Les Proies
Note moyenne
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115 critiques spectateurs

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SFC Par Seen
SFC Par Seen

4 abonnés 493 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 novembre 2025
Je ne sais pas comment ça film a été accueilli à l'époque mais aujourd'hui c'est affreusement glauque. Un soldat blessé qui arrive dans un pensionnat de femme synonyme de tentation. C'est un thriller dérangeant entre mensonge manipulation et autres choses douteuses ce fut un visionnage peu évident car c'est tout ce que je n'aime pas les histoires de la sorte
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2025
Nul n'était besoin de recourir au détournement de mineure (You are thirteen so you can be kissed!) pour dresser un portrait critique du soldat ennemi usant de ses charmes et de mensonges pour accomplir ses desseins ni d'inceste pour dénoncer la profonde hypocrisie de ces pensionnats puritains... Cependant, Don Siegel use habilement de la luminosité, du paysage, des mouvements de caméra (parfois baroque) pour manifester les désirs frustrés, les libertés rêvées, les fantasmes romanesques ainsi que les menaces (réelles) et les ombres (passées) qui planent sur ces femmes isolées dont le héros, en jouant sur plusieurs tableaux, ignore apparemment ce qu'elles peuvent une fois déçues, trahies ou dédaignées... Ainsi, outre le discours cynique sur la Guerre de Sécession, le récit - que d'aucuns jugeront pervers - vise à dévoiler les pulsions primitives de l'être humain, mâle comme femelle... Ténébreux.
Alasky

454 abonnés 4 539 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juin 2025
La mise en scène et les propos de ce film ont considérablement vieilli et de ce fait le film aurait probablement du mal à trouver son public aujourd'hui. Cela dit on peut croire que le film ait pu choquer ou déranger à l'époque. Dispensable mais il reste une petite curiosité pour les fans de Clint Eastwood.
Kincaid
Kincaid

6 abonnés 544 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2025
Un bon film, avec un Clint Eastwood pour une fois dans le rôle du mauvais et des rôles féminins particulièrement bien incarnés. Une belle histoire de loyauté, de passion et d’illusions. Un drame passionnant, qui souligne toutes les faiblesses humaines, lorsque les sentiments et la sensualité s’emparent de nos pauvres âmes.
vavavoom
vavavoom

3 abonnés 32 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2025
5 étoiles d'abord parce que le titre est génial.
D'autant que dès le début, une jeune fille façon Petit Chaperon Rouge découvre un soldat blessé affalé contre un arbre.
C'est le loup... en la personne du beau Clint qui lui demande son âge... "13 ans".
Très bien, alors si tu as treize ans on peut t'embrasser :-)
Et il joint le geste à la parole.
Le reste se déroulera dans le pensionnat de jeunes filles d'où elle vient.
spoiler: Et rien ne se passera comme le titre du film pourrait le laisser penser.

Incorrect et génial !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 mai 2023
Excellent film à l'excellent casting féminin..... Un bémol le doublage français. Je suis passé en VO dès les premiers instants tant c'est insupportable. Quelques effets trop appuyés et ayant mal vieillis font que je ne mets pas plus de 4 étoiles. Enfin l'atmosphère est pesante et la personnalité des personnages plutôt bien développée. Parfois nous ne sommes pas loin de la folie....
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2023
Recueilli dans un pensionnat de jeunes filles pour y être soigné, un soldat nordiste va mettre en émois la tranquillité des lieux. Marquant sa troisième collaboration avec Don Siegel, ce drame psychologique se révèle quelque peu atypique dans la filmographie de Clint Eastwood. Son face-à-face avec Géraldine Page tient ses promesses.
Tardyluna
Tardyluna

5 abonnés 95 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mars 2023
J'aurais peut-être mis trois étoiles si ce film n'était pas tourné dans le sombre, dans des couleurs noirâtres, bleuâtres, verdâtres. C'est un drame d'accord, mais nul besoin d'en rajouter en l'incarnant dans des couleurs glauques (qui empêchent à certains moments de comprendre deux ou trois scènes, ou à distinguer les jeunes femmes les unes des autres). Sinon, un film réaliste, dur, se déroulant pendant la Guerre de Sécession lorsqu'un soldat nordiste gravement blessé est recueilli dans un pensionnant pour jeunes filles sudiste. spoiler: D'où les premiers émois sensuels et sexuels des jeunes filles et femmes résidant dans l'établissement, avec une fin dramatique. L'inceste subi par la directrice n'amène, quant à lui, rien au film
.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2023
Si on arrive à oublier le côté particulièrement misogyne du film, par ailleurs très antimilitariste, on doit reconnaître que "Les proies" est, sinon un chef d'oeuvre, du moins un grand film.
SB88
SB88

35 abonnés 1 574 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mars 2023
J'apprécie l'originalité mais il faut avouer que c'est peu crédible ! Toutes les nones tombent soudainement amoureuses d'un soldat appartenant au camp adverse, olé !
L'auteur aura au moins tenté et c'est assez fou de se dire "on va en faire un film !". Ça tourne un peu en rond quand même...
2,3/5
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2023
Un film qui commence comme un conte. Un soldat nordiste blessé est recueilli dans un pensionnat de jeunes filles pendant la guerre de sécession, qui après avoir envisagé de le livrer aux sudistes, le soignent et le rétablissent...des sentiments amoureux se manifestent....et le film tourne à l'horreur morbide avec rivalités, vengeance et dénouement tragique/ ça commence un peu comme du Tim Burton et se termine en Tarantino.
L'intérêt réside dans les portraits des personnages principaux qui sont bien plus complexes (voire complexés) que les apparences le laissent supposer, malgré quelques indices semés dans la première partie : jalousie, concupiscence, frustrations à tel point qu'on se demande (et on n'aura pas la réponse) si le soldat blessé est bien l'objecteur de conscience qu'il prétend être et si le frère de la sévère propriétaire de l'instituions est bien un frère incestueux ou un amant...
Seuls 2 personnages semblent clairs et lumineux : la petite fille aux champignons et à la tortue et l'esclave noire qui se sent plus libre que le soldat blessé
Au final, la solidarité du clan féminin ressoude toutes les dames de ce film totalement immoral.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2023
Clint Eastwood change de registre en jouant un nordiste blessé, loin d'être irréprochable dans son comportement. Non qu'il soit dans un rôle vraiment négatif mais disons qu'un homme qui entre dans une institution pour jeunes filles, c'est un peu comme un coq qui pénètre dans un poulailler. Il met les poulettes en émoi. Une touche d'originalité qui est la bienvenue avec de bons dialogues.
Ardenia
Ardenia

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2022
Devenu un classique, ce film met en scène Clint Estwood, caporal de l'armée nordiste pendant la guerre de Sécession, qui est recueilli, blessé, par la directrice d'un pensionnat de jeune filles en terre sudiste.
Une peinture réussie des frustrations et de l'hystérie féminines en milieu clos et dans la moiteur étouffante du deep old South.
Clint n'est plus un mâle dominant en dépit de sa grande beauté objet de toutes les convoitises, même si à un moment, on croit qu'il va prendre le dessus au sein du gynécée.
Une fin tragique pour lui. Ambiance vénéneuse à souhait.
Il m'a semblé que le film a un peu vieilli dans sa réalisation, même si le propos est toujours original.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 juillet 2022
Quand il réalise « Les Proies » en 1970 (le film sortira en mai 1971), Don Siegel est déjà un réalisateur expérimenté ayant 27 longs métrages à son actif. C’est Clint Eastwood, coproducteur du film qui après avoir lu en une nuit le roman éponyme de Thomas P. Cullinan (paru en 1966) se décide à le porter à l’écran, voyant dans ce soldat nordiste recueilli blessé dans un pensionnat de jeunes filles pour y vivre une expérience étrange et dramatique, l’occasion d’évoluer vers des personnages plus complexes qui, comme il le dit lui-même : « ne se contentent pas d’allumer des canons avec leur cigare » (allusion à ses films tournés sous la direction de Sergio Leone). Il connaît bien Don Siegel pour avoir déjà tourné à deux reprises sous sa direction dont tout récemment dans « Sierra Torride », western picaresque, où il partage la vedette avec Shirley McLaine. Pour l’occasion Bruce Surtees, le fils du grand chef opérateur Robert Surtees (trois fois oscarisé), fait des débuts remarqués et remarquables. Il collaborera souvent par la suite avec Clint Eastwood. Lalo Schifrin est présent pour la participation musicale qui collera parfaitement aux différentes atmosphères qui habitent ce film curieux et insolite. Thomas P. Cullinan, l’auteur du roman, participe à l’écriture du scénario, Eastwood souhaitant être le plus fidèle possible aux thématiques développées et à l’ambiance baroque et par instant fantastique dans laquelle elle se déroule. Don Siegel connaît bien le reste de l’équipe technique. Toutes précautions utiles, le réalisateur et son acteur étant conscients de s’attaquer à un sujet scabreux, traitant tout à la fois de l’absurdité de la guerre dans un contexte très délicat en raison du conflit vietnamien qui traumatise la jeunesse américaine, de sexe et de racisme. A la fin de sa carrière, Siegel citait souvent « Les proies » comme son film préféré car le plus abouti. Il n’avait sans doute pas tort, son approche esthétique mariée à une direction d’acteurs parfaitement dosée faisant merveille. Tout ce qui passe par la tête des personnages est parfaitement exprimé, permettant au spectateur qui veut s’en donner la peine de saisir expressément les motivations de Siegel. Son dégoût de la guerre pour clouer le bec à ceux qui déjà lui reprochent un recours facile à une violence gratuite (« Un shérif à New York » préfigure en effet « Dirty Harry » qui sera mis en chantier juste derrière « Les proies »). Montrer que dans le domaine du sexe, les hommes doivent apprendre que la domination sans partage qui anime souvent leurs fantasmes peut se retourner contre eux. Rappeler aussi que le racisme est malheureusement une « valeur » universelle qui doit être combattue sans relâche. Clint Eastwood est bien sûr parfait, n’hésitant pas à mettre à mal son image de séducteur pour camper ce petit coq, croyant duper tout son monde en mentant comme un arracheur de dents. Pour le rôle de la directrice si on aurait été très curieux de voir la grande Jeanne Moreau dans le rôle comme cela avait été envisagé un moment, il faut reconnaître que la non moins grande Geraldine Page est tout simplement parfaite. Martha Hartman qui incarne l’intendante est bouleversante et transmet sans doute un peu de sa détresse personnelle à son personnage. Enfin, la toute jeune Jon Ann Harris dégage une sensualité sulfureuse qui allumera l’étincelle sous un feu qui couvait. Un grand film assurément dont Sofia Coppola, née la même année que celle de la sortie du film, a bien fait de s’écarter quelque peu pour examiner dans sa version de 2017, le roman de Thomas P. Cullinan sous un angle moins ouvert et donc davantage centré sur les relations au sein de la petite communauté féminine. Son approche esthétique étant par ailleurs tout aussi brillante que celle de Don Siegel. Quant au film de Siegel, on n’est pas très loin du chef d’œuvre.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2021
Voilà un film qui marquera la carrière de Clint Eastwood en se démarquant de ses rôles fort, il ne tient pas à être l'homme d'un seul personnage, et il le démontre en choisissant des films plus personnel.
Ici le risque est maximum, avec un thème moderne, en tout cas, la manière de le traiter est assez moderne, c'est presque un thriller avant l'heure en quelque sorte, une façon de le traiter est anxiogène et subversif.
Il fallait oser faire embrasser une jeune fille de 13ans par un Clint Eastwood plus que trentenaire, certes pour qu'elle ne crie pas au passage des soldat mais tout de même.
Le film est toujours de cet acabit, jouant sur les désirs, les jalousies, les faiblesses, pour enfin, nous offrir un drame ascensionnel sur l'âme humaine et la perversion.
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