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Starwealther
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3,5
Publiée le 28 mai 2026
Film sympathique du pote de Tarantino, le bien connu Robert Rodriguez nous livre un film grande violence à la patte très Tarantinienne. Quentin Tarantino joue le rôle psychopathe totalement effrayant. Le reste du casting est alléchant avec George Clooney et Juliette Lewis tous deux très en forme. Beaucoup de scènes sont mémorable notamment dans le bar. Le twist final est très étonnant et part dans le délire total. Un diverti de bon goût.
Ce film, qui a gagné ses galons de culte, a pris un sacré coup de vieux….le revisionner 30 ans après n’était peut-être pas l’idée du siècle, moi qui en gardait une super image. Tarantino u est insupportable, les FX largement dépassés et ça ne bouge qu’au bout de 55 minutes. La bande-son et George Clooney limitent la casse.
Un film horrifique appréciable possédant des effets spéciaux excellents pour l'époque ainsi qu'un casting au top ! Le scénario possède énormément de qualités !
Inutile dans la filmographie de Tarantino, Clooney et Keitel A regarder avec un œil de pre-adolescent. La 1ere partie commence bien comme un road movie, avec des couleurs très saturées, puis vire au film de série zombies sans aucune nuances, juste pour le fun des affrontements pleins hémoglobine. Seule scène à retenir, la prestation dansée de SalMar Hayek.
Alors je suis mitigé. La première partie du film est intéressante. Après un intro efficace, le film nous présente le duo de frères et pourquoi ils font ce qu'ils font. Il y a de la tension avec des scènes de dialogues prenantes. On sait pas trop de quel côté se mettre. Mais au bout de 45min on arrive à ce fameux bar, et la le film perd toute la tension qu'il a instauré pour la remplacer par de la comédie. C'est goofy mais le problème c'est que c'est too much et pas drôle. C'est dommage alors oui il y a une scène sympa mais apart ça, il aurait fallu que ça reste un film sérieux et la on aurait eu un très bon film.
Une nuit en enfer est un pur film culte. Ça démarre comme un road-movie criminel tendu, puis ça bascule sans prévenir dans un délire horrifique totalement assumé. Violent, fun, excessif, avec des personnages marquants et une ambiance unique. Un grand n’importe quoi maîtrisé… et c’est exactement pour ça que ça marche.
Réalisé par Robert Rodriguez et écrite par Quentin Tarantino « Une nuit en enfer » est une série B horrifico-comique qui régale surtout par son aspect déjanté et un humour noir ravageur.
Film mêlant les genres basé sur un scénario écrit par Quentin Tarantino et réalisé par son acolyte Robert Rodriguez, Une Nuit En Enfer est un long-métrage à deux visages, pour un résultat oscillant entre le meilleur et le pire. L'histoire nous fait suivre Seth et Richie Gecko, deux frères qui, après que le second ait aidé le premier à s'échapper de prison, entament une cavale sanglante au cours de laquelle ils braquent une banque et tuent plusieurs personnes, notamment à cause du comportement psychotique du cadet. Cherchant à gagner le Mexique, ils prennent en otage Jacob, un pasteur en pleine crise de foi, et ses deux enfants Kate et Scott. Cachés dans le camping-car familial, ils parviennent à passer la frontière mexicaine et n'ont alors plus qu'à attendre l'arrivée de leur contact Carlos qui leur a fixé rendez-vous au Titty Twister, un bar routier. Seulement, alors qu'ils sont installés à une table à boire en attendant l'aube, les choses vont mal tourner une fois la nuit tombée à cause d'un événement inattendu chamboulant totalement la soirée, mais en dire d'avantage serait gâcher l'effet de surprise. Ce scénario s'avère plaisant à visionner dans un premier temps, avant de s’essouffler par la suite tout du long de sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. L'intrigue débute de façon prometteuse et prenante avec son récit d'action policier et cette chasse à l'homme qui instaure immédiatement son ambiance tendue. Cependant, arrivé juste avant l'heure de bobine, celle-ci prend une tournure complètement surprenante et inattendue. En effet, le métrage adopte une rupture net de ton et de genre en glissant sans sommation dans un cinéma d'horreur fantastique à l'allure de série B. Ce changement radical est plutôt jubilatoire dans un premier temps, mais fini par lasser à cause de son aspect redondant et de son manque d’intérêt, le rendant finalement déceptif. Il a tout de même le mérite de nous gratifier de scènes à la violence décomplexée et pas très sérieuse dans lesquels le sang et toutes sortes de liquides visqueux giclent sous les impacts de balles, les perforations et les explosions des corps déformés par la véritable nature des habitués du lieu. L'ensemble est porté par des personnages plaisants qui ne sont pas épargnés. Des rôles interprétés par une distribution assez convaincante. Le duo fraternel est ainsi campé par un George Clooney à contre-emploi et un Quentin Tarantino complètement fêlé. À eux se joignent de force Harvey Keitel, Juliette Lewis et Ernest Liu. Tout ce beau monde va rencontrer sur sa route Salma Hayek qui, même si elle n'apparaît que très peu à l'écran, livre une prestation mémorable, Cheech Marin, Danny Trejo, Tom Savini ou encore Fred Williamson. Ces nombreux individus entretiennent des rapports conflictuels soutenus par des dialogues virils comportant quelques répliques succulentes. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère correcte. Sa mise en scène, majoritairement caméra à l'épaule, n'est pas très esthétique mais a le mérite d'être au cœur de l'action. Celle-ci évolue dans des lieux appréciables, notamment le bar dans lequel se déroule une bonne partie de cette nuit pas comme les autres. Les effets spéciaux sont pour leur part en demi-teinte. Si certains sont réussis, la plupart sont franchement grotesques, même si ce côté fauché rend d'un certain sens hommage au genre. Ce visuel sanglant et régressif est accompagné par une bande originale aux titres collants bien avec les situations et les images. Reste une fin pas entièrement satisfaisante venant mettre un terme à Une Nuit En Enfer qui, en conclusion, est un film divertissant et fun alors qu'on aurait peut-être souhaité qu'il en soit autrement, faisant de lui une œuvre singulière valant le coup d'œil, sans pour autant être indispensable.
Ce film est juste génial ! C’est totalement déjanté et le scénario est top ! (spoiler: Passer d’un braquage à un club pour adulte conçu qu’avec des vampires, on s’attend à tout sauf à ça !) ! Je conseille vivement !
Excellent! Une serie folle, pleine de coups de surprise , invraissemblable, des ficelles enormes, mais quel pied!! Un pur regal reserve a ceux qui aiment les series totalement dingues! !
Robert Rodriguez, fidèle à son style nerveux et visuellement exubérant, orchestre ce chaos avec énergie et générosité. Les effets spéciaux sont volontairement kitsch et sanglants, l’humour noir omniprésent, et les scènes de combat contre les vampires sont aussi absurdes qu’efficaces. Impossible de ne pas mentionner la performance hypnotique de Salma Hayek dans la scène culte de la danse avec un serpent, devenue emblématique. La bande-son, très rock, ajoute à l’ambiance décalée et trash. Le film est traversé d’un souffle punk, irrévérencieux et jouissif, typique des productions Rodriguez-Tarantino des années 90. Un cocktail explosif de thriller, de film de vampires et de série B sanglante, porté par un casting solide et une mise en scène dynamique. Inégal, mais inoubliable.
Une nuit en enfer, c’est tout à fait le genre de film qu’on adore ou qu’on déteste. Véritable représentant du cinéma grindhouse, il assume pleinement son esthétique délirante, sa violence outrancière et son humour douteux — et il le fait avec une telle énergie et une telle sincérité que son culot en devient presque admirable.
Le film commence comme un polar plutôt bien mené, sombre et tendu, avant de virer complètement sa cuti sans la moindre transition. Gore, sexe, violence, dégueulasseries... il ne fait pas dans la dentelle, et il ne s’en excuse pas. Ce changement de registre radical, en plein cœur d’un délire de série B, était franchement casse-gueule — mais Robert Rodriguez sait ce qu’il fait. Il garde la main, s’amuse comme un gosse, et livre un film généreux et sans complexe. Ce n’est pas un chef-d’œuvre, mais c’est un excellent film de genre, sincère dans sa folie.
George Clooney étonne en bad guy froid mais charismatique, et Tarantino, fidèle à lui-même, campe un psychopathe franchement malaisant. Le duo fonctionne, contre toute attente, et apporte une dynamique originale et plutôt efficace. Et quand un pasteur en perte de foi et ses enfants rejoignent l’équipe, on assiste à des échanges étranges, drôles, absurdes, et parfois même, bizarrement, touchants.
Bien sûr, tout n’est pas finement écrit — certains personnages sont sacrifiés sur l’autel du grand n’importe quoi (RIP Sex Machine) — mais malgré tout, leurs interactions, mêlées à la rupture de ton et à l’urgence du carnage vampirique, finissent par rendre cette bande improbable presque attachante. Même Seth Gecko (George Clooney), pourtant détestable au départ, dévoile son humanité à mesure que le chaos progresse.
Entre deux gags douteux et un vampire qui fond, on finit vraiment par se demander comment les personnages vont s’en sortir.
Et le film parvient même à créer un semblant d’univers, au milieu de ce cirque fait de gélatine verte et de déguisements bon marché. Le Titty Twister, bar de bikers perdu en plein désert mexicain, devient presque un lieu culte à lui tout seul : une sorte de porte vers l’enfer déguisée en club cheap. Le film esquisse même une petite mythologie vampirique originale, qui donne envie d’en savoir plus.
Bref, si vous n’aimez pas la violence et — soyons honnêtes — le mauvais goût assumé, ce film n'est pas fait pour vous. Mais si vous aimez les délires débridés, les films où un auteur s’éclate, et les ambiances qui sentent bon le cinéma d'horreur des années 80 : Une nuit en enfer, c’est tout un programme.
Ce n’est pas le genre de film que je consommerais tous les jours... mais je me suis franchement bien amusée.
Une première partie complètement Tarantinesque, oppressante, entre humour et suspense, dans les décors moites et sordides du Texas. Une deuxième partie qui part en carnage total en plongeant dans le gore, la SF et la série Z. Excellente mise en scène, super casting, BO géniale.