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    Gueule d'ange
    note moyenne
    3,1
    869 notes dont 134 critiques
    répartition des 134 critiques par note
    18 critiques
    21 critiques
    38 critiques
    33 critiques
    16 critiques
    8 critiques
    Votre avis sur Gueule d'ange ?

    134 critiques spectateurs

    Jorik V
    Jorik V

    Suivre son activité 669 abonnés Lire ses 1 297 critiques

    2,0
    Publiée le 8 juin 2018
    Vanessa Filho n’a clairement pas choisi la facilité pour son premier film et c’est tout à son honneur. Mais le résultat de ce drame social et psychologique n’est pas à la hauteur de son sujet pour le moins inhabituel. En effet, dans « Gueule d’ange » on parle d’abandon parental, d’enfance meurtrie, de classes pauvres et d’alcoolisme infantile, un dernier sujet très peu voire jamais traité sur le grand écran, ni même le petit. Tout cela à travers le regard d’une gamine d’à peine dix ans. Le long-métrage aurait pu se vautrer dans le misérabilisme le plus détestable, ce qu’il ne fait jamais et on lui en est reconnaissant. Cependant, on ne parvient jamais à véritablement accrocher à cette chronique d’une mère et de sa fille. La faute à des partis pris de mise en scène quelque peu étranges et à un scénario qui ne sait jamais s’il doit suivre la première ou la seconde. Marion Cotillard dont les capacités d’actrice ne sont plus à prouver s’essaie au premier film à petit budget et c’est également tout à son honneur. Mais sa composition d’une mère inconséquente, bimbo et pas forcément très intelligente hésite constamment entre l’excès et la justesse. Dans certaines séquences on a l’impression qu’elle abuse des clichés propres aux « gens d’en bas ». Sa gestuelle et sa voix sont outrées, son incarnation d’une mère trop jeune paraît poussive. Puis la séquence d’après, elle brille par ses qualités d’actrice et parvient à émouvoir, comme lorsqu’elle dépose sa fille à l’école dans des habits aguicheurs et qu’elle devient gênée quand les autres parents la dévisagent. La jeune actrice qui incarne sa fille est quant à elle en tous points parfaite dans un rôle vraiment pas facile, et les mots sont pesés. On sent par ailleurs tout le long du film que Vanessa Filho ne sait pas quel personnage suivre sur la longueur, celui qui l’intéresse le plus. Si c’est le parcours de cette mère flamboyante qui prévaut à ses yeux ou le cheminement intérieur de cette gamine abandonnée. Car, en cours de route, l’histoire fait un choix pour elle en faisant disparaître la mère durant un bon moment. Et là « Gueule d’ange », qui souffrait d’un rythme déjà bien bancal et d’un intérêt relatif, capote complètement jusqu’à un final poussif. On regrette également que ce point très intéressant qu’est l’alcoolisme infantile ne soit pas traité de front, plus approfondi, qu’il ne soit qu’une donnée supplémentaire parmi d’autres dans le malheur de la petite Ely. Quant au choix d’une mise en scène clinquante, il est plutôt discutable (comme la scène clippesque de fête dans une piscine). Embellir l’image, certes agréable à l’œil, pour compenser la tristesse (voire l’horreur) sociale et psychologique de la situation ? Pas vraiment convaincant. Cet essai, s’il est pétri de bonne foi, reste donc assez raté et on peine à s’intéresser à la relation de ce duo maternel et on finit par trouver le temps vraiment long. Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    5,0
    Publiée le 12 mai 2018
    Les enfants sont le reflet de vous-même et n’ont conscience du bien et du mal qu’aux travers de vos regards. Marion Cotillard est dans « Gueule d’Ange » une jeune femme qui vit seule avec sa fille de huit ans. Elle aime sa fille certes, mais ne l’élève pas. Entre son cinquième mariage et son alcoolisme, la mère occupe ses journées devant des émissions de téléréalité et ses nuits à danser et finir avec des hommes. L’actrice est parfaite dans le rôle de cette femme niaise, incontrôlable et qui ne peut plus se relever. Mais le premier long-métrage de Vanessa Filho se concentre surtout sur sa fille. Le visage encore plein de candeur de la jeune Ayline Aksoy-Etaix nous touche et suscite l’empathie. Sa mère la délaisse, ses relations à l’école sont déchirées et personne n’est là pour la guider. Sa mère étant son seul exemple, la jeune fille ne peut que tomber elle aussi. Les mensonges, la solitude et l’alcool sont les seuls chemins de l’autodestruction. Alors que nous pensions les évènements remédiables avec le personnage d’Alban Lenoir, la réalité semble finalement impossible à résoudre. « Gueule d’Ange » est un film qui nous a littéralement arrachés le cœur au poing que les larmes n’ont cessées de couler à l’issue de la séance. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    Caine78
    Caine78

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    1,0
    Publiée le 15 août 2018
    Il ne sentait pas bon, ce film : alors que la presse A-DO-RE habituellement ce genre de productions, voilà qu'elle était ici franchement mitigée, ce qui, par l'absurde, aurait pu être bon signe, mais pas au vu des arguments et encore moins de la bande-annonce si vous avez eu la « chance » de la voir précédemment. Je veux bien reconnaître quelques qualités : il y a un minimum de personnalité, d'enjeux, la présence étrange de Marion Cotillard ainsi que quelques scènes (notamment dans la dernière partie) permettant à « Gueule d'ange » d'avoir ses moments et de ne pas sombrer totalement. Mais bon... ça sent quand même le titre bien prétentieux pour pas grand-chose, se donnant de grands airs alors que quasiment rien ne le justifie. Partant d'une idée de départ relativement audacieuse, Vanessa Filho ne sait finalement pas quoi en faire et se perd dans de nombreux plans poseurs et un scénario brassant beaucoup de vide, aux choix parfois assez incompréhensibles, si bien que l'ennui s'est vite emparé de moi pour ne me relâcher qu'à de rares passages, en partie grâce au personnage d'Alban Lenoir, que ce dernier incarne avec une vraie présence : le (seul) vrai point fort, c'est lui. Si je lui trouve, donc, quelques circonstances atténuantes, cela ne m'empêche pas de trouver ce genre de cinéma exclusivement réservé à une (toute) petite chapelle qui vous expliquera sa remarquable réussite (et encore, elle devrait être encore plus réduite que d'habitude), où toutes les personnes un minimum lucides ayant envie de passer un bon moment au cinéma ne s'y tromperont pas : désolé Marion, mais là, ce projet avait vraiment tout du traquenard...
    Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
    Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

    Suivre son activité 96 abonnés Lire ses 543 critiques

    1,0
    Publiée le 14 juillet 2018
    Elle la nomme "Gueule d'ange". Une marque de pure affection pour sa fillette qu'elle ignore, l'alcool ayant fait son effet. Le film éponyme contient de bonnes idées, pas forcément d'écritures, mais en tout cas de mise en scène. Des détails, rien qu'un angle délicat pris au bon moment, ou des plans entiers qui ne correspondent qu'à des grains de sable dans l'immensité du désert que représente un film. Il y a en effet, une fois sur dix, une belle trouvaille dans ce travail expérimental, pur premier film porté à bout de bras par sa réalisatrice, scénariste et dialoguiste, Vanessa Filho. Une chose nous saute aux yeux, alors que le film débute sur la préparation de la mère (Marion Cotillard) à son mariage : l'actrice la plus réputée du film joue mal. Elle interprète de la même manière son personnage, qu'il soit alcoolisé ou non, et elle ne trouve jamais la bonne intonation. Pire encore : ses cris de douleur (présents à deux reprises dans le film) ne nous font guère nous émouvoir, mais sont tellement peu justes qu'ils amusent. La preuve que Marion Cotillard n'est pas seulement mauvaise avec des directeurs d'acteurs étrangers, mais qu'elle peut aussi l'être dans sa langue natale. Mais, par chance, elle n'est pas la "star" du long-métrage. La jeune Ayline Aksoy-Etaix est plus juste qu'elle sur tous les plans, chose assez rare vu que c'est son premier film. Ainsi, ce sera près de cet unique personnage que l'on pourra ressentir des émotions, auprès d'une Cotillard ridicule et d'un Lenoir transparent. Mais malgré cela et quelques bonnes idées au niveau du script, le film croule sous les archétypes simplistes ou un amateurisme nauséabond. Ainsi, ce que veut dénoncer la réalisatrice passe à la trappe, faute que l'on prenne le sujet suffisamment au sérieux à cause de son personnage principal insupportable en caricature vivante. Cotillard tient certainement l'un de ses pires rôles.
    Philco12
    Philco12

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    2,5
    Publiée le 9 juin 2018
    un film où on a du mal à respirer. Marion Cotillard toujours excellente comme à son habitude. La gamine est super également. Par contre en effet difficile de voir une évolution dans le scénario du film. C'est un petit peu décevant et surtout dérangeant.
    Jonathan M
    Jonathan M

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    2,5
    Publiée le 7 juin 2018
    C'est un premier film fragile dans lequel Marion Cotillard y accepte courageusement de jouer une véritable cagole. Mère indigne mais surtout complètement larguée par la vie, sa seul fierté devrait être sa fille. Le choix scénaristique de la faire partir n'aurait pas été le miens. La confrontation mère/fille aurait été plus intéressant et poignant à explorer. Mais ce serait un autre film. On se recentre sur la non-moins talentueuse jeune actrice, tout a fait crédible en enfant désemparé. Mais du coup à l'image de ce petit bout de femme, tout est trop fragile pour nous emporter véritablement.
    Yves G.
    Yves G.

    Suivre son activité 556 abonnés Lire ses 2 189 critiques

    2,0
    Publiée le 28 mai 2018
    Marlène (Marion Cotillard) brûle la vie par les deux bouts. Incapable de se poser, incapable de se discipliner, elle passe de lit en lit, de mec à mec, d'une saoulerie à l'autre. Son seul trésor, sa seule planche de salut : sa fille, Elli, huit ans. La bande annonce m'avait mis l'eau à la bouche. Sur un crescendo endiablé, elle évoquait une mère toxique, une gosse en perdition, un père de substitution. Hélas tout y était dit. Il n'y a, dans les cent-huit minutes que dure Gueule d'ange, pas grand-chose de plus que dans les cent-une secondes de sa bande annonce. Il y manque en particulier une histoire. Même si on l'a déjà vu souvent, le duo formé par une mère immature et son enfant est riche de potentialités dramatiques. Le scénario de Vanessa Filho n'en exploite aucune. Une fois introduits les personnages, tout s'arrête, laissant le spectateur qui avait commencé à s'y intéresser sur sa faim. Faute d'être dirigée, Marion Cotillard, en roue libre, en fait des tonnes. La jeune Aymine Aksoy-Etaix réussit à lui voler la vedette. C'est d'autant plus dommage que "Gueule d'ange", fraîchement accueilli à la sélection "Un certain regard" du dernier festival de Cannes, aurait pu être un grand film si les frères Dardenne ou Jacques Audiard s'en étaient saisis.
    mousscoco@aol.com
    mousscoco@aol.com

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    3,5
    Publiée le 28 mai 2018
    C est un film de cannes... peu d émotion et des lenteurs. Dommage l histoire était intéressante mais il manque qq chose. Si vous voulez vraiment aller le voir allez y pour Marion Cotillard vraiment cette femme est une des meilleures actrices elle peut tout jouer. Je l ai vu il y 6 mois en agent double très classe là elle joue une cassos alcoolique. Très grande actrice et la petite Ayline est extraordinaire aussi. Mais voilà ça s arrête la. Bon j ai modifié ma critique et rajouté une étoile car 24h après je pense toujours au film. Je pense qu’il m à bouleversée en réalité et plus secouée que je l imaginais.
    ffred
    ffred

    Suivre son activité 769 abonnés Lire ses 3 382 critiques

    2,0
    Publiée le 29 mai 2018
    Voilà un premier film très alléchant sur le papier. Une histoire édifiante, une star à l’affiche, une bande-annonce qui donne envie. Au final, une belle déception. Je me suis bien ennuyeux. Jamais Vanessa Filho, la réalisatrice, n’arrive à faire décoller son film. Voilà pourtant un récit poignant qui avait tout pour nous tordre le coeur et faire des nœuds à l’estomac. Peut être la faute à une mise en scène qui aurait mérité d’être beaucoup plus simple et sobre. Ou à Marion Cotillard qui en fait des tonnes et qui n’est pas du tout crédible en pauvre fille alcoolo et mère indigne. Niveau interprétation, tous les autres acteurs s’en sortent eux largement mieux. La petite Ayline Aksoy-Etaix est même absolument bluffante. A elle seule, elle tient tout le film sur ses petites épaules. Alban Lenoir et Amélie Daure sont également impeccables mais les rôles sont vraiment trop minces. Eux trois, quelques jolies scènes tout de même (surtout au début avec le mariage) et de belles images ne sauvent malheureusement pas ce Gueule d’ange du ratage. Le tout manque de puissance, d’épaisseur, de crédibilité et surtout d’émotion. Dommage, il y avait matière à quelque chose de très fort...
    traversay1
    traversay1

    Suivre son activité 1192 abonnés Lire ses 3 465 critiques

    2,5
    Publiée le 25 mai 2018
    Gueule d'ange commence on ne peut plus mal, avec des scènes de mariage grotesques qui interrogent déjà sur la psychologie du personnage incarné par Marion Cotillard. Est-elle une mauvaise mère ? Lacunaire, en tous cas et difficilement déchiffrable. Ce n'est pas un atout pour le film et comme l'actrice la joue parfois avec outrance, on a du mal à comprendre comment elle conduit sa vie. A y regarder de près, Gueule d'ange ne brille pas d'ailleurs vraiment par la crédibilité des situations et l'errance de la fillette abandonnée crée un malaise plus qu'autre chose mais c'est sans doute voulu. La petite Ayline Aksoy-Etaix a beau s'acquitter avec une certaine grâce d'un rôle passablement difficile, elle ne peut pas porter le film sur ses seules frêles épaules. Du point de vue du style, Gueule d'ange a également du mal à convaincre, s'affranchissant à intervalles réguliers d'un réalisme social un peu pesant pour s'enferrer dans un esthétisme chichiteux et bariolé assez gênant. C'est vrai que le film ne cherche pas à être aimable ni à esquiver le sujet de l'alcoolisme juvénile, ce qui est courageux, mais son traitement est autant superficiel qu'embarrassant. A l'issue de cette projection décevante, la première réaction serait pourtant de souhaiter redonner une chance à la réalisatrice, Vanessa Filhp, car derrière les grands défauts de son film, on sent malgré tout une belle envie de filmer des histoires en y mettant une grande énergie. Reste à trouver un fond et une forme plus engageants.
    Ufuk K
    Ufuk K

    Suivre son activité 216 abonnés Lire ses 923 critiques

    2,5
    Publiée le 28 mai 2018
    " geule d'ange " présente au dernier festival de Cannes dans la section un certain regard m'a plutôt déçu. En effet après une première partie correcte et la présence de marion cotillard, j'ai trouvé le temps plus long dans la seconde partie à cause d'un scénario répétitif et des séquences qui sonne faux en dépit de la bonne interprétation de la jeune comédienne vedette du film.
    Michel C.
    Michel C.

    Suivre son activité 68 abonnés Lire ses 792 critiques

    2,0
    Publiée le 27 mai 2018
    Pour Marion Cotillard et son jeu tellement "nature", oui.. pour le thème.....non .....surtout en ce jour ...!!! Comment une mère peut agir comme cela......c'est juste effrayant..... la petite est formidable de justesse et d'attente.C'est très bien rendu. J'attendais plus d'émotion, beaucoup de blancs - ou vides - suivant sa perception. Ce film m'a gêné, si c'est un critère, c'est réussi, sinon .....? !! **
    Carlos Stins
    Carlos Stins

    Suivre son activité 54 abonnés Lire ses 657 critiques

    2,5
    Publiée le 25 mai 2018
    Un premier long-métrage poussif mais pétri de bonnes intentions, voilà ce que nous offre à mon sens Vanessa Filho avec "Gueule d'ange". Clairement influencé par le cinéma des frères Dardenne, la réalisatrice cherche à offrir un film social et réaliste mais, au contraire des cinéaste belges, elle tombe rapidement dans la caricature et ne parvient pas à nous faire ressentir de l'empathie pour ses personnages issus des classes populaires. Aucun adulte n'est montré sous un bon jour au point que leur irresponsabilité commune en devient risible et que l'on finit par ne plus vraiment croire à cette histoire. L'intrigue est d'ailleurs un peu cousu de fil blanc, il existe déjà des dizaines de long-métrages qui investissent ce sujet et "Gueule d'ange" n'apporte rien de plus. Le film dans son ensemble ne brille par son originalité, les ficelles dramatiques sont usées et de grosses longueurs pointent leur nez au sein d'un récit qui fait finalement beaucoup de sur-place. Même la fin n'en n'est pas une, les personnages se retrouvant dans la même situation qu'au départ sans même avoir évolué sur le plan psychologique. Reste que le casting fonctionne et que quelques moments d'éclats laissent entrevoir un joli potentiel. Au final, je sors déçu de "Gueule d'ange" dont j'espérais un peu plus même si le film est loin d'être une catastrophe.
    Guiciné
    Guiciné

    Suivre son activité 52 abonnés Lire ses 1 030 critiques

    2,0
    Publiée le 28 mai 2018
    Très mitigé sur ce film qui avait un certain potentiel pour apporter de belles émotions, hélas se sera que vers les deux tiers où il commencera à se passer véritablement quelque chose, car le film se traîne un bon moment et ne décolle pas. Décevant !
    PLR
    PLR

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    2,0
    Publiée le 26 mai 2018
    La caméra pratiquement toujours collée au personnages qui est l'écran. Si ponctuellement ça peut correspondre à un effet non-verbal dans la mise en scène, à la longue c'est surtout agaçant et fatigant pour le regard. Avec ça, des scènes lentes. Bien sûr, il reste l'interprétation surtout du rôle titre. Mais l'émotion ne passe pas vraiment. Serions-nous blasés ? Il n'y a pas non plus beaucoup d'action. Et la narration : est-elle entièrement chronologique ? Ou ai-je raté un quelconque flash-back ou scène potentiellement onirique ou allégorique ? Mystère. Un pur produit pour Cannes.
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