Note moyenne
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En grand fan d'Éric Judor, maître de l'absurde con mais rigolo, j'attendais beaucoup de "Problemos". Même si le résultat n'est pas aussi bon que je l'espérais, je me suis bien marré. Le film a un peu 2 visages, avec un démarrage hilarant sur les différences entre la société actuelle et les principes de cette communauté et une suite plus brouillonne dès que la pandémie est révélée. Ainsi, "Problemos" enchaîne les gags tordants lors des 25 premières minutes
spoiler:
(les cheveux, le djembé, le prénom=fichage, le 4*4, l'huile de cuisine pour bronzer, la douche nommée Aquapark, etc...)
et les séquences hallucinantes sur l'idéologie du groupe spoiler: (le vote à la Podemos; Patrice et l'égalité ou bien sa théorie poilante sur les chips croustillantes; la vision de l'éducation et des règles féminines avec chanson délirante et répliques osées, comme celle sur le sexe féminin qui pue et qui a besoin de fleur d’hibiscus!!!; l'animal qui reprend ses droits quand le chien pique le poulet de Victor)
, moquée avec talent et sans condescendance. Après, le film met un peu trop de côté l'aspect survivaliste et devient une sorte de critique nuancée et bordélique des travers de l'autogestion spoiler: (choix d'un chef notamment; tout le monde devient finalement ce qu'il combattait avant, à travers l'évolution de Simon)
où subsistent néanmoins des idées humoristiques efficaces spoiler: (les moutons, le faux chamane qui est clodo, l'enterrement sur la rivière, la télé-réalité)
voire irrésistibles spoiler: (le coucou de politesse, le lapin taser, l'enfant trans)
et une issue significative spoiler: (le besoin d'avoir un ennemi pour se réunir)
. Côté casting, hormis le célèbre Éric Judor et la pépite Blanche Gardin, j'ai adoré Marc Fraize, très talentueux et grande révélation du film. Au final, "Problemos" ne gère pas parfaitement son twist de mi-parcours mais propose beaucoup d'humour et des réflexions pertinentes sans être méchantes sur la société et l'Homme en général.
et les séquences hallucinantes sur l'idéologie du groupe spoiler: (le vote à la Podemos; Patrice et l'égalité ou bien sa théorie poilante sur les chips croustillantes; la vision de l'éducation et des règles féminines avec chanson délirante et répliques osées, comme celle sur le sexe féminin qui pue et qui a besoin de fleur d’hibiscus!!!; l'animal qui reprend ses droits quand le chien pique le poulet de Victor)
, moquée avec talent et sans condescendance. Après, le film met un peu trop de côté l'aspect survivaliste et devient une sorte de critique nuancée et bordélique des travers de l'autogestion spoiler: (choix d'un chef notamment; tout le monde devient finalement ce qu'il combattait avant, à travers l'évolution de Simon)
où subsistent néanmoins des idées humoristiques efficaces spoiler: (les moutons, le faux chamane qui est clodo, l'enterrement sur la rivière, la télé-réalité)
voire irrésistibles spoiler: (le coucou de politesse, le lapin taser, l'enfant trans)
et une issue significative spoiler: (le besoin d'avoir un ennemi pour se réunir)
. Côté casting, hormis le célèbre Éric Judor et la pépite Blanche Gardin, j'ai adoré Marc Fraize, très talentueux et grande révélation du film. Au final, "Problemos" ne gère pas parfaitement son twist de mi-parcours mais propose beaucoup d'humour et des réflexions pertinentes sans être méchantes sur la société et l'Homme en général.
Eric Judor signe une comédie potache qui, malgré quelques dialogues et situations drôles, reste laborieuse.
Une assez bonne comédie, Eric s'est amélioré en réalisation, même si quelques personnages ne servent à rien, et d'autres aurait mérité d'être plus mis en valeur. Cependant la raillerie constante sur la bien-pensance est réellement bien ordonnée et même jouissive. La fin est proprement mauvaise, mais le reste du film est plutôt correcte, certains passages et dialogues sont très drôles.
sous forme de comédie, retour à la vie en communauté et ses dérives et ses excès.
PLV : isolés pour retrouver de vraies valeurs, le confort entraine de suite la jalousie et l'individualisme
PLV : isolés pour retrouver de vraies valeurs, le confort entraine de suite la jalousie et l'individualisme
J'imagine que la bien pensence des courrants Zadistes et autres faiseurs de cercle de parole et reunionite aigu se sont senti ridiculisés. Eric Judor et Blanche gardin n'y vont pas par ld dos de la petite cuillère dans l'écriture de ce film. Même si l'on regretera un rythme peu evident au montage la photographie est assez belle. tous les acteurs jouent superbement bien. la jeune manequin est excellente et le clodo chinois contraste vraiment donnant le diapazon à cette comedie. Bien sur on rigole mais on se marre aussi intérieurement et ça c'est fort. A mon avis ils ont du rajouter du crousti...
alors là franchement ça partait pas trop mal , clichés sur les écolos babas toussa toussa et ça part sur du n'importe quoi et ça finit..pas en fait. ya pas de fin. bref à oublier
Plutot drôle meme si eric judor n’est pas le personnage le plus drole , une belle critique de la société et des personnes en vivant a l’ecart. Nul n’est parfait
Ben c'était sympa une comédie satirique qui visait tout le monde un bon scénario et une bonne mise en scène. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5
N'étant pas fan de l'humour d'Eric et/ou Ramzy, je dois reconnaître que je ne m'attendais pas à grand chose de cette comédie apocalyptico-humoristique. Mais il faut bien reconnaître que c'est très drôle, bien senti, le décalage hippies / Eric Judor, ainsi que le cynisme des personnages de la 1ere partie du film sont absolument tordants ! La seconde partie s’essouffle un peu mais
spoiler:
le final "n'importe nawak" laisse une très bonne impression
Paradoxal au plus haut point. Film sans intérêt et très ennuyeux. Personnages lâches et sans couilles. Le film parle de communauté et de vivre ensemble mais ce sont les premiers à ce mettre des bâtons dans les roues et à sacrifier les personnes avec qui ils vivent. Moral du film décevante.
"Problemos", ou comment un film avec en toile de fond une pandémie tombe dans la caricature d'individus voulant créer une nouvelle société plus égalitaire.
Si je ne lui mets que 2 étoiles, c'est bien à cause de la façon dont un sujet plein de potentiel n'a pas été correctement traité. Comment dire autrement les choses... Si on me promet un voyage en classe affaire, je serai fort déçu de me retrouver en classe économique...
La pandémie n'est qu'un prétexte pour renforcer un genre de huis clos se déroulant sur une prairie au bord d'un bois. L'utilisation du terme de huis clos peut paraitre paradoxal, mais vu que l'action se déroule uniquement là-bas, sans visibilité sur le reste du monde, il me semble approprié.
Il devait être question de la mise en place d'une société plus égalitaire, dont parlaient déjà les caricatures d'un genre de hippies écervelés avant qu'ils aient la connaissance de la pandémie, mais une fois celle-ci découverte, alors qu'il y avait moyen de vraiment montrer la mise en place de cette nouvelle société, il se passe trop peu de chose en ce sens. C'est une déception.
On ne s'attache pas aux personnages spoiler: : ceux qui meurent ne nous font rien ressentir, visiblement pas plus qu'aux personnages du film, et le gâchis atteint pour moi son paroxysme avec la fin et l'attaque à l'encontre du groupe d'espèces d'hommes préhistoriques, sans explication, sans qu'on voit les conséquences
.
Tout cela est d'autant plus dommage qu'il y a des moments amusants et que l'acteur/réalisateur Eric Judor n'est pas tombé dans les travers d'humour débile qu'on pouvait redouter à l'encontre de quelqu'un qui a formé un duo avec Ramzy Bedia...
Si je ne lui mets que 2 étoiles, c'est bien à cause de la façon dont un sujet plein de potentiel n'a pas été correctement traité. Comment dire autrement les choses... Si on me promet un voyage en classe affaire, je serai fort déçu de me retrouver en classe économique...
La pandémie n'est qu'un prétexte pour renforcer un genre de huis clos se déroulant sur une prairie au bord d'un bois. L'utilisation du terme de huis clos peut paraitre paradoxal, mais vu que l'action se déroule uniquement là-bas, sans visibilité sur le reste du monde, il me semble approprié.
Il devait être question de la mise en place d'une société plus égalitaire, dont parlaient déjà les caricatures d'un genre de hippies écervelés avant qu'ils aient la connaissance de la pandémie, mais une fois celle-ci découverte, alors qu'il y avait moyen de vraiment montrer la mise en place de cette nouvelle société, il se passe trop peu de chose en ce sens. C'est une déception.
On ne s'attache pas aux personnages spoiler: : ceux qui meurent ne nous font rien ressentir, visiblement pas plus qu'aux personnages du film, et le gâchis atteint pour moi son paroxysme avec la fin et l'attaque à l'encontre du groupe d'espèces d'hommes préhistoriques, sans explication, sans qu'on voit les conséquences
.
Tout cela est d'autant plus dommage qu'il y a des moments amusants et que l'acteur/réalisateur Eric Judor n'est pas tombé dans les travers d'humour débile qu'on pouvait redouter à l'encontre de quelqu'un qui a formé un duo avec Ramzy Bedia...
Une bonne idée, c'est frais, ça change des autres comédies qui se ressemblent tous. La pour le coup ça a le mérite d'etre novateur. Les dialogues de sourds, de personnages a personnages sont bien observés, et du coup cela fonctionne plutot pas mal ,c'est sympa et ça vaut le coup d'oeil.
On rit beaucoup de cette comédie qui s'attaque à tout et contre tous; Méchants et faux gentils qui explosent quand la pandémie pointe son nez. Judor bouscule les idées dans une société définitivement inégalitaire certes, consommatrice mais surtout résolument bouleversée. Alors les écolo bobo prennent cher; Les anarchistes écolo seront les consommateurs de demain. Les situations font la richesse de cette drôlerie inattendue. No Problemos si tù matte.
Un véritable ovni qui ne plaira pas à tout le monde. L'humour y est grinçant et absurde : j'adore ! En plus il a été tourné en Ardèche
Film homophobe, transphobe, polyamourphobe, anti-végé, anti-féministe, dénigre les autre façons de vire, insulte le zadisme, banalise la pédophilie, et j'en passe...
On dirait un film de propagande pro red-neck.
On dirait un film de propagande pro red-neck.
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