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    Space Jam - Nouvelle ère
    note moyenne
    2,1
    755 notes dont 88 critiques
    répartition des 88 critiques par note
    5 critiques
    16 critiques
    13 critiques
    23 critiques
    15 critiques
    16 critiques
    Votre avis sur Space Jam - Nouvelle ère ?

    88 critiques spectateurs

    2985
    2985

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    2,0
    Publiée le 19 juillet 2021
    Même si la license Space jam est née d'une publicité, le premier film avait au moins le bon goût de se focalisé sur une partie de basket entre toons. Ici la première demi-heure se résume exclusivement à nous montrer le catalogue Warner et il n'hésite pas à insister lourdement. Le scénario lui est relativement anecdotique, mais bon, le premier film sur ce point n'était guère mieux, mais allait à l'essentiel tout en restant très fun. Les références aux personnages iconiques sont nombreuses surtout à la fin mais elles sont très mal utilisées contrairement à un Ready player one . Une fois de plus les humains ne sont guère étonnés d'être tout d'un coup enlevé et d'être face des personnages de dessins animés. Très mitigé donc sur cette suite quasi remake qui n'est guère originale hormis peut-être sa partie entièrement en animation .
    RedArrow
    RedArrow

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    2,0
    Publiée le 21 juillet 2021
    Vexé par Lebron James qu'il idolâtrait, un algorithme avec la tête de Don Cheadle kidnappe le basketteur et son fils dans le Serveur-verse de la Warner (un monde virtuel où le catalogue du studio est réellement un univers à part entière). Cet être informatique en manque de reconnaissance a pour dessein de se servir d'un conflit opposant le père et le fils dans le but de les obliger à participer à un match de basket à l'audience mondiale, avec Lebron James à la tête d'une équipe de Looney Tunes face à sa progéniture aux côtés d'avatars de célèbres joueurs gonflés par des capacités virtuelles hors du commun.

    Sérieux concurrent au pitch le plus idiot de la décennie (le premier film avec ses aliens ridicules est battu), "Space Jam: A New Legacy" s'avère tout même bien plus regardable que le récent "Tom & Jerry", dernière tentative désespérée de ressusciter des personnages iconiques de dessins animés en les mêlant à des prises de vues réelles (je n'avais pas réussi à aller jusqu'au bout tant j'avais trouvé ça médiocre). Peut-être est-ce parce que j'ai une tendresse particulière pour le film de 1996 et surtout les Looney Tunes en général mais j'avoue ne pas avoir trouvé cette lointaine suite aussi lamentable que les critiques US le laissaient augurer.
    En fait, comme beaucoup d'appendices récents nés d'oeuvres à la renommée ancienne, "Space Jam: A New Legacy" se contente simplement d'être lisse et formaté à toutes les encablures en espérant répéter le succès de son modèle. Ici, ni la relation père-fils supra-téléphonée des héros humains et ses répliques si préhistoriques en 2021 ("Ce n'est pas un coach qu'il lui faut mais un père !" haha), ni le match en lui-même forcément très/trop délirant n'auront guère d'intérêt, d'autant plus que le tout se joue dans un monde paraissant seulement servir à promouvoir le catalogue Warner... Enfin, l'utilisation de cet aspect publicitaire s'avère à double tranchant en réalité, car, en plus de donner de rapides rôles d'idiots aux responsables du studio et de faire du méchant de l'histoire une de leurs créations, ce sont surtout les spectateurs célèbres du match, des figures incontournables estampillées Warner chargées de l'énorme show de clins d'oeil au sein du film (le Pingouin peut ainsi côtoyer le Géant de Fer, Grippe-Sou le Clown, The Mask et d'autres dizaines comme ça), qui provoquent la gêne. Entre ceux, animés, que l'on surprend à se répéter en boucle et les figurants sosies/cosplay sûrement récupérés à la va-vite sur Hollywood Boulevard, on ne peut pas dire que l'effet escompté pour glorifier la Warner produise vraiment ses fruits.

    Heureusement, "Space Jam: A New Legacy" peut compter sur ses vraies stars pour provoquer des sourires bien réels : les Looney Tunes ! Si la plupart en reste à des rôles secondaires à l'exception notable de Bugs Bunny, ils représentent clairement les gardiens du temple de l'humour dans le film, toujours prompts à briller par leurs loufoqueries que ce soit en s'incrustant dans les références Warner (Daffy Duck chez le Superman animé ^^) ou par leurs stratagèmes absurdes sur le terrain (mention spéciale évidente à Bip-Bip et le Coyote). Même leurs gags à la résonance disons plus "contemporaine" font parfois mouche (l'invité spécial de Sylvestre, je sais que c'est complètement débile et attendu mais ça m'a fait rire). On notera d'ailleurs que lorsque tous ces petits personnages passent de leur 2D traditionnelle à la 3D actuelle, la transformation se fait sans heurt grâce une conception respectueuse et visuellement réussie. Bref, même s'ils mériteraient sans doute d'être encore plus mis sur le devant de la scène, les Looney Tunes restent LA valeur sûre pour remonter à chaque fois le niveau de ce "Space Jam: A New Legacy".
    Enfin, pour terminer, on notera que Lebron James s'en sort un (tout petit) peu mieux que Michael Jordan pour rendre un minimum crédible son propre ersatz perdu au milieu du non-sens le plus total. Cependant, si un certain coyote a la bonne idée de lui envoyer une caisse de TNT en pleine figure la prochaine fois qu'il lui prendra l'envie de faire l'acteur, ce ne sera pas un moindre mal...
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

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    0,5
    Publiée le 18 juillet 2021
    Harry Potter, Matrix, Mad Max: Fury Road, Batman et les membres honoraires de la Justice League. Casablanca pour les plus « érudits ». Bien d’autres encore. Le plan situé à l’entrée d’un vaste parc d’attractions pour s’amuser sur les manèges, en famille ? Pire, l’interface d’une plateforme numérique, sur laquelle on ne joue plus. En famille, toujours, mais chacun derrière son écran. Rejoignez les univers Warner Bros. Achetez. Que vous connaissiez les références faites aux sagas ou aux œuvres évoquées vous conforte dans cette impression de grande culture, de cinéphilie dont l’adjectif même varie en degrés – il est « très » cinéphile », tu es « moins » cinéphile que moi… –, alors qu’il n’en est rien. Les immersions dans les productions Warner n’offrent pas de portes d’entrée vers la culture, elles vous enferment au contraire dans un grand magasin de jouets aux murs recouverts d’écrans. Écrans géants sur lesquels est diffusée, en boucle, la bande-annonce d’un produit de consommation. Space Jam: A New Legacy représente l’aboutissement cynique de la politique artistique entreprise par le studio américain depuis maintenant des années, déjà visible dans les blockbusters récents (Godzilla vs Kong, Mortal Kombat, Scoob, The Conjuring 3) : ressortir des cartons de vieilles licences qu’il faut réactualiser afin d’en tirer de nouveaux profits. Le produit fini a été préalablement enrobé de ce sucre cancérogène plein de couleurs et de second degré stérile, il n’en demeure pas moins nocif pour la santé mentale des spectateurs. Deux niveaux se superposent ici : d’une part, un récit de filiation médiocre qui rejoue une fois encore le conflit entre un père aveuglé par le basket et un fils cassé dans ses élans créatifs – oui, il souhaite créer un jeu vidéo sur le basket, vive la création –, dépourvu de mise en scène et piètrement interprété ; d’autre part, une plongée dans le monde des Looney Tunes, puisqu’il s’agit d’en ressusciter les figures emblématiques. Ce second niveau aborde ses personnages comme des énergumènes qui hurlent et sautent dans tous les sens sans raison aucune, sinon pour ravir l’attention d’un public toujours plus déconcentré et débile à force d’ingurgiter des films fast-food. L’allure des tunes ressemble à des peluches ; on se surprend d’ailleurs à chercher l’étiquette de prix lorsqu’ils s’agitent sur le terrain de basket. Il y a donc dénaturation, et celle-ci ravage davantage l’œuvre de Chuck Jones que ne le faisait le premier opus, tout juste passable au demeurant. On est loin du formidable Looney Tunes: Back in Action que signait Joe Dante en 2003. Rien à sauver de ce New Legacy honteux qui n’a pour seule ambition la commercialisation à l’international de la plateforme HBO Max – attendue comme le messie en ce qu’elle éviterait à l’avenir de changer ce temple qu’est le cinéma en une Babylone moderne gorgée de bêtise et d’art prostitué.
    Vincenzo M.
    Vincenzo M.

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    4,0
    Publiée le 21 juillet 2021
    Je me suis régaler de retourner dans mon enfance, ou LeBron à remplacer M.Jordan. Les Tones sont toujours aussi dingue et attrayant, le film est bon, le scenario aussi. l'histoire se met en place lentement, mais une fois qu'elle est lancer, c'est une bourrasque ! Un vrai plaisirs à voir, bourré de dédicaces.
    DaeHanMinGuk
    DaeHanMinGuk

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    2,5
    Publiée le 24 juillet 2021
    Ce nouvel opus de « Space Jam », 24 ans après le premier du nom, est un mélange de l’original et de « Ready Player One » mais très/trop ciblé enfants. Il y a pas mal de bons gags de Toons et de personnages Warner Bros qu’on est content de revoir à l’écran hors de leur univers d’origine mais le film est un peu trop long pour une histoire familiale très classique et un happy-end attendu. Le premier volet avait eu, lui, la sagesse de durer 30 minutes de moins.
    Cinemadourg
    Cinemadourg

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    3,5
    Publiée le 19 juillet 2021
    25 ans après "Space Jam" (1996) et le vrai Michael Jordan parachuté dans le monde des Looney Tunes, la Warner Bros récidive avec cette fois-ci LeBron James dans le rôle du basketteur obligé de composer avec des toons pour gagner un match de basket complètement improbable.
    Petits et grands trouveront leur compte dans cette fiction totalement déjantée mêlant images d'animation et prises de vues réelles.
    Même si les toons sont bien sûr les personnages vedettes ici, j'ai adoré la multitude de clins d'oeil au monde WB : les DC Comics bien sûr (Superman, Batman, Wonder Woman), Harry Potter, King Kong, Matrix, Le Géant de fer...
    Pour se replonger l'espace d'un film dans les dessins animés de notre jeunesse et pour apprécier tout simplement un très bon moment cinéma vitaminé et hyper plaisant, courez voir ce spectacle très réussi et vraiment divertissant !
    Site CINEMADOURG.free.fr
    Audrey L
    Audrey L

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    1,5
    Publiée le 22 juillet 2021
    "Zappe, c'est la pub"... Oh le beau catalogue de publicités pour la Warner ! Que le premier Space Jam soit né d'une publicité pour une paire de baskets (et la vedette du ballon orange qui va avec), passe encore, puisqu'on était conquis par la folie des Toons, par les gags à cent à l'heure et par un joli match final. Ici, on remarque surtout le voyage au travers des références lourdingues des titres qui appartiennent à Warner Bros : allez hop un tour à Poudlard (Harry Potter), allez hop un tour à Metropolis (Superman), chez les Amazones (Wonder Woman), au piano du bar du film Casablanca, ou encore Matrix... Bref, les appels du coudes n'arrêtent plus, au point de nous en casser trois côtes. Surtout qu'on se demande bien à qui s'adresse ce genre de catalogue (entre Casablanca, Matrix, et surtout le clown de Ça tout devant dans le public du match, impossible de ne pas comprendre que le film délaisse votre marmot pour essayer de cirer vos pompes en tailles 42). Mais au-delà de ce catalogue (épuisant) de vente, Space Jame : Nouvelle Ere existe-t-il encore ? Non. Il ne semble être qu'une resucée maladroite de son prédécesseur, tant on ne comprend rien aux motivations du méchant (il est un algorithme frustré de ne pouvoir sortir de son unité centrale, donc il va kidnapper le fils du basketteur et les forcer à s'affronter dans un match... Vous aussi, vous avez l'impression d'avoir raté un épisode ?), tant ledit méchant (Don Cheadle) se ridiculise au possible (plus gênant que drôle), tant le design des Toons "en relief" donne lieu à quelques monstruosités (Mémé, mon dieu...), tant le match de fin est encore une incompréhension totale (on balance les points n'importe comment, on ne sait pas comment on en est arrivé à voir une battle de rap - toujours gênante - avec Porky à la place du match de basket classique...), tant la niaiserie dégouline du final. On ne s'est clairement pas amusé, et pire, on a l'impression que la Warner n'a rien compris à son premier Space Jam, le massacrant en cette suite uniquement publicitaire. Un vrai bourrage de crâne.
    Frédéric M.
    Frédéric M.

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    2,0
    Publiée le 21 juillet 2021
    Une suite ratée et inutile, qui reprend les quelques bonnes idées du 1, avec un basketteur moins emblématique, et encore moins bon acteur. Le scénario est mince (on le meme sur Hook par exemple). Le méchant manque d'ampleur. Le passage à la 3D pour les personnages était inutile. C'est longuet. Le seul point amusant les très nombreux clins d'oeil à tous les films Warner.
    Guillaume N.
    Guillaume N.

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    0,5
    Publiée le 21 juillet 2021
    Fan du premier avec Michael Jordan, j'attendais donc ce deuxième épisode avec impatience. Mais quelle déception ! La première partie du film est ennuyeuse à mourir, dialogues longuets, conflit entre père et fils inintéressant, scénario qui va nul part, bref... un supplice ! Et puis voilà qu'au bout d'une heure de film on a enfin droit à un match de basket (ben ça tombe bien car on était venu pour ça à la base...). Mais encore une fois ça vire au n'importe quoi, avec toutes ces références Warner qui débarquent version READY PLAYER ONE raté ! Le match dure une heure, le méchant ne fait pas du tout méchant (désolé Don Cheadle que j'adore), les Looney Tunes sont devenus des personnages débiles et pas drôles et l'histoire se termine sans AUCUNE surprise... C'est moche, c'est idiot, et surtout c'est mille fois plus nul que l'original (qui n'était pourtant pas un chef d'oeuvre). Jamais vu 150 millions de dollars dépensés aussi mal...
    Vincent M
    Vincent M

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    1,0
    Publiée le 17 juillet 2021
    il y a deux trois jours je suis tombé sur Space Jam avec Jordan. tout de suite, je suis rentré dans le film en étant nostalgique, se souvenant de certains gags. certes le film avec ma vision adulte est complètement différentes je dirai même que le film en lui même est mauvais. malgré ça les gags, l'humour des looneys tunes et des monstars m'ont fait passé un agréable moment.

    Aujourd'hui, j'ai vu Space Jam 2. et bien ce n'est pas ça du tout les gags ni sont pas la 3D est horrible. trop de gadget futuriste, les acteurs sont horribles. le seul point fort c'est le nom d'easter egg dans le film.

    les gags sont tous le temps les mêmes pas de créativité. grosse erreur de faire ce film.

    et que dire du scénario, même si le premier n'était pas bon là c'est complètement débile. un algorithme veut se venger de LeBron. ok

    je crois que mon nouveau film d'horreur préféré est Space Jam 2 . et croyez moi vous n'avez pas vu LeBron James joué.
    loveurcine
    loveurcine

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    4,0
    Publiée le 26 juillet 2021
    Space JAM nouvelle ère et un film pour toute la famille qui détent et qui fait rire. On ne sens ennui pas. On ne sens dort pas. Un nouveau film ça fait du bien d'avoir dépoussiéré le gore.
    Mettre un nouveau basketteur dans le film ça rajoni le film . Tout la famille va aimes
    lmc-3
    lmc-3

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    3,5
    Publiée le 22 juillet 2021
    Après sortie de la séance, je me suis dit qu’il serait intéressant de me remater l’original afin de faire une évaluation comparative; mais, dès les premières minutes du film, j’ai tout de suite compris qu’un comparatif serait une approche ridicule pour évaluer Space Jam 2 tellement les deux films sont d’ambitions différentes: Le premier est une petite production de moins d’une heure et demie très vite expédiée reposant sur le charisme des acteurs présents (Michael Jordan et "sa famille", Wayne Knight ou encore Bill Murray), avec des Looney Tunes présents à l’appel mais pas ou très peu ‘tunesques’ (sinon dans la dernière partie), avec une Lola Bunny qui faisait tourner la tête des gosses, dont l’histoire, très infantile, en faisait un film de ‘série Z’ accès ‘public jeune âge’ avec des voix de méchants infantiles et insupportables et ne valant qu’un vulgaire 2,6 sur Allociné pour le public adulte dont, par la conception du film, est limité à une minorité de fans; (Pour ma part, assez bon public, j’ai conservé le 3 étoiles que je lui avais mis à l’époque.) Mais objectivement, sur 1h18 de film avant le générique, seul la présence de Jordan, les 10 minutes de deuxième moitié de match et la pin-up de service relèvent le goût général limite insipide, bébé (ou mal vieilli).
    Donc voilà à quoi aura servi ce visionnage, un premier paragraphe d’exposition de l’univers de ‘Space Jam’, de ce qu’il est, et de son public restreint.
    Space Jam 2 c’est une toute autre sauce, proche des deux heures, des effets spéciaux de très haute qualité, un montage beaucoup plus construit avec une longue intro d’exposition, de multiples séquences, pour un produit avec pour seul point commun avec l’original: Le basketteur chouchou du moment se retrouvant embarqué dans le monde des tunes d’une façon abracadabrantesque à disputer un match de basket pour une raison abracadabrantesque.
    La franchise Space-Jam n’est pas faite pour l’analyse du scénario, et là où le premier avait des péripéties môles, expédiées, un rythme bancal et des situations grotesques, ici, on n’a ni besoin d’avoir le premier film bien en tête ni besoin de déjà l’avoir vu tout cours, seulement savoir qu’il existe.
    LeBron est… moins bon acteur que Jordan, contrairement au personnage de Jordan adorable, le siens est désagréable et antipathique, les membres de sa famille moins attachants.
    Revoir le film original m’a fait remarquer le retrait de Pépé le Putois (très controversé) dont j’avais totalement oublié l’existence devant le 2 (et il ne manquera à personne).
    Pour continuer dans ‘les points faibles’: Lola Bunny: Bien que pour des raisons évidentes l’originale, bien que revendiquant déjà à l’époque ne pas vouloir être simplement être vue au rang de ‘poupée’ et déjà féministe, a été révisée, recouverte de plus de tissus et totalement désexualisée, une revisite trop complète, sans aucune recherche de compromis, allant jusqu’à retirer totalement l’arc ‘séduction’, rendant un personnage far, une invisible au milieu de tout le petit monde.
    Le film vise dans le visuel, à la manière d’un ‘Ready Player One’ il offre, par exemple, une panoplie d’Ester-Eggs à l’univers Warner, rappelant à Mickey la flambée de franchises qui ne lui appartient pas encore, avec des caméos de toutes sortes de personnages Warner, aussi bien du monde de l’animation (fidèles), que du monde du live action (parfois fidèle, parfois totalement raté (j’y reviendrai)).
    Match de basket nerveux, mécaniques des Looney Tunes exposées en long large et travers jusqu’à épuisement à la moelle, le tout couvert d’effets visuels très agréables, d’une souche de deuxième millénaire avec aspects jeux vidéo poussés, des idées novatrices avec rendues finaux sortant des sentiers battus, pour une expérience globale très propre, pour une expérience presque unique, expliquant, et de loin, ce valeureux…… 2,2 à l’heure à laquelle j’écris ces lignes???!
    Pas d’explication, c’est le premier jour, peut-être que la note va monter drastiquement par la suite, mais pour le coup, objectivement, aussi bien le public adulte que le public enfant a son compte, le public susceptible d’apprécier le film est bien plus large que pour le premier.
    Très drôle, jamais essoufflé, des Looney Tunes très fidèles en ce qu’ils sont (et laissés dans le design de base pendant la majeure partie du film avant un passage ‘aux textures HD’ tard dans le film et non dérangeant), VF au poil, du grand spectacle à voir sur grand écran.
    Pour en revenir aux ‘apparitions’ de personnages de différentes franchises en live action, là il y a un hic de choc, soit les personnages sont très bien réussis, soit dignes de mauvais cosplayer totalement ridicules…
    En revanche, on a deux invités de marques (totalement improbables), issus d’une série d’animation pour adulte très tendance, ayant fait hurler le public adulte.
    Quoi qu’il en soit, en quittant la salle, ce sont des visages satisfaits que j’ai vus autour de moi, le film a ses points faibles (le scénario dont-il ne faut VRAIMENT pas tenir compte), les fameux cosplay ratés, mais sinon, pour qui aime l’univers des Tunes, c’est du ‘à voir sur grand écran’ garanti!
    Anthony C
    Anthony C

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    4,0
    Publiée le 22 juillet 2021
    beaucoup critique ce film mais moi je le trouve meilleur que le premier et j'ai passé un bon moment. il y a plus d'humour que certains films français ( le dernier film de Franck dubosc notamment)
    Shawn777
    Shawn777

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    1,0
    Publiée le 26 juillet 2021
    J'avais déjà eu un peu de mal avec "Space Jam" de 1996 mais là, je ne vois vraiment aucun intérêt dans cette suite, réalisée par Malcolm D. Lee et sortie tout récemment. Le film est tranquillement en train de se faire démonter par la critique et on comprend pourquoi ! Pour rapidement résumer, LeBron James est propulsé dans le monde des Looney Tunes par une IA qui veut plus de reconnaissance, pour disputer un match de basket. Bon, le scénario est tout aussi débile, incohérent et absurde que celui du premier film mais là, en plus, c'est du déjà vu ! La seconde moitié du film reprend en effet exactement la même trame narrative que celle du premier film et déjà que c'est un blockbuster familial, donc téléphoné, là il en devient ultra-prévisible et donc totalement inintéressant. De plus, pour rester dans cette seconde partie, le match de basket est bien long et, même s'il tente des petits trucs originaux, il est en réalité bien ennuyant. Comme le film dans son ensemble j'ai envie de dire, l'histoire étant très manichéenne et prévisible, on ne prend pas vraiment de plaisir à suivre l'intrigue. De plus, le film est un étalage du catalogue de la Warner, sans aucune subtilité. L'exemple le plus flagrant reste toute la séquence lorsque Bugs et LeBron cherchent le reste des Looney Tunes pour les recruter. Ces derniers sont éparpillés dans plusieurs univers de la Warner, on va donc de "Matrix" à "Casablanca" en passant par "Austin Powers" mais cela n'apporte absolument rien à l'intrigue, ce sont même des séquences expulsées à l'arrache histoire de faire un crossover géant (ce qui aurait pu être très sympa si cela servait réellement l'intrigue). Seul le recrutement de Lola dans le monde de Wonder Woman est à la limite pertinent pour l'intrigue car il permet de dresser le profil du personnage, mais ce dernier devient tellement intéressant par la suite (comme dans le premier film finalement) qu'on aurait pu s'en passer. La B.O. est quant à elle très décevante, surtout comparée à celle du premier et la mise-en-scène est très oubliable. Comme le film d'ailleurs duquel on ne retiendra que l’échec cuisant.
    Bryan V.
    Bryan V.

    Suivre son activité 33 abonnés Lire ses 822 critiques

    2,5
    Publiée le 17 juillet 2021
    Space Jam : Nouvelle Ère est clairement un cross-over Warner Bros plutôt qu'un Space Jam à part entière ! Il est dans sa globalité plutôt fun, mais bien trop d'actualité pour du "Looney Tunes".

    Space Jam (2021) est une fausse suite à Space Jam (1996), il est vendu comme tel, mais ce n'est pas du tout le cas, le film est plus à prendre comme un nouveau divertissement avec les Looney Tunes plutôt qu'une réelle suite. La suite n'est jamais confirmée, ni même mentionnée, on y fait de simples allusions et rien de plus, comme une sorte de petit hommage. La distribution est aussi renouvelée pour l'occasion, on oublie Michael Jordan (quoi que...), c'est à présent Lebron James est le nouveau héros mis en vedette dans ce volet.

    L'histoire reste grosso-modo la même. Le héros va devoir rassembler les Looney Tunes et en faire une équipe de basketteurs. Une idée déjà-vu (c'est celle du précédent film.), cela va d'autant plus renforcer la sensation d'un remake ou d'un cross-over plutôt que d'une suite. De plus, il y a d'innombrables clins d'œil et références au premier film et particulièrement à la culture Warner Bros et pas seulement des Looney Tunes, elles sont tellement nombreuses, qu'elles sont incalculables. Ils ont vraiment mis le paquet à ce niveau, c'est du gros fan-service, car il faut le dire, le film est essentiellement sympathique pour ses nombreux caméos, cependant, ils en exagèrent énormément. C'est finalement plus un gros cross-over de la Warner Bros qu'autre chose (comme l'avait déjà également fait Scooby-Doo avec les œuvres d'Hanna-Barbera en 2020.).

    Visuellement, les effets spéciaux sont plutôt corrects malgré un gros surplus, le mélange animation et prise de vues réelles ne font qu'accroître l'esprit famille de la production. Après, il n'y a pas forcément que ce mélange d'animation et de réel, le film se distingue également par deux parties distinctes, l'une est un peu plus réaliste et de la seconde est totalement animée. Les petits apprécieront certainement l'humour cartoonesque si cela n'est pas encore trop évolué pour eux, pour les plus grands il y a comme un faux air de nostalgie qui ne se confirme malheureusement jamais assez dû à un design d'actualité, on perd ce petit côté rétro.

    Après, ça reste un divertissement correct. Le genre de programme qui peut à la limite bien passer pour la première partie de soirée lors des dimanches en famille devant la télé, mais rien de plus. Dans l'ensemble, cela est passable voire même assez cool dans l'idée, mais malheureusement trop mis au goût du genre, à trop vouloir en faire, on en perd totalement l'essence et la nostalgie que ce soit dans le visuel et dans les dialogues.

    Enfin bref, un film qui plaira certainement plus à la nouvelle génération ou tout simplement aux grands fans de la Warner Bros.
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