à être dedans comme on l'aurait voulu. Bon le personnage du vieux bibliothécaire et Morgan Freeman remontent un peu le niveau mais bon sang que Mr Dufresne nous a tout gâché... dommage ! Mais bon... ça a au moins permis à Ramon de nous raconter son parcours à lui & c'est pas rien...
Ce film va vous parle de liberté et d'espoir mais d'une approche plus philosophique dans quel cas, ces mots qui peuvent raisonner d'une certaine manière au début du film, va changer et se modeler tout au long du film. Un film bienveillant qui peut émerveillé tout le monde de manière bien différente.
Il y a des œuvres qui ne se contentent pas de divertir, mais qui s'ancrent en nous et redéfinissent notre vision du cinéma.
C'est mon premier énorme coup de cœur cinématographique, et c'est le genre de film qu'il faut avoir vu au moins une fois dans sa vie pour en comprendre toute la grandeur. Ne vous laissez surtout pas impressionner par les 2h22 de visionnage : je n'ai absolument pas vu le temps passer. C'est même l'inverse, on s'attache tellement à l'histoire et aux personnages qu'on aimerait que le film dure encore plus longtemps tant il est magnifique. Ce qui m'a le plus marquée et impressionnée, c'est la force mentale d'Andy Dufresne. Malgré toutes les horreurs qu'il subit en prison pendant des décennies, la violence et la cruauté du directeur, il réussit à rester psychologiquement intact. Le directeur l'enferme pendant deux mois à l'isolement dans le noir complet, et Andy en ressort toujours habité par l'espoir, capable de se repasser du Mozart dans sa tête. Son esprit reste libre et sans aucune blessure. C'est une œuvre d'une profondeur incroyable sur l'amitié, la patience et la résilience. Un film à voir absolument avant de mourir, qui vous marque pour toujours.
Les Évadés est un film qui m’a profondément marqué parce qu’il parle de liberté d’une manière beaucoup plus profonde que ce à quoi je m’attendais. Au départ, on pourrait croire qu’il s’agit simplement d’une histoire de prison et d’évasion. Pourtant, j’ai eu l’impression que le film parlait surtout de la manière dont un être humain peut conserver son espoir même lorsqu’on lui retire presque tout. Ce qui m’a le plus touché, c’est qu’Andy refuse de laisser la prison définir qui il est. Malgré les années qui passent, les injustices qu’il subit et l’environnement qui cherche à le briser, il conserve une part de lui-même que personne ne peut lui enlever. Cette résistance silencieuse m’a donné l’impression que la véritable liberté n’est pas seulement physique, mais aussi mentale. Le film m’a également fait réfléchir à la façon dont les habitudes peuvent devenir une forme de prison. Certains détenus finissent par s’habituer à leur enfermement au point de ne plus savoir vivre autrement. Cette idée m’a marqué parce qu’elle dépasse largement le cadre de la prison. Dans la vie, nous pouvons parfois rester enfermés dans nos peurs, nos routines ou nos certitudes sans même nous en rendre compte. J’ai aussi trouvé que l’amitié entre Andy et Red occupait une place essentielle dans le récit. Leur relation montre que l’espoir peut se transmettre d’une personne à une autre. Là où Andy apporte l’espoir, Red apporte l’expérience et la lucidité. Ensemble, ils montrent que même dans les situations les plus difficiles, les liens humains peuvent donner un sens à l’existence. Pour moi, le film parle avant tout du choix entre l’espoir et le renoncement. À plusieurs reprises, les personnages sont confrontés à la tentation d’abandonner. Pourtant, Andy continue de croire qu’une vie meilleure est possible. Cette détermination n’est jamais présentée comme de la naïveté, mais comme une force qui lui permet de survivre. Ce qui me semble particulièrement beau dans Les Évadés, c’est que le film ne présente pas l’espoir comme quelque chose de facile. Espérer demande du courage, parce que cela implique d’accepter le risque d’être déçu. Malgré cela, le film montre que renoncer à l’espoir revient souvent à renoncer à une partie de soi-même. Au final, Les Évadés m’a donné l’impression que personne ne peut être totalement libre si son esprit est prisonnier de la peur ou du désespoir. Derrière son histoire d’évasion, j’y vois surtout une réflexion sur la persévérance, l’amitié et la capacité de l’être humain à continuer d’avancer même lorsque tout semble perdu. C’est un film qui rappelle que tant qu’il reste une part d’espoir, il existe toujours une possibilité de changer son destin.
Ce film relate la vie des prisonniers, plus particulièrement celle d’un ancien banquier accusé à tort du meurtre de sa femme et de son amant. Lors de son arrivé dans la prison, un prisonnier qui etait déjà là depuis longtemps va avoir une bonne impression de lui. Puis au fur et à mesure de l’histoire, il va s’intégrer dans la prison et quasiment se faire des amis. Lors d’un travail en dehors de la prison il va oser aller parler au chef des gardiens et va lui montrer comment garder tout l’argent que son frère lui a légué sans payer d’impôt. Grace à cela, il va réussir à avoir des bières pour tout le monde et cette événement montre vraiment son intégrité dans la prison. Puis au fur et à mesure il va commencé à faire toutes les fiches d’impôts de la prison. Il va même réussir, en envoyant une lettre par jour à la personne qui s’occupe du budget des prisons, à avoir de nouveaux livre et de pouvoir faire une bonne bibliothèque. Puis un jour, on ne va pas le retrouver dans sa cellule, il se seras échappé. Durant ce film, on fait la connaissance de nombreuses personnes et on s’attache à certains détenu. Le film est plein de rebondissements et de suspense, je recommande.
J’adore ce film. Juste la meilleure adaptation d’un ouvrage de S King (The Shawshank Redemption), avec Shinning et la Ligne Verte. Une Réalisation Impeccable, un Casting performant dont le Duo Freeman/Robins, fait une prestation magistrale. Un Hymne à la liberté emprisonnée et à l'évasion sous plusieurs formes. Un film CULTE!
Un des plus beaux film que j'ai vu de ma vie, je peux sans trop me mouiller dire que ce film peux faire aimer le cinéma. A voir absolument, sans aucun doute sur la qualité exceptionnelle de ce chef-d'œuvre.