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Naram
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4,0
Publiée le 8 septembre 2026
La sociedad de la nieve commence joyeusement en nous présentant un groupe de rugby soudé. L'histoire va suivre ce groupe, accompagné de leurs familles et de leurs amis, qui prennent un avion avant que celui-ci ne se crashe dans les Andes. La scène du crash est à couper le souffle, horrible, montrant toute la violence de l'accident grâce aux ralentis et aux bruits stridents, notamment les craquements de jambes terrible à regarder.
On suit alors la survie de ceux qui restent, confrontés au froid et à la faim dans des conditions extrêmes. Chacun meurt peu à peu et le film leur rend un véritable hommage en prenant le temps de s'attarder sur chacun d'entre eux. Les montagnes enneigées s'étendent à perte de vue et les rares expéditions sont infructueuses, avec des plans montrant l'immensité des montagnes qui nous font perdre espoir à nous aussi. Ces grands espaces rappellent à quel point l'être humain est petit et insignifiant face à la nature. C'est un véritable retour à une forme de vie primitive, où certains finissent même par perdre la tête.
spoiler: Un grand dilemme moral s'impose alors lorsqu'ils sont contraints, pour survivre à la faim, de manger la chair humaine des défunts. Il y a beaucoup d'hésitations et de discussions morales, religieuses ou même légales, mais à la fin, c'est la survie qui prime. Cela donne lieu à des scènes magnifiques où certains consentent à donner leur chair s'ils venaient à mourir.
Le film est donc horrible et angoissant, notamment avec ce décompte des jours et des survivants qui sont de moins en moins nombreux. Les transformations physiques sont également terribles à voir : les escarres, les dents qui tombent, les corps qui s'affaiblissent... Tout montre progressivement les conséquences de leurs conditions de vie. De plus, le narrateur du film, Numa, n'est pas un survivant, ce qui rajoute une dimension dramatique particulière avec le point de vue d'un mort qui raconte l'histoire de ceux qui ont survécu.
La fin est une véritable délivrance : les survivants reviennent littéralement d'entre les morts, mais ils ne sont plus les mêmes. Après avoir vécu une telle épreuve, ils sont changés à tout jamais.
Pas de surenchère, juste une immersion brute qui prend aux tripes. Juan Antonio Bayona filme les Andes comme un double visage, sublimes et mortelles, où les panoramas vertigineux rendent la détresse des survivants encore plus insupportable. Le passage entre la carlingue exiguë et l'immensité glacée traduit un enfermement autant psychologique que physique. Mais la vraie force du film est ailleurs : le moment où la viande de subsistance prend un visage, où elle devient un don volontaire, la plus grande preuve de fraternité qui puisse exister. Le scénario ne contourne rien, il déploie les hésitations, les résistances, les arguments de foi et de raison, sans jamais tomber dans le sordide ni juger. Là où beaucoup de films de survie isolent un héros, ici c'est le groupe entier qui forme une seule entité organique face au néant. Le choix de Numa Turcatti comme narrateur ancre émotionnellement ce récit choral, et le casting d'acteurs quasi inconnus rend tout plus vrai, plus brut. On ne sort pas indemne, et si ça peut rappeler aux nantis que nous sommes qu'un simple carré de chocolat devrait nous ravir, ce sera déjà beaucoup.
Film très prenant et émouvant. Il nous montre la survie dans des conditions extrêmes, ce par quoi les survivants ont dû passer avec beaucoup de réalisme. Une histoire forte sur le courage et l’entraide Les acteurs sont excellents.
Un film magnifique, construit à partir d'une histoire, vraie, épique et déchirante. Un avion transportant une equipe de jeunes rugbymen uruguayens part en avion disputer un match au Chili en 1972. Mais l'avion est pris dans une tempête de neige et s'écrase au beau milieu des Andes. Les secours n'arrivent pas. Comment vont-ils survivre ? Le réalisateur réussit à conter une histoire dramatique et tragique, collant à la réalité vécue par les survivants en 1972. Le film est spectaculaire et réaliste, mais surtout plein d'humanité. C'est là ça grande réussite. Il s'attache magnifiquement aux émotions des rescapés. A la manière, terrible, dont ils ont survécu. L'épreuve induit aussi une réflexion philosophique sur la vie et la mort, abordée avec tact et mesure. C'est enfin une histoire d'amitié et de groupe, d'où le nom du film : le cercle des neiges. Ce qui leur a permis de vivre et de survivre. Un grand film superbe d'émotions.
Alors oui, c'est bien réalisé, les décors et les trucages sont de qualité mais ça ne va pas en profondeur, ça manque de détails, trop écrit, trop romancé, les acteurs manquent de conviction, ça sent le réchauffé (sic) ... L'original de 1993 - Les Survivants - est nettement plus prenant.
Un film bouleversant et immersif, qui retrace avec intensité le drame du crash des Andes en 1972. Porté par une mise en scène réaliste et des acteurs habités, il plonge le spectateur dans l’horreur et la solidarité de ces survivants. La tension est constante, et la fin, poignante, laisse une empreinte durable. Un récit de survie incroyable, à la fois éprouvant et profondément humain. Je recommande vivement !
Immense Claque vers ce film,Bayona réussi l’exploit de réaliser un film rempli d’émotions et d’espoir, en pleine montagne. Une direction artistique réussi,un casting excellent,et des musiques émouvantes. C’est du tout bon.
Tiré d'un accident tragique qui a fait la une des médias, Le cercle des neiges revient sur un accident d'avion en octobre 1972 en pleine Cordillère des Andes. Les rescapés doivent survire dans un environnement aussi beau qu'hostile. Le scénario n'élude pas les aspects les plus sombres, y compris et surtout le cannibalisme forcé. La faim s'installant progressivement, ce tabou ultime vient tarauder les esprits, jusqu'à devenir une question existentielle. S'attachant aux différents personnages et à leurs atouts et faiblesses, le réalisateur nous plonge au plus près de la tragédie, quand chacun survit comme il peut, tentant de tenir physiquement sans perdre la raison. Traversé de tensions, le groupe de survivants sait qu'il doit garder sa cohésion sous peine de mort assurée. Porté par des acteurs tous convaincants, ce film, bien qu'ayant une longueur pas forcément justifiée selon moi, atteint son but, nous faire vivre à hauteur d'homme un événement où l'horreur vient percuter une humanité qui chancèle mais refuse de rompre.
J’avais déjà entendu parler de cette histoire de rugbymen qui se sont écrasés dans la neige avec leur avion, mais définitivement ce film devait être porté à l’écran un jour, parce que c’est vraiment une histoire fascinante et le réalisateur ainsi que toute l’équipe ne se sont pas loupés !!!
L’histoire était géniale comme je l’ai dit, parce qu’ils ne peuvent pas inventer une histoire étant donné qu’elle existait malheureusement déjà, mais la narration était très bien faite à mon avis et l’histoire était captivante. Par moments, tu te dis : “Non, ce n’est pas possible qu’il leur arrive encore ça après tout ce qu’ils ont déjà traversé, mon dieu !” C’est vraiment une grande histoire mais pour moi, le problème c’est que je n’ai pas réussi à me connecter aux personnages, ils n’ont pas réussi à éveiller en moi d’émotion ou de sympathie — seul bémol...
La réalisation était vraiment très bonne de la part du réalisateur et j’ai regardé le documentaire juste après avoir vu le film et tout le travail de lui et de son équipe était fou. Ils ont fait le film en 2 ou 3 ans, très impressionnant, et les plans étaient très bons. J’espère le voir sur de grands projets car les différents plans qu’il a réalisés étaient très plaisants et encore meilleurs, même dans des moments difficiles comme lorsqu’ils ont tourné dans les montagnes ou en studio — c’était impressionnant de voir comment il a fait son travail !!!
Le jeu d’acteur n’était pas le point fort du film parce que je ne me suis pas connecté aux acteurs pour ressentir des émotions à travers l’écran et l’histoire, mais globalement ils ont tous très bien joué et j’ai entendu dire que c’était le premier gros projet pour tous ou peut-être le premier projet pour certains et honnêtement, pour une première, ils ont assuré !!!
La bande-son et la playlist étaient très bonnes et les SFX et VFX aussi !!!
Pas un film à revoir encore et encore, mais c’est un film à voir honnêtement sur grand écran avec un bon système de son pour une meilleure immersion selon moi, et franchement vous ne serez pas déçus !!!
"Le cercle des neiges" est réalisé de belle manière avec entre autre des effets spéciaux très réussis lors du crash de l'avion et de superbes paysages. Il retrace une histoire de survie très connue où les rescapés ont dû manger les cadavres pour espérer en réchapper, mais c'est l'aspect solidarité et entraide qui est largement développé. On évacue donc toutes images ou situations gores pour se concentrer sur la psychologie des personnages et montrer le meilleur d'êtres humains qui font tout pour survivre. Le film est prenant et souvent éprouvant mais est quand même un peu trop long pour l'histoire qu'il traite.
En total immersion, Bayona nous plonge au cœur même de la catastrophe par l'intermédiaire d'un réalisme à tout épreuve. Le spectateur suit chronologiquement et de manière quasi journalistique les événements déroulés pas à pas. Il se veut foncièrement plus que précis par rapport à la réalité. Ajoutez à cela une superbe bande son (merci Mr Giacchino) ainsi qu'un mixage sonore qui renforce totalement le sentiment d'immersion et vous obtenez (bien qu'un peut trop long) un des meilleurs films du genre de se dernières années.
Très bon film sur un drame humain terrifiant. On notera la subtilité avec laquelle sont montrés, ou suggérés les moments les plus durs. On s'attache vite aux personnages malgré le nombre et une certaine difficulté à les identifier. Les scènes intimistes sont tout autant réussies que celle plus spectaculaires.