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labellejardinière
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0,5
Publiée le 15 novembre 2020
En ces temps d'assignation à résidence (bis), temps de disette culturelle et cinématographique, je tente une production récompensée au dernier festival de l'Alpe d'Huez - par le Grand Prix ! Et tombe sur du Michael Youn (qui coécrit - avec 5 autres... réalise, et assure même un petit rôle).. Ce "Divorce Club" se voudrait sans doute du Apatow hexagonal : "40 ans (ou à peu près), toujours mariés (plus ou moins)" - chronique pour deux amis d'enfance qui s'étaient perdus de vue, dont un a fait fortune, soit donc "Ben" (Arnaud Ducret), le "pauvre", et "Patrick" (F-X Demaison), le nouveau riche. Potacheries répétitives, au résultat - avec embranchement vaudevillesquespoiler: ("Ciel, on m'a piqué mon ex - et c'est mon vieux pote le coupable..") , aussi imaginatif (forme, fond) que la plus formatée des sitcoms. Navrant... On cherche en vain quelque scène réussie, quelque réplique piquante... pour justifier un prix pour "humour" (raison d'être de ce festival des cimes enneigées..), ou, au moins, du burlesque revigorant et imaginatif. Las.. Ne dépare pas (sorti en juillet) la suite de navets proposée entre les deux mises sous écrou déjà subies...
Contre toute attente, il y a une dizaine d'années Michael Youn réussissait avec son "Fatal" l'une des meilleures comédies françaises du XXIe siècle. Un film culte. Et depuis la magie a disparu, sans atteindre le néant de "Vive La France" on ne peut pas dire que ce film vole très haut. Une comédie sans feux d'artifices, peu inspirée et lourde, à l'image du jeu de Ducret et Demaison, mais que peut-on attendre de leur part? Je suis toujours autant fasciné quand je vois au générique qu'il faut se mettre à cinq pour pondre ce genre de truc, pendant que quatre écrivent il y en a un qui s'occupe des mojitos non?
Des barres de rire !! Déjanté mais comme il faut Un film vraiment drôle qui fait du bien Des acteurs supers avec notamment Arnaud Ducret A voir si vous voulez vous marrer
Le début commence bien et certaines scènes sont drôles . Après c'est juste une catastrophe ! On s'ennuie et on rigole son regarde portable pour voir l'heure
j'en attendais pas tant et franchement j'ai bien rigolé du début à la fin sans temps mort, puis pas du tout lourde . une comédie française bien traité avec un sujet réel et délicat "le divorce". l'histoire est bien conçu, tous les acteurs sont au top de leur forme. j' en suis ressorti ému de cette séance que je reverrais plus tard chez moi tranquille.
Si vous n’aimez pas l’humour trash - à la fois ras les pâquerettes et second degré, passez votre chemin. Idem si vous n’aimez pas l’humour de Mikael Youn - déjanté et fleur bleu.. J’ai ri pendant tout le film, aux larmes. Le dernier quart d’heure flirte trop avec la mièvrerie à mon goût - obligation commerciale à mon avis. François Xavier Demaison est un sketch permanent à lui tout seul, Audrey Fleurot est hilarante.
Après « Fatal » et « Vive la France », Michaël Youn ne semble pas tout à fait prêt à sauter le pas, bien qu’il se laisse moins de place dans le cadre. L’idée étant de développer des thèmes plus forts que ce que l’on rencontre communément dans les comédies du territoire français. Il y a alors une part du réalisateur qui s’exprime sur son expérience, mais il n’arrive pas bien à panser ses blessures. Pourtant appliqué jusqu’à rendre ses enjeux artistiques irréprochables, ou plutôt encourageants, il se fourvoie dans sa bulle pseudo-comique et mise davantage sur des artifices douteux, voire grossiers pour convaincre une audience qui en a vu d’autres et qui attend sans doute plus de subtilités, pour une fois. Hélas, l’humour s’approche souvent avec de grands sabots et nous ne savons comment l’accueillir, si ce n’est avec une indifférence garantie.
Un mariage brisé, un homme dépassé, Ben (Arnaud Ducret) est au fond d’un ravin sans espoir. Mais il fallait bien un Patrick (François-Xavier Demaison) pour lui remonter le moral. Nouveau riche qui associe la vie de divorcé avec le luxe, à l’image d’une villa de vices et d’excès, il profite de la solitude. Ce qui a de quoi ronger Ben qui le vit mal et qui tente bien que mal de préserver un espoir toxique. Youn nous invite donc à venir fêter ça, autour d’alcools et la nostalgie des années 80, chose qui, ironiquement, ne respecte pas les fondements du club qui a été monté. S’il ne veut pas rompre avec ce genre d’habitude, pas moyen que la complicité entre ces divorcés ne nous atteigne. Heureusement que la mise en scène sauve le peu d’éléments séduisants, qui sont confondus à tort avec la surprise de mauvais goût.
La présence féminine sonne avec le love interest et ne surclasse pas d’autres portraits de femmes indépendantes. Marion (Caroline Anglade) constitue ce visage que l’on identifie comme vivant, mais qui peine à défendre son point de vue de femme forte. Ce personnage trébuche dans une telle facilité, qu’il ne lui est pas permis de revendiquer sa liberté, également en tant que célibataire. De ce fait, les clichés s’enchainent et le récit devient hautement prévisible. Et ce sera sur le dernier acte que le divertissement blesse, car il avait encore une échappatoire, une raison de revendiquer de l’originalité ou même de l’exploit. Dommage que la comédie se veille uniquement « drôle » sur le papier, mais qui se révèle alors « kool et beauf ».
Si le postulat de départ n’engageait à rien, il y avait tellement de directions possibles pour ce « Divorce Club » qui ne revendique pas plus que d’autres comédies sympathiques et oubliables. Le film calque d’ailleurs, sans retenue, ses inspirations narratives chez d’autres succès internationaux, d’où certains gags potaches attendus et autres personnages décalés avec leur environnement. Ce qui n’est pas pour déplaire dans cette fanfaronnade salée, malgré quelques surprises, que l’on épingle en arrière-plan, sans jamais exploiter leur filon dramatique. En échange, open bar et petites tenues à gogo dans un buddy-movie trop simplet et maladroit avec ses personnages féminins.
Je savais que ce serait déconne et pas un Lars von Trier ou Woody Allen. J’y suis allé pour me détendre et rigoler, pas pour me prendre la tête et j’ai passé un bon moment. Des moments assez drôles. Bref, c’est réussi
C'est une comédie légère, emmené par les comiques actuels qui siègent chez Arthur le vendredi soir, certaine scènes sont hilarante, d'autre un peu lourde, un film à voir sans se poser de questions, et ce laisser emporter dans les aventures de ben j'ai aimé le rythme les seconds rôles (vincent desagniat, claudia Tagbo...) la scène du radar j'ai pas aimé Arnaud ducret, j'ai trouvé qu'il en faisant trop, son personnage mérite d’être secoué humour pas toujours drôle. bref c'est moyen mais cela regarde faute de mieux au cinéma
Très bonne comédie bien rythmée,sans temps mort sur un sujet sérieux, le divorce, mais bien analysé et sans aucune lourdeur de la part de Michael Young, ce qui est plutôt surprenant; Très bon casting avec deux mentions spéciales : Youssef Hajdii dans un rôle inhabituel mais génial. Quant à Grégoire Bonnet, le voir en slip débiter ses fadaises sur le mode "djeune" ça vaut le détour !
Audrey Fleurot doit embrasser une dizaine de fois Arnaud Ducret sur la bouche, il fait un beau métier... C'est suffisamment bien rythmé, bien joué et bien barré pour passer un bon moment, Grégoire Bonnet en DJ ringard et Marc Riso en boulet sont marrants.
Du Mickael Youn... donc humour pas forcément fin, pas forcément de scénario, des clichés à gogo, et pas forcément de prestation d'acteur, donc pas forcément à voir ...
Un film réalisé par mickael youn, je ne m attendais pas a du Hitchcock mais la on touche le fond . J ai compris avant le début du film quand j ai vu l âge moyen des spectateurs ( -20ans...) Blagues potaches, surjoué, clichés, des acteurs jouant des ados debiles, décor à la "Morning live". Grand prix du NAVET.