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    Les Proies
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    101 critiques spectateurs

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    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,5
    Publiée le 8 juillet 2018
    Chef d'oeuvre mèconnu de Don Siegel, "Les proies" raconte l'histoire d'un soldat yankee, ègarè en plein pays sudiste, qui trouve refuge dans un pensionnat de jeunes filles! C’est le genre de films où l’on ne sait pas toujours ce qui nous attend au dètour du plan suivant! Dans une ambiance vènèneuse d'un monde fèminin, le grand Clint Eastwood prend pour la première fois le contre-pied de son image de tueur infaillible! Non seulement il ne se bat pas, mais en plus, il y laisse des plumes dans l'aventure! Le dènouement tragique, qui n'ètait pas prèvu dans le projet initial, Siegel et Eastwood auront beaucoup de mal à l'imposer au producteur Jennings Lang! il est dommage que ce grand film fut à sa sortie un èchec commercial! Le public n'a sans doute pas aimè le voir jouer un personnage incapable de contrôler entièrement la situation! Ceux qui auraient dû aimer "Les proies" ne se sont malheureusement pas dèplacès! Gothique et flamboyant, sublime et envoûtant, c'est pourtant une oeuvre admirable avec un Clint plus antihèros que jamais et, cerise sur le gâteau, la prèsence de l'immense Gèraldine Page...
    fandecaoch
    fandecaoch

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    5,0
    Publiée le 25 septembre 2013
    Les Proies : Un drame piquant et prenant qui est assez inquiétant des fois grâce a une ambiance unique et a une intrigue intelligemment ficelé. Car, ce film mélange trahison, manipulation, amour et tentation de manière froide et grincent. D’ailleurs, l’amour n’aurait pas un peu tout ces mots en définition. Car, c’est un soldat norvégien (Clint Eastwood) qui se retrouve après une blessure dans un pensionnaire réservé aux femmes. Et il va être tenté et séduit par plusieurs femmes en même temps. Mais, il va être aussi manipulé et prise par bon nombre des femmes du pensionna qui va devenir pour lui une vraie prison qui va le rend fou : il aurait mieux fallu qui soit pas aidé. Donc voila, une intrigue ou les tensions sexuel et les fantasmes sont au plus haut. Vraiment, on est captivé par tous ça, grâce à des personnages très bien travaillé (surtout leur psychologie). Et on se demande qui est les méchants dans l’histoire : le soldat ou les femmes : peut être les deux. Et ce film offre un rôle taillé pour Clint Eastwood qui joue un rôle d’un homme prisonnier et impuissant face à tous ça. Et vraiment, il est excellent dans se rôle. Comme tous les autres acteurs qui sont juste génial, mention pour la plus petite d’entré elle qui est vraiment super pour son âge. Sinon pour finir, la réalisation est un peu vieillie mais en reste pas moins de très bonne qualité car la mise en scène y est superbe et très soigné. Donc voila, un drame psychologie envoutant du début jusqu'à la fin (fin d’ailleurs assez inattendu) : émotion qui nous quitte pas pendant tous le film d’ailleurs : à voir absolument.
    NeoLain
    NeoLain

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    1,0
    Publiée le 25 juin 2011
    Un des plus beaux films avec Clint pour certains, en effet il décide de prendre un virage avec danger, il joue un personnage antipathique, un nordiste pendant la guerre de Sécession. Pour ma part une déception assez conséquente. Enorme potentiel par son sujet, la haine raciale, le sexuel est de mise aussi, mais avec des acteurs inexpressif sauf pour Clint. Au bout de la demi-heure nous devenons la proie de ce long-métrage et il nous pète la jambe bien comme il faut par son ambiance huis-clos trop étouffer.
    Nelly M.
    Nelly M.

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    5,0
    Publiée le 23 mai 2010
    Les deux sexes en prennent pour leur grade dans cette ode à la tentation, encore plus exacerbée car se déroulant en fin de guerre. Le spectateur s'identifie tour à tour aux pensionnaires et au blessé, ce dernier dépendant de leur bon vouloir, beau comme un dieu, voilà le drame, il guette le moment propice pour regagner son régiment puis se laisse aller à sa nature chaleureuse... Lors de sa virée nocturne, que n'eût-il choisi la porte de gauche ! Fatal parcours, de la séduction à la protection mutuelle, puis des rivalités à l'explosion... Tout commence pourtant par d'innocents champignons cueillis dans les bois (cette rose sentie juste après absorption du plat par la maîtresse de maison !). Une trame empoisonnée mais toujours digne d'intérêt, un scénario à rebondissements, des dialogues riches, une fine étude de caractères, des prises de vue pertinentes, une pointe de suspense. Mais la hache aurait mieux convenu à cette directrice de pensionnat mal remise d'un lien incestueux car "une scie, c'est long", surtout pour le spectateur. Ce film diabolique afficherait davantage d'anti-militarisme que de misogynie ? Chacun(e) peut garder un petit pincement au coeur en se remémorant l'apprivoisement et aussi, cruauté suprême, ces sueurs sous laudanum...
    cinéfyl
    cinéfyl

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    2,5
    Publiée le 28 octobre 2016
    Sans avoir a rougir de ce film ,ni Siegel ,ni Eastwood ne peuvent non plus le revendiquer comme faisant partie des chefs d'oeuvre de leurs carrieres respective.Le scenario n'est pas ininteressant mais le joli coq dans la basse cour finit par s'ennuyer et nous avec ,Siegel tente bien de nous reveiller avec des allusions ou il melange avec ou moins de bonheur le religieux (le tableau dans la chambre de la directrice) et l'erotisme (lesbiennes et inceste) ,il va jusqu'a faire emputer le beau Clint dans une scene bien gore mais rien n'y fait et c'est sur son empoisonnement aux champignons que ce termine ce petit film sans veritable defaut ,ni grande qualité si ce n'est de voir un Clint Eastwood moins justicier et humain qu'a l'acoutumer.
    jfharo
    jfharo

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    4,0
    Publiée le 9 septembre 2011
    Envoutant que cette atmosphère délétère , ou les victimes ne sont pas celles à qui l'on pense !, brillant .
    Tedy
    Tedy

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    3,5
    Publiée le 11 septembre 2013
    Un film drôle et sympathique, dans lequel Don Siegel et Clint Eastwood montrent qu'il peut s'avérer plus dangereux de rester parmi un groupe de femme que d'aller sur un champ de bataille.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    4,0
    Publiée le 21 septembre 2017
    J'ai mis pas mal de temps avant de voir ce film très réputé du très bon réalisateur Don Siegel, peut-être l'ai-je vu pour critiquer ensuite le remake de la fille Coppola, mais la méchanceté a du bon parce que c'était vraiment très bien.

    Je pense que bien évidemment un réalisateur comme Norifumi Suzuki en aurait fait quelque chose d'un peu plus bandant, mais là Don Siegel livre un film qui s'éloigne du western pour se rapprocher du thriller intimiste où tout à coup un coq surgit dans un poulailler. Forcément on peut directement à un des sketchs du Decameron de Pasolini où un jeune homme devait contenter toutes les bonnes sœurs d'un couvent et où épuisé il dit qu'un coq ne pourrait se satisfaire de dix poules, mais que dix hommes ne sauraient satisfaire une femme.

    Et ça ne manque pas, parce qu'elles sont toutes là à le regarder, à le dévorer du visage, à le vouloir pour elle, à être mauvaises entre elles, à faire des coups bas, à faire du chantage pour pouvoir se l'accaparer. Ces femmes ont des besoins mais elles n'osent pas l'assumer, lui a des besoins, semble l'assumer, mais il vient du nord, il est forcément le méchant, l'ennemi, c'est lui que l'on va blâmer... (bon et puis il joue sur plusieurs tableaux, mais qui n'en aurait pas fait autant ?

    Et c'est cette tension qui nourrit le film, cette tension qui naît des regards lubriques de ces jeunes filles, du regard désapprobateur de la directrice du pensionnat et lui au milieu qui ne sait plus à quel sein se vouer.

    Ces jeux ne restent bien entendu pas sans conséquences, la jalousie et la colère font faire des choses horribles dont on regrette les conséquences. Don Siegel filme ça sans jamais trop en montrer, sans jamais être lourd et il arrive à capter l'intensité de certaines scènes, notamment une assez sanglante, sans jamais être gratuit. Les personnages font naître un malaise, notamment la directrice qui semble avoir un lourd passé peu reluisant... Tout est fait dans la construction de l'histoire, dans la mise en scène, dans l'écriture des personnages pour que ce qui pourrait être le paradis de tout homme finisse petit à petit à se transformer en enfer à cause de la jalousie.

    Bref, c'était vraiment bien, et j'aime vraiment les paysages et l'ambiance du Sud américain, avec ces arbres, cette architecture et ces plantations qui donnent indéniablement un cadre envoûtant au film...
    Cinememories
    Cinememories

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    4,0
    Publiée le 5 août 2017
    Don Siegel est un passionné de western, jusqu’à réutiliser ses codes dans le genre policier. Et il fallait une grosse tête d’affiche qu’il trouve de nouveau en Clint Eastwood, afin d’apporter le charisme nécessaire pour la compréhension d’une œuvre étouffante. La fatalité de l’homme est à l’étude, d’où l’adaptation du roman de Thomas Cullinan qui s’inspire lui-même d’un récit grec. L’homme et plus encore la femme, peuvent se montrer fourbes, manipulateurs et violents. On y trouve autant de sentiments qui se révèlent être les réelles sources du conflit.

    La guerre de Sécession part de l’esclavage, où le Nord tente de l’abolir et le Sud de le préserver. A l’image d’un conflit qui commence à s’éterniser, des troupes de chaque camp deviennent incontrôlables et dévient de leur devoir, fautes à des pulsions sexuelles qui se réveillent. On pourrait en dire autant des femmes, bien entendu. Et lorsque le caporal John McBurney (Clint Eastwood) de l’Union fait soudain irruption dans un pensionnat de femmes sudistes d’âges différents, la sournoiserie derrière les mots peuvent commencer à éclore. Ce stratagème est le reflet d’une infiltration en territoire ennemi, donc hostile. Nul besoin de se familiariser aux champs de batailles, où gicle le sang et la terreur pour comprendre que la guerre est également intérieure en soi.

    Siegel propose alors une lecture audacieuse des vices liés à la sexualité. Les images montrées à l’écran attestent une forme de révolution, tout comme l’intrigue qui traite de l’humain, esclave de ses sentiments. Inceste, pédophilie, manage à trois, etc. Ces termes ont de quoi faire douter à l’époque. Et aujourd’hui encore, on se questionne sur cette histoire de consentement. Dans le récit, McBurney est un séducteur qui ose, ce qui sème ambiguïté et jalousie chez la horde qui l’accueille. A tour de rôle, il capte les faiblesses des filles et femmes qui, malgré les règles sociétales fixées, reconnaissent peu à peu un moment d’égarement. Mais la bêtise humaine retombe toujours sur son expéditeur, jusqu’à ce qu’ombre et poussière viennent hanter ces derniers jours.

    C’est à ce moment que la controverse apparait. Victime d’une « castration symbolique », John passe instinctivement du rôle de prédateur à proie. La figure de la femme rebondit alors pour laisser l’image délicieusement perverse et affective derrière elle. On le sent à la vue d’un huis clos en position et d’un cadrage qui resserre l’étau sur le soldat, désarmé de tout part. Il y a tant de symbolisme qui font appel à la folie et la raison. D’un simple regard, d’un simple message d’amour, on se laisse manipuler à l’image de chaque protagoniste pour qui nous avons eu le temps de nous y acclimater et attacher. On ne peut en vouloir aux personnages d’éprouver des sentiments, mais lorsque les choses se compliquent, on ne peut plus adhérer à cette cruelle mascarade qui dépeint la brutalité et la faille de l’Homme…

    « Les Proies » de Don Siegel est un thriller psychologique particulièrement vicieux et sensuel. Il porte en partie la carrière d’Eastwood et met en avant ce que l’envie engendre, si l’on s’approche trop de la flamme. L’acteur signe là son premier rôle antipathique qui vaut le détour. S’il fallait résumer le tout en un mot, « possession » serait adapté. Que ce soit le cœur d’un homme ou d’une femme, ils convergent tous vers le même désir. Ce même désir peut tourner à l’obsession, l’obsession à la jalousie, la jalousie à la haine et la haine mène à la « souffrance ».
    cylon86
    cylon86

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    4,5
    Publiée le 8 juin 2017
    Don Siegel signe ici un film fascinant et intriguant qui permet à Clint Eastwood de trouver son rôle le plus complexe et le plus ambigu. Le scénario est brillant, bourré d'éléments sexuels osés pour l'époque et joue constamment avec les nerfs du spectateur jusqu'à nous offrir un final cruel souligné par une mise en scène efficace et admirablement travaillée, magnifiée par la photo de Bruce Surtees. Un grand classique trop méconnu à voir d'urgence, véritable moment de tension mettant en exergue toutes les névroses d'un groupe de femmes trop longtemps laissées à l'abandon.
    Benjamin A
    Benjamin A

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    4,0
    Publiée le 5 juin 2017
    C'est en pleine guerre de sécession que Don Siegel nous envoie avec Les Proies en 1971, récit narrant les péripéties d'un soldat nordiste blessé à la jambe dans un pensionnat sudiste pour jeunes filles.

    Don Siegel quitte le western et le polar pour se lancer ici dans un drame intimiste en pleine guerre, placé sous le signe de la violence et la démence. L'oeuvre ne manque pas de puissance, avec une ambiance adéquate, vénéneuse, souvent dérangeante et surtout ambiguë, où Siegel s'appui sur des personnages intéressants et fouillés, tout comme l'évolution de ceux-ci, où chacun aura des caractéristiques particulières sans pour autant tomber dans la caricature ou l'excès.

    C'est aussi la nature humaine qui intéresse le futur metteur en scène de Dirty Harry, ses pulsions, parfois même incestueuses, les masques que les humains portent et la violence pouvant parfois s'y cacher. Il s'appui sur une vraie qualité d'écriture, tant le déroulement que les personnages, qu'il sublime avec une mise en scène envoûtante en faisant ressortir tout l'intérêt, la psychologie, l'ampleur dramatique et la puissance de l'oeuvre.

    Le contexte de l'oeuvre est aussi passionnant, que ce soit celui de l'opposition entre le nord et le sud, ou de la psychologie humaine, notamment à travers le portrait de Clint Eastwood. Ce dernier trouve-là un rôle surprenant et dont il en maîtrise toutes les ficelles pour l'incarner à merveille, tandis que les actrices féminins sont toutes parfaites. Siegel les dirige avec immense brio, démontrant à nouveau un savoir-faire, qu'il soit technique, dans la direction, la maîtrise de l'image ou encore la mise en place d'une tension de plus en plus forte.

    Don Siegel propose avec Les Proies une oeuvre remarquable, dérangeante et d'une puissance, notamment dramatique, forte où il démontre un vrai savoir-faire et dirige de talentueux comédiens.
    Davidhem
    Davidhem

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    5,0
    Publiée le 5 décembre 2010
    Donald Siegel et Clint Eastwood, c'est une longue histoire d'amitié, Siegel est le réalisateur américain qui a permis à Eastwood de se débarrasser de son image de cow-boy solitaire dans les célèbres films de Sergio Leone pour lui donner plus de profondeur dans la personnalité de ses personnages grâce à notamment plus de dialogues et plus d'expressions faciales également. Ce film ressemble à un objet volant non identifié dans la filmographie de l'acteur, jamais on n'avait pu voir Eastwood dans un registre pareil, celui d'un soldat nordiste, lui qui entre parenthèses a ensuite souvent joué des rôles de sudistes, qui est blessé et qui est recueilli dans un pensionnat de jeunes filles appartenant au clan des sudistes. Le concept du réalisateur est très original et très émouvant, celui de confronter un homme seul face à des femmes pour la plupart mineures et curieuses de connaître le contact physique avec un membre du sexe opposé. Voir Clint Eastwood jouer au manipulateur et au séducteur plutôt que de jouer de la gâchette avec un revolver montre que l'acteur désirait montrer d'autres facettes de sa panoplie d'acteur. Le réalisateur filme avec des gros plans les contact entre les bouches, il ose même filmer une scène de nu bien évidemment très sobre. Le film est un long-métrage qui repose exclusivement sur les rapports et les sentiments entre les femmes et cet homme seul, celui qui doit être considéré comme un ennemi par elles par idéologie mais qui les charme par sa personnalité et par la beauté de ses yeux verts. Le développement de l'intrigue est intéressant, on passe par l'amour, on suit par la jalousie collective, on poursuit par la barbarie et on termine dans un final extraordinairement cruel. Ce film figure un peu comme la métaphore d'un insecte qui est tombé dans une fourmilière de fourmis rouges impitoyables. Donald Siegel signe un film sombre, d'une noirceur terrible et qui emmène Clint Eastwood dans un rôle de roublard et de torturé jusqu'à la fin. Un sacré film!
    Akamaru
    Akamaru

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    4,0
    Publiée le 10 mai 2008
    En 1970,Clint Eastwood tournait dans cet excellent thriller à huis-clos.Voulant se démarquer de son image d'homme mono-expressif,il trouve dans ce role de quoi faire taire les critiques.Vulnérable,blessé,aigré et manipaluteur;il apparait comme un homme-objet aux yeux des jeunes filles de ce couvent.La guerre de Sécession sert de toile de fond à ces désirs refoulés,qui vont ressurgir de la pire des manières.Sans concessions,Donald Siegel signe un film baroque et aux rebondissements théatraux.Ce couvent est pire qu'une prison.Ces filles sont pires que des soldats.Les roles sont redistribués.L'homme ne peut s'en sortir indemne.Profondément pessimiste,et le role de l'évolution pour Clint.
    carbone144
    carbone144

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    4,0
    Publiée le 28 août 2014
    Quasi huis-clos fascinant, il en devient un des meilleur film de Don Siegel (si ce n'est le meilleur). Ce thriller sur fond de Guerre Civile est captivant. Le personnage joué avec justesse par Clint Eastwood sème brillamment la confusion Scénario impeccable pour un film malheureusement trop méconnu.
    Raw Moon Show
    Raw Moon Show

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    5,0
    Publiée le 22 août 2013
    Tour de force. Meilleur film de Don Siegel, plus grand rôle de Clint Eastwood. Sur fonds de guerre de sécession qui fait rage dehors, la vraie guerre se déroule dedans, à l'ombre apaisante d'un couvent tenu par des femmes à l'inquiétante psychologie : la guerre des sexes, déjà. Le matriarcat n'aura jamais si bien porté son nom.
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