A pour lui quelques situations amusantes, des seconds rôles en pagaille, et le plaisir de retrouver le commissaire Gilbert et Alain. Néanmoins, tout ça nous semble tres/trop familier, on ne sent jamais la suite, mais une tentative de reproduction artificielle et superficielle. La plupart des gags, parfois très lourds, entre les personnages prennent le pas sur les scènes de course poursuite dans une intrigue qui sonne faux, et finit par désintéresser. On se dit que le film aurait gagné à ne pas avoir de chiffre dans son titre, pour se dissocier de la génération précédente, ou carrément à ne pas être rattaché à la licence, ce qui aurait tout autant fonctionné.
Euh.. Pardon mais... c'est quoi ce film. La honte. La honte pour moi d'avoir pu tenir 1h15. Bref. À oublier. Mais c'est pas grave, y'a plus grave. Tout le monde peut se louper.
Appréciant l'humour gentiment régressif de Pattaya et les Kaïras (mon plus gros fou rire devant un film) je partais sur de bonnes bases. Suite au déclin navrant de la série le contre pied est réussi selon moi en changeant complètement le paradigme. Je ne peux plus voir la police municipale sans les appeler la Mumu..
Ça commence fort bien avec Fatsah Bouyahmed excellent dès les premières images. Le scénario est bien pensé, glissant un hommage appuyé (trop ?) aux équipes précédentes, vu que quasiment tout le casting a changé. À tel point que comme le dit Sylvain (Franck Gastambide) paraphrasant Rocky : "Si j'ai changé, et que vous avez changé, alors tout le monde peut changer." Rare rescapé des quatre premiers opus Gérard Gibert (Bernard Farcy), devenu maire, s'emmêle les crayons encore plus qu'avant, façon François Cluzet dans Les Petits Mouchoirs : "C'est réglé comme dans un panier à musique !" Notons les belles interventions de Malik Bentalha, Sabrina Ouazani et Ramzy Bedia. Sur un plan personnel, Cassiopée, le plus gros diamant de Genève, est l'objet des convoitises d'un groupe d'italiens. Enfin la réalisation est impeccable et laisse apprécier de beaux paysages des environs de Marseille, autre héroïne de la série avec la voiture elle-même.
Ce n'est pas avec cet opus que la franchise repartira sur de bons rails. Les blagues sont au mieux enfantines et prévisibles et sinon scatologiques. Son seul intérêt par rapport à Taxi 4 c'est la tentative de réinventer l'offre avec un nouveau duo et un autre équilibre entre les protagonistes, là où les précédents taxi tentaient de se renouveller en rajoutant des gadgets au taxi. Mieux vaut se refaire une bonne session du premier, à la rigueur du 2, pour se rappeler que la série a connu des jours meilleurs.
Incroyablement nul, zéro moment de rire, l’histoire du film même un enfant de 4 ans fait mieux. 0/5 est encore c’est bien noté, il faudrait des notes négatives. Juste Malik Bentalha qui sauve à la limite un tout petit peu. Dans l’ensemble àucun moment de rire c’est vraiment catastrophique. La scène d’amour avec Gastambide faut pas deconner quand même elle est pathétique et très gênante Ceux qui ont payés leur place au cinéma courage …
Du réchauffé. Autant les 4premiers on connaît les ficelles mais on s’amuse des facéties de Bernard farcy et toute la clique. Autant là c’est décevant. Le virage Gastambide est mauvais… dommage
Franck Gastambide a réussi à gâcher l’âme de la saga Taxi, avec son humour gênant et son équipe de bras cassés. Le film de trop (pas surprenant d’apprendre que Luc Besson fait partie de ce projet médiocre, ça lui va comme un gant).
Affreusement vulgaire, très bas de gamme et malheureusement tourné sans l'immense Samy Naceri, ce film n'aurait pu être qu'un énorme navet. Pourtant ses gags désopilants et décalés enfant un film vraiment très drôle. Chercher l'erreur !
Un véritable navet. un gros gâchis par rapport aux anciens taxis. manque les acteurs qui en faisaient un super film. rien de drôle. les effets font trop fake. Même Gilbert n'est plus drôle.
incroyablement nul. Et je dis incroyablement parce que je ne comprends pas comment en le faisant ils ne se sont pas rendu compte que c'était affligeant... Y'a quand même des étapes entre le moment où t'écris un gag et le moment où le film sort en salle. Et durant toutes ces étapes, y'en a pas un qui a dit à Gastambide "non mais là en fait c'est tellement too much que c'en est même plus drôle"