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martial
58 critiques
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3,5
Publiée le 3 août 2026
C’est bien écrit, assez surprenant dès les premières images. Salvadori prouve encore une fois qu’il est l’un des meilleurs si ce n’est le meilleure réalisateur de comédies en France. Mais il me manque quelque chose pour ne pas mettre dit que c’était un peu long, peut-être que les hesitations de l’héroïne y sont pour quelque chose (alors que c’est le moteur du film). Reste que « En Liberté » vaut le coup d’être vu comme toute la filmographie de Salvadori.
En liberté ! ou comment perdre 1h48 de sa vie... Nullissime. Promesses non tenues, critiques presse ineptes, film fatigant au bout de 15 minutes. Scènes d'une lourdeur absolue, comiques de répétition qui ne fonctionnent pas. Aucun intérêt, aucune émotion, aucun rire ... si le navet devait avoir une définition, ce serait En liberté ! Ne vous faites pas avoir comme nous ! Ne soyez pas otages d'En Liberté !
"En liberté !" est une sympathique comédie dont le principal point fort vient de son casting. Sympathique mais pas aussi extraordinaire que vanté par les critiques. Bien que l'idée de base soit bonne, l'écriture du scénario n'en reste pas moins basique. Peu de surprise auquel s'ajoute quelques défauts de rythme. L'ensemble est passable mais pas mémorable.
Depuis Les Apprentis jusqu’à Hors de prix, Pierre Salvadori filme des êtres en déséquilibre, contraints d’inventer leur propre morale dans un monde qui ne leur fournit plus de cadre fiable. Ici, Yvonne, lieutenante de police récemment veuve, découvre que son mari, célébré comme un héros, était corrompu et responsable de l’incarcération injuste d’Antoine. Ce qu’elles racontaient à son fils le soir comme un récit glorieux deviennennt mensonge. Alors, elle décide de réparer cette faute originelle.
Le film se présente comme une comédie policière vive, faite de poursuites, de braquages improvisés, de quiproquos et d’identités maladroites. Pourtant, l’enjeu réel n’est jamais l’efficacité de l’intrigue criminelle. Ce qui intéresse Salvadori, c’est la collision entre deux récits. Le mari défunt a fabriqué une fiction destinée à sanctifier son image. Yvonne va devoir produire une autre fiction, orientée vers la réparation.
Le choix du genre est celui de la comédie. Là où un drame psychologique aurait alourdi la faute, le burlesque met tout en mouvement. Le rire ne nie pas la corruption. Il la désamorce sans l’absoudre. Il transforme la culpabilité en énergie cinétique. Yvonne traverse les cadres avec une hâte presque paniquée. Antoine apparaît toujours un peu à côté de la situation, comme s’il jouait un rôle dont il ne maîtrise pas le texte.
Salvadori maintient une distance légère, presque joueuse, qui empêche le pathos de s’installer. Les chutes, les coups mal ajustés, les dialogues qui bifurquent révèlent l’écart entre ce que les personnages voudraient être et ce qu’ils sont réellement. Antoine (Pio Marmaï) sort de prison avec une vision fantasmatique de la virilité criminelle. Il imite des postures, adopte des gestes de dur. Mais son corps trahit une fragilité presque enfantine.
Face à lui, Yvonne (Adèle Haenel) est traversée par une tension constante entre autorité professionnelle et chaos intime. Elle peut manier une arme avec assurance puis perdre pied dans une situation absurde. La réparation prendra la forme d'une suite de décisions imparfaites mais orientées vers l’autre.
Le chaos des braquages ratés et des plans improbables pourrait faire basculer le film dans la farce gratuite. Or le désordre devient productif. Le monde institutionnel, celui des décorations et des discours officiels, apparaît plus mensonger que les improvisations maladroites des marginaux. La vérité brute, suggère le film, ne suffit pas à réparer. Elle peut même détruire davantage. Ce qui sauve, c’est la capacité à formuler un nouveau récit, plus juste dans son intention, même imparfait dans sa forme.
Toute la différence morale se joue là. En liberté ! défend la fiction comme soin possible. La liberté promise par le titre n’est pas l’absence de contraintes. C’est la possibilité de réécrire ce qui nous a été imposé.
J'étais content d'aller voir ce film Au bout de 30 mn des spectateurs sont sortis J'ai attendu J'ai vu un gag sympa Je n'ai rien compris au film Je suis resté jusqu'au bout pour ne pas déranger
Une comédie hautement farfelue offrant une galerie de personnages hauts en couleur malheureusement pas interprétés avec la folie et la justesse qu’il aurait fallu. Il n’empêche, le réalisateur Pierre Salvadori signe un film à la mise en scène recherchée dont les gags ne fonctionnent pas toujours mais dont on peut que souligner la tentative plus que louable de dynamiter la comédie française.
Une comédie pétillante et déjantée qui mêle humour absurde et émotion avec une originalité rafraîchissante. Malgré quelques longueurs, le film séduit par son ton singulier et ses personnages attachants. C’est la meilleure comédie de 2017 !
Alors je crois que je suis complètement passée à côté de ce film... Il a des côtes agréables avec le début de l'histoire, l'intrigue surtout, les acteurs que j'aime beaucoup et qui jouent bien. Mais ensuite, on ne sait où on va, on est aussi perdu que les personnages dans le scénario qui ne nous emmène pas très loin. Dommage
Dommage que Adèle Haenel a arrêté de faire du cinéma. Elle sauve des films à elle toute seule. Là c'est un beau film avec une bonne idée originale. Une belle comédie à la française.
Ce film offre une histoire fantaisiste et aborde avec légèreté des thèmes profonds : la réinsertion après la prison, l’image du père pour le fils, les sentiments amoureux et la culpabilité. Les deux personnages principaux sont interprétés a la perfection, apportant humour et émotion à l’intrigue. Les personnages secondaires, tout aussi attachants, ajoutent de la tendresse et de la poésie, rendant l’ensemble encore plus touchant ! Le tout dans un décor et avec des costumes burlesques !
Mais où est passé le Pierre Salvadori des Apprentis, de Comme elle respire ? Ce film n'a aucun sens, le scénario ne va nulle part et les acteurs rament, rament, rament... Totalement insipide.