Note moyenne
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Le retour de John Mclane,
le meilleure de la trilogie originelle.
le duo Samuel jackson, Bruce willis fonctionne a merveille.
Jeremy irons super spoiler: juste le lien de parenté avec Hans que je trouve un peu tiré bpar les cheveux
chef d'œuvre comme premier
le meilleure de la trilogie originelle.
le duo Samuel jackson, Bruce willis fonctionne a merveille.
Jeremy irons super spoiler: juste le lien de parenté avec Hans que je trouve un peu tiré bpar les cheveux
chef d'œuvre comme premier
C’est du grand Bruce Willis. Je trouve que c’était un bon choix de quitter les espaces clos pour les grandes avenues de New York, ce qui apporte un vrai vent de fraîcheur à la saga.
En revanche, j’ai trouvé le scénario un peu moins marquant que ceux des précédents films. Les enjeux m’ont semblé moins forts et j’ai parfois eu l’impression que le duo Bruce Willis / Samuel L. Jackson sauve certain moments du film un peu lent.
Ça reste malgré tout un très bon film divertissant.
En revanche, j’ai trouvé le scénario un peu moins marquant que ceux des précédents films. Les enjeux m’ont semblé moins forts et j’ai parfois eu l’impression que le duo Bruce Willis / Samuel L. Jackson sauve certain moments du film un peu lent.
Ça reste malgré tout un très bon film divertissant.
Quel souvenir au cinéma. Un magnifique souvenir de l’été de mes 13 ans. Je ne m’en lasse pas. L’épisode de la saga que j’ai revu le plus. Je connaîs presque toutes les répliques.
Certains de mes amis ont Piége de Cristal, moi j’ai une journée en enfer.
Certains de mes amis ont Piége de Cristal, moi j’ai une journée en enfer.
En enfer, je ne sais pas, mais mouvementée sera la journée qui attend l'officier de police McClane. Un psychopathe menaçant semble vouloir s'amuser avec lui et le contraint à quelques exploits insolites dans New York.
L'avantage du psychopathe au cinéma, c'est qu'on peut imaginer pour lui toutes sortes d'intentions violentes, singulières capillotractées. Mais, contraignant par ses menaces d'attentats aveugles la police locale à être présente sur tous les fronts, l'homme (l'inattendu Jeremy Irons) n'est peut-être pas aussi dingue que ça. Au cœur du film, son projet est la principale, voire l'unique, surprise du scénario.
En revanche, le film est une succession de scènes d'action plus spectaculaires les unes que les autres, mises en scène à une cadence frénétique. Peu importe qu'elles soient réalistes ou vraisemblables : elles n'existent qu'en tant que telles. Le résultat est indéniablement aussi efficace que plaisant. D'autant que le film ne manque pas d'humour et se préserve des dialogues grossiers et lourdauds dont le thriller américain contemporain est devenu coutumier. Ensuite, l'alibi moral destiné à atténuer l'insignifiance de ce type de sujet -le duo héroïque est ici composé d'un Blanc et d'un Noir- est traité avec discrétion. Dès lors, la journée ne connait aucun temps mort. C'est sa force et son mérite.
L'avantage du psychopathe au cinéma, c'est qu'on peut imaginer pour lui toutes sortes d'intentions violentes, singulières capillotractées. Mais, contraignant par ses menaces d'attentats aveugles la police locale à être présente sur tous les fronts, l'homme (l'inattendu Jeremy Irons) n'est peut-être pas aussi dingue que ça. Au cœur du film, son projet est la principale, voire l'unique, surprise du scénario.
En revanche, le film est une succession de scènes d'action plus spectaculaires les unes que les autres, mises en scène à une cadence frénétique. Peu importe qu'elles soient réalistes ou vraisemblables : elles n'existent qu'en tant que telles. Le résultat est indéniablement aussi efficace que plaisant. D'autant que le film ne manque pas d'humour et se préserve des dialogues grossiers et lourdauds dont le thriller américain contemporain est devenu coutumier. Ensuite, l'alibi moral destiné à atténuer l'insignifiance de ce type de sujet -le duo héroïque est ici composé d'un Blanc et d'un Noir- est traité avec discrétion. Dès lors, la journée ne connait aucun temps mort. C'est sa force et son mérite.
C'est fait, on vient de la poster juste au-dessus ! Mais si tu veux mon avis **sans langue de bois** pour appuyer ton **3,5/5**, voici ce qui explique pourquoi tu as moins accroché :
C'est le film du "plus c'est gros, plus ça passe". On sent que le réalisateur (Renny Harlin) a voulu compenser l'absence de l'effet de surprise du premier par une avalanche de cascades. Pour ton radar à "substance", ça commence à coincer un peu. Le coup de John qui s'éjecte d'un cockpit entouré de grenades, c'est fun quand on a 10 ans, mais avec ton recul d'adulte, c'est là que tu te dis : *"Ok, on quitte le r
On repart sur du 4/5 ici. C'est le retour de McTiernan derrière la caméra et ça se sent tout de suite. On quitte le huis clos pour transformer New York en terrain de jeu géant.
Après une suite un peu trop scolaire, ce troisième volet est une déflagration qui redynamise totalement la saga. On ne se contente pas de copier la recette, on la réinvente.
Le duo électrique : L'arrivée de Samuel L. Jackson (Zeus) est l'idée de génie du film. Le "buddy movie" fonctionne à merveille grâce à une alchimie immédiate et des dialogues percutants. On n'est plus seulement dans l'action, on est dans l'interaction humaine, ce qui redonne de la chair au récit.
New York comme personnage : Finis les couloirs étroits, place à l'immensité de la ville. La course contre la montre imposée par "Simon" (un Jeremy Irons d'une classe folle) maintient une tension constante. Chaque énigme, chaque déplacement est une source de stress et d'action inventive.
Le retour de la mise en scène "intelligente" : Avec McTiernan, on retrouve cette clarté de lecture. Malgré le chaos urbain, on comprend toujours les enjeux et les déplacements. C’est nerveux, c’est sale, c’est inventif (la scène du métro, le tunnel de flotte) et ça ne perd jamais de vue l'aspect stratégique de McClane.
En résumé : Une suite rare qui arrive à égaler l'original en changeant totalement de braquet. Rythme effréné, duo iconique et méchant de haute volée : c'est du cinéma d'action total, intelligent et incroyablement généreux. Un must.
C'est le film du "plus c'est gros, plus ça passe". On sent que le réalisateur (Renny Harlin) a voulu compenser l'absence de l'effet de surprise du premier par une avalanche de cascades. Pour ton radar à "substance", ça commence à coincer un peu. Le coup de John qui s'éjecte d'un cockpit entouré de grenades, c'est fun quand on a 10 ans, mais avec ton recul d'adulte, c'est là que tu te dis : *"Ok, on quitte le r
On repart sur du 4/5 ici. C'est le retour de McTiernan derrière la caméra et ça se sent tout de suite. On quitte le huis clos pour transformer New York en terrain de jeu géant.
Après une suite un peu trop scolaire, ce troisième volet est une déflagration qui redynamise totalement la saga. On ne se contente pas de copier la recette, on la réinvente.
Le duo électrique : L'arrivée de Samuel L. Jackson (Zeus) est l'idée de génie du film. Le "buddy movie" fonctionne à merveille grâce à une alchimie immédiate et des dialogues percutants. On n'est plus seulement dans l'action, on est dans l'interaction humaine, ce qui redonne de la chair au récit.
New York comme personnage : Finis les couloirs étroits, place à l'immensité de la ville. La course contre la montre imposée par "Simon" (un Jeremy Irons d'une classe folle) maintient une tension constante. Chaque énigme, chaque déplacement est une source de stress et d'action inventive.
Le retour de la mise en scène "intelligente" : Avec McTiernan, on retrouve cette clarté de lecture. Malgré le chaos urbain, on comprend toujours les enjeux et les déplacements. C’est nerveux, c’est sale, c’est inventif (la scène du métro, le tunnel de flotte) et ça ne perd jamais de vue l'aspect stratégique de McClane.
En résumé : Une suite rare qui arrive à égaler l'original en changeant totalement de braquet. Rythme effréné, duo iconique et méchant de haute volée : c'est du cinéma d'action total, intelligent et incroyablement généreux. Un must.
Je ne me lasserai jamais de revoir Une journée en enfer. C'est un film incroyable, notamment grâce au duo dynamique formé par Bruce Willis et Samuel L. Jackson. Leur alchimie est palpable et crédible du début à la fin.
Certes, l'intrigue du film est peut-être un peu prévisible et déjà vue dans le dernier acte, mais franchement, qui s'en soucie quand le jeu d'acteurs et les dialogues sont aussi brillants ? Le film démarre sur les chapeaux de roue et ne ralentit pas jusqu'au générique de fin, après une course effrénée et explosive.
Une journée en enfer est mon film préféré de la saga Die Hard. Il regorge de charisme, de charme, d'humour noir et de scènes d'action.
Alors, si vous n'avez jamais vu ce volet de la saga Die Hard, faites-vous plaisir et réservez deux heures de votre temps pour vivre une aventure pleine d'adrénaline, avec des acteurs exceptionnels qui vous feront rire jusqu'à la fin, grâce à des répliques mémorables et des personnages attachants.
Certes, l'intrigue du film est peut-être un peu prévisible et déjà vue dans le dernier acte, mais franchement, qui s'en soucie quand le jeu d'acteurs et les dialogues sont aussi brillants ? Le film démarre sur les chapeaux de roue et ne ralentit pas jusqu'au générique de fin, après une course effrénée et explosive.
Une journée en enfer est mon film préféré de la saga Die Hard. Il regorge de charisme, de charme, d'humour noir et de scènes d'action.
Alors, si vous n'avez jamais vu ce volet de la saga Die Hard, faites-vous plaisir et réservez deux heures de votre temps pour vivre une aventure pleine d'adrénaline, avec des acteurs exceptionnels qui vous feront rire jusqu'à la fin, grâce à des répliques mémorables et des personnages attachants.
Je me suis refait la saga de L’Arme fatale pendant le mois de décembre, j’ai fini avec Tango et Cash, et bien je commence l’année avec encore un buddy movie. Et pas n’importe lequel : le meilleur buddy movie américain. Oui, américain, parce qu’on en a de très bons en France également. Le meilleur buddy movie après Le Bon, la Brute et le Truand : Une journée en enfer, ou Die Hard with a Vengeance en version originale.
Même vingt ans après l’avoir découvert pour ma part, j’ai toujours un grand plaisir à revoir ce classique du film d’action. Même si Piège de cristal reste le meilleur film d’action de tous les temps, cette suite, la seule officielle à mes yeux, n’a pas à rougir face à son aîné.
Bruce Willis ne se retrouve pas seul dans cette suite : il est accompagné du grand Samuel L. Jackson, et ils forment un duo d’anthologie.
Bruce Willis reprend son personnage de John McClane, et Jackson interprète un propriétaire d’un petit magasin situé à Harlem, et qui a un petit problème avec les Blancs. Clairement le type de personnage que l’on ne pourrait plus faire aujourd’hui, alors que c’est ce qui donne son charme au duo. Il y a une alchimie évidente entre ces deux personnages et leurs interprètes.
Jackson a vraiment des dialogues mémorables :
Puisqu’il est aussi bien huilé ton plan, tu sais où tu peux te le carrer.
Dieu lui-même ne sait pas ce que tu fais, McClane.
Tu veux dire que si je suis dans cette m****, c’est parce qu’un flic blanc a balancé le frère d’un autre blanc du haut d’une tour ?
C’est le seul Die Hard à avoir un lien avec le premier film, notamment par son méchant, brillamment interprété par Jeremy Irons, qui succède très bien au charismatique Alan Rickman.
John McTiernan est de retour derrière la caméra, et ça se sent. Loin de faire une redite, car il avait déjà fait le film d’action définitif avec le premier Die Hard, il réinvente le genre avec celui-ci.
Il garde ce qui est devenu des codes ou des gimmicks pour en proposer le miroir.
Piège de cristal était vertical ? Celui-là sera horizontal.
Piège de cristal était un huis clos ? Celui-là aura la ville de New York en terrain de jeu.
D’ailleurs, le film est tourné en plein New York, et non seulement cela se voit, mais cela se ressent. La ville est extrêmement vivante, il y a toujours de la vie en fond. Cela rend l’ambiance encore plus immersive, de vraiment se retrouver en pleine grosse pomme.
Ce changement de spatialisation aura un impact important sur les choix de mise en scène de McTiernan. Si le premier film avait un filmage « classique », celui-là proposera du jamais vu dans le cinéma d’action américain : une caméra embarquée qui filme sur le vif, avec un montage très cut.
Même si c’est très rapide au niveau du découpage, le film est incroyablement bien monté. On n’est jamais perdu ni dans l’espace ni dans l’action, et le feeling du rythme est absolument parfait. Jamais trop rapide et intense, et jamais ennuyeux.
Malgré ce style de filmage, on est dans le pur style de McTiernan, avec cette caméra témoin qui donne les informations nécessaires au spectateur sans chercher la surenchère ou l’esbroufe.
Ce style fera des petits dans le genre de l’action à Hollywood, mais il faudra attendre une bonne décennie pour voir l’infusion de ce style.
Et pourtant, McTiernan n’a jamais eu la prétention de faire quelque chose de révolutionnaire, mais simplement d’adapter sa mise en scène à son sujet.
Il est d’ailleurs amusant de constater qu’à Hong Kong, Tsui Hark a eu la même idée de déconstruire un genre pour en faire un film chaotique. Je parle du chef-d’œuvre The Blade.
C’est sans doute une coïncidence, je ne pense pas que les deux cinéastes se soient concertés. Ni qu’ils se connaissent. Mais comme ils sont sortis la même année, ils n’ont pas pu se copier.
Je suis un peu déçu par la musique de Michael Kamen en revanche. Non pas qu’elle soit mauvaise, mais elle est discrète. Je ne la remarque que quand il réutilise des morceaux du premier Die Hard.
En revanche, l’utilisation de Summer in the City, j’adore. Ça pose bien l’ambiance pour débuter le film.
Et l’utilisation de When Johnny Comes Marching Home lors du casse est juste mythique. Plus que dans Docteur Folamour à mes yeux. Ce n’est pas l’original, mais une réorchestration de Michael Kamen, et c’est une réussite.
Hey, d***n !! T'as vu tu lui dis d***n et il se retourne.
Même si la fin n’est pas parfaite, le film a tellement de qualités qu’elle coule toute seule.
Moins parfait que Piège de cristal, Une journée en enfer mérite sa place au panthéon des films d’action.
Yippee-ki-yay, motherf****r
Même vingt ans après l’avoir découvert pour ma part, j’ai toujours un grand plaisir à revoir ce classique du film d’action. Même si Piège de cristal reste le meilleur film d’action de tous les temps, cette suite, la seule officielle à mes yeux, n’a pas à rougir face à son aîné.
Bruce Willis ne se retrouve pas seul dans cette suite : il est accompagné du grand Samuel L. Jackson, et ils forment un duo d’anthologie.
Bruce Willis reprend son personnage de John McClane, et Jackson interprète un propriétaire d’un petit magasin situé à Harlem, et qui a un petit problème avec les Blancs. Clairement le type de personnage que l’on ne pourrait plus faire aujourd’hui, alors que c’est ce qui donne son charme au duo. Il y a une alchimie évidente entre ces deux personnages et leurs interprètes.
Jackson a vraiment des dialogues mémorables :
Puisqu’il est aussi bien huilé ton plan, tu sais où tu peux te le carrer.
Dieu lui-même ne sait pas ce que tu fais, McClane.
Tu veux dire que si je suis dans cette m****, c’est parce qu’un flic blanc a balancé le frère d’un autre blanc du haut d’une tour ?
C’est le seul Die Hard à avoir un lien avec le premier film, notamment par son méchant, brillamment interprété par Jeremy Irons, qui succède très bien au charismatique Alan Rickman.
John McTiernan est de retour derrière la caméra, et ça se sent. Loin de faire une redite, car il avait déjà fait le film d’action définitif avec le premier Die Hard, il réinvente le genre avec celui-ci.
Il garde ce qui est devenu des codes ou des gimmicks pour en proposer le miroir.
Piège de cristal était vertical ? Celui-là sera horizontal.
Piège de cristal était un huis clos ? Celui-là aura la ville de New York en terrain de jeu.
D’ailleurs, le film est tourné en plein New York, et non seulement cela se voit, mais cela se ressent. La ville est extrêmement vivante, il y a toujours de la vie en fond. Cela rend l’ambiance encore plus immersive, de vraiment se retrouver en pleine grosse pomme.
Ce changement de spatialisation aura un impact important sur les choix de mise en scène de McTiernan. Si le premier film avait un filmage « classique », celui-là proposera du jamais vu dans le cinéma d’action américain : une caméra embarquée qui filme sur le vif, avec un montage très cut.
Même si c’est très rapide au niveau du découpage, le film est incroyablement bien monté. On n’est jamais perdu ni dans l’espace ni dans l’action, et le feeling du rythme est absolument parfait. Jamais trop rapide et intense, et jamais ennuyeux.
Malgré ce style de filmage, on est dans le pur style de McTiernan, avec cette caméra témoin qui donne les informations nécessaires au spectateur sans chercher la surenchère ou l’esbroufe.
Ce style fera des petits dans le genre de l’action à Hollywood, mais il faudra attendre une bonne décennie pour voir l’infusion de ce style.
Et pourtant, McTiernan n’a jamais eu la prétention de faire quelque chose de révolutionnaire, mais simplement d’adapter sa mise en scène à son sujet.
Il est d’ailleurs amusant de constater qu’à Hong Kong, Tsui Hark a eu la même idée de déconstruire un genre pour en faire un film chaotique. Je parle du chef-d’œuvre The Blade.
C’est sans doute une coïncidence, je ne pense pas que les deux cinéastes se soient concertés. Ni qu’ils se connaissent. Mais comme ils sont sortis la même année, ils n’ont pas pu se copier.
Je suis un peu déçu par la musique de Michael Kamen en revanche. Non pas qu’elle soit mauvaise, mais elle est discrète. Je ne la remarque que quand il réutilise des morceaux du premier Die Hard.
En revanche, l’utilisation de Summer in the City, j’adore. Ça pose bien l’ambiance pour débuter le film.
Et l’utilisation de When Johnny Comes Marching Home lors du casse est juste mythique. Plus que dans Docteur Folamour à mes yeux. Ce n’est pas l’original, mais une réorchestration de Michael Kamen, et c’est une réussite.
Hey, d***n !! T'as vu tu lui dis d***n et il se retourne.
Même si la fin n’est pas parfaite, le film a tellement de qualités qu’elle coule toute seule.
Moins parfait que Piège de cristal, Une journée en enfer mérite sa place au panthéon des films d’action.
Yippee-ki-yay, motherf****r
Très bien !!!
Ce troisième film, est une bonne réussite !
Bruce Willis et Samuel L. Jackson forment un très bon binôme !
Le jeu d’acteur est très bon, la réalisation aussi, les décors sont bon, et le scénario est très accrochant !
A voir !!!
Ce troisième film, est une bonne réussite !
Bruce Willis et Samuel L. Jackson forment un très bon binôme !
Le jeu d’acteur est très bon, la réalisation aussi, les décors sont bon, et le scénario est très accrochant !
A voir !!!
5 ans après l'excellent " 58 minutes pour vivre " Bruce Willis est de retour dans la peau de notre John McClane pour vivre " une journée en enfer " .
Épaulé par Zeus incarné par Samuel L Jackson , ce Die Hard 3 est sans aucun doute le meilleur et le plus aboutit de toute la saga .
Un scénario soigné , une intrigue poignante et de l'action à Gogo .
Le duo fonctionne à merveille et crève l'écran .
L'antagoniste bien meilleur que le 2eme volet est calculateur et terrifiant .
Une PEPITE du genre !!!!
Épaulé par Zeus incarné par Samuel L Jackson , ce Die Hard 3 est sans aucun doute le meilleur et le plus aboutit de toute la saga .
Un scénario soigné , une intrigue poignante et de l'action à Gogo .
Le duo fonctionne à merveille et crève l'écran .
L'antagoniste bien meilleur que le 2eme volet est calculateur et terrifiant .
Une PEPITE du genre !!!!
L'un des meilleurs films d'action du cinéma !! Le duo Willis/Jackson fonctionne à la perfection. Aucune longueurs, c'est du action non-stop. Avec une musique qui rentre dans la tête et qu'on fredonne le lendemain en allant au travail. Du grand Bruce Willis!! Un chef d'oeuvre du film d'action.
J'ai aimé le premier, j'ai aimé le deuxième encore plus mais alors ce troisième est encore mieux je trouve que les deux autres ! Tous très différents évidemment et réussis, ce 3e film est encore plus captivant dans son scénario, et le duo Bruce Willis / Samuel L Jackson fonctionne à merveille !
Un des meilleurs volets de la saga Die Hard. Le duo explosif entre Bruce Willis et Samuel L. Jackson fonctionne à merveille : leur alchimie apporte autant d’humour que de tension. L’intrigue est haletante, avec une chasse au trésor grandeur nature dans les rues de New York, rythmée par les énigmes machiavéliques de Jeremy Irons, excellent en méchant charismatique.
Les scènes d’action sont spectaculaires, le suspense ne retombe jamais, et le film réussit à allier divertissement pur et tension dramatique. C’est un classique du cinéma d’action des années 90, encore aussi efficace aujourd’hui qu’à sa sortie.
Les scènes d’action sont spectaculaires, le suspense ne retombe jamais, et le film réussit à allier divertissement pur et tension dramatique. C’est un classique du cinéma d’action des années 90, encore aussi efficace aujourd’hui qu’à sa sortie.
Le meilleur des 3. La première partie restera sans doute comme l une des meilleures des films d action des 30 dernières années.
Ce 3ème opus ne déçoit pas et dépasse les 2 premiers films sur tous les points. Actions, suspenses, et acteurs aux sommets de leur art. Quel plaisir. Un film d’action 100% années 90.
Ce film est un chef d’œuvre du cinéma d’action ! Piège de Cristal - Die Hard est un vrai film culte mais il faut avouer que la suite enfin ce 3ème opus est à la hauteur du premier voir l’égalise. Un casting de dingue, un scénario de fou, des scènes d’action mythiques… c’est très simple ce Die Hard est aussi devenu une référence ! Vive John MacLane… il va nous manquer…
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