7266 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
414 critiques spectateurs
5
37 critiques
4
94 critiques
3
128 critiques
2
87 critiques
1
51 critiques
0
17 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
1,5
Publiée le 8 octobre 2019
Creux et ennuyeux. Franchement, j'ai du mal à comprendre ce qui justifie un tel enthousiasme pour ce film. Ce n'est pas que le jeu des acteurs soit mauvais, au contraire il est même bon voire très bon, ce qui sauve le film du statut de "navet", à une exception près, celle de Luchini qui à force de ne pas faire du Luchini est trop souvent à contretemps, pêchant soit par une absence exagérée soit par des grimaces déplacées. Ce n'est pas non plus le sujet, abordé sous un angle intéressant. Non, c'est avant tout l'inconsistance du scénario qui ne fait qu'effleurer ce qu'il prétend montrer, qui manque cruellement de rythme, qui multiplie les chemins de traverse sans jamais les exploiter et qui finalement irrite plus qu'il ne suscite la bienveillance. Les personnages sont par ailleurs traités superficiellement et la fin en queue de poisson laisse un sérieux goût d'inachevé. Bref, on s'ennuie ferme.
Le maire de Lyon en panne d'idées fait appel à une jeune normalienne pour qu'elle lui réapprenne à penser. Film verbeux et intellectuel, propre à un certain cinéma français de qualité et aussi belle critique de l'inutilité de l'homme politique dans le monde contemporain et dans une société de l'effondrement. Un costume taillé sur-mesure pour un Luchini dans la nuance qui n'éclipse pas une Demoustier absolument remarquable.
Une approche plutôt réussi de la politique, portée par deux comédiens très en forme. Lucchini fait preuve de sobriété et c'est tant mieux, il n'est jamais aussi bon et émouvant qu'ainsi.
Les intentions de Parisier sont honorables : questionner, de manière ludique, l'exercice du pouvoir et surtout le sens du politique à une époque qui le met en doute. Si le film se place explicitement dans la veine du Rohmer de "L'arbre, du maire et de la médiathèque", il n'en a cependant ni l'altière légèreté ni la subtile complexité. Certes, en évitant l'opposition franche entre le maire et la jeune normalienne, le récit fait un pas de côté à travers une complicité presque inavouable des deux dans le désarroi. Malheureusement, cette piste n'est qu'esquissé et tout le reste est surligné (du socialisme en panne d'idée à la mise au pas du politique par les cabinets de communication) et ne dépasse que rarement la note d'intention illustrée - voir les caricaturaux monologues de l'ex-copain socialiste. Quant à la relation d'Alice et du maire - pourtant propice à une dramaturgie riche, elle reste bien trop théorique dans ses intentions et complètement improbable dans son traitement (à moins de la concevoir comme une fable absurde ce qui n'est pas le cas). Trop scolaire et finalement étrangement désincarné (le comble avec deux comédiens aussi virtuoses), "Alice et le maire" est une déception après le prometteur "Grand jeu".
Déçu. En fait, tous les bons moments du film sont dans la bande-annonce. Le talent de Luchini de rattrape pas le fait qu'il n'y a ni histoire, ni message,ni matière à réflexion. Ou alors ça m'a échappé...
Un film lent et long pendant lequel on s’ennuie beaucoup . Il se veut pseudo intello philosophique , résultat du blabla et du blabla et au final il ne se passe rien .... mais c’est peut être ça la politique .... Très très déçue , je ne recommande absolument pas ce film même si comme moi vous aimez Fabrice Luchini
un film politique bien transcrit mais un peu trop intello pour ma part. ça parles beaucoup et vite en plus donc un peu complexe à comprendre. et mène un peu d'ennuie par moment. mais une bonne idée avec les 2 acteurs qui forment un bon duo et jouent plutôt bien. dans le même genre politique j'en ait vu des bien meilleurs. il restera pas les annals des très bons films de cette fin d'année 2019;
Alice et le maire brille grâce à ses deux acteurs principaux : Anaïs Demoustier et Fabrice Luchini. La première pétillante et revêche, le second est fatigué mais piquant. Il n'y a pas de Happy End, quelques plans originaux, des personnages secondaires agaçants. Une musique qui ne reste pas en tête et un Lyon survolé. Le scénario est un peu léger. Je regrette avant tout l'absence de positionnement du réalisateur ou scénariste pour le dépassement de soi ou cynique vis à vis de la politique.
Un rôle cousu mains de maire de Lyon pour Luchini en panne d'idées ,qui s'interroge sur sa vie...sur le monde qui nous entoure et l'avenir. Un film très philosophique qui devient vite compliqué et ennuyeux ...son principal intérêt est de nous faire pénétrer dans le monde de la politique non parisienne.
Une réflexion fine et intelligente sur le métier d'homme politique et plus globalement sur la politique - ou sur l'impossibilité de faire de la politique - dans le monde d'aujourd'hui. Une description plutôt réaliste de la vie quotidienne dans une grande organisation - la mairie d'une grande ville diffère assez peu, de ce point de vue, d'une grande entreprise, et l'on y retrouve les mêmes ambitions, les mêmes mesquineries, la même pression du temps, la même addiction à l'action, la même difficulté de prendre du recul ou de donner du sens à ce qu'on fait ... Pas de pathos, pas de lourdeur, pas de manichéisme, pas de réponses simplistes, seulement des questions importantes et justes - sur les buts, les moyens et les limites de l'action politique, sur les risques majeurs qui nous menacent, sur le rapport entre vie personnelle et vie professionnelle ... Lucchini et Demoustier, l'un et l'autre sobres et justes, forment un duo parfait. La bande son est très belle. Nora Hamzaoui - qu'on aurait aimé voir encore un peu plus - apporte une touche de légèreté supplémentaire à l'ensemble. Au total un film très intéressant et très réussi.
c'est quoi cette nullité ? un film sans scénario ? des dialogues tellement sophistiqués qu'on n'y comprend rien. c'est franchement mauvais. tous ces pas et ces courses folles dans les couloirs. un poste de maire et des envolées lyriques qui feraient plus penser à une présidence de la république. bref ! il était tant que ce navet se termine