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RealPrime
126 abonnés
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3,5
Publiée le 23 mai 2026
(Critique volontairement refaite)
Disney revisitant le roman classique "Le Magicien d'Oz" de L. Frank Baum paru en 1900 et faisant de ce dernier une préquelle au "Magicien d'Oz" sorti en 1939 qui fut à l’époque et comme n’importe quel récit de cette génération, un classique intemporel et tant visuellement que techniquement renversant. Une relecture simplement canon dès son intro et séquence d’ouverture rendant impeccablement hommage aux film noir et blanc de la « première génération ». Très fort dynamisme de la part du cast principal comme secondaire, la direction lumineuse du légendaire Sam Raimi (trilogie « Spider-Man », saga « Evil-Dead »…) qui se voit là produire un véritable ovni parmi cette filmographie complètement horrifique et violente par rapport au merveilleux et coloré. spoiler: Film qui n'a donc strictement rien à voir avec celui de 39 en raison de l’absence de tous les personnages d’origine, absence totale de scènes chantées (radicalement différent comme ambiance du coup), une aventure qui nous fait vivre le périple de ce magicien « « escroc » mais rêvant très grand au travers de ce monde imaginaire et va se voir attribuer une mission « de sauvetage et guerrier » pour sauver la population d'une sorcière. Cette dernière reprenant les codes horrifiques par son jeu, Milla Kunis (« Sex entre amis », « Jupiter », « Ted »…) au double jeu impeccable et au caractère opposé brille complet. James Franco (« Spider-Man », « Spring Break »…) de nouveau coacher par Raimi trouve là un personnage « aussi noble » que jovial mais rayonne tout autant. Une aventure possédant quelques avantages de pointes parmi lesquels, événements défilant sans laisser le temps à l'ennui, une avalanche colorée qui n’est pas parfaite et c’en est clairement dommage vu la « complexité » imaginaire, une enfant de porcelaine absolument grandiose sur tous les points et une citadelle d’émeraude complètement folle. La touche Disney respectée même si le récit original l’avait totalement avec ses instants tranquilles jusqu'aux instants plus poussé mais restant dans l' « ambiance Mickey ». Musicalement très bon, on retrouve encore une fois l'ambiance féerique et la petite tendresse sans non plus tomber dans le côté neuneu. Danny Elfman fait du générique d’intro une merveille dont il a le secret. Visuellement donc, les décors sont impeccables et respecte parfaitement l'univers Disney et du monde d’Oz, numériquement parlant comme je disais plus tôt, Disney s'est partiellement loupé. Comment peut-on rater à ce point des effets qui devraient être aussi enchanteurs que merveilleux ? Enfin, Rachel Weisz (« La Momie »…) brille dans cette tenue de cabaret avec un jeu si bien noble qu’agressif, son binôme avec Mila est canon et oppose idéalement les 2 visions de ce royaume . Finalement et malgré des effets en deçà, cette aventure familiale reste dynamique et immersive pour nous transporter au mieux chez Oz ou le « 2ème monde des merveilles ».
Le Monde fantastique d’Oz est un préquel impossible, prisonnier d’un mythe trop lourd pour être réinventé. Coincé entre hommage et relecture, le film imite (très mal et) plus qu’il ne crée et lorsqu'il s'y risque, c'est nauséabond. Le monde d’Oz, intégralement numérique, manque de poids et de danger. Les décors sont lisses, les enjeux et les personnages désincarnés, l’imaginaire sans gravité. Le film prétend interroger l’illusion tout en s’y abandonnant entièrement, ce qui crée une dissonance infligeante. Les figures féminines, réduites à des archétypes moraux simplifiés, accentuent le malaise d’un récit qui valorise la manipulation masculine comme forme de pouvoir légitime.
Oscar Diggs stagne du début à la fin et, comme le film, ignore placidement ses erreurs. Rien n’empêche alors le naufrage annoncé. Blockbuster mineur et contraint, il ne fait que révéler un Raimi muselé par Disney.
Je ne sais pas ce que Sam Raimi avait en tête en réalisant ce film mais on n’est pas loin du navet. Cette préquelle plonge tête baissée dans les clichés habituels où tout ce que l’on connaît de l’univers ou presque doit être expliqué. Cela n’offre vraiment pas une histoire palpitante malgré que le casting tente de tirer l’histoire vers le haut et que le Magicien d’Oz ne soit pas trop maladroitement écrit. Disney ne change pas de public cible et propose les mêmes archétypes de méchants bien calamiteux et vides. Et que c’est laid visuellement! C’est triste de se dire que l’original de 1939 est beaucoup plus joli. 6/20 (Disney+)
Le réalisateur Sam Raimi signe le préquel du classique "Le Magicien d'Oz" offrant un spectacle très divertissant bien que profondément niais. Le casting est convaincant, les effets visuels réussis et l'histoire bien que consensuelle avec son mélange d'humour et d'aventure au pays magique d'Oz demeure relativement plaisante à suivre. Un long-métrage purement familial auquel il manque simplement une pointe de poésie.
Sam Raimi revisite le classique magicien d'Oz dans un film rempli de magie et de moments intenses avec un James Franco aux avant postes. Même les plus jeunes seront ravis de découvrir ce monde imaginaire où un jeune magicien devra remplir un rôle de héros pour contrer de redoutables femmes. Bref : un monde fantastique pour un film qui l'est également.
Le Monde Fantastique d’Oz, ou comment transformer un univers magique en déluge de fond vert et de pixels criards. Sam Raimi signe ici un film qui ressemble à une cinématique de jeu vidéo version 2010, mais étirée sur deux heures. C’est coloré, bruyant, et totalement creux — une coquille numérique sans âme, calibrée pour les moins de dix ans… et encore, les plus exigeants risquent de s’ennuyer ferme. L’histoire avance sans passion, les personnages sont aussi plats que les décors sont faux, et l’ensemble transpire le marketing bien plus que la magie
Le Monde fantastique d’Oz – Quand la montgolfière te largue au pays des clichés
Oscar Diggs, alias le prestidigitateur qui aurait pu finir en infomercial pour des gadgets de cuisine, se retrouve propulsé au pays d’Oz. En gros, un bouseux du Kansas qui atterrit dans un monde où même l’herbe est en CGI et où chaque papillon semble avoir bouffé un stabilo. Il se fait passer pour un messie, mais à ce stade, même un mec avec une baguette de pain aurait pu convaincre ces crédules.
Trois sorcières. Une badass, une manipulatrice, et une qui semble sortie d’un tuto make-up raté. Mila Kunis, Rachel Weisz, et Michelle Williams sont là pour prouver qu’on peut être glamour en balançant des éclairs, mais franchement, ça tourne vite à un soap opéra fantastique. Entre la romance à deux balles et les trahisons dignes d’un épisode des Feux de l’amour, ça manque cruellement de baston épique.
Soyons honnêtes, les décors et les costumes claquent. Sam Raimi a dû lâcher tout le budget dans des palettes de couleurs qui feraient pâlir le logo d’Adobe. Mais sous cette couche de poudre aux yeux, l’histoire tient sur un post-it : un mec paumé, des sorcières qui se tirent dans les pattes, et un final qui te fait regretter de ne pas être resté sur Netflix.
La fameuse route en briques jaunes. Un chemin symbolique pour les enfants, mais une autoroute de banalité pour les adultes. Entre les personnages secondaires caricaturaux et les dialogues dignes d’un sketch mal écrit, on finit par espérer que l’une des sorcières claque Oscar juste pour accélérer la fin.
C’est joli, c’est gentillet, mais ça s’adresse surtout à ceux qui n’ont pas encore la maturité de zapper sur YouTube. Les mômes seront émerveillés, mais si t’as passé l’âge de jouer avec des Legos, tu risques de t’ennuyer ferme. C’est une histoire calibrée pour plaire à Disney Channel, pas pour marquer l’histoire du cinéma.
Le Monde fantastique d’Oz, c’est un peu comme une montagne russe : beaucoup de spectacle, mais aucune profondeur. Si t’es là pour le grandiose visuel et que tu laisses ton cerveau au vestiaire, tu passeras peut-être un bon moment. Sinon, retourne voir Le Magicien d’Oz original, celui qui avait du charme et de la substance.
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Même si je ne suis pas un grand fan de cet univers, l'idée de voir qu'elle allait être reprise par un réalisateur comme Sam Raimi m'a intrigué. "Le Monde fantastique d'Oz" est probablement le film que je préfère au niveau des adaptations de la licence nommée "Le Magicien d'Oz". Porté par un excellent James Franco, le film se concentre bien plus sur l'origine du magicien, en réinventant toute l'histoire de ce récit. Pour le coup, même si certaines choses sont assez évidentes (comme la manière dont les sorcières sont intégrées à tout cela), j'ai apprécié la nouvelle direction prise par le projet. Son principal point fort étant de correctement jouer sur son message, qui s'avère assez osé pour un film de ce type. Toute l'idée va tourner autour des rêves, mais avec une manière moins évidente d'aborder la chose. Là où l'on a l'habitude de voir l'éternel "si tu y crois, tu peux le faire", ce film-ci opte plus pour "même si tes rêves ne sont pas réalisables, tu es forcément doué quelque part". C'est une approche que j'apprécie, et que je retrouve assez bien retranscrite au travers du personnage du magicien. Je le trouve très simpliste et assez peu attachant, mais j'aime le message qu'il renvoie. Plongé dans un monde extrêmement coloré, le décalage s'opère donc assez rapidement. Globalement, j'ai aimé la manière dont le monde d'Oz a été représenté, avec des couleurs très vives et des décors très féeriques. Même si certains fonds verts ont tendance à se voir, je dois avouer que l'expérience a fonctionné. Notamment, car l'introduction réussit à nous mettre dans le bain, avec ce changement de ratio et via le passage à la couleur. L'ensemble s'avère donc plutôt efficace, avec une approche que j'ai appréciée dans l'ensemble. Le film est loin d'être parfait, mais il s'avère assez bien rythmé, on ne s'ennuie pas en le regardant. Donc même si je n'ai pas grand-chose de plus à ajouter sur lui, il est probablement le film de cette licence que j'ai préféré regarder. Pour conclure, une adaptation qui est appréciable.
Ballade agréable et nostalgique, mais bien trop assaisonnée à « l’Hollywood » pour que qu’elle exploite pleinement son potentiel et sa capacité d’immersion.
Un film Disney qui reprend tous les codes très standardisés des productions actuelles. Manichéen, humour pas toujours top, dialogues et effets spéciaux pas hyper réussis ou encore réalisation dont il manque l'identité de Sam Raimi (sauf sur quelques rares séquences). Le film s'oublie vite mais reste divertissant pour un public jeune. Il est également (involontairement ?) comique par son côté franchement ridicule dans l'exagération du jeu d'acteurs, les dialogues et l'intrigue limité caricaturale.
Le Monde fantastique d'Oz nous propose une fiction haute en couleur, magnifiquement réalisée par Sam Raimi. Avec ce film à grand spectacle et gros moyens, il nous offre un charmant tableau de Magie, de jolis effets visuels, et des décors féeriques. L'histoire, plutôt destinée aux plus jeunes, risque cependant d'effrayer les plus petits, avec ses montres maléfiques et ses vilaines sorcières. Dans cette aventure intense, James Franco se révèle assez bon dans son rôle de magicien charlatan.
Peut etre que si Sam Raimi aurait réalisé sans Disney il aurait pu faire un film plus sombre. C'est un bon film sans pour autant nous n'allons pas nous en rappeler énormément. J'adore Sam Raimi et j'en attendais beaucoup de ce film j'ai quand meme etait déçu. J'ai trouvé le récit trop malheureusement trop enfantin.
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1,0
Publiée le 5 octobre 2021
Hollywood vient de sortir un autre ajout horrible au canon des histoires classiques pour enfants. Cette affreuse histoire doit être considérée comme une nouvelle tache dans la carrière de réalisateur de film Sam Raimi. Une fois de plus il a étalé des effets spéciaux de pacotille sur tout l'écran pour tenter d'impressionner le public mais il a omis toute forme de profondeur et de sens a son histoire. Il n'a toujours pas compris que la magie du cinéma réside dans l'engagement du public envers les personnages et l'intrigue et non dans le fait d'être submergé par un monde généré par un ordinateur qui semble fait de plastique. James Franco et Mila Kunis devraient également être embarrassés par leur manque total d'interprétation crédible dans ce film. Une demi-heure après le début de cette tragédie j'étais prêt à arrêter ce film. Tous les personnages donnent l'impression de dire leur texte devant la caméra ce qui est probablement dû au fait que les scènes semble avoir été mises dans le film en post-production. Je n'ai pu m'empêcher de trouver ironique que le scénariste du Monde fantastique d'Oz ait fait en sorte que le magicien du Kansas soit tenté par les richesses en or de la Cité d'émeraude mais trouve la force de résister. Après avoir vu le film tout ce que l'on peut penser c'est à quel point Roth le producteur et Raimi le réalisateur ont détruit le monde magique et fantastique d'Oz...
Ont se pose forcément des questions quand Disney capable du meilleur comme du pire, propose de mettre en scène un préquel au "Magicien d'Oz", film culte pour plusieurs génération depuis sa sortie en 1939. Finalement ce "Monde Fantastique d'Oz" est un bijou de technologie, d'inventivité et d'humour. Dès les premières minutes le charme opère, on se retrouve au pays d'Oz, comme si on ne l'avait jamais quitter. Les décors, les costumes, et effets spéciaux sont juste fabuleux. La mise en scène de Sami Raimi (dont je ne connaissais pas l'existence) vraiment brillante. Vous rajoutez cela la crème de la crème du cinéma américain de ces dernières années : James Franco, Michelle Williams, Rachel Weizs, Mila Kunis...ajoutez à la bande-originale de Danny Elfman (comparse indécollable de Tim Burton) et vous obtenez ce petit chef d'œuvre qui ne se contente pas de revisiter un univers déjà connu mais de l'explorer en profondeur, de le rehausser. L'intrigue et les dialogues ont étaient finement penser...On a donc pas à faire à un énième blockbuster à la sauce Disney mais un véritable objet de cinéma qui comme le montrer Ecran Large dans sa critique du film deviendra avec le temps un "classique instantanée".