Note moyenne
3,5
5379 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
47 critiques
4
160 critiques
3
163 critiques
2
79 critiques
1
28 critiques
0
18 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
A la mort d'Elise, Renai et sa famille emménagent dans la maison d'enfance de Josh...
L'honneur revient au géniteur de cet univers d'ouvrir le premier sentier aux spectateurs. Après les événements qui ont secoué les Lambert, cette belle petite famille espère pouvoir enfin souffler. James Wan ne se gêne pas de continuer à la faire souffrir. Il l'a torture en leur accordant un semblant d'espoir de jours meilleurs. Dans ce second volet, c'est bien l'incertitude qui agite les esprits, en particulier celui de Renai (Rose Byrne) qui est persuadée que les "fantômes" les ont suivi, contrairement à son mari.
James Wan a su poser avec brio les bases de son univers dans le premier volet. Désormais, il est temps de creuser et d'habiller les murs. Sans le savoir - et peut-être sans le vouloir -, notre cher réalisateur a donné naissance à l'une des entités les plus emblématiques de sa décennie et qui mérite largement sa place dans le cinéma horrifique : la mariée en noire. Un visuel morbide, une histoire glaçante... l'obscurité guette. Mais elle guette également l'une des pièces majeures de cette saga : Elise Rainer (Lin Shaye). Sa mort est certaine, mais loin d'être entière et définitive.
Personnage, pour le moment, récurrent de la saga, Josh Lambert (Patrick Wilson) en est le centre névralgique. Son père est à l'origine de ces obscures heures. Un don - ou une malédiction - ancré dans la famille pour les siècles des siècles. D'une certaine manière, Josh est la clé maudite de sa famille et James Wan nous le fait comprendre. Que a-t-il devenir ?
Ce second volet serait-il le signe d'un ordre de lecture particulier ? Quoiqu'il en soit, "Insidious : Chapitre 2" a une saveur particulière.
L'honneur revient au géniteur de cet univers d'ouvrir le premier sentier aux spectateurs. Après les événements qui ont secoué les Lambert, cette belle petite famille espère pouvoir enfin souffler. James Wan ne se gêne pas de continuer à la faire souffrir. Il l'a torture en leur accordant un semblant d'espoir de jours meilleurs. Dans ce second volet, c'est bien l'incertitude qui agite les esprits, en particulier celui de Renai (Rose Byrne) qui est persuadée que les "fantômes" les ont suivi, contrairement à son mari.
James Wan a su poser avec brio les bases de son univers dans le premier volet. Désormais, il est temps de creuser et d'habiller les murs. Sans le savoir - et peut-être sans le vouloir -, notre cher réalisateur a donné naissance à l'une des entités les plus emblématiques de sa décennie et qui mérite largement sa place dans le cinéma horrifique : la mariée en noire. Un visuel morbide, une histoire glaçante... l'obscurité guette. Mais elle guette également l'une des pièces majeures de cette saga : Elise Rainer (Lin Shaye). Sa mort est certaine, mais loin d'être entière et définitive.
Personnage, pour le moment, récurrent de la saga, Josh Lambert (Patrick Wilson) en est le centre névralgique. Son père est à l'origine de ces obscures heures. Un don - ou une malédiction - ancré dans la famille pour les siècles des siècles. D'une certaine manière, Josh est la clé maudite de sa famille et James Wan nous le fait comprendre. Que a-t-il devenir ?
Ce second volet serait-il le signe d'un ordre de lecture particulier ? Quoiqu'il en soit, "Insidious : Chapitre 2" a une saveur particulière.
Ce film ne m'a ni plu, ni déçu. J'ai pas eu peur et l'histoire est du vu et du revu, comme dans tous les films de démons et d'entités. Je me suis ennuyé une bonne partie du film. Et la fin est d'une médiocrité. Ce qui fait augmenter ma note est la performance des acteurs qui jouent très bien. Franchement un film à voir mais sans plus.
Moins bien que le premier, redondant et fait absolument pas peur, seul le casting sauve cette absence de creepy.
à ma grande joie et surprise, Insidious 2 se complète très bien avec son prédécesseur ! Probablement dû au talent de son réalisateur : James Wan !
Ce 2e film est dans la continuité et ne cesse d'évoluer dans le bon sens, au fur et à mesure des minutes.
L'histoire devient de plus en plus intéressante, notamment grâce à la réalisation de James Wan. Beaucoup d'idées, haletant le spectateur !
Une bonne surprise malgré quelques faiblesses au début du film
Ce 2e film est dans la continuité et ne cesse d'évoluer dans le bon sens, au fur et à mesure des minutes.
L'histoire devient de plus en plus intéressante, notamment grâce à la réalisation de James Wan. Beaucoup d'idées, haletant le spectateur !
Une bonne surprise malgré quelques faiblesses au début du film
Pas le meilleur James Wan. Le deuxième volet d'Insidious est moins terrifiant et plus laborieux que le premier. 12,5/20.
Insidious 2 ne détrône pas le premier malheureusement .....
Si l'ambiance du film est toujours aussi bonne et que les acteurs sont encore très bien dirigés et impliqués, dont Patrick Wilson qui est très très bon dans quasi tout ses rôles , je dois dire qu'il y a des détails qui me chagrine.....
A tout vouloir expliquer , on finit par s'emmêler.... et jouer avec le côté présent/passé....... soit ça passe soit ça casse .... pour ma part ca ne le fait pas.....
Un exemple sans Spoiler ..... l'alarme du 1 qui se déclenche est ici expliquée..... je suis désolé même si dans le lointain nous pouvons revoir le passé..... être acteur à ce moment là..... provoque des incohérences..... de timeline ou de " multivers " ce qui ici n'a rien à faire ....
C'est mal fait et pas cohérent.... nous sommes certes dans une ambiance fantastique mais quand même James Wan manque de bon sens sur les séquences de " passé révisité "
Dommage car le reste du film est plutôt bon .
Si l'ambiance du film est toujours aussi bonne et que les acteurs sont encore très bien dirigés et impliqués, dont Patrick Wilson qui est très très bon dans quasi tout ses rôles , je dois dire qu'il y a des détails qui me chagrine.....
A tout vouloir expliquer , on finit par s'emmêler.... et jouer avec le côté présent/passé....... soit ça passe soit ça casse .... pour ma part ca ne le fait pas.....
Un exemple sans Spoiler ..... l'alarme du 1 qui se déclenche est ici expliquée..... je suis désolé même si dans le lointain nous pouvons revoir le passé..... être acteur à ce moment là..... provoque des incohérences..... de timeline ou de " multivers " ce qui ici n'a rien à faire ....
C'est mal fait et pas cohérent.... nous sommes certes dans une ambiance fantastique mais quand même James Wan manque de bon sens sur les séquences de " passé révisité "
Dommage car le reste du film est plutôt bon .
Film vu en janvier 2026. Il dure 1H37.
spoiler:
C’est la suite logique du film Insidious 1. Avec les mêmes acteurs principaux. Il y a même de nouveaux acteurs. Dans le film 2, des esprits s’en prennent à Josh adulte le père. L’affiche du film sur le site Allociné présente une scène qui n’existe pas dans le film. L’affiche est plutôt un mélange de plusieurs scènes du film Insidious 2. La fin du film Insidious 2 laisse entendre qu’il y aura peut-être une suite. La mentalité des personnages du film Insidious 2 dit qu’il est grand temps que les esprits arrêtent de s’en prendre à la famille LAMBERT, qu’il serait grand temps qu’ils s’attaquent à une autre famille.
Il est souvent difficile de faire une suite à une histoire construite pour un seul épisode. Pourtant, Insidious 2 réussit parfaitement sa mission avec un second opus qui s'enchaine directement avec la fin du premier film. On suit donc les conséquences des actions précédentes dans cette famille avec une extension de l'univers de la projection astrale. Le scénario se complexifie, de nombreuses réponses sont données, et des sauts temporels permettent de comprendre que toute cette histoire se déploie sur des dizaines d'années. Ingénieux et toujours angoissant par moment, cette suite est pratiquement du même niveau que le premier épisode.
Sans doute l’un des films d’horreur les plus finement menés (avec Conjuring 1 et 2) : c’est évidemment James WAN qui est derrière tout cela. De la justesse des acteurs, à l’authentique horreur de cette femme en noir, on déambule dans un univers hautement fascinant.
Insidious Chapter 2 est la suite directe du 1er film, le récit commence de suite après les événements de ce dernier.
Le casting d'origine est de retour, ainsi que le talentueux James Wan à la réalisation.
Cette suite est aussi excellente que le 1er chapitre de la saga, on suit avec plaisir la suite de l'histoire, celle-ci est captivante avec de nombreux rebondissements, elle tient en haleine de la première jusqu'à la dernière seconde.
Ce long métrage est encore plus effrayant et surprenant que le précédent, James Wan réalise (encore) un très bon film d'horreur/épouvante, vivement la suite
Le casting d'origine est de retour, ainsi que le talentueux James Wan à la réalisation.
Cette suite est aussi excellente que le 1er chapitre de la saga, on suit avec plaisir la suite de l'histoire, celle-ci est captivante avec de nombreux rebondissements, elle tient en haleine de la première jusqu'à la dernière seconde.
Ce long métrage est encore plus effrayant et surprenant que le précédent, James Wan réalise (encore) un très bon film d'horreur/épouvante, vivement la suite
James Wan revient avec un 2eme opus plutôt intelligent, pensé comme une vraie suite, agrémenté de plusieurs références au 1er volet. Moins flippante, mais scénaristiquement très intéressante, cette suite continue de propulser le réalisateur au rang de maître du genre.
Au vu des notes spectateurs qui sont les mêmes que pour le premier opus, je m'attendais à ce que ça soit aussi bien mais finalement c'est clairement pas le cas est pas mal déçu. Cette suite, c'est un peu l'inverse niveau qualité car au je trouvais ça mauvais au moins pendant toute la première demi-heure et c'est qu'après ça augmenter en qualité. La plus grosse différence, c'est niveau épouvante où ici, à part deux ou trois moments qui est plutôt réussi à faire un peu peur, le reste c'est vraiment pas le cas. L'histoire se suit, juste après la fin du premier volet et ici le scénario n'est vraiment pas au niveau du premier opus. Le premier avait vraiment une ambiance et une peur à lui tout seul, alors que dans celui là je vois pas tout ça et puis au j'étais un peu perdu pendant un moment scénaristiquement car ça ne reprend pas tout à fait la même fin avant de comprendre l'explication plus tard.
Insidious 2 aurait pu garder toute sa tension si la VF de l’épouse n’était pas un désastre total. On est censé ressentir la peur, l’angoisse, la détresse… mais à chaque réplique, on dirait une ado en pleine puberté qui récite son texte. C’est plat, surjoué, et ça casse complètement l’ambiance. Comment prendre au sérieux une scène dramatique quand la voix semble sortie d’un dessin animé pour préados ? C’est vraiment dommage, car le reste du casting VF tient la route. Là, ça frôle le sabotage.
Un film en relation avec les personnages de conjuring si je ne me trompe pas. Bon pour moi c'est vraiment trop bien fait, bon c'est différent de conjuring, mais les effets spéciaux sont bien.
Insidious : Chapitre 2 – Quand Casper a pris de la testostérone
On avait quitté la famille Lambert en sueur, traumatisée et au bord de la crise d'hystérie, mais rassure-toi, ce n'est pas fini : James Wan est de retour pour leur remettre une petite fessée paranormale. Le mec ne connaît pas la pitié, il est là pour broyer tes nerfs et te faire regretter d'avoir maté le film dans le noir.
Pas le temps de souffler, la suite reprend là où le premier s’était arrêté. Et attention, ça part direct en séance de spiritisme plus tendue qu’un entretien d’embauche chez la Gestapo. L’ambiance ? Un mix entre un épisode de Scooby-Doo sous crack et The Shining revisité par un gars qui dort avec une hache sous son oreiller.
Le gros changement ici, c’est Josh (Patrick Wilson), possédé comme un ado après quatre litres de Monster. Autant te dire que si t’as trouvé le père flippant dans le premier, là, c’est niveau boss final de Silent Hill. Il a la gueule d’un mec qui vient de découvrir que sa meuf a changé le code Netflix, et il balance des regards de daron qui va te coller une tarte dès que t’as le dos tourné.
Le concept du gentil devenu le méchant, ça sent le déjà-vu ? Peut-être, mais Wan t’emballe ça comme un cadeau piégé : tu ouvres, et BOUM, c’est une main fantomatique qui t’étrangle. En plus, avec la mise en scène bien nerveuse, tu te retrouves à surveiller ton propre salon en pensant que ton ficus est peut-être un poltergeist.
Autant le dire direct : si y’a un mec qui a compris comment te faire sursauter comme un vieux au réveil d’une manif, c’est bien James Wan. Son truc, c’est pas de te balancer du gore débile à la Saw 58, mais de jouer sur ton instinct reptilien : des ombres qui bougent, des bruits chelous, des plans fixes où t’attends le jumpscare comme un chien de Pavlov sous acide.
Le film enchaîne les trouvailles : des dés pour parler aux morts, un trotteur hanté (oui, oui, la daronne flippait déjà avec les Legos qui traînent, maintenant faut gérer les objets démoniaques), et surtout une révélation sur la "Mariée en Noir" qui te fait réaliser que Psycho et Insidious, c’est un peu la même famille… sauf qu’ici, la famille veut ta peau.
On sent que Wan commence à rêver d’autre chose. Il balance encore ses bons vieux codes (horloges flippantes, penderies démoniaques, jeux d’enfants qui virent au cauchemar), mais le gars a déjà les clés de la bagnole en main pour aller torcher Fast & Furious 7. Ça se ressent : la mise en scène est plus musclée, plus dynamique, comme si Dom Toretto allait débarquer en pleine séance de spiritisme en gueulant "LA FAMILLE".
D’ailleurs, le budget n’a pas changé : c’est toujours du film d’horreur fait avec l’argent de poche d’un ado, mais le mec arrive quand même à te pondre un univers plus travaillé que certains blockbusters à 200 millions. Respect.
Première heure impeccable : tension, mystère, terreur… Tu mâches même plus tes chips tellement t’as la mâchoire crispée. Et puis, comme souvent dans ces films-là, ça finit en baston surnaturelle qui fait un peu trop dans l'effet pyrotechnique. À vouloir trop en faire, Wan nous balance une fin qui ressemble à un exorcisme fait par un stagiaire sous Lexomil.
Mais malgré ça, Insidious 2 reste une suite qui fait bien le taf : terrifiant, efficace, avec une ambiance qui te suit jusque dans ton sommeil. James Wan prouve encore qu’il peut faire frissonner avec trois bouts de ficelle et un scénario bien huilé.
Juste, petit conseil : si ton babyphone commence à grésiller après le film, brûle-le et change de maison. On sait jamais.
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
On avait quitté la famille Lambert en sueur, traumatisée et au bord de la crise d'hystérie, mais rassure-toi, ce n'est pas fini : James Wan est de retour pour leur remettre une petite fessée paranormale. Le mec ne connaît pas la pitié, il est là pour broyer tes nerfs et te faire regretter d'avoir maté le film dans le noir.
Pas le temps de souffler, la suite reprend là où le premier s’était arrêté. Et attention, ça part direct en séance de spiritisme plus tendue qu’un entretien d’embauche chez la Gestapo. L’ambiance ? Un mix entre un épisode de Scooby-Doo sous crack et The Shining revisité par un gars qui dort avec une hache sous son oreiller.
Le gros changement ici, c’est Josh (Patrick Wilson), possédé comme un ado après quatre litres de Monster. Autant te dire que si t’as trouvé le père flippant dans le premier, là, c’est niveau boss final de Silent Hill. Il a la gueule d’un mec qui vient de découvrir que sa meuf a changé le code Netflix, et il balance des regards de daron qui va te coller une tarte dès que t’as le dos tourné.
Le concept du gentil devenu le méchant, ça sent le déjà-vu ? Peut-être, mais Wan t’emballe ça comme un cadeau piégé : tu ouvres, et BOUM, c’est une main fantomatique qui t’étrangle. En plus, avec la mise en scène bien nerveuse, tu te retrouves à surveiller ton propre salon en pensant que ton ficus est peut-être un poltergeist.
Autant le dire direct : si y’a un mec qui a compris comment te faire sursauter comme un vieux au réveil d’une manif, c’est bien James Wan. Son truc, c’est pas de te balancer du gore débile à la Saw 58, mais de jouer sur ton instinct reptilien : des ombres qui bougent, des bruits chelous, des plans fixes où t’attends le jumpscare comme un chien de Pavlov sous acide.
Le film enchaîne les trouvailles : des dés pour parler aux morts, un trotteur hanté (oui, oui, la daronne flippait déjà avec les Legos qui traînent, maintenant faut gérer les objets démoniaques), et surtout une révélation sur la "Mariée en Noir" qui te fait réaliser que Psycho et Insidious, c’est un peu la même famille… sauf qu’ici, la famille veut ta peau.
On sent que Wan commence à rêver d’autre chose. Il balance encore ses bons vieux codes (horloges flippantes, penderies démoniaques, jeux d’enfants qui virent au cauchemar), mais le gars a déjà les clés de la bagnole en main pour aller torcher Fast & Furious 7. Ça se ressent : la mise en scène est plus musclée, plus dynamique, comme si Dom Toretto allait débarquer en pleine séance de spiritisme en gueulant "LA FAMILLE".
D’ailleurs, le budget n’a pas changé : c’est toujours du film d’horreur fait avec l’argent de poche d’un ado, mais le mec arrive quand même à te pondre un univers plus travaillé que certains blockbusters à 200 millions. Respect.
Première heure impeccable : tension, mystère, terreur… Tu mâches même plus tes chips tellement t’as la mâchoire crispée. Et puis, comme souvent dans ces films-là, ça finit en baston surnaturelle qui fait un peu trop dans l'effet pyrotechnique. À vouloir trop en faire, Wan nous balance une fin qui ressemble à un exorcisme fait par un stagiaire sous Lexomil.
Mais malgré ça, Insidious 2 reste une suite qui fait bien le taf : terrifiant, efficace, avec une ambiance qui te suit jusque dans ton sommeil. James Wan prouve encore qu’il peut faire frissonner avec trois bouts de ficelle et un scénario bien huilé.
Juste, petit conseil : si ton babyphone commence à grésiller après le film, brûle-le et change de maison. On sait jamais.
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse